Jacques Duchesneau a largué une bombe à fragmentation en soutenant que 70% des élections au Québec se font avec de l'argent sale. Selon lui, sévit un financement occulte de financement des partis politiques qui s'est développé en dehors des contrôles installés depuis des décennies.
Le béton, c'est mort, c'est lisse, c'est dur, c'est plate. Le béton, c'est froid en hiver et c'est chaud en été. Trop chaud. Le béton c'est bruyant, voire même assourdissant. C'est abominablement carré et désespérément gris. Le béton, c'est la matière première des politiciens en mal d'imagination qui n'hésitent pas à investir des millions dans cette substance sans âme au risque de la voir s'effriter après quelques années et s'écraser au bout de quelques décennies sur la tête d'honnêtes citoyens.
La mise sur pied de l'Unité anticollusion (UAC), dirigée par Jacques Duchesneau, a ressemblé à la Ligue nationale d'improvisation. Le témoignage de l'ancien chef de police de Montréal devant la commission Charbonneau a démontré que la création de cette unité s'est faite sur le coin de la table, sans que toutes les ficelles soient attachées. Cela confirme qu'on cherchait, avant tout, à rassurer les citoyens.