CARRÉS ROUGES

Toma Iczkovits

Élucubrations étudiantes

La tristesse de cette mobilisation est qu'elle permet d'entretenir des préjugés qu'il est difficile d'outrepasser: des étudiants qui refusent de reconnaitre leur statut de professionnel en devenir et qui veulent tout, tout de suite. Des enfants gâtés qui manifestent contre l'austérité iPhone à la main, emmitouflés dans un parka Snow Goose...
courtoisie

À qui la rue?

Le printemps est à nos portes... préparer vos souliers de marche, votre linge mou et votre gosier, car, j'en suis persuadé, ça sera l'occasion, à nouveau, de crier : «À qui la rue ?»
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Un autre printemps chaud: pour qui au juste?

Cette «population» au nom de laquelle les ex-carrés rouges prennent la rue et perturbent le climat social, cette «population» à qui certains médias complaisants s'acharnent à vouloir vendre le slogan de l'austérité, est-elle aussi catégoriquement contre les politiques de nos gouvernements qu'on veut le faire croire?
AFP

Craquelures sociales

Des manifestations de révolte et d'indignation ne sont-elles rien d'autre qu'une expression du spectacle sans conséquences politiques réelles? C'est la question que posent nombre d'ouvrages publiés sur les mouvements Occupy et sur la grève étudiante. Taper de la casserole et arborer un carré rouge paraît futile face aux catastrophes économiques et sociales de la crise et très loin d'une quelconque révolution qui pourrait changer véritablement le cours des choses.