Maria Gabriela Aguzzi

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Tout le Vénézuéla ne pleure pas la mort d'Hugo Chavez

Publication: 11/03/2013 12:48

Dans les rues de la Belle Province, il n'est pas rare de rencontrer des admirateurs d'Hugo Chavez. «C'est un vrai révolutionnaire», «il a pris aux riches pour donner aux pauvres»: ce sont quelques-unes des phrases répétées en écho par certains résidents du Québec. Un Québec qui demande souvent de la justice sociale dans ses rues, qui voit l'argent comme un élément nécessaire, mais non pas comme le but ultime et unique dans la vie, et, bien sûr, un Québec dont le système social aux allures capitalistes est l'un des plus réussis au monde.

Les opinions favorables à Chavez sont aussi courantes chez les latinos qui expriment leur intérêt pour ce leader qui a «fait la guerre à l'impérialisme», qu'on appelle el Comandante. Il est difficile, même, de rencontrer quelqu'un qui ait une vision complètement négative (ou radicale, heureusement) vis-à-vis des politiques de la «révolution bolivarienne». Les plus équilibrés parleront de la manière dont «il a aidé les pauvres» et c'est ainsi que le débat commence.

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Je ne critiquerai pas leur pensée en me servant de la posture facile: «Je suis Vénézuélienne, je sais de quoi je parle». Je ne vais pas essayer non plus d'évangéliser ces gens en leur disant que la seule et unique vérité, c'est celle des opposants au régime de Chavez. Cependant, il y a des faits que peu de gens semblent connaître, et qu'il serait utile, peut-être, de mettre sur la table.

Le discours contre «l'empire»

Les États-Unis, ce pays dont certains leaders «sentent le soufre», continuent à être le principal partenaire commercial du Vénézuéla. Les États-Unis demeurent essentiels pour la vente du pétrole, source de revenus de l'économie rentière qui a été approfondie pendant ces temps «révolutionnaires». Si vous désirez voir des chiffres, vous pouvez regarder cette infographie du journal El Mundo Economía y Negocios pour une mise en contexte. Bien que le gouvernement bolivarien ait essayé de changer ce portrait commercial ces dernières années, la réalité s'impose et le message anti-impérialiste demeure un simple discours.

L'idéal du «Robin des bois» et les marchés

Sous le régime d'Hugo Chavez, le Vénézuéla a vécu (et vit encore) la «transition au socialisme ». Cette période restera sur le papier, avec deux plans socialistes pour la nation. Un de ces deux plans est déjà terminé et le deuxième est en cours. Le premier plan a établi comme priorité une réduction de la place occupée par le secteur privé, ainsi que la nationalisation des secteurs considérés comme stratégiques, afin de protéger le pays de l'égoïsme de la bourgeoisie.

Entre 2005 et 2011, le gouvernement a réussi à exproprier 1 167 entreprises (CEDICE). Parmi celles-ci, on retrouvait de grandes usines industrielles, de petits locaux commerciaux, des usines d'aliments, de ciment et de papier, des terrains, des fermes et même des banques. La conséquence? Beaucoup d'inefficacité. Peu d'entreprises qui se retrouvent dans les mains de l'État ont été en mesure de garder le niveau de production qu'elles avaient avant d'être expropriées.

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Il faut rappeler aussi que le contrôle des prix mis en place a principalement touché les biens de consommation essentiels. Évidemment, ce sont les citoyens, riches et pauvres, qui doivent en supporter les conséquences. Les pauvres étant plus vulnérables, ils subissent un impact élargi de cette problématique.

En ce moment, au Vénézuéla, trouver des aliments de base peut devenir un véritable cauchemar. Puisqu'il n'y a pas de produit plus cher que celui qui ne se trouve pas, lorsque vous trouvez celui dont vous avez besoin, vous payez beaucoup plus cher (et ce, malgré le contrôle de prix). Le gouvernement a effectivement activé un réseau de vente d'aliments à prix réduit (vous avez peut-être entendu parler de Mercal o Pdval). Mais ces réseaux-là font face aux mêmes pénuries qui affectent le pays dans son ensemble. Dans le meilleur des cas, lorsque des produits sont disponibles, les consommateurs doivent faire de longues files afin de pouvoir les acheter. Qualité de vie pour les pauvres? Ça ne semble pas être le cas.

Il faut également mentionner que, parmi les expropriations réalisées par le gouvernement révolutionnaire, seulement une partie a été indemnisée tel que prévu par la loi. On estime que le gouvernent doit environ 22 500 millions $ aux entrepreneurs expropriés, selon les chiffres de l'an dernier (Ecoanalítica). Cependant, le gouvernement s'est bien assuré de garder une bonne image à l'extérieur. Il réagit vite lorsque ses politiques affectent le capital étranger. Pendant ce temps, un grand nombre de Vénézuéliens attend encore leur indemnisation. Un grand sens patriotique? Je ne crois pas.

La réduction de la pauvreté

Ce sujet a déjà été étudié et affirmé par des organismes internationaux. En 2010, le Vénézuéla était le troisième pays d'Amérique latine avec le plus faible taux de pauvreté (Cepal). Entre 2002 et 2010, le taux de pauvreté est passé de 48,6 % à 27,8 %, tandis que le taux de pauvreté extrême a également baissé, passant de 22,2 % à 10,7 %. Vous penserez que la réduction de la pauvreté est une réalité logique lorsqu'on considère que le Vénézuéla a un taux de chômage de seulement 6,4% (plus bas que celui du Canada).

Ces chiffres peuvent être expliqués, seulement en partie, par la mise en place de certains programmes et des avantages sociaux qui donnent de l'argent directement aux membres des groupes les plus défavorisés. Mais alors, seriez-vous surpris si je vous disais qu'afin d'accéder à la plupart de ces programmes, vous devez être «mariés» avec la révolution? Pensez-vous que c'est le scénario le plus convenable pour un pays? Croyez-vous qu'il s'agit une stratégie durable?

Si on revient au premier point, sur l'économie rentière et la haute dépendance au pétrole, on peut réaliser que ce modèle n'est pas durable. Il est clair que pendant les années à venir, on peut s'attendre à avoir un prix du pétrole assez haut. Mais lorsqu'une partie du peuple vit seulement des programmes, sans rien produire, il est impossible d'accomplir les rêves promis par la révolution. À moins que le plan soit d'atteindre l'égalité dans la pauvreté. Il reste à voir ce qu'il arrivera dans cette ère post-Chavez.

Concernant le faible taux de chômage, j'ai deux choses à mentionner. Premièrement, les définitions d'emploi utilisées par l'organisme officiel (INE) sont de qualité douteuse. Est-ce que les gens qui travaillent une heure par semaine devraient être inclus? De plus, comment peut-on avoir des données précises lorsque 50 % de la main-d'œuvre se retrouve dans le secteur informel?

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  • Le 4 février 1992, en assumant la responsabilité de l'échec d'une tentative de coup d'Etat contre le président Carlos Andrés Pérez

  • Le 14 février 2000, jour de la Saint-Valentin, à l'adresse de son épouse d'alors, Marisabel Rodriguez.

  • Le 19 mars 2006, au cours de son programme radio-télévisé "Allô, président", à propos du président américain George W. Bush, régulièrement qualifié de "lâche", "assassin", "génocidaire" ou "alcoolique".

  • Le 20 septembre 2006, devant l'Assemblée générale des Nations unies, où il intervenait au lendemain du discours de George W. Bush.

  • Le 11 septembre 2008, lors d'un discours devant ses partisans, à l'occasion de l'expulsion de l'ambassadeur des Etats-Unis.

  • Le 18 avril 2009, à l'adresse du président Barack Obama, lors du Sommet des Amériques à Trinidad et Tobago.

  • Le 8 mars 2000, en accueillant des milliers de coopérant cubains envoyés par son "père" Fidel Castro.

  • Le 7 février 2010, au cours du programme "Allô, président", quand il a ordonné la prise de contrôle d'un immeuble à Caracas.

  • Devise qui a remplacé "Patrie socialiste ou la mort", après le diagnostic de son cancer, mi-2011.

  • Le 16 février 2012, à l'adresse du candidat unique de l'opposition pour la présidentielle du 7 octobre, le gouverneur Henrique Capriles Radonski.

  • Le 5 avril 2012, lors d'une messe pour sa santé.

  • A sa montée dans l'avion qui l'amenait à Cuba au soir du 9 décembre 2012 pour une quatrième opération de son cancer. Il n'a jamais repris la parole publiquement depuis.

Le système de santé

Au Vénézuéla, on a activé un réseau d'assistance médicale de base avec l'appui des médecins cubains. Le service général est acceptable, mais il est loin d'être un service de qualité, et encore moins de la qualité que devrait avoir un pays qui a obtenu un nombre de revenus record grâce au prix élevé du pétrole. Oui, la mission Barrio Adentro a sauvé beaucoup de vies, mais beaucoup d'autres ont été perdues dans de nombreux hôpitaux du pays. Le péché? Ne pas être capable de payer ou de trouver les matériels nécessaires pour une opération. Ou encore, ne pas trouver un centre médical qui reçoit les blessés par balle, puisque le personnel craint pour sa vie et sa sécurité. (Pas fou, lorsqu'on apprend que Caracas se classe à la troisième place des villes les plus dangereuses au monde).

La sécurité des citoyens

Il s'agit d'une réalité à laquelle j'ai fait allusion dans mon précédent paragraphe. Au Vénézuéla, les riches et les pauvres sont victimes de violence. C'est un pays où il est possible de se faire tuer pour se faire voler une voiture, un téléphone cellulaire ou parce que vous avez mal réagi lors d'un conflit. L'insécurité au Vénézuéla est de longue date, certainement. Lorsque j'étais jeune (dans les années 80) je me rappelle que mes frères décidaient de ne pas porter certains souliers de marque, par peur de se faire attaquer. Dans les nouvelles, j'écoutais souvent les reportages des jeunes assassinés précisément parce qu'ils portaient des souliers de marque. Dans les quartiers défavorisés, l'insécurité a toujours été un problème récurrent. Mais les statistiques sur ce point sont très défavorables pour le gouvernement révolutionnaire, puisque le problème est largement répandu.

Au Vénézuéla, un homme, une femme ou un enfant est assassiné à chaque demi-heure. Le phénomène de l'express kidnapping est bien populaire dans les principales villes du pays. Les citoyens, toujours innovateurs, élaborent de stratégies pour ne pas prendre de risques, ou du moins pour les minimiser.

En 2012, il y a eu pas moins de 21 000 homicides au pays. On estime que depuis 1999, il y en a eu 157 808. Certes, l'insécurité au Vénézuéla est un problème structurel. Mais si lorsqu'on est en révolution, on ne fait rien pour régler le problème, quand est-ce qu'on le fera?

D'autres «petites» raisons


- Le Vénézuéla a un des taux d'inflation les plus élevés au monde. Depuis huit ans, la promesse bolivarienne était de ramener l'inflation à un chiffre unique. Cela n'est demeuré qu'une promesse, rien de plus. En 2012, on a fini l'année avec un taux de 20.1%.

- Le Vénézuéla est parmi les pays les moins compétitifs au monde. Il se retrouve dans les rangs de nations comme le Népal, le Mali, le Pakistan ou le Kirghizistan.

- La dette extérieure du Vénézuéla vient d'atteindre un nombre record: 105 779 millions. Rappelons-nous que le prix du baril de pétrole se situe au-dessus de 100.

- Au Vénézuéla il existe un régime de contrôle de change, imposé en 2003 par le gouvernement de Chavez. Les citoyens ont vécu les conséquences de plusieurs dévaluations tout au long du processus bolivarien. Ces dévaluations représentent de dures baisses du pouvoir d'achat pour tous les Vénézuéliens. Si vous voulez plus d'information sur CADIVI et le contrôle de change, vous pouvez m'écrire un courriel et je vous expliquerai. Vous pouvez aussi consulter ce site du gouvernement du Canada.

- La dernière raison, mais la plus importante de toutes: la division. Au Vénézuéla on vit constamment en polarisation. Les familles se sont séparées, des couples ont divorcé, des frères et sœurs ne se parlent plus, des amis se sont éloignés. Depuis mon enfance, jusqu'à mon adolescence, j'ai vécu dans un pays sans divisions politiques. Je ne suis pas nostalgique de la «quatrième république» (l'ère pré-Chavez qui comprend les années 1830 à 1999), mais la cinquième a eu de grandes et profondes failles. Elle a été incohérente dans plusieurs aspects, penchant plus vers le négatif. Je me demande toujours: «Quelle révolution? Elle est où cette révolution?»

Les funérailles d'État d'Hugo Chavez ont eu lieu vendredi dernier. C'était un moment historique et un moment de deuil pour tout le pays et même pour toute une région. Je comprends et je respecte le sentiment de douleur causé par le départ de celui qui fut président du Vénézuéla pendant les quatorze dernières années. Je respecte, et je suis émue, lorsque je lis la douleur de mes amis chavistas. Mais je ne peux pas m'empêcher de raconter et d'expliquer, au moins à ceux qui habitent ces latitudes, pourquoi tout le Vénézuéla ne pleure pas la mort de Chavez. Et je ne dois pas oublier un dernier détail: lors des dernières élections, Chavez a obtenu 8,1 millions de votes. L'opposition en a eu 6,5 millions. Ils font tous partie du même peuple.

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  • A supporter of late Venezuelan President Hugo Chavez cries during a homage gathering in Madrid, Wednesday, March 6, 2013. Some marked Chavez's death with tears; others with cheers. There was deep mourning in Latin American countries. Chavez, who died Tuesday, was seen as a hero by some for his socialist programs, his anti-U.S. rhetoric and gifts of cut-rate oil.(AP Photo/Daniel Ochoa de Olza)

  • A supporter of late Venezuelan President Hugo Chavez cries during a homage gathering in Madrid, Wednesday, March 6, 2013. Some marked Chavez's death with tears; others with cheers. There was deep mourning in Latin American countries. Chavez, who died Tuesday, was seen as a hero by some for his socialist programs, his anti-U.S. rhetoric and gifts of cut-rate oil.(AP Photo/Daniel Ochoa de Olza)

  • Supporters of late Venezuelan President Hugo Chavez holds a flag during a homage gathering in Madrid, Wednesday, March 6, 2013. Some marked Chavez's death with tears; others with cheers. There was deep mourning in Latin American countries. Chavez, who died Tuesday, was seen as a hero by some for his socialist programs, his anti-U.S. rhetoric and gifts of cut-rate oil.(AP Photo/Daniel Ochoa de Olza)

  • Supporter of late Venezuelan President Hugo Chavez crie during a homage gathering in Madrid, Wednesday, March 6, 2013. Some marked Chavez's death with tears; others with cheers. There was deep mourning in Latin American countries. Chavez, who died Tuesday, was seen as a hero by some for his socialist programs, his anti-U.S. rhetoric and gifts of cut-rate oil.(AP Photo/Daniel Ochoa de Olza)

  • A supporter of late Venezuelan President Hugo Chavez cries during a homage gathering in Madrid, Wednesday, March 6, 2013. Some marked Chavez's death with tears; others with cheers. There was deep mourning in Latin American countries. Chavez, who died Tuesday, was seen as a hero by some for his socialist programs, his anti-U.S. rhetoric and gifts of cut-rate oil.(AP Photo/Daniel Ochoa de Olza)

  • A supporter of late Venezuelan President Hugo Chavez cries during a homage gathering in Madrid, Wednesday, March 6, 2013. Some marked Chavez's death with tears; others with cheers. There was deep mourning in Latin American countries. Chavez, who died Tuesday, was seen as a hero by some for his socialist programs, his anti-U.S. rhetoric and gifts of cut-rate oil.(AP Photo/Daniel Ochoa de Olza)

  • In this photo released by Miraflores Presidential Press Office, supporters of Venezuela's late President Hugo Chavez crowd the street, surrounding his coffin as it is paraded from the hospital, where he died on Tuesday, to a military academy where his body will lie in state in Caracas, Venezuela, Wednesday, March 6, 2013. Seven days of mourning were declared, all schools were suspended for the week and friendly heads of state were expected for an elaborate funeral Friday. (AP Photo/Miraflores Presidential Press Office)

  • VENEZUELA-CHAVEZ-DEATH-FUNERAL-CORTEGE

    The hearse carrying the coffin of Venezuelan President Hugo Chavez makes its way to the Military Academy amid thousands of supporters, on March 6, 2013, in Caracas. Venezuela was plunged into uncertainty Wednesday after the death on the eve of President Hugo Chavez, who dominated the oil-rich country for 14 years and came to embody a resurgent Latin American left. AFP PHOTO/Juan BARRETO (Photo credit should read JUAN BARRETO/AFP/Getty Images)

  • VENEZUELA-CHAVEZ-DEATH

    members of the Bolivarian National Guard form a cordon in front of the Military Hospital --where the late President Hugo Chavez had been hospitalized-- a day after his death in March 6, 2013, in Caracas. Venezuela was plunged into uncertainty Wednesday after the death of President Hugo Chavez, who dominated the oil-rich country for 14 years and came to embody a resurgent Latin American left. AFP PHOTO/Juan BARRETO (Photo credit should read JUAN BARRETO/AFP/Getty Images)

  • VENEZUELA-CHAVEZ-DEATH-FUNERAL-CORTEGE

    Thousands of supporters accompany the hearse carrying the coffin of Venezuelan President Hugo Chavez on its way to the Military Academy, on March 6, 2013, in Caracas. Venezuela was plunged into uncertainty Wednesday after the death on the eve of President Hugo Chavez, who dominated the oil-rich country for 14 years and came to embody a resurgent Latin American left. AFP PHOTO/Juan BARRETO (Photo credit should read JUAN BARRETO/AFP/Getty Images)

  • VENEZUELA-CHAVEZ-DEATH-FUNERAL-CORTEGE

    Thousands of supporters accompany the hearse carrying the coffin of Venezuelan President Hugo Chavez on its way to the Military Academy, on March 6, 2013, in Caracas. Venezuela was plunged into uncertainty Wednesday after the death on the eve of President Hugo Chavez, who dominated the oil-rich country for 14 years and came to embody a resurgent Latin American left. AFP PHOTO/Juan BARRETO (Photo credit should read JUAN BARRETO/AFP/Getty Images)

  • VENEZUELA-CHAVEZ-DEATH-FUNERAL-CORTEGE

    Thousands of supporters accompany the hearse carrying the coffin of Venezuelan President Hugo Chavez on its way to the Military Academy, on March 6, 2013, in Caracas. Venezuela was plunged into uncertainty Wednesday after the death on the eve of President Hugo Chavez, who dominated the oil-rich country for 14 years and came to embody a resurgent Latin American left. AFP PHOTO/Juan BARRETO (Photo credit should read JUAN BARRETO/AFP/Getty Images)

  • VENEZUELA-CHAVEZ-DEATH-FUNERAL-CORTEGE

    Thousands of supporters accompany the hearse carrying the coffin of Venezuelan President Hugo Chavez on its way to the Military Academy, on March 6, 2013, in Caracas. Venezuela was plunged into uncertainty Wednesday after the death on the eve of President Hugo Chavez, who dominated the oil-rich country for 14 years and came to embody a resurgent Latin American left. AFP PHOTO/Juan BARRETO (Photo credit should read JUAN BARRETO/AFP/Getty Images)

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    Thousands of supporters accompany the hearse carrying the coffin of Venezuelan President Hugo Chavez on its way to the Military Academy, on March 6, 2013, in Caracas. The flag-draped coffin of Venezuelan leader Hugo Chavez was borne through throngs of weeping supporters on Wednesday as a nation bade farewell to the firebrand leftist who led them for 14 years. AFP PHOTO/Juan BARRETO (Photo credit should read JUAN BARRETO/AFP/Getty Images)

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    Venezuelan acting President Nicolas Maduro (R) and thousands of supporters accompany the hearse carrying the coffin of Venezuelan President Hugo Chavez on its way to the Military Academy, on March 6, 2013, in Caracas. The flag-draped coffin of Venezuelan leader Hugo Chavez was borne through throngs of weeping supporters on Wednesday as a nation bade farewell to the firebrand leftist who led them for 14 years. AFP PHOTO/Juan BARRETO (Photo credit should read JUAN BARRETO/AFP/Getty Images)

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    The hearse carrying the coffin of Venezuelan President Hugo Chavez makes its way to the Military Academy amid thousands of supporters, on March 6, 2013, in Caracas. The flag-draped coffin of Venezuelan leader Hugo Chavez was borne through throngs of weeping supporters on Wednesday as a nation bade farewell to the firebrand leftist who led them for 14 years. AFP PHOTO/Juan BARRETO (Photo credit should read JUAN BARRETO/AFP/Getty Images)

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    The hearse carrying the coffin of Venezuelan President Hugo Chavez makes its way to the Military Academy amid thousands of supporters, on March 6, 2013, in Caracas. The flag-draped coffin of Venezuelan leader Hugo Chavez was borne through throngs of weeping supporters on Wednesday as a nation bade farewell to the firebrand leftist who led them for 14 years. AFP PHOTO/Juan BARRETO (Photo credit should read JUAN BARRETO/AFP/Getty Images)

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    Venezuelan acting President Nicolas Maduro (3rd R) greets supporters while accompanying the hearse carrying the coffin of Venezuelan President Hugo Chavez on its way to the Military Academy, on March 6, 2013, in Caracas. The flag-draped coffin of Venezuelan leader Hugo Chavez was borne through throngs of weeping supporters on Wednesday as a nation bade farewell to the firebrand leftist who led them for 14 years. AFP PHOTO/Juan BARRETO (Photo credit should read JUAN BARRETO/AFP/Getty Images)

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    The hearse carrying the coffin of Venezuelan President Hugo Chavez makes its way to the Military Academy amid thousands of supporters, on March 6, 2013, in Caracas. The flag-draped coffin of Venezuelan leader Hugo Chavez was borne through throngs of weeping supporters on Wednesday as a nation bade farewell to the firebrand leftist who led them for 14 years. AFP PHOTO/Juan BARRETO (Photo credit should read JUAN BARRETO/AFP/Getty Images)

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    The hearse carrying the coffin of Venezuelan President Hugo Chavez makes its way to the Military Academy amid thousands of supporters, on March 6, 2013, in Caracas. The flag-draped coffin of Venezuelan leader Hugo Chavez was borne through throngs of weeping supporters on Wednesday as a nation bade farewell to the firebrand leftist who led them for 14 years. AFP PHOTO/Juan BARRETO (Photo credit should read JUAN BARRETO/AFP/Getty Images)

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    Thousands of supporters of the late Venezuelan President Hugo Chavez accompany the funeral cortege on its way to the Military Academy, on March 6, 2013, in Caracas. The flag-draped coffin of Venezuelan leader Hugo Chavez was borne through throngs of weeping supporters on Wednesday as a nation bade farewell to the firebrand leftist who led them for 14 years. AFP PHOTO/Juan BARRETO (Photo credit should read JUAN BARRETO/AFP/Getty Images)

  • VENEZUELA-CHAVEZ-DEATH-FUNERAL-CORTEGE

    Thousands of supporters of the late Venezuelan President Hugo Chavez accompany the funeral cortege on its way to the Military Academy, on March 6, 2013, in Caracas. The flag-draped coffin of Venezuelan leader Hugo Chavez was borne through throngs of weeping supporters on Wednesday as a nation bade farewell to the firebrand leftist who led them for 14 years. AFP PHOTO/Juan BARRETO (Photo credit should read JUAN BARRETO/AFP/Getty Images)

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    The hearse carrying the coffin of Venezuelan President Hugo Chavez makes its way to the Military Academy amid thousands of supporters, on March 6, 2013, in Caracas. The flag-draped coffin of Venezuelan leader Hugo Chavez was borne through throngs of weeping supporters on Wednesday as a nation bade farewell to the firebrand leftist who led them for 14 years. AFP PHOTO/Juan BARRETO (Photo credit should read JUAN BARRETO/AFP/Getty Images)

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    A member of the Presidential Guard of Honor holds a replica of Simon Bolivar's sword while accompanying the hearse carrying the coffin of Venezuelan President Hugo Chavez on its way to the Military Academy, on March 6, 2013, in Caracas. Venezuela was plunged into uncertainty Wednesday after the death on the eve of President Hugo Chavez, who dominated the oil-rich country for 14 years and came to embody a resurgent Latin American left. AFP PHOTO/Juan BARRETO (Photo credit should read JUAN BARRETO/AFP/Getty Images)

  • VENEZUELA-CHAVEZ-DEATH-FUNERAL-CORTEGE

    Thousands of supporters of the late Venezuelan President Hugo Chavez accompany the funeral cortege on its way to the Military Academy, on March 6, 2013, in Caracas. The flag-draped coffin of Venezuelan leader Hugo Chavez was borne through throngs of weeping supporters on Wednesday as a nation bade farewell to the firebrand leftist who led them for 14 years. AFP PHOTO/Juan BARRETO (Photo credit should read JUAN BARRETO/AFP/Getty Images)

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    Venezuelan acting President Nicolas Maduro (C) raises his fist while accompanying the late Venezuelan President Hugo Chavez funeral cortege on its way to the Military Academy, on March 6, 2013, in Caracas. The flag-draped coffin of Venezuelan leader Hugo Chavez was borne through throngs of weeping supporters on Wednesday as a nation bade farewell to the firebrand leftist who led them for 14 years. AFP PHOTO/Juan BARRETO (Photo credit should read JUAN BARRETO/AFP/Getty Images)

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    Supporters of the late Venezuelan President Hugo Chavez wait for the passage of the funeral cortege on its way to the Military Academy, on March 6, 2013, in Caracas. The flag-draped coffin of Venezuelan leader Hugo Chavez was borne through throngs of weeping supporters on Wednesday as a nation bade farewell to the firebrand leftist who led them for 14 years. AFP PHOTO/Juan BARRETO (Photo credit should read JUAN BARRETO/AFP/Getty Images)

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    Venezuelan acting President Nicolas Maduro (R) and Bolivian President Evo Morales (C in white) accompany the hearse carrying the coffin of Venezuelan President Hugo Chavez on its way to the Militar Academy, on March 6, 2013, in Caracas. Venezuela was plunged into uncertainty Wednesday after the death on the eve of President Hugo Chavez, who dominated the oil-rich country for 14 years and came to embody a resurgent Latin American left. AFP PHOTO/Juan BARRETO (Photo credit should read JUAN BARRETO/AFP/Getty Images)

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    Thousands of supporters of the late Venezuelan President Hugo Chavez wait for the passage of the funeral cortege on its way to the Military Academy, on March 6, 2013, in Caracas. The flag-draped coffin of Venezuelan leader Hugo Chavez was borne through throngs of weeping supporters on Wednesday as a nation bade farewell to the firebrand leftist who led them for 14 years. AFP PHOTO/Juan BARRETO (Photo credit should read JUAN BARRETO/AFP/Getty Images)

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    Thousands of supporters of the late Venezuelan President Hugo Chavez wait for the passage of the funeral cortege on its way to the Military Academy, on March 6, 2013, in Caracas. The flag-draped coffin of Venezuelan leader Hugo Chavez was borne through throngs of weeping supporters on Wednesday as a nation bade farewell to the firebrand leftist who led them for 14 years. AFP PHOTO/Juan BARRETO (Photo credit should read JUAN BARRETO/AFP/Getty Images)

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    Thousands of supporters of the late Venezuelan President Hugo Chavez wait outside the Military Hospital for the funeral cortege, on March 6, 2013, in Caracas. The flag-draped coffin of Venezuelan leader Hugo Chavez was borne through throngs of weeping supporters on Wednesday as a nation bade farewell to the firebrand leftist who led them for 14 years. AFP PHOTO/Juan BARRETO (Photo credit should read JUAN BARRETO/AFP/Getty Images)

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    Supporters of the late Venezuelan President Hugo Chavez wait for the passage of the funeral cortege on its way to the Military Academy, on March 6, 2013, in Caracas. The flag-draped coffin of Venezuelan leader Hugo Chavez was borne through throngs of weeping supporters on Wednesday as a nation bade farewell to the firebrand leftist who led them for 14 years. AFP PHOTO/Juan BARRETO (Photo credit should read JUAN BARRETO/AFP/Getty Images)

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    Thousands of supporters of the late Venezuelan President Hugo Chavez wait for the passage of the funeral cortege on its way to the Military Academy, on March 6, 2013, in Caracas. The flag-draped coffin of Venezuelan leader Hugo Chavez was borne through throngs of weeping supporters on Wednesday as a nation bade farewell to the firebrand leftist who led them for 14 years. AFP PHOTO/Juan BARRETO (Photo credit should read JUAN BARRETO/AFP/Getty Images)

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    Venezuelan acting President Nicolas Maduro (C) raises his fist while accompanying the late Venezuelan President Hugo Chavez funeral cortege on its way to the Military Academy, on March 6, 2013, in Caracas. The flag-draped coffin of Venezuelan leader Hugo Chavez was borne through throngs of weeping supporters on Wednesday as a nation bade farewell to the firebrand leftist who led them for 14 years. AFP PHOTO/Juan BARRETO (Photo credit should read JUAN BARRETO/AFP/Getty Images)

  • VENEZUELA-CHAVEZ-DEATH-FUNERAL-CORTEGE

    Thousands of supporters of the late Venezuelan President Hugo Chavez wait for the passage of the funeral cortege on its way to the Military Academy, on March 6, 2013, in Caracas. The flag-draped coffin of Venezuelan leader Hugo Chavez was borne through throngs of weeping supporters on Wednesday as a nation bade farewell to the firebrand leftist who led them for 14 years. AFP PHOTO/Juan BARRETO (Photo credit should read JUAN BARRETO/AFP/Getty Images)

  • VENEZUELA-CHAVEZ-DEATH-FUNERAL-CORTEGE

    Venezuelan acting President Nicolas Maduro (3rd R back) and Bolivian President Evo Morales (C in white) accompany the hearse carrying the coffin of Venezuelan President Hugo Chavez on its way to the Militar Academy, on March 6, 2013, in Caracas. Venezuela was plunged into uncertainty Wednesday after the death on the eve of President Hugo Chavez, who dominated the oil-rich country for 14 years and came to embody a resurgent Latin American left. AFP PHOTO/Juan BARRETO (Photo credit should read JUAN BARRETO/AFP/Getty Images)

  • FRANCE-VENEZUELA-POLITICS

    This picture taken on March 6, 2013 near the Alexandre III bridge in Paris, shows a poster of Hugo Chavez, during a rally in tribute to the Venezuelian President who died from cancer at 58, on March 5. 'What he is never dies', wrote French far-left Parti de Gauche (PG) party leader, Jean-Luc Melenchon in a tweet last night. Melenchon, who took part to the rally, paid several visits to Venezuela during Chavez' presidency. AFP PHOTO / PIERRE ANDRIEU (Photo credit should read PIERRE ANDRIEU/AFP/Getty Images)

  • VENEZUELA-CHAVEZ-DEATH-FUNERAL - CORTEGE

    Bolivian president Evo Morales (C white shirt) walks next to the coffin of late Venezuelan President Hugo Chavez on his way to the Military Academy, on March 6, 2013, in Caracas. The flag-draped coffin of Venezuelan leader Hugo Chavez was borne through throngs of weeping supporters on Wednesday as a nation bade farewell to the firebrand leftist who led them for 14 years. AFP PHOTO/Juan BARRETO (Photo credit should read JUAN BARRETO/AFP/Getty Images)

  • Workers gather for a tribute to Venezuela's late President Hugo Chavez during a march by the Central Labor Union in Brasilia, Brazil, Wednesday, March 6, 2013. Chavez, who died Tuesday at age 58, was seen as a hero by some for his socialist programs, his anti-U.S. rhetoric and gifts of cut-rate oil. Others considered him a bully who repressed his opponents. (AP Photo/Eraldo Peres)

  • Nicolas Maduro, Evo Morales

    Venezuela's Vice President Nicolas Maduro, center, raises his fist next to Bolivia's President Evo Morales, center left, as they walk along the coffin containing the remains of President Hugo Chavez in Caracas, Venezuela, Wednesday, March 6, 2013. Maduro will continue to run Venezuela as interim president and be the governing socialists' candidate in an election to be called within 30 days. Seven days of mourning were declared, all schools were suspended for the week and friendly heads of state were expected for an elaborate funeral Friday.(AP Photo/Rodrigo Abd)

  • A supporter of Venezuela's late President Hugo Chavez holds a picture of him above a crowd waiting for Chavez's coffin to be taken from the hospital where he died on Tuesday, to a military academy where it will remain until his funeral in Caracas, Venezuela, Wednesday, March 6, 2013. Seven days of mourning were declared, all schools were suspended for the week and friendly heads of state were expected for an elaborate funeral Friday. (AP Photo/Ricardo Mazalan)

  • A woman holding a Venezuelan flag cries as she watches the coffin containing the body of the late President Hugo Chavez be taken from the hospital, where he died on Tuesday, to a military academy in Caracas, Venezuela, Wednesday, March 6, 2013. Seven days of mourning were declared, all schools were suspended for the week and friendly heads of state were expected for an elaborate funeral on Friday. (AP Photo/Rodrigo Abd)

  • A woman cries as she watches the coffin containing the body of Venezuela's late President Hugo Chavez be taken from the hospital, where he died on Tuesday, to a military academy in Caracas, Venezuela, Wednesday, March 6, 2013. Seven days of mourning were declared, all schools were suspended for the week and friendly heads of state were expected for an elaborate funeral on Friday. (AP Photo/Rodrigo Abd)

  • Supporters stand on highway overpasses to get a view of the flag-draped coffin containing the body of Venezuela's late President Hugo Chavez being taken from the hospital, where he died on Tuesday, to a military academy in Caracas, Venezuela, Wednesday, March 6, 2013. Seven days of mourning were declared, all schools were suspended for the week and friendly heads of state were expected for an elaborate funeral Friday. (AP Photo/Rodrigo Abd)

  • Supporters of Venezuela's late President Hugo Chavez embrace as the coffin containing his body passes in the street as it is taken from the hospital, where he died on Tuesday, to a military academy where it will remain until his funeral in Caracas, Venezuela, Wednesday, March 6, 2013. Seven days of mourning were declared, all schools were suspended for the week and friendly heads of state were expected for an elaborate funeral Friday. (AP Photo/Rodrigo Abd)

  • An image of Venezuela's late President Hugo Chavez sits on display at a chapel inside Congress in La Paz, Bolivia, Wednesday, March 6, 2013. Chavez, who died Tuesday at age 58, was seen as a hero by some for his socialist programs, his anti-U.S. rhetoric and gifts of cut-rate oil. Others considered him a bully who repressed his opponents. (AP Photo/Juan Karita)

  • A woman holds a newspaper with the headline in Spanish "He's left us" as she stands with fellow supporters of Venezuela's late President Hugo Chavez to watch his coffin pass by, as it is paraded from the hospital where he died on Tuesday to a military academy where it will remain until his funeral in Caracas, Venezuela, Wednesday, March 6, 2013. Seven days of mourning were declared, all schools were suspended for the week and friendly heads of state were expected for an elaborate funeral Friday. (AP Photo/Rodrigo Abd)

  • A supporter of Venezuela's late President Hugo Chavez holds images of him while the coffin containing his body passes in the street, from the hospital where he died on Tuesday to a military academy where it will remain until his funeral in Caracas, Venezuela, Wednesday, March 6, 2013. Seven days of mourning were declared, all schools were suspended for the week and friendly heads of state were expected for an elaborate funeral Friday. (AP Photo/Rodrigo Abd)

  • A man holds up a photo of Venezuela's late President Hugo Chavez as he watches Chavez's coffin be paraded from the hospital where he died on Tuesday to a military academy where it will remain until his funeral in Caracas, Venezuela, Wednesday, March 6, 2013. Seven days of mourning were declared, all schools were suspended for the week and friendly heads of state were expected for an elaborate funeral Friday. (AP Photo/Rodrigo Abd)

  • A man screams as the coffin of Venezuela's late President Hugo Chavez passes in the street as it is paraded from the hospital where he died on Tuesday to a military academy where it will remain until his funeral in Caracas, Venezuela, Wednesday, March 6, 2013. Seven days of mourning were declared, all schools were suspended for the week and friendly heads of state were expected for an elaborate funeral Friday. (AP Photo/Rodrigo Abd)

  • The flag-draped coffin containing the body of Venezuela's late President Hugo Chavez is taken from the hospital where he died, to a military academy where it will remain until his funeral in Caracas, Venezuela, Wednesday, March 6, 2013. Seven days of mourning were declared, all schools were suspended for the week and friendly heads of state were expected for an elaborate funeral Friday. (AP Photo/Ariana Cubillos)

 

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Dans les rues de la Belle Province, il n'est pas rare de rencontrer des admirateurs d'Hugo Chavez. «C'est un vrai révolutionnaire», «il a pris aux riches pour donner aux pauvres»: ce sont quelque...
Dans les rues de la Belle Province, il n'est pas rare de rencontrer des admirateurs d'Hugo Chavez. «C'est un vrai révolutionnaire», «il a pris aux riches pour donner aux pauvres»: ce sont quelque...
 
 
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20:00 sur 13/03/2013
C'est un article très complet et je suis tout à fait d'accord avec celui-là. Je suis vénezuelienne, j'habite ici depuis plusierus années, je vais souvent au Vénezuela, je viens d'une famille modeste et aujourd'hui ma famille au Véenezuela est plus pauvre que jamais. Il ne faut pas juste voir de chiffres car elles sont manipulées. Lorsque je retourne au Vénezuela je constate que malgré plus de assistance, le gens mangent moins bien, ils sont tendus et angoissés. Il faut dire que toute les choses sont plus difficiles et je n'observe pas le progrés. Peut-être que le progrès vaut dire dépendance de quelque choses pour toujours?
09:57 sur 13/03/2013
Je lis les commentaires ci dessoues et je reviens toujours a cette scene en "Les Invaisons Barbares" ou Remi Girard veux expliquer les "bondats" de la Revoluition Culturelle Chine a une immigrante chinoise, parce que, selon lui, il etait mieux informe que les memes chinoises de ce qui s'est passe.

Tres bonne portrait de l'arrogance intellectuelle qu'on trouve ici!
20:35 sur 12/03/2013
Un tel aveuglement n'a pas sa place dans un journal sérieux.

Pierre Lemaire
20:34 sur 12/03/2013
Des textes aussi peu sérieux n'ont pas leur place dans un jounal honnête.

Pierre Lemaire
08:53 sur 13/03/2013
Votre commentaire semble pas serieux, monsieur. Pouvez-vous donner des arguments, svp?

Just'que maintenent, c'est le texte le plus complet sur la réaltié de Hugo Chavez que j'ai lu. C'est exactement ce que j'ai vecu dans mon pays et je ne suis PAS un oligarque.
12:15 sur 14/03/2013
Je susi d'accord avec vous Pablo. C'est le premier article que je lis dans toute la presse internationale qui dit exactement ce qu'il en est et en toute onjectivité. Je connais très bien le Vzla, j'y ai vecu 19 ans et ne suis pas une oligarque nonplus
10:00 sur 13/03/2013
Un chaviste qui veut censorer les opinions des autres? Mais, quelle surprise!!!
16:51 sur 12/03/2013
Nadie pone en duda que en Canada junto a la economia de mercado se ha desarrollado de manera paralela un sistema social eficiente de bienestar y de oportunidades para todos,pero ello no ha sido un regalo.En Canada y particularmente en Quebec el movimiento social es fuerte y las fuerzas politicas progresitas tienen una amplia base social-Sin los sindicatos y sin las oportunidades de educacion no todos podrian aspirar a una vida digna .Todo esto no nacio de la nada.Quebec experimento lo que se conoce como la revolucion tranquila y sobre la base de ese despertar se fijaron las bases de una sociedad mas justa y democratica.Estemos o no de acuerdo con su estilo personal,en los gobiernos del Presidente Chavez los ignorados se hicieron visibles y supieron por primera vez que estaban viviendo en la pobreza en medio de tanta riqueza material.Este proceso tambien pudo en movimiento la opinion ciudadana que no importa el bando escogido sabe que despues de Chavez Venezuela no sera igual.Quienes no somos venezolanos deseamos que su pueblo pueda reencontrarse en el dialogo y buscar los caminos donde la justicia se la base de la prosperidad no de la que se ufanan los emires y principes petroleros que se quejan por no haber sido incluidos en la la revista Forbes como los mas millonarios del mundo, si no aquella que signfica,alimentacion,techo,escuela y dignidad para todos.
15:32 sur 12/03/2013
Paul Savard Je ne connais pas les détails...mais tout ce que je sais, c'est que sous son régime, l'indice de pauvreté aurait chuté, le niveau d'éducation et de qualité des soins progressé...Déjà, ça, c'est pas mal...mais ce qui me plaisait surtout chez le bonhomme, c'est qu'il n'avait pas la langue de bois, face aux impérialistes américains néo-guerroyeurs et post-esclavagistes, et exterminateurs des indiens d'amérique...
12:19 sur 12/03/2013
La plupart des vénézuéliens que je connais à Montréal haïssent Hugo Chavez et viennent de familles bien nanties. Ils ont quitté leur patrie car le président a décidé de nationaliser la pluplart des insdustries du pays, ce pour quoi ils sont en furie. C'est la même chose avec la révolution cubaine, tous ceux qui bénéficiaient de la dictature de Batista ont pesté lorsque Castro est arrivé au pouvoir. C'est normal que la diaspora vénézuélienne à Montréal soit contre Chavez car les principales mesures prises par le Comandante ne leur étaient d'aucun bénéfice!
12:40 sur 12/03/2013
La plupart des industries a Venezuela (incluant le petrole) ont ete nationalisees pendant les annees 70s, 20 ans avant l'arrive d'Hugo Chavez au pouvoir. Il faut lire un peu d'histoire, mon ami.

Si vous avez vraiment parle avec des venezueliens, vous saurez que la raison principal pour la quelle ont est ici, c'est la insecurite, qui affecte tout la population, sans importer la tendance politique.

Il y a aussi plusierus qui sont venues a Montreal, en cherchant former un famille dans un climat plus pacifique et tolerant. Malhereussement, quan je lis commentaires comme ceci, je commence a comprendre pour quoi la majorite des venezueliens qui viennent a Quebec en cherchant plus de paix decident de partir a Ontario ou Colombe Britannique.
13:21 sur 12/03/2013
Excusez-moi, mais il n'est pas nécessaire de venir d'une famille bien nanties pour l'adverser... et c'est ce qui la presse internationale présente à Caracas ne semble pas voir.
Et moi, je ne viens pas d'une famille bien nantie. La diaspora vénézuelienne n'est pas inétégrée par des familles nanties, non plus. Les connaissez-vous toutes? Savez-vous qu'il a des familles qui viennent de villages les plus perdus du pays? Ou des quartiers populaires de Caracas, et qui ont fait énormément d'efforts pour sortir vers une vie meilleure? Franchement, les connaisez-vous?
14:33 sur 12/03/2013
Relisez mon commentaire SVP: "La plupart des vénézuéliens que je connais à Montréal ...".
1- Ce sont les vénézuéliens que JE connais.
2- C'est la PLUPART de ceux que JE connais, pas tous.
3- Je n'ai jamais dit que c'était la totalité des vénézuéliens à Montréal car il serait absurde de prétendre que je les connais tous.
11:47 sur 12/03/2013
Quand je lis l'enorme support des quebecois a Chavez, je commence a comprendre pour quoi c'est la Province le moins performant economiquement du Canada.
12:25 sur 12/03/2013
Il est temps que tu te réveilles. On est moins performant ici parce qu'il nous reste encore d'autres valeurs que le fric pour nous motiver, ce qui n'est pas le cas du ROC... Au moins un peu!
Si on aime tant Chavez ici, c'est d'abord parce qu'on n'a pas le cerveau complètement lavé par la propagande anglo-états unienne, on parle français... Et aussi, je crois, parce que cet idéaliste généreux représente une vision qui nous fait rêver, nous qui n'avons pas eu le courage de devenir un pays les deux fois où ça été offert.
12:44 sur 12/03/2013
Si vous appuies un governement qui a monte la dette, l'inflation et le chomage dans niveaux records, seulement parce que il diss qu'est "anti-imperaliste" vous etes condamne a etre pauvre.

Et SVP, si vous aimez Chavez aussi, vous puvez aller a Venezuela et y habiter. Rien vous empeche de faire ca, sauf votre propre hypocresie.
06:50 sur 12/03/2013
"lors des dernières élections, Chavez a obtenu 8,1 millions de votes. L'opposition en a eu 6,5 millions. Ils font tous partie du même peuple." Vos chiffres indiquent bien la séparation dans la population du pays, les pauvres votent aussi chez vous, ce qui n'est pas le cas en Amérique du nord, au moins, ils ont le choix, le capitalisme sans pitié, des blancs, à genoux devant les USA, ou bien l'option de partage Bolivarien. Nous, on a le choix entre bonnet blanc et blanc bonnet. En tous cas, la majorité est très claire, il s'agit bien d'une démocratie, et non d'une dictature. Cet homme est visiblement aimé par son peuple, beaucoup viennent lui rendre hommage, 1M aux deux jours? pendant 10 jours?
photo
Blogueur du Huffington Post
Maria Gabriela Aguzzi
10:28 sur 12/03/2013
Une démocratie n'est pas garantie par le simple fait qu'il y a des élections.

À Cuba, il y a des élections...

Même Hugo Chavez a réconnu que à Cuba il y a une dictature

http://www.youtube.com/watch?v=Kyu6hsM7d5o

Une autre "petite" détail: Tous les pouvoirs sont controlés pour le gouvernement (vous pouvez faire la recherche: qui sont Luisa Ortega Diaz, Luisa Estela Morales, Jorge Rodriguez, Tibisay Lucena, Cilia Flores, etc) ce qui demontre que les élections ne garantissent pas une démocratie, une vraie démocracie.

(2M aux deux jours, en fait, lui rendu hommage, ce qui est remarcable, mais plus de 19M de personnes ont le droit de voter au Venezuela).
12:12 sur 12/03/2013
Bonjour Maria Gabriela, Vous habitez maintenant Montréal, non? Vous sentez-vous en démocratie? Avec Harper?
Le système de votation au Vénézuela est reconnu pour être très difficile à fausser. Les moins riches votent pour l'alternative Chavez à répétition, ce qui représente un système alternatif, différent.
Pourquoi n'acceptez-vous pas de l'appeler démocratie? Où existe-t'il une "vraie" démocratie? Ici?
Je ne suis pas d'accord, avec la façon dont les choses se passent ici, les privilèges accordés aux corporations, les manipulations des candidats et de leur image, la corruption et l'incompétence prévalentes partout. Je me sentirais plus "égal" si cela changeait, mais c'est l'égalité de tous les citoyens, l'absence de privilèges qui fait une démocratie, le fait de pouvoir participer au pouvoir, pour tout le monde, qui fait une démocratie, un gouvernement par le peuple, pour le peuple, non?
Qu'est-ce que l'alternative libérale a accompli avant Chavez? C'était mieux?
Il me semble que non, à moins d'être dans la classe des blancs riches...
L'éducation a fait tout un bout avec lui, la santé aussi, avec les médecins cubains, il y a une certaine redistribution des richesses et une grande participation de la population aux directions et aux décisions. Rien de tout cela avant. Pourquoi voulez-vous y retourner?
14:25 sur 19/03/2013
Ça me fait redresser les cheveux que de lire ça, quand Cuba est attaquée, je me sens concerné. Ainsi, la démocratie dans ce pays ne serait pas garantie par le fait qu'il y ait des élections, et puis, Hugo Chavez aurait reconnu qu'il y ait dictature a Cuba, ayoyye, je voudrais voir ces écrits qui semblent plutôt une affirmation gratuite. Cuba est un des pays les plus libres au monde, quand on regarde bien ce que signifie réellement le mot LIBERTÉ. Il en est de même pour le Vénézuéla, l'Équateur et la Bolivie, puisqu'ils ont décidé de tout mettre en oeuvre pour se soustraire du joug de la puissance mondiale, qui n'a a offrir aux peuples,que des crises successives, guerres, désolation et famines pour le bénéfice d'une poignée d'exploiteurs.
06:50 sur 12/03/2013
Il y a très longtemps, un fils de cette classe possédante et dirigeante a fréquenté le même collège que moi, il m'avait expliqué le fonctionnement de la société Vénézuélienne, et l'utilisation de tueurs par sa famille pour régler les différents avec les analphabètes qui formaient alors la grande majorité de la population. L'insécurité ne date pas de Chavez au Vénézuela.
photo
Blogueur du Huffington Post
Maria Gabriela Aguzzi
10:37 sur 12/03/2013
C'est sûr que la insécurité ne date pas de Chavez au Vénézuéla.

C'est ça que j'ai dit très clairement dans mon billet!

Mais la "révolution" n'a rien fait pour régler le problème. Avez-vous écouté le discours du candidat du Chavez (Maduro) hier?

Il (Maduro) a dit clairement qu'il va faire ce qu'il peut pour régler le problème de la insécurité, ce qui confirme que pendant 14 ans ils ont fait presque rien.
06:49 sur 12/03/2013
"des avantages sociaux qui donnent de l'argent directement aux membres des groupes les plus défavorisés. Mais alors, seriez-vous surpris si je vous disais qu'afin d'accéder à la plupart de ces programmes, vous devez être «mariés» avec la révolution?"
Je suis sûr que les mieux nantis, qui faisaient partie des 7 familles possédantes du pays, ne sont pas "mariés" avec la révolution, et, en toute logique, et en toute justice, ne devraient pas avoir accès aux fonds de soutien vital.
06:47 sur 12/03/2013
Votre article laisse échapper des indices de votre provenance sociale : "Lorsque j'étais jeune (dans les années 80) je me rappelle que mes frères décidaient de ne pas porter certains souliers de marque"... À cette époque, avant Chavez, 50% + de la population vivaient dans la pauvreté, la misère, n'est ce pas (vos chiffres)? Mais pas votre famille.
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Blogueur du Huffington Post
Maria Gabriela Aguzzi
09:42 sur 12/03/2013
Bonjour Clement

Moi, j'ai habité tout ma vie à Caracas dans un edifice similaire aux ceux de la OMHM (ça peut veut dire d'où je viens).

Au Venezuela, comme je déjà dit dans mon billet, le problême de la insécurité est structurel, mais avant, quand j'étais jeune, il touchait très fortement les quartiers plus pauvres. Il faut connaître un peu l'histoire du pays pour en savoir plus. Quand je dis que "j'écoutais souvent les reportages des jeunes assassinés précisément parce qu'ils portaient des souliers de marque. Dans les quartiers défavorisés, l'insécurité a toujours été un problème récurrent", c'est parce que c'était la réalité des quartier pauvres. Les jeunes assassinés étaient dans ces quartiers...

Il faut connaître aussi que le Venezuela c'est l'un de pays plus consommateur de l'Amérique Latine (historiquement) et c'est pour ça que le gens dans les quartiers defavorisées ont toujours utilisée des souliers de marque. C'est la realité jusq'au maintenent, même avec la "révolution".

Vous pouvez connaître plus sur le Venezuela consommateur:

-http://www.bbc.co.uk/mundo/america_latina/2010/05/100504_consumo_venezuela_intro.shtml (espagnol)

--http://www.boston.com/news/world/latinamerica/articles/2007/03/21/venezuelas_consumerism_flourishes/

Merci beaucoup de votre commentaire.

Bonne journée
10:41 sur 12/03/2013
Vous ne répondez pas à la question: il n'y a donc pas plus de violence qu'avant ?
Ell existe depuis longtemps comme vous le démontrer par votre exemple de souliers.
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XenoPhil
01:37 sur 12/03/2013
"le message anti-impérialiste demeure un simple discours" Ben NON, être anti-impérialiste signifie être du côté des opprimés, pas refuser de commercer en termes équitables avec des entreprises ou commerçants aux USA !

Bon, c'est clair que pour les armements, c'est différent car il s'agit de commerce d'Etat à Etat ...
photo
Blogueur du Huffington Post
Maria Gabriela Aguzzi
10:02 sur 12/03/2013
Bonjour

Pourquoi pensez-vous que le gouvernement du Chavez à menacé d'arrêter de vendre du pétrole aux État-Unis pendant tous ces années et pourquoi il n'a pas materialisé ses ménaces?

Ces ménaces ciblaient les commerçants? ...

Qui est le principal acheteur du pétrole vénézuélien? ...

Il faut aller un peu plus loin...

Bonne journée
SUPER UTILISATEUR DU HUFFPOST
XenoPhil
17:13 sur 12/03/2013
"a menacé" Un truc du genre "si tu m'emm..., je ferme le robinet !" ?
C'est "de bonne guerre", non, le Chili de Allende n'avait pas de pétrole ...
12:23 sur 12/03/2013
Si pour passer "a cote des opprimes" vous opprimes des autres personnes (en ce cas, tout personne qui pense different) vous devenez vous meme un oppresseur.
SUPER UTILISATEUR DU HUFFPOST
XenoPhil
17:14 sur 12/03/2013
Ben oui, les pauvres oppresseurs qui se retrouvent opprimés, c'est pô juste ....
21:35 sur 11/03/2013
M Jules falardeau, ne sera pas contnet en vous lisant...Si on s'informe a l'extérieur de nos médias québecois..on comprendra plus facilement la rréalité du Vénézuela...Les commercess le plus florissants au Vénézuela sont ... les agences de sécurités...on les dénombrent par milliers....PROBLEME de sécurité majeur pour tous.
SUPER UTILISATEUR DU HUFFPOST
XenoPhil
01:31 sur 12/03/2013
"Les commercess le plus florissants au Vénézuela sont ... les agences de sécurités" Et alors ?

Ce genre d'agence a aussi fleuri en tant que subsidiaire de l'Empire, où est le rapport ?
02:00 sur 12/03/2013
Lisez la fin de mon commentaires...IL existe un GRAVe probleme de sécurité au Venezuela...PERSONNE n'est en sécurité. mon copain qui avait un condo a caracas l'a vendu..et nous avons cessé d'y aller il y a quelques années, notre derniere visite au codo du copain remontre a 2006..et ca ne s'est pas amélioré depuis cette période.  Domage beau condo 16ieme étages vue sur la mer...
12:24 sur 12/03/2013
Mais, si la révolution et aussi parfaite, pourquoi vous n'allez pas s'installer à Caracas? mais pas comme les expats Français. Allez vivre comme le peuple, avec l'argent du peuple, essayez de faire les courses comme le peuple, promenez-vous en toute sécurité comme le peuple...
19:25 sur 11/03/2013
Mme. Maria Gabriela Aguzzi,

Vous avez un courage remarquable d’afficher votre opinion ici parmi ces milliers d’émules inconditionnels d’« el Comandante » par votre billet qui montre les réalités cachées du socialisme vénézuélien mû par un totalitarisme militaire.

Buen coraje a usted y su compatriotas venezolanos usted merece mejor que Hugo Chavez.