Les premiers ministres du Québec qui voyagent à l'étranger ont toujours tendance à gonfler la portée de leurs rencontres avec les dirigeants des autres pays, mesurant les retombées économiques ou politiques. C'est sans doute ce qui est arrivé avec la «rencontre historique» entre Pauline Marois et Alex Salmond, premier ministre de l'Écosse qui a été ramenée à une simple rencontre «de courtoisie».