En partant, j'ai une confession à faire. Je suis un ex-Adéquiste. Ma démarche, vers le progressisme, a commencé avec mon baccalauréat en Droit à l'Université Laval. J'ai eu la chance de m'impliquer auprès d'organismes communautaires, ce qui m'a ouvert les yeux. Mon regard s'est alors porté plus à gauche, je me suis ouvert aux autres, aux individus plutôt qu'à l'individualisme. Je me considère dorénavant comme un partisan du progressisme, ayant moi-même contribué à la vague orange au Québec.
En même temps, j'ai appris qu'un ancien camarade de classe avait claqué la porte de la présidence de l'association de circonscription du PLQ dans Jonquière. Plus tard, j'apprenais qu'il créait un parti politique. J'ai pris contact avec ce vieil ami, Alexis St-Gelais, et nous avons jasé. J'étais mûr pour m'investir dans un projet politique progressiste. Là en sont mes valeurs maintenant. L'Union citoyenne du Québec m'a attiré, après que la CAQ m'ait déçu. J'avais besoin d'air frais et, surtout, d'un parti pour les citoyens par les citoyens. C'est là que l'aventure a pris naissance. Me voilà donc investi à grand temps et à grands efforts dans un groupe politique qui cherche à rejoindre les gens qui n'en peuvent plus d'avoir à supporter le Parti libéral du Québec comme seule option. Vous comprendrez que je suis un fédéraliste, mais comme mentionné dans mon blogue précédant concernant la CAQ, je me décrirais plutôt comme un provincialiste ou encore un fédéraliste de coopération. C'est ce vers quoi tend l'UCQ. L'UCQ cherche à développer un créneau peu utilisé dans l'historique québécois : la négociation interprovinciale. Voilà donc la position «constitutionnelle», pour l'appeler ainsi.
Nous, UCQuistes, tentons de rejoindre ceux qui croient au progressisme, c'est-à-dire au principe selon lequel les gens ne devraient contribuer qu'en fonction de leur capacité à le faire. C'est une idée à laquelle semblait vouloir s'agripper le PLQ. Par contre, on constatera que le PLQ déroge, de plus en plus, à cette idée. Quand je parle d'un parti pour les citoyens par les citoyens, c'est que nous croyons qu'il y a une l'élite politique au Québec et qu'elle est défraîchie, vieillotte et, à la limite, corrompue.
Nous croyons aussi qu'un État québécois prospère est un État vert, i.e. écologique et responsable. Nous croyons que nous devons nous donner les moyens de prendre possession de nos richesses et d'en faire la juste redistribution. Aussi, la classe politique et ses représentants doivent être des leaders afin de favoriser une économie forte, prospère et progressiste en s'assurant de tendre vers une conscientisation environnementale. Nous avons le fardeau d'une dette dont il faut s'occuper, un énorme lot de richesses naturelles à exploiter de manière durable et responsable, un système de santé public à préserver et à améliorer, un système d'éducation à rendre accessible et à financer tout en ayant à cœur le fait que les générations futures seront celles qui hériteront de chacun de nos faits et gestes.
Ce qui nous distingue, enfin, c'est que nous n'avons aucune prétention. Toutes nos propositions sont sujettes à adoption par les membres ( www.ucquebec.org ), un Chef est à élire, les représentants des régions aussi. Nous cherchons des citoyens, jeunes comme plus âgés, qui veulent s'investir de façon humaine dans un parti qui se veut être la voix de ceux qui n'ont aucune alternative dans leurs choix politiques au Québec. Je pense notamment aux anglophones, aux membres des premières nations et aux nouveaux immigrants. Nous nous devons d'être la voix de ceux-ci, entre autres.
Au plan strictement analytique, certains plaideront que notre cause ne fait que diviser le vote. Encore une fois, vous constaterez, en paraphrasant Thomas Mulcair, le leader du NPD, qu'il n'y a au Québec qu'une option claire pour ceux qui croient au fédéralisme canadien : le Parti libéral du Québec. Encore là, le fédéralisme du PLQ est à revoir, il est plutôt axé sur le statu-quo. Le reste des électeurs se diviseront alors le vote souverainiste. La CAQ, elle, ne fait que reprendre les parts de l'ADQ! Pour moi, en tout cas, une des beautés qui reste du parlementarisme britannique c'est la possibilité d'avoir plusieurs partis. Côté représentativité, par contre, ce serait sérieusement le temps de s'y pencher, de faire un choix de société non?
Dans les faits, c'est l'equavalent d'augementer les impots dans la province la plus imposée en Amerique du Nord. Et les hausses de taxes et d'impots sont les seules solutions (curieusement) auxquelles nos gouvernements ont procédés depuis 30 ans!
Honnetement, je salue votre initiative mais faudra etre plus creatif. La solution reside du coté des depenses et des richesses naturelles.
Ce qui est correct en soi mais manque un peu de grâce tout de même.
Avec un programme solide, réaliste, et bien documenté, je voterai peut-être pour ce parti. Parce que, en tant que simple citoyen, membre de la masse, les autres choix que j'ai sont pas assez excitants pour que je quitte mon sofa et aille voter :
-PQ: écoeuré des référendums
-PLQ: on va devenir une république de bananes
-CAQ: pourrais être intéressant; on verra..on verra..
-QSol.: trop idéologique (avec des mauvaises idées en prime), et pas réaliste. J'aime pas leur mépris de la culture occidentale et leur penchant pour les théories du complot.. Et ils ont un petit côté sexiste et raciste, même s'ils ne le savent pas.
-partis marxistes, communistes (oui il y en a 2!!!): hmm.. la drogue c'est pas bon.
- Les autres: des partis marginaux aux idées farfelues.
J'ai donc décidé de me joindre à l'Union Citoyenne car ce n'est certainement pas en commentant l'actualité que nous allons la changer. Également le fait que ce soit nouveau et qu'il n'existe actuellement aucun parti politique québécois s’apparentant à l'UCQ prouve que nous sommes important dans le système politique du Québec. Il y as trop de partis souverainiste qui de toute façon n'est plus un sujet d'actualité.
j'ai trouvé ce nouvel espoir d'un parti politique qui pourrait mieux me représenter
au niveau provincial comme une opportunité inespérée. Je me suis également joint à l'UCQ.
Et bien qu'il m'arrive fréquemment d'avoir des opinions divergentes de mes collègues (concitoyens)
j'ai véritablement l'impression que ma voix est entendue. Et donc je ne suis pas seulement chanceux mais aussi privilégié. Dans notre démocratie, et notre parti en devenir, ce privilège est loin d'être exclusif, toutes personnes intéressées pas nos buts, nos idéaux, nos aspirations, pour un Québec meilleur, sont les bienvenues. "Nous sommes ouvert, à vos commentaires, si vous..." venez discuter avec nous...ou voulez vous joindre à nous.
Un Québec vert dans un Canada sale des sables bitumineux.
Un Québec solidaire dans un Canada individualiste à outrance.
Un Québec francophone dans un Canada anglophone multiculturel.
Un Québec minoritaire, et qui le deviendra de plus en plus, dans un Canada majoritaire.
C'est pratiquement un manifeste de masochisme.
ON EST DEJA LIBRE ALLER VOIR CUBA C'ESTY QUOI DES GENS QUI NE SON PAS LIBRE
Un Québec vert dans un Canada sale des sables bitumineux.
S'IL Y AURAIT DES SABLES BITUMINEUX AU QC ON LES EXPLOITERAIS AUSSI, PERSONNE NE VOUDRAIT CRACHER SUR DES MILLIARDS DE REVENUE
Un Québec solidaire dans un Canada individualiste à outrance.
LE CANADA EST TELLEMENT INDIVIDUALISTE QU'IL VERSE DES SOMMES ASTONOMIQUE AU PROVINCE PAUVRE COMME LE QUEBEC ( 8 A 10 MILLIARDS POUR LE QC SEUL) C'EST VRAIMENT PAS SOLIDAIRE CA...
Un Québec francophone dans un Canada anglophone multiculturel.
QUE VOUS LE VOULIEZ OU NON LE QUEBEC EST DE PLUS EN PLUS MULTICULTURE AUSSI C'EST CA LA MONDIALISATION
Un Québec minoritaire, et qui le deviendra de plus en plus, dans un Canada majoritaire.
CE N'EST PAS DE LA FAUTE AUTRE SI ON NE FAIT PAS BEAUCOUP D'ENFANTS
C'est pratiquement un manifeste de masochisme.
LES SÉPARATISTES SONT LES MASOCHISTES CAR ILS DIVESENT SANS ARRET LES QUEBECOIS SUR UN SUJET QUE LA MAJORITÉ A DEJA RÉGLÉ SOIT QUE NOUS SOMMES CANADIEN POINT FINAL
L'impéralisme américain, depuis le début des années soixante, s'est evertué à garder cet état dans la dèche. Mais les Cubains ont su résister de brillante façon.
PÉRÉQUATION (Les fameux 8 milliards)
Dans une fédération, les revenus du fédéral proviennent également de tous les contribuables. Le Québec contribue pour 23% à ces revenus.
Dans une fédération, pour être juste envers tout le monde, les dépenses doivent aussi être faites en proportion des contribuables.
Ce qui n'est pas le cas dans la fédération canadienne.Et même dans d'autres fédérations. Ce n'est pas toujours possible de répartir équitablement toutes les dépenses. Depuis toujours, proportionnellement parlant, le fédéral a toujours plus dépensé en Ontario qu'en bien d'autres provinces, dont le Québec.
Depuis des années, le fédéral dépense de 16 à 17% de son budget au Québec. Nous avons donc un manque à gagner de 6%.
Les dépenses courantes du fédéral se chiffrent à tout près de 300 milliards de dollars. Notre manque à gagner est donc de 18 milliards. La péréquation a pour but de diminuer l'injustice qui nous est faite, mais elle est loin de couvrir la perte au complet. Loin s'en faut.
QUESTION RÉGLÉE POUR LA MAJORITÉ
Tout-à-fait d'accord pour la majorité canadienne mais, selon tous les sondages, 73% des Québécois n'acceptent pas la constitution canadienne.