BRUNO MASSÉ

Radio-Canada

La crise du mouvement environnemental: de résistance à transgression (2/2) - Bruno Massé

Dans mon dernier billet, je posais une réflexion critique sur la progression du mouvement social environnemental. Je faisais référence à d'autres activistes et chercheurs-es qui accusent l'échec. Je poursuis la réflexion: quelles leçons peut-on tirer pour mieux planifier la lutte de demain? Voici quatre pistes pour un mouvement environnemental efficace, solidaire et mobilisant.
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L'acceptabilité sociale, ou l'art de se faire avoir?

Qu'est-ce que l'acceptabilité sociale? Depuis quelques années, cette expression est aux lèvres de tout un chacun, tant du gouvernement que du secteur privé, est invoquée pour freiner ou promouvoir les grands projets d'exploitation. Voici une description de ce concept managérial, et pourquoi le flou l'entourant constitue un piège pour les citoyens-nes et l'environnement du Québec.
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Réponse à Bruno Massé

Le dernier billet de Bruno Massé sur le Huffington Post Québec est cinglant, accusateur, dénonciateur, mais, surtout, il n'est ni nouveau, ni original. Ce blogue est le chapitre le plus récent aux cinquante dernières années de diabolisation de la droite et du conservatisme. Ces dernières ne sont pas pareilles quoiqu'en pense l'auteur de La psychologie des conservateurs. Mais ce qui frappe le plus dans ce billet c'est à quel point Massé utilise l'objectivité de la science pour en faire un argument moral qui à comme objectif d'exclure une pensée politique et philosophique du débat public.
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L'environnement et le Parti québécois, six mois plus tard

Six mois après l'élection du gouvernement Marois, les inquiétudes du mouvement écologiste se multiplient. Malgré quelques avancées, le Parti québécois semble reculer sur plusieurs positions électorales. Quelle sera la suite? Que faire, par exemple, lorsque le parti « progressiste » pour lequel vous avez voté se tourne à droite une fois élu?
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Écologistes, ennemis publics?

La hargne dirigée contre les mouvements sociaux par les élites en place ne date pas d'hier. Mais le fait d'associer écologie et terrorisme relève d'un phénomène bien particulier: celui de la Peur verte, qui gagne du terrain aux États-Unis, au Canada comme au Québec.