Augmentation Des Frais De Scolarite

Printemps érable: Des droits de scolarité remboursés à un étudiant pour sa session écourtée

RCQC | Radio-Canada.ca | Publication 16.10.2013

Un ex-étudiant en histoire à l'Université Laval, Marc-Antoine Dumas, qui a dû annuler ses cours lors de la grève étudiante du printemps 2012, ve...

Québec baisse la hausse des frais de scolarité

PC | La Presse Canadienne | Publication 06.07.2013

QUÉBEC - Les droits de scolarité universitaires augmenteraient de 2,67 pour cent au Québec au lieu de 3 pour cent tel qu'annoncé à l'issue du Som...

Le choc des valeurs

Reynaldo Marquez | Publication 30.06.2012
Reynaldo Marquez

Le gel en vigueur au cours des neuf années précédentes ne pouvait plus perdurer. N'oubliez pas que nous sortons d'une crise économique, nos exportations reculent ou au mieux stagnent depuis deux ans. Sans compter qu'Ottawa a réduit ses paiements de transfert pour l'éducation postsecondaire dans le cadre de sa lutte contre le déficit. Bref, nos finances publiques sont mal en point. Le gel était un luxe, on n'en a plus les moyens.

Vive le sens des priorités!

Olivier Grondin | Publication 30.06.2012
Olivier Grondin

Mon grand-père avait pour son dire: «Quand le feu pogne dans maison, peu importe qu'il aille commencer dans la cuisine ou ben non dans le salon, tu l'éteins.» En ce moment, que les étudiants soient violents ou non, qu'ils boycottent ou qu'ils grèvent, on s'en fout. Ce qui est important, c'est qu'en ce moment, le point de rupture est bientôt atteint. Bientôt, des sessions devront être annulées, bientôt, les esprits vont s'échauffer, bientôt, les impacts économiques vont s'aggraver. Bientôt, il sera trop tard.

Qu'il ose!

Yves-François Blanchet | Publication 27.06.2012
Yves-François Blanchet

Charest veut mentir le Plan Nord comme seul avenir économique, la stabilité constitutionnelle dans un Canada déjà rompu, la loi et l'ordre par la répression. Sur le dos des étudiants, des travailleurs, de notre langue, de notre richesse, de notre environnement. Et de son devoir solonnel. Ce sont ses lignes de campagne. Avec la loi, l'ordre et la hausse des frais de scolarité, il pige à deux mains dans le marché de la CAQ déjà aux enchères.

Radicalisme étudiant: une bénédiction pour Charest

Frédéric Bastien | Publication 26.06.2012
Frédéric Bastien

S'il est important d'avoir des amis en politique, il est encore plus fondamental d'avoir un ennemi. La présence de celui-ci permet aux hommes et aux femmes politiques de se définir. Jean Charest ne cèdera pas. Son intérêt est de poursuivre ce combat jusqu'aux élections. Il avait besoin d'incarner une cause et se cherchait un ennemi. Les casseurs et la CLASSE se sont offerts sur un plateau d'argent. Le radicalisme étudiant est une bénédiction pour les libéraux.

Arrêtez de frapper sur nos enfants, c'est peut-être le vôtre!

Annick Vigeant | Publication 26.06.2012
Annick Vigeant

Je n'en reviens pas. Tout simplement pas. Je regardais les images de la manifestation hier soir en direct à CUTV, et ce que je voyais, c'était une foule pacifique. Tout se passait bien. Et voilà que sur Twitter, le SPVM se met à parler de casseurs. Et tout à coup, sur CUTV, je vois la police charger les manifestants, sans raison apparente.

Comment expliquer la popularité de Gabriel Nadeau-Dubois?

Arielle Grenier | Publication 25.06.2012
Arielle Grenier

Gabriel Nadeau-Dubois et ses collègues ont su profiter de la conjoncture politique actuelle. Ils personnifient l'opposition à l'équipe Charest. En plus d'être jeune, Gabriel Nadeau-Dubois, ce politicien en herbe s'exprime dans un discours accrocheur et syndicaliste ce qui a naturellement attiré les médias. Malheureusement pour les Québécois, son discours cache une tout autre réalité, celle de la promotion de la désobéissance civile, du non-respect des décisions de la Cour, du saccage du bien public et des biens privés et l'appel à la Révolution.

Cher Monsieur Pratte

Pierre Luc Brisson | Publication 24.06.2012
Pierre Luc Brisson

Il y a crise, Monsieur Pratte, lorsque l'on refuse de reconnaître la légitimité démocratique de décisions prises en assemblées délibérantes, et ce, avec des taux de participation qui feraient rougir toute notre classe politique. Il y a crise, Monsieur Pratte, lorsqu'un gouvernement préfère laisser aux tribunaux et aux corps policiers le soin de dénouer les conflits dans le milieu de l'éducation, ne faisant qu'alimenter les tensions plutôt que d'apaiser la grogne estudiantine.

Le pathétisme (postmoderne) du conflit étudiant

Sylvain Raymond | Publication 23.06.2012
Sylvain Raymond

Peu importe la résultante, peu importe la résolution du conflit, la grève étudiante de l'année 2012 sera synonyme d'une démonstration sans équivoque du pathétisme postmoderne dont souffre la société québécoise. D'un côté, il existe un regroupement d'étudiants, divisé en diverses factions qui ne représentent pas les mêmes intérêts et qui ne défendent pas la même idéologie, mais qui parle au nom desdits étudiants comme étant un tout uniforme et homogène sans représenter la majorité de ces derniers.

La révolution et les individualistes

Maxime Duchesne | Publication 23.06.2012
Maxime Duchesne

Le discours des étudiants pour la hausse représente bien cet individualisme : « Moi, je veux aller à mes cours si je le veux, eux peuvent manifester s'ils le souhaitent! ». Autrement dit, manifestez pour le bien commun, moi je profiterai de votre victoire et en plus je terminerai ma session! L'image parfaite du passager clandestin!

Une solution honorable

Louis Bernard | Publication 23.06.2012
Louis Bernard

La solution simple que je propose est la suivante. Le gouvernement accepterait de répartir la hausse prévue sur six ans, au lieu de cinq, et celle de la première année serait coupée de moitié. Le manque à gagner des universités serait compensé par une augmentation équivalente du financement public. Les modifications annoncées au régime de prêts et bourses seraient mises en place. L'opportunité d'établir une commission de surveillance des finances universitaires ferait l'objet de discussions ultérieures.

Cette crise est une trilogie

Annie Dubé | Publication 20.06.2012
Annie Dubé

Chaque jour, plus profondément je me révolte. Et n'allez pas croire que je porte le carré rouge sur mon manteau déjà rouge. Pas besoin. Le rouge orne de plus en plus mon regard, et teint mes principes comme une chaussette oubliée dans une brassée de blanc.

Les meneurs étudiants perdent le contrôle, dit la SQ

CP | Patrice Bergeron, La Presse Canadienne | Publication 19.06.2012

QUÉBEC - La contestation étudiante a coûté environ 1,5 million $ uniquement en heures supplémentaires à la Sûreté du Québec, a révélé le g...

Arriver à ce qui commence

Francine Pelletier | Publication 12.06.2012
Francine Pelletier

On critique l'entêtement idéologique des jeunes dans la rue, mais qui des deux, gouvernement ou étudiants, est le plus aveugle à votre avis? Même si les étudiants sont forcés de réintégrer leurs classes, et ils devront bien le faire à un moment donné, la grogne est désormais plus large, le besoin de s'exprimer plus vaste et la nécessité de reprendre ce qui nous appartient, de plus en plus aiguë.

Le prix du cynisme

Pierre Luc Brisson | Publication 11.06.2012
Pierre Luc Brisson

Cela fait désormais huit semaines que les étudiants sont dans la rue, que les classes des universités sont vides. Cela fait désormais huit semaines qu'une grande partie de la jeunesse étudiante du Québec tente de faire passer un message somme toute simple au gouvernement : la hausse de 75% des frais de scolarité ne peut que nuire à l'accessibilité aux études. Cela fait aussi huit semaines que le gouvernement ignore souverainement les doléances étudiantes, faisant passer pour du « leadership » ce qui est en réalité de l'obstination et de l'entêtement. Huit semaines de condescendance et de cynisme.

Frais de scolarité: Quel enjeu au coeur du débat?

Maripier Isabelle | Publication 11.06.2012
Maripier Isabelle

Le débat sur la question de la hausse des droits de scolarité au Québec a pris une tangente qui me fascine. J'ai vaguement l'impression que les tenants du gel tentent d'en faire un combat dogmatique duquel les deux véritables enjeux -- la qualité du réseau universitaire québécois et son accessibilité -- sont évincés. D'une part, la question de l'avenir du réseau universitaire, et de la qualité de la formation est complètement occultée par les porte-parole étudiants appelés à s'exprimer sur la question. Pourtant, il s'agit bien là du noeud du problème, non? S'assurer que nos établissements universitaires sont en mesure d'offrir des services à la hauteur du potentiel des Québécois.

Droit à l'éducation: tel est pris qui croyait prendre

Frédéric Bastien | Publication 10.06.2012
Frédéric Bastien

Depuis quelques jours, les démarches juridiques se multiplient en rapport à la grève estudiantine. Des étudiants voulant retourner en classe se tournent vers les tribunaux pour que ceux-ci ordonnent la reprise des cours à coup d'injonctions. Certains obtiennent gain de cause et d'autres non. En entrevue au Devoir, le président de la Fédération étudiante collégiale du Québec (FECQ), Léo Bureau-Blouin, a réagi en dénonçant la «judiciarisation» du conflit, c'est-à-dire l'utilisation des tribunaux et du droit pour régler un litige entre le gouvernement et les étudiants. «C'est un conflit qui est politique, et la justice ne saurait servir quand tu as perdu sur le terrain politique.»

Ode à la victoire

Jean-Christophe Gaudet | Publication 05.06.2012
Jean-Christophe Gaudet

Nous sommes prêts. Quel beau slogan, n'est-ce pas? Il fut un temps où celui-ci suggérait des images d'avenir, de stabilité et de prospérité. Si les libéraux prenaient cette formule une seconde fois, ils ne pourraient pas le faire passer aussi doucement. Par contre, si les étudiants militant pour la cause de l'éducation l'empruntaient, l'espoir renaîtrait. C'est au tour de la jeunesse à prendre le micro.

Étudiants boursiers et grévistes

Marc-André Robert | Publication 04.06.2012
Marc-André Robert

Candidats à la maîtrise et au doctorat en fin de parcours, nous sommes en outre de ceux que la hausse n'affectera pas, ou si peu. Nous serons sortis de l'université bien avant 2017, année où elle atteindra 1 625$. Et pourtant, nous avons choisi de nous engager dans la grève étudiante actuelle, et ce pour trois raisons.

Trois vœux pour le printemps érable

Karel Mayrand | Publication 04.06.2012
Karel Mayrand

Ça y est. Nous y sommes. La mèche a été allumée l'automne dernier par les indignés, puis les étudiants ont embrasé le Québec. Les artistes, les écologistes, les syndicats, même les églises attisent le feu depuis des semaines. Le printemps érable est en marche. Depuis trop longtemps, on nous a enfermés dans une bouteille trop petite pour nos rêves. Maintenant que le génie en est sorti, faisons trois vœux.

Pauline Marois: le flou artistique

Pierre Luc Brisson | Publication 04.06.2012
Pierre Luc Brisson

Si le PQ est sérieux dans sa démarche, pourquoi ne pas prendre clairement le parti du gel ou de la baisse des frais en mettant sur la table des propositions alternatives de financement? À son arrivée à la tête du Parti Québécois en 2007, Pauline Marois se disait favorable au dégel des frais de scolarité. Elle était d'ailleurs au ministère de l'Éducation lorsque le PQ avait tenté de mettre en place une hausse au milieu des années 90. Si le passé est garant de l'avenir, les associations étudiantes devraient se méfier. Tout ce verbiage politique ne cadre que dans un seul objectif: consolider la base électorale social-démocrate du PQ en vue des prochaines élections, quitte à tenter de ménager la chèvre et le chou.

Lettre à madame la ministre de l'éducation

Arnaud Granata | Publication 02.06.2012
Arnaud Granata

Je parle rarement de politique publiquement. Mais les événements des dernières semaines, liés à l'annonce par votre gouvernement d'une augmentation brutale des frais de scolarité au Québec me mettent dans une rage folle. Non, je ne suis plus étudiant. J'ai même foulé les bancs des HEC, là ou le mot grève ne franchit que rarement la porte d'entrée. Aujourd'hui, je n'écris pas par solidarité. Ni par compassion. J'écris parce que je suis en colère. L'éducation n'est pas une marchandise.

Des étudiants pourraient contester l'accréditation de leurs associations

Arielle Grenier | Publication 30.05.2012
Arielle Grenier

J'ai récemment appris que des étudiants du Cégep de St-Hyacinthe souhaiteraient invoquer des dispositions de la Loi sur l'accréditation et le financement des associations d'élèves ou d'étudiants pour dissoudre leur association. Des sources anonymes confirment que le RÉÉCSH (Regroupement des étudiants et des étudiantes du Cégep de Saint-Hyacinthe) violerait ses propres règles de fonctionnement et refuserait l'accès aux documents constitutifs et à la charte associative à ses propres membres qui seraient partisans d'un retour en classe

Cher Monsieur Bachand

Michel Sancho | Publication 29.05.2012
Michel Sancho

Alors que le Québec a subi, au mois de mars des records de chaleur inégalés, alors que l'Europe souffre d'une sécheresse précoce pour la saison, alors que la saison des ouragans aux États-Unis fut encore destructive, alors que l'Afrique meurt toujours, vous voulez transformer le nord du Québec en une usine polluante à ciel ouvert, vous voulez transformer le paysage québécois en une vaste autoroute remplie de camions pour soutirer jusqu'à la dernière goutte de pétrole, jusqu'à la dernière molécule de gaz, tout cela au profit des compagnies privées et des banques.Nous disons non, Monsieur Bachand.