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IAN BARRETT/AP

La nation ne fait pas le pays

La notion de nationalisme indépendantiste est aujourd'hui largement acceptée comme un pléonasme. Pourtant, l'association de ces deux mots est toute récente dans l'histoire du mouvement souverainiste québécois et elle n'est guère questionnée.
Justin Lewis via Getty Images

La con-fusion des commissions scolaires

Devant cette con-fusion, le gouvernement a donc mis de côté le projet de fusion et a fait un choix évident quant à sa pertinence en abolissant les élections scolaires, mais il aurait été préférable qu'il ait un courage de Fer et qu'il fasse preuve d'une vision éclairée par des Phares en laissant tomber les Chaines de l'immobilisme en abolissant définitivement les commissions scolaires.
PC

Quand les bottines suivent les babines...

En plus de sa prime de départ, Gérard Deltell a annoncé qu'il renonçait à toucher sa rente de retraite avant l'âge de 65 ans. En tout et pour tout, il laisse plus de 400 000 $ sur la table - de quoi payer une bonne partie des coûts de l'élection que son départ rend nécessaire.
PC

Le choix de Gérard

Le député Gérard Deltell songe très sérieusement à faire le saut dans l'arène fédérale lors des élections de l'an prochain et à quitter la Coalition Avenir Québec.
Klaus Lang via Getty Images

Sommes-nous prêts à entendre la vérité sur le Québec? - Jean-Nicolas Gagné

Vous vous souvenez de cette célèbre phrase que Jean Charest prononçait ad nauseam en 2003 lors de la campagne électorale qui le mena au pouvoir? C'était il y a 10 ans à peine. La plupart des analystes avaient rigolé de ce slogan électoral bidon. Jean Charest promettait 27% de baisse d'impôt et pendant ce temps, son opposant Bernard Landry faisait une campagne électorale en promettant la semaine de quatre jours...
Agence QMI

Adrien Pouliot se lance en politique

MONTRÉAL - Adrien Pouliot, un homme d'affaires qui a déjà été à la tête du réseau de télévision TQS et un pilier de la défunte Action démocratique du Québec (ADQ) s'est lancé dans la course à la direc...
PC

Élections 2012: tout est possible

Lorsque Bernard Landry a déclenché la campagne électorale qui devait finalement coûter le pouvoir au Parti Québécois au printemps de 2003, sa formation politique était virtuellement à égalité dans les sondages avec le PLQ, à 36% (Léger Marketing). Si la partie semblait de prime abord jouable (comme elle l'est aujourd'hui pour le premier ministre Charest), un mois d'une campagne laborieuse marquée par de nombreuses anicroches et un traitement médiatique somme toute défavorable (visionner l'excellent « À hauteur d'homme ») ont finalement donné le pouvoir à Jean Charest.