Cinéma Québec

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Cette Histoire politique qui doit aussi s'apprendre au cinéma

« Or, actuellement, ce qui s'offre [au grand écran] aux Québécois passionnés d'histoire [politique], qui veulent cultiver leur ''Je me souviens'', ce ne sont pratiquement que des récits états-uniens. » Ces mots de l'éditorialiste Antoine Robitaille dans les pages du Devoir de mardi, faisant suite au dossier sur l'histoire au cinéma publié dans l'édition du weekend dernier, font état d'une réalité (l'absence du cinéma politique de fiction au Québec) qui en cache une autre. Celle d'une ignorance face à notre histoire politique et nationale.
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Pour éviter la fascisation de la culture

Le chroniqueur Éric Duhaime commentait hier sur Facebook l'analyse du rapport coûts/recettes du cinéma québécois produit entre 2010 et 2012 publiée dans Le Journal de Québec. Cette étude révélait, entre autres, le coût total des subventions accordées aux productions, de l'ordre de 180 millions $, ainsi que les recettes aux guichets. En s'improvisant maître à penser dans le domaine comme lui seul sait le faire, Duhaime clamait que la « soviétisation de notre culture se poursuit [et que nos] artistes se transforment, lentement mais surement, en fonctionnaires de la subvention. »