Daniel Paillé

CP

Bloc québécois: un nouveau chef en mai

Le nom du prochain chef du Bloc québécois sera connu le 25 mai à la clôture du congrès national du parti. C'est ce qu'ont décidé les membres du bureau national du Bloc québécois, réunis à huis clos de...

Un avenir pour le Bloc? - Jérôme Lévesque-Boucher

Le Bloc a une raison louable d'être à Ottawa: défendre les intérêts de la nation québécoise dans une fédération canadienne qui lui laisse démographiquement toujours moins de place. L'ennui, c'est qu'au fil des années, le Bloc a oublié cette mission pour devenir une succursale du Parti québécois qui y envoie des émissaires le temps de faire l'indépendance... si le PQ se décide à résolument la faire un jour.
PC

Quel futur pour le Bloc québécois?

À une semaine de la réunion du Bureau national du Bloc québécois, où l'on fixera notamment les règles de la course à l'élection d'un nouveau chef, des voix s'élèvent pour demander la dissolution du pa...
Agence QMI

Mal de Bloc

Jeu de mots oblige, je ne suis évidemment pas le premier à parler «d'excommunication» pour décrire la façon cavalière dont madame Mourani a été expulsée du caucus bloquiste. Je note cependant que le choix de ce mot est intéressant et révélateur, car il décrit à mon sens très bien la triste réalité du mouvement indépendantiste.
Agence QMI

Maria la députée martyre

J'ai été choquée d'apprendre l'exclusion de Maria Mourani. Cependant, même en reconnaissant les torts de la direction du Bloc, quand on prend le temps de remettre les choses en perspective, on se rend compte que Maria n'est pas la martyre que l'on croit.
Agence QMI

Ave Maria

Avec le geste d'expatriation effectué par Daniel Paillé, le chef du BQ vient de signer l'arrêt de mort du Bloc Québécois. Il ne reste plus que le chant d'accompagnement funèbre. L'Avé Maria.
CP

Le Bloc de retour sur le radar

Ce samedi 20 avril avait lieu le Conseil général du Bloc québécois, le deuxième depuis la cuisante défaite de mai 2011. Il va sans dire que l'ambiance était totalement différente de celle de l'an dernier, aux dires des participants. Et pour cause! Le Bloc reprend progressivement sa place sur l'écran radar de la politique fédérale.
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La nation québécoise doit pouvoir décider de son avenir sans aucune tutelle

Tant la loi actuelle, concoctée par le Parti libéral du Canada et acceptée par le Parti conservateur que le projet déposé par le NPD, imposent une tutelle du fédéral sur le Québec. En vertu de la loi actuelle, cette mise en tutelle est celle de la Chambre des communes et des autres parlementaires du Canada. Elle serait remplacée par celle du gouvernement fédéral par le projet de loi du NPD. Qu'une tutelle soit exercée par 1042 parlementaires qui ne siègent pas à notre Assemblée nationale ou par le premier ministre du Canada et son gouvernement, est tout aussi inacceptable.