Le Diktat des miséreux
Le 1er mai de chaque année, c'est au tour de la majorité de faire part de ses doléances, et ce, sous la bannière des travailleurs. Eux autres, encore, ces ingrats à qui l'ont fourni du travail, rémunéré en plus. 2013 n'y échappe pas, malgré le sourcil indigné des conseils du patronat de ce monde. Ces derniers auront encore à souffrir les complaintes de la manne, cette ingrate sangsue vivant du labeur de ces intrépides entrepreneurs.