CORRUPTION QUÉBEC

PC

Engagement, persistance et grandeur

Il y a tout juste un an, le 3 août 2012, je prononçais à Beloeil mon premier discours électoral en présence de Madame Pauline Marois et de nombreux autres candidats péquistes de la Montérégie. J'avais alors intitulé mon discours : Engagement, persistance et grandeur.
PC

Deux poids, deux mesures

Il y a de ça quelques semaines, on octroyait une confiance aveugle à l'endroit de la commission Charbonneau et même de la plupart de ses témoins. Aujourd'hui, alors que les révélations ne sont plus favorables à telle ou telle cause ou à telle ou telle idéologie, on modifie le discours, on nuance et on critique le processus, la méthode, les acteurs...

Des occasions ratées

Au fil des semaines et des mois, nous entendons à la barre des témoins des ingénieurs et des entrepreneurs raconter le fonctionnement d'un système de collusion et de corruption impliquant des fonctionnaires, souvent eux-mêmes des ingénieurs, ce qu'ils viendront confirmer à leur tour tout en profitant de l'immunité prévue par la loi. Mais qu'en est-il au juste de ces conseillers, avocats, comptables ou notaires, auxquels les ingénieurs et les entrepreneurs s'en remettent le plus souvent et auxquels ils paient des fortunes en honoraires?
CP

La question qui tue

La destitution cette semaine du maire de Toronto, Rob Ford, relève à nouveau le contraste entre Montréal et Toronto. Bien que le tempérament du maire pose problème, le fait d'avoir utilisé du papier entête de la ville pour mousser ses bonnes oeuvres est une peccadille en comparaison à ce que l'on découvre à Montréal. Alors, avant que Macleans magazine nous refasse le coup, disons-le tous en choeur: la corruption a une ville, voire une province, et jusqu'à preuve du contraire, elles se trouvent de ce côté-ci de l'Outaouais. La question, maintenant, celle qu'on répugne à se poser, c'est pourquoi?