Michel Paillé

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L'anglais au Québec : Un gros mensonge encore tenace après 35 ans de loi 101

Publication: 18/10/2012 09:12

M. Stephen A. Jarislowsky, président d'une «société agréée de conseillers en placements», a fait récemment quelques semonces aux Québécois francophones: réfractaires à l'anglais, ils s'isoleraient de l'humanité toute entière. Le 21 septembre 2012, il dénonçait un Québec voulant «supprimer l'anglais pour que le français puisse survivre» et «maintenir le peuple dans l'ignorance». Il affirmait que «nulle part ailleurs sur Terre, l'apprentissage de l'anglais n'est découragé».

Comme si cela n'était pas assez, il en rajoutait le 9 octobre dernier en posant la question suivante: «Est-ce que le fait de connaître l'anglais est un désavantage pour un francophone?» Et pour faire bonne mesure, il affirme: «Je veux bien défendre le français, mais pas l'exclusion de la langue mondiale», l'anglais.

Le réchauffé de M. Jarislowsky

Il n'y a là rien de nouveau. Au contraire, on croirait revenir aux vieux débats linguistiques des années 1970. Puisqu'il le faut, rappelons quelques phrases tirées d'un texte que j'ai fait paraître dans le Bulletin d'histoire politique en 2009. Elles montrent que M. Jarislowsky a tout faux depuis 35 ans:

«On se rappellera que [...] les opposants au principe même d'une politique linguistique ont cherché à discréditer ces lois [lois 22 et 101] en déformant les intentions gouvernementales. Accusés de fermeture sur eux-mêmes, les francophones ont été montrés du doigt comme voulant retrouver l'unilinguisme français, réel ou supposé, de leurs ancêtres.

Devant l'Association des manufacturiers canadiens, M. Laurin [parrain de la loi 101], s'exprimait on ne peut plus clairement (2 mai 1977): «certains détracteurs de notre politique veulent [la] caricaturer sous l'image d'un repli sur soi, d'un unilinguisme qui [nous] couperait du reste de l'Amérique du Nord. Rien n'est plus faux, car tel n'est pas du tout notre intention» (Le français, langue du Québec, 1977, p. 48).

Mais la caricature a duré et dure encore. [...] Plus de 30 ans après l'adoption de la loi 101, d'aucuns cherchent encore à culpabiliser la majorité francophone du Québec relativement à la question linguistique. Souvent avec succès.»


Or, les recensements canadiens ont montré que le bilinguisme chez les francophones du Québec (p. 33-41) a continué à augmenter après la loi 101. Camille Laurin a donc vu juste: sa politique linguistique n'a pas été perçue comme une invitation à l'unilinguisme français. Mieux encore, on a même observé une grande ouverture à l'apprentissage de l'espagnol (p. 44-53), seule langue tierce au Québec qui soit connue à travers tout le territoire, et plus particulièrement chez les francophones.

Un effet pervers chez les francophones bilingues

Hélas, trop insister sur le bilinguisme individuel a eu des effets pervers. En effet. de nombreux francophones s'expriment en anglais devant des personnes qui, bien que parlant français, se distinguent par certains traits physiques, par leurs vêtements ou par un accent quelconque. Dans mon billet du 30 mars 2012, j'ai fait de ce comportement, aux allures de profilage, un «cheval de Troie».

En mai 2004, j'ai témoigné de mes propres observations à cet égard. Voici l'une d'elles:

«Dans un commerce du boulevard René-Lévesque à Québec, à quelques rues de l'Assemblée nationale, un caissier demande en anglais à un couple visiblement immigré: 'do you speak English'? Le jeune garçon qui les accompagnait lui explique, dans un très bon français, qu'il accompagne ses parents pour traduire dans leur langue d'origine. Mon sang n'a fait qu'un tour quand j'ai entendu le caissier persister à ne parler qu'en anglais à cet écolier que la loi 101 a pourtant dirigé à l'école française. Comme l'écolier ne comprenait rien, le caissier s'est finalement résigné à lui parler dans la langue officielle du Québec!»

Psychiatre, Camille Laurin voyait dans sa politique linguistique une thérapie de choc qui amènerait les francophones à plus d'estime envers leur propre langue. Trente-cinq ans plus tard, il serait déçu de constater que de trop nombreux francophones bilingues donnent encore priorité à l'anglais dans leur vie publique, très souvent sans aucune nécessité.

Le dos large de la mondialisation

La connaissance de l'anglais serait absolument nécessaire parce qu'elle serait à jamais, selon M. Jarislowsky, la seule langue internationale des affaires. Sans détour, je pose la question suivante: pourrait-on identifier une seule entreprise du Québec qui aurait raté un important contrat d'affaires avec l'extérieur pour la seule raison qu'elle n'aurait pas trouvé des négociateurs s'exprimant en anglais?

Ne cherchons pas cette pauvre entreprise, car elle n'existe pas. Comme le Québec compte au moins 3,3 millions de personnes sachant parler l'anglais (p. 38) - parmi lesquelles la minorité anglophone toute entière -, on ne manquera jamais de ressources humaines pour négocier des contrats avec l'étranger, même si nous devions le faire exclusivement en anglais. Et si jamais le Québec venait à manquer de négociateurs anglophones, il n'aurait qu'à solliciter nos cousins francophones des autres provinces canadiennes qui parlent presque tous l'anglais, jusqu'à élever, pour une bonne part, leurs enfants dans cette langue.

Ce jour-là n'arrivera jamais, car l'apprentissage de l'anglais au Québec se poursuit toujours, notamment chez les francophones. Ne dit-on pas: «le français s'apprend, l'anglais s'attrape»? L'offre d'anglais excédera toujours la demande, d'autant plus que tous les employés d'une entreprise québécoise faisant de l'import-export, n'ont pas à faire usage de l'anglais.

Fragments biographiques relatifs à l'anglais

J'ai fait une partie de mes études universitaires en démographie à l'Université de Pennsylvanie, j'ai enseigné à l'Université Bishop's, ma fille est professeur d'anglais au collégial, mon fils a travaillé à Whisler et Ottawa, ma compagne est de langue maternelle allemande, ses deux filles sont traductrices, nous comptons plusieurs amis de langues maternelles diverses nés à l'extérieur du Québec.

 
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M. Stephen A. Jarislowsky, président d'une «société agréée de conseillers en placements», a fait récemment quelques semonces aux Québécois francophones: réfractaires à l'anglais, ils s'iso...
 
 
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16:56 sur 26/10/2012
« M Mongeon 14:06 sur 18/10/2012
Tout le débat actuel concernant la langue d'enseignement obligatoire au Québec et le service français dans le réseau des garderies n'a pas lieu d'être pour un peuple qui se respecte.
Justement, l'État n'empêche personne d'apprendre l'anglais ou toute autre langue existante ou disparue. »

C'est tout de même curieux, que personne ne mentionne que l'anglais est une langue obligatoire imposée par le ministère de l'éducation du Québec, dès l'âge de six ans à l'école française jusqu'à la fin du collège.

Sinon, c'est la peine de mort, pas de diplôme DES ou DEC. Plus colonialiste que ça, tu meurs.

D'ailleurs... Dans les collèges et universités francophones, on n'embauche plus des enseignants francophones. Uniquement des enseignants bailingues. C'est à dire domestiqués de l'anglo-saxon canadien et américain.

D'ailleurs... Pauline Marois et les députés souverainistes du PQ, répondent tous en anglais aux anglophones. Comme les immigrants.

Consacrant ainsi l'anglais obligatoire, langue commune du peuple Québécois.

SP
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07:17 sur 20/10/2012
M. Jarislowsky est un de nos grands citoyens. C'est son opinion. Ne nous énervons pas.
10:33 sur 20/10/2012
Ce n'est pas un grand citoyen , c'est une citoyen riche,nuance.

De plus ce n'est pas une opinion mais un dictat.
12:37 sur 19/10/2012
bravo ! vous avez tellement raison !
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ombriere
08:54 sur 19/10/2012
la question est pourtant simple le français est la langue officiel du Québec commençons d'abord par s'assurer que toute personne qui ne parle que le français puissent le faire aisément partout. il y a des gens au Québec qui toute leurs vie on parler que le français et d'autre que l'anglais et ne se porte pas plus mal l'un qu'un autre . nommer une seul personne à qui l'on a refuser le droit d'apprendre l'anglais ou tout autre langue au québec la liberté de choix n'est pas restreinte . notre structure de pensée n'est pas la même si de naissance on pense en anglais ou en français et c'est très bien ainsi vive la diversité . c'est au mon de cette diversité que l'on doit protégé le français en Amérique. nous sommes une des beautés de L'Amérique il serais temps de s'en rendre compte
13:51 sur 20/10/2012
Bien dit,tout a fait .
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russell merifield
08:53 sur 19/10/2012
Je crois que votre argumentum ad hominem n addresse pas ce que M Jarislowsky a dit. Le gouvernement actuel propose de decourager l apprentissage de l anglais par ceux dont les parents n ont pas les moyens de payer soit les tuteurs prives soit les ecoles privees. C est cette politque qu' il critique. Et le Dr Laurin un faux pshycho qui analysait l esprit des anglais oublie le il n a rien contribue a la vie de personne
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Le Loup Blanc
L'intelligence comme remède au mépris
12:34 sur 19/10/2012
C'est plutôt M. Jarislowsky que l'on devrait accuser d'argumentum ad hominem en comparant la gouvernance du PQ à L'Allemagne Nazie. C'est d'ailleurs un sophisme de prétendre que de renforcer la loi 101 va décourager l'apprentissage de l'anglais puisque les statistiques affirment le contraire depuis la création de loi. Le Québec en veut que faire comme d'autres pays démocratiques font déjà avec leurs propres lois linguistiques concernant les langues officielles et nulle part dans le monde il est question de découragement d'apprentissage d'une langue seconde, ni d'empêcher son enseignement de diverses manières. C'est donc un faux dilemme et un épouvantail inutile à brandir comme argument. Et accuser sans preuves le Dr. Laurin d'être un faux psycho achève de rendre votre commentaire vide de sens car le mépris n'est pas un argument valable.
10:35 sur 20/10/2012
Bravo! bien dit.
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06:52 sur 19/10/2012
Le problème avec M. Jarislowsky est qu'il peut dire n'importe quelle fausseté et qu'on lui laissera une page pour les publier. On lui tend aussi le micro pour faire des déclarations idiotes. à qui profite le fait de comparer le gouvernance du Québec sous le PQ comme l’Allemagne nazie. Ça profite bien à quelqu'un pour qu'on le laisse dire de pareilles niaiseries.
02:23 sur 19/10/2012
M. Jarislowsky
En 2010 il a dit de vendre tous vos maison et de faire un profit de l'ordre de 40% car la bulle allait explosé au Québec! encore une fois, il sait encore trompé et pour ceux qui ont vendu just too bad!
Il a toujours prétendu que le nationalisme Québécois était comparable a l'Allemagne Nazie des année 30 pourtant les Américain ont toujours été nationaliste,sont ils aussi des Nazis?
Il a pourtant travaillé pour les renseignement secret Américain au Japon,
Pour vous dire qu'il a fondé une société de gestion au Québec avec sont frère dans les année 50.
est ce que sont talent est en fait du a des technique d'espionnage utilisé pour avoir des renseignement privilégié sur le rendement des entreprises Canadienne? Car curieusement depuis 25 ans, il fait erreur très souvent sur l'économie Canadienne et depuis les entreprise Canadienne ont recours a du contre espionnage dans leurs entreprise!
Maintenant il doit faire un jojo savard de lui même avec ces pronostiques économique
Un gars vraiment éduqué mais qui adore faire de la désinformation Québécoise comme s'il travaillais encore pour les services d'espionnage, mais contrairement au Japon c'est le Québec qui est visé.

ps: Le Japon a créer la deuxième puissance économique du monde avec moins de 1% des Japonais qui parlaient anglais! maintenant elle est au 3ième rang malgré sont réajustement linguistique des année 80's! seul l'innovation est créateurs d'emplois dans une société et non le fait de parlé l'anglais, sauf pour les profs évidement!
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07:16 sur 20/10/2012
Tu veux comparer le Qc au Japon?
13:19 sur 20/10/2012
Au contraire LOL mais ils faut s'en inspiré et commencé par s'affirmé comme eux et aussi avec le système d'éducation Allemand.et de plus avec la facilité administratif de création d'entreprise a l'Américaine qui prend moins de 3 heures et ici plusieurs mois et des abandons!
23:43 sur 18/10/2012
...donc protéger le français par l'ignorance?....qui devrait alors parler anglais plus rapidement et aisément?....seulement ceux qui auront les moyens de payer? ou de s'exiler pour apprendre? L'Élite ?

Le fait de "tenir à l'écart" comme stratégie de promotion ou de défense d'une culture et d'une langue est une des solution les plus faible.....J'ai toujours parlé les deux langues et ça m'a facilité bien des opportunités dans ma vie sans JAMAIS diminué mon utilisation du français.
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Le Loup Blanc
L'intelligence comme remède au mépris
16:47 sur 19/10/2012
Bref, vous venez deprouver que la loi 101 n'a pas été un obstacle à votre épanouissement dans les deux langues. De quoi alors vous plaignez-vous?
21:23 sur 21/10/2012
De pousser plus loin la loi pour aider les immigrants au détriment de ceux qui ne sont pas exposé à l'anglais à l'extérieur de Montreal.
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22:20 sur 18/10/2012
Ce qui est drôle ,c'est de constater que malgré leurs doléances tous ces pauvres maltraités continuent à vivre ici au Québec tout en continuant à déblatérer sur nous. tous les Trudeau, Jarislowsky, Johnston,Mulroney, et tutti quanti doivent être drôlement masochistes pour continuer à faire des affaires et prospérer malgré les attroces souffrances que nous leur imposont en voulant simplement être respectés. vive le Québec libre. après ces gens s'accommoderont bien de nous.
21:54 sur 18/10/2012
Alors pour vous l'anglais c'est seulement pour l'élite ?
Tous les québécois ont le droit d'être bilingue pas seulement les nobles
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Canada Libre
Le Canada c’est le Québec. Vive le Canada libre
21:19 sur 18/10/2012
Tant que le Québec était officiellement bilingue, sa population s'anglicisait. Depuis l'unilinguisme officiel du Québec, sa population est de plus en plus bilingue.
21:02 sur 18/10/2012
Apprendre l'anglais en primaire, ça offre quand-même la possibilité d'être vendeur chez Chapters à Pointe-Claire pendant les vacances à 16 ans. Pour ma part, je préfèrerais que l'on améliore autre chose que la dispense de la langue seconde dans la province. D'ailleurs, la province n'est pas officiellement bilingue, alors je pense que l'on devrait mettre fin au services dans les deux langues dans toutes les administration. C'est très coûteux, tout ça. On pourrait économiser bien plus que les 40 millions de dollars que l'on voulait mettre sur le dos des étudiants.
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Canada Libre
Le Canada c’est le Québec. Vive le Canada libre
21:32 sur 18/10/2012
On paie les garderies à 7 $ en anglais à du monde qui habitent ici mais qui ne veulent pas s'intégrer à nous.

On paie le collège en anglais gratis à du monde qui habitent ici mais qui ne veulent pas s'intégrer à nous.

On paie les universités en anglais à du monde qui habitent ici mais qui ne veulent pas s'intégrer à nous.

On paie les hôpitaux en anglais à du monde qui habitent ici mais qui ne veulent pas s'intégrer à nous.

On paie tous les services gouvernementaux en anglais à du monde qui habitent ici mais qui ne veulent pas s'intégrer à nous.

Etc.
07:25 sur 19/10/2012
Ottawa nous paient des services, mais on ne veux pas s'intégrer à eux,,,!
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Francois Blanchette
23:10 sur 19/10/2012
Il me semblait que le PQ a déjà dit que le "Nous" c'était inclusif donc, ça inclut des anglos aussi. Mais je peux me tromper, il y a le "Nous", c'est-à-dire ceux qui peuvent prouver qu'ils ont des ancêtres français arrivés avant 1632, et les "autres"... Mais les autochtones sont-ils des "Nous" ou sont-ils des "Eux".
12:43 sur 19/10/2012
CHARTE CANADIENNE DES DROITS ET LIBERTÉS

16. (1) Le français et l’anglais sont les langues officielles du Canada; ils ont un statut et des droits et privilèges égaux quant à leur usage dans les institutions du Parlement et du gouvernement du Canada.
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Le Loup Blanc
L'intelligence comme remède au mépris
16:49 sur 19/10/2012
Et la charte québécoise dit que le français est la langue officielle du Québec et donc pour y habiter, il faut obligatoirement parler cette langue, ce qui n'empêche pas l'apprentissage de l'anglais. Exactement comme pour les commnuautés en Belgique et en Suisse où la majorité sur un territoire a le dernier mot malgré l'égalité de leurs diverses langues dans leur constitution. Bref, vous n'avez rien prouvé.
18:32 sur 19/10/2012
En effet : "16. (1) Le français et l’anglais sont les langues officielles du Canada; ils ont un statut et des droits et privilèges égaux quant à leur usage DANS LES INSTITUTIONS DU PARLEMENT ET DU GOUVERNEMENT DU CANADA"

Légalement, vous êtes donc en droit d'être servi en anglais par un agent de la GRC à Winnipeg (la réalité : essayez-donc ...), mais le Québec n'a pas cette obligation pour la SQ, qui est une institution QUÉBÉCOISE.
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ioj
20:39 sur 18/10/2012
"J'ai fait une partie de mes études universitaires en démographie à l'Université de Pennsylvanie, j'ai enseigné à l'Université Bishop's, ma fille est professeur d'anglais au collégial, mon fils a travaillé à Whisler et Ottawa, ma compagne est de langue maternelle allemande, ses deux filles sont traductrices, nous comptons plusieurs amis de langues maternelles diverses nés à l'extérieur du Québec"
MOI AUSSI JE VEUX ETRE COMME CA - VITE JE COMMENCE A APPRENDRE L'ANGLAIS TOUT DE SUITE ET LE PLUS POSSIBLE.
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Pedro Individuo
16:52 sur 18/10/2012
la langue, c'est perrsonnel. L'État n'a aucun droit de la réglementer
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reappearhere
18:19 sur 18/10/2012
Faux. La preuve, c'est que ce sont à peu près tous les États qui le font, sans pour autant voir leur droit de le faire mis en cause.

En vertu de quoi n'aurait-il pas le droit? Qu'est-ce que c'est qu'un droit ? D'où proviennent les droits ? Le savez-vous ?
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Le Loup Blanc
L'intelligence comme remède au mépris
22:26 sur 18/10/2012
Non, pour un libertarien comme Pedro, aveuglé par son idéologie contradictoire et primaire, il ne sait pas du tout ce qu'est un droit. C'est pourquoi il parle par sophismes en permanence.
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Pedro Individuo
08:59 sur 19/10/2012
" La preuve, c'est que ce sont à peu près tous les États qui le font, sans pour autant voir leur droit de le faire mis en cause. "

si tout le monde se suicide, tu vas le faire?

"En vertu de quoi n'aurait-il pas le droit? Qu'est-ce que c'est qu'un droit ?"

Un droit est une limite du gouvernement sur l'agissement contre ses citoyens (liberté d'expression, de presse, d'association)
19:57 sur 18/10/2012
Ben si. L'état a le droit de réglementer en cette matière : la preuve, as-tu essayé d'obtenir une déclaration de revenu en allemand ?
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jfjoubert
Le pire n'est pas toujours certain.
15:46 sur 18/10/2012
Merci Monsieur Paillé pour éclairer ce débat avec des chiffres. Si les gens veulent vraiment être bilingue au Québec il va bien falloir qu'ils commencent à défendre la langue française. C'est bien le français qui est le vrai défi au Québec.
Et de toute manière, les études démontrent que l'apprentissage et la connaisse de la langue seconde (l'anglais au Québec) est tributaire de la qualité de la langue maternelle...
18:14 sur 18/10/2012
Quel est le degré de votre bilinguisme?
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jfjoubert
Le pire n'est pas toujours certain.
20:18 sur 18/10/2012
Je parle très bien français. Non? Je ne vous comprends pas. Est-ce que vous confondez "être bilingue" à "savoir parler anglais"? Pour être bilingue il faut les deux. Et au Québec nous sommes les plus bilingues en Amérique du Nord.