Ce n'est pas la première fois que l'équipe Harper méprise les institutions et renie l'engagement de «transparence» qu'elle avait érigé en étendard contre la « corruption » du gouvernement libéral précédent. Pourtant, ce manque flagrant d'éthique ne semble pas altérer l'humeur des électeurs. Un sondage Léger du 12 mars dernier révélait ainsi que 40% des Canadiens accordent encore leur confiance au gouvernement Harper, qui est perçu comme « gérant bien les finances ».