Louis Bernard

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Une quasi-gratuité à préserver!

Publication: 7/03/2012 04:54

Beaucoup a été dit dans le débat sur l'augmentation des droits de scolarité universitaires. Et c'est très bien puisque l'ampleur que prend le débat démontre son importance pour l'avenir de notre société québécoise et son orientation pour les années futures.

Il existe, à travers le monde, deux modèles complètement opposés quant aux droits de scolarité universitaires. Il y a le modèle européen de la gratuité (ou quasi-gratuité), et il y a le modèle anglo-saxon où les droits sont de plus en plus élevés. Ces deux modèles représentent des conceptions différentes de la vie en société et des rapports entre les citoyens et l'État.

Au Québec, nous en sommes restés jusqu'à maintenant au modèle européen. Il y a des droits à payer, mais ils sont modestes et, surtout, gelés depuis plusieurs années. Le gouvernement a décidé que ce modèle devait être mis de côté, et qu'il fallait se rapprocher, progressivement, du modèle de nos voisins. Cela soulève évidemment plusieurs interrogations.

Le rôle de l'université

La première question est celle du rôle et de la nature de l'université moderne. Nous vivons dans une « société du savoir », c'est-à-dire une société où le savoir est devenu à la fois une condition de développement pour la société dans son ensemble et une condition d'emploi pour ses travailleurs. Nous avons donc besoin d'un bassin de main-d'œuvre pouvant répondre à toutes les exigences de ce marché du travail qui, dans un nombre de plus en plus grand de secteurs, exige une formation de niveau universitaire. Nous ne pouvons pas nous permettre de manquer de travailleurs pleinement qualifiés.

Dans le passé, le Québec a toujours été à la traine à cet égard par rapport à ses principaux concurrents, et notamment de l'Ontario, et nous continuons encore à en subir les effets en matière de productivité et de niveau d'emploi. Heureusement, nous avons progressivement réussi à corriger la situation en généralisant l'accessibilité de nos jeunes aux études secondaires, collégiales et universitaires, par un système de gratuité, totale ou partielle, et un généreux régime de prêts et bourses.

La conséquence de cette évolution, c'est que l'université est devenue, à toutes fins pratiques, une école professionnelle chargée de former les nombreux travailleurs spécialisés dont a besoin l'économie du savoir. C'est du moins le cas pour les études de premier cycle menant au baccalauréat, les fonctions de recherche étant réservées aux études de deuxième et troisième cycles. Plus nous aurons de diplômés universitaires, plus nous aurons de chance de conserver notre place dans le peloton de tête des pays développés.

La solidarité sociale

Mais il y a une autre raison de préserver la quasi-gratuité universitaire actuelle: c'est la solidarité sociale qui prévaut au sein de la communauté québécoise. Cette solidarité est fondée sur un certain nombre de droits, dont le droit à l'instruction publique gratuite, inscrit dans notre charte québécoise des droits et libertés de la personne (article 40). Jusqu'à maintenant, ce droit a été reconnu : pleinement à tous les niveaux d'éducation jusqu'au cégep, et quasi-pleinement à l'université. En échange, les citoyens ont l'obligation morale de contribuer au progrès de la société québécoise. Les diplômés universitaires ont tous un devoir de solidarité envers leurs concitoyens. C'est cet esprit de solidarité qui sera affaibli si se propage l'idée que le diplômé universitaire, ayant payé pour ses études, est moins redevable à ses concitoyens. L'intérêt personnel portera ombrage à l'intérêt général. Les privilégiés du système le seront encore davantage.

En diminuant la « dette de solidarité » de la classe la plus éduquée (et souvent la plus privilégiée), on favorise une société moins égalitaire. On pénalise ainsi les plus défavorisés qui, non seulement auront plus de difficultés à poursuivre leurs études, mais qui bénéficieront moins de la distribution des services inhérente à une société plus solidaire. La solidarité sociale force les riches à aider les pauvres: ceux qui ont intérêt à diminuer son importance dans notre société sont naturellement tous en faveur de la hausse des droits de scolarité universitaires.

Qui s'instruit, s'enrichit

Le slogan moderne du « qui s'instruit, s'enrichit » est, à cet égard, délétère. Bien qu'il soit vrai que les diplômés universitaires aient en général un revenu moyen plus élevé que ceux qui ne le sont pas, cela est dû, en grande partie, aux revenus très élevés de certains d'entre eux comme les médecins, les avocats, les chefs d'entreprise, etc. Mais le revenu moyen de la majorité des diplômés universitaires (géographes, bibliothécaires, enseignants, infirmières, philosophes, archéologues, historiens, etc.) ne dépasse guère celui de la classe moyenne. Pourquoi les pénaliser de poursuivre des études dont notre société a absolument besoin ?

Les étudiants étrangers

Cette argumentation ne vaut évidemment que pour les étudiants québécois. Or, on sait que nos universités comptent un grand nombre d'étudiants qui proviennent du reste du Canada ou de pays étrangers. Il n'y a donc pas de raisons pour lesquelles ces étudiants devraient profiter de la gratuité scolaire : à moins qu'ils ne bénéficient d'ententes avec leur pays d'origine, ils devraient payer des droits de scolarité semblables à ceux qui prévalent chez nos voisins.

 
Beaucoup a été dit dans le débat sur l'augmentation des droits de scolarité universitaires. Et c'est très bien puisque l'ampleur que prend le débat démontre son importance pour l'avenir de notr...
Beaucoup a été dit dans le débat sur l'augmentation des droits de scolarité universitaires. Et c'est très bien puisque l'ampleur que prend le débat démontre son importance pour l'avenir de notr...
 
 
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SUPER UTILISATEUR DU HUFFPOST
ethrop
micro-bio-tic
14:51 sur 11/03/2012
Maître Bernard,

Je suis tout à fait en accord avec la quasi-gratuité. Cependant, APRÈS les augmentations proposées. le Québec aura TOUJOURS les droits de scolarité les plus bas en Amérique. Vous le savez comme moi. On ne peut certainement pas argumenter contre les bons sentiments et personne ne prétendra que l'éducaiton n'est pas un atout social de la plus haute importance (y compris aux États Unis). Nous serions dans la moyenne canadienne et vous auriez peut-être un bon point, mais ce n'est pas le cas.

Cependant, il faut être en contact constant avec les universités québecoises pour savoir que les systèmes français et belge ne font pas l'unanimité dans leur pays respectif. A témoin, les hordes grandissantes d'étudiants européens qui viennent étudier chez nous, alors que l'université est gratuite chez eux. Vous leur en parlerez et leur demanderez pourquoi.
13:32 sur 10/03/2012
Je suis daccord que le payeur de taxe connaisse les vrais cout de l'education. En fait, tous les couts sur tout. Je prefere que les universites exigent les couts reels et via les impots la personne obtient les credits et deductions. De cette facon, la personne sait exactement le cout du service. Ce concept s'applique egalement en sante.
21:00 sur 09/03/2012
Il faudrait la gratuité ou quasi-gratuité des études postsecondaires pour augmenter les taux de fréquentation à ces études?
Ne serait-ce pas une coïncidence extraordinaire que la gratuité (chiffre rond, chiffre neutre) ou quasi-gratuité représente le rapport bénéfices/coûts le plus avantageux pour la société?
Qu'est-ce qui excluerait la possibilité qu'il soit socialement encore plus avantageux de rémunérer les étudiants 430 $, ou 2650$, ou 8 370 $ ou 15 640 $... par session?
Proposer la gratuité ou quasi-gratuité ne démontre-t-il pas une absence d'analyse sérieuse de la situation?

Pour la solidarité sociale des diplômés?
Faites-vous référence à la solidarité sociale des médecins spécialistes, ou des professeurs d'universités, ou des musiciens de l'OSM, etc., qui font des grèves ou menaces de grèves en revendiquant des conditions de travail comparables à celles de leurs pairs dans les autres provinces ou États américains?...
Ne serait-il pas plus économique que la société se « paye la solidarité » de nos diplômés en les payants une fois qu'ils sont diplômés, en échange des services qu'elle désire obtenir d'eux, plutôt que de les payer (subventionner) pendant qu'ils étudient?

Pour ne pas pénaliser ceux qui choisiraient des carrières relativement peu rémunérées dont la société a absolument besoin?
Si la société en a absolument besoin, pourquoi ne paierait-elle pas ces professions comme elle paie ses médecins ou ses hauts-fonctionnaires?...

Pierre, alias lecrible sur wordpress
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14:18 sur 10/03/2012
Intéressant comme proposition Ça remet complètement en question notre vision de la société

Aurais -tu une mécanique réaliste a suggérer pour y parvenir?
00:10 sur 12/03/2012
Je n''ai fait que proposer de rémunérer les citoyens afin qu''ils nous rendent les services que l'on désire obtenir d'eux, plutôt que de subventionner les citoyens pendant qu'ils étudient. C'est que de subventionner les étudiants n'apporte aucune garantie de leur part qu'ils remettront plus tard à la société l'équivalent (ou plus que l'équivalent) de ces subventions en lui vendant à rabais leurs compétences acquises pendant leurs études.

Si tu parlais de la « proposition » de rémunérer les étudiants, tu m'as mal lu; Mais j'avouerais alors m'être mal exprimé. Je voulais juste soulever l'idée qu'il serait très surprenant que la gratuité des études postsecondaires soit la solution la plus rentable socialement. J'ai soulevé la possibilité qu'il pourrait être plus rentable de rémunérer les étudiants; Mais il pourrait aussi être possible qu'il soit plus efficace d'augmenter les droits de scolarité.
Les études sur la question dont j'ai eu connaissance en lisant les journaux me semblent en être venues à la conclusion que, par dollar dépensé, les subventions accordées sous forme de bas droits de scolarité pour tous donnent des rendements inférieurs à des investissements sous d'autres formes (dont chez les jeunes des niveaux primaires et secondaires) et ce, même par rapport à l'objectif d'augmenter les taux de fréquentations aux études postsecondaires. J'en comprends qu'il serait socialement plus avantageux d'augmenter les droits de scolarité afin d'investir les sommes ainsi récupérées dans des programmes plus efficaces (dont pour augmenter les taux de fréquentations aux études postsecondaires).
00:59 sur 09/03/2012
Voici le pourcentage de taxes de certains pays social-démocrates
Suède 25%
Norvège 25%
Danemark 25%
Finlande 23%
Begique 21 %
Autriche 20%
République tchèque 20%
Allemagne 19%
Pays Bas 19%
Certain de ses pays, comme la Norvege et la Suède, on aussi des taxes sur la nourriture de base de 14% et 6% respectivement, ici on n'en paie pas. Si on veut la sociale-démocratie et que l'on veut se comparé avec l'Europe et bien il faut que nous les Québécois acceptions d'être taxé, sinon on doit payé pour les services comme l'Australie, la Nouvelle-Zélande et le Canada.

Source wikipedia : http://fr.wikipedia.org/wiki/Taxe_sur_la_valeur_ajout%C3%A9e#La_TVA_dans_le_reste_du_monde
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SUPER UTILISATEUR DU HUFFPOST
ethrop
micro-bio-tic
14:55 sur 11/03/2012
Les taxes à la consommation (TVA) sont une imposition régressive. Elles fonctionnent correctement dans les pays très riches où le nombre relatif de citoyens pauvres est faible et où les écarts entre riches et pauvres sont moindres. C'est le cas de tous les pays que vous mentionnez.
17:22 sur 07/03/2012
Je me demande bien pourquoi la gratuité serait en place seulement pour les étudiants québécois. La «justice sociale» ne doit qu'exister que pour les Québécois?

Puis, vu que les étudiants auront la possibilité d'aller à l'université aux frais de l'État, ce dernier n'aura pas d'autres choix que d'établir des quotas pour certains programmes. Vous imaginez le Québec avec un surplus de philosophes, d'historiens et géographes sur le chômage? C'est bien de vouloir ouvrir les portes des études supérieures à tous, mais sur le long terme la société québécoise devra aussi choisir quels sont les secteurs à promouvoir, car on ne vit pas dans une société communiste non plus. Il y aura toujours la présence du marché de l'emploi, même si on tente d'éliminer celui de l'éducation.
13:33 sur 07/03/2012
Québec est de 265 milliards de dette .... Peut-être que l'Alberta paiera pour cela
16:35 sur 07/03/2012
L'Alberta paiera rien pour ça...L'Alberta ce sont les Québécois qui ont payé pour que nos bons conquérants y déciment les populations métis et amérindiennes pour y faire de la place pour les trop nombreux gueux de Londres et du royaume, on fermait l'industrie textile au Québec pour que nos gros farmers de l'Ouest puissent vendre leur blé en Chine...je ne parlerai pas des sables bitumineux dont vous devez être très fier...
P.J.Audette
18:09 sur 07/03/2012
Discours très pompeux. Vous n'avez pas répondu à la question. D'ou viendrons les dollars pour nos universitaires? Nous sommes déjà assez dans le rouge, ne trouvez-vous pas?

Comme citoyen, si je dois mettre plus de mes taxes dans l'éducation, ce serait pour le primaire et le secondaire. Avez-vous vu les taux de décrochages?

Ah oui. Le ROC a le dos très large, n'est-ce pas?
20:18 sur 07/03/2012
L'alberta nous Donne deja 8 milliards alors merci au albertain de travailler fort pour nous
09:39 sur 07/03/2012
Le rôle de l'État est de faciliter l'accès à l'éducation et renforcer la persévérance aux études. La hausse brutale des frais de scolarité va-t-elle en ce sens, facilite-t-elle l'accès (davantage de jeunes et leurs parents seraient tentés par le collège ou l'université) et renforce-t-elle la persévérance (moins de décrochage des études alors que l'étudiant doit faire plus de petits boulots pour rencontrer ses fins de mois) ? Si le gouvernement répond positivement à cette question, il doit en faire la preuve. C'est le gouvernement qui doit porter le fardeau de la preuve dans ce dossier, pas les étudiants et les familles de la classe moyenne à revenus modestes non admissibles aux prêts et bourses.
20:13 sur 07/03/2012
Les québécois disent on paye déjà asser
00:36 sur 08/03/2012
Surtout pour des beaux tableaux blancs interactifs qu'on payent beaucoup trop cher pour un ancien membre du cabinet Charest :D
08:57 sur 07/03/2012
"Mais le revenu moyen de la majorité des diplômés universitaires (géographes, bibliothécaires, enseignants, infirmières, philosophes, archéologues, historiens, etc.) ne dépasse guère celui de la classe moyenne. Pourquoi les pénaliser de poursuivre des études dont notre société a absolument besoin ?"

90% des diplômés universitaires que vous citez ci-haut peuvent entrer dans la grande catégorie "Enseignants", - dont je suis - a été coupé au niveau salarial de 20% et sorti du régime de retraite indexé RRE pour se faire imposer le REGOP, régime non indexé en 1982 sous le règne de René Levesque , le Grand Timonier, et dont vous étiez le fidèle serviteur.

Vous n'avez aucune crédibilité.
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SUPER UTILISATEUR DU HUFFPOST
Reflexion01
Reflexion 101
07:30 sur 07/03/2012
Comparaisons boiteuses et inexacte.....
Il faut comparer les résultats et les effets des 2 situations...
Les Étudiants Européens sont aux études pour éviter le chômage principalement....

La méthode Nord Américaine assure la responsabilité et le sérieux de l'Étudiant qui investi dans son future à lui avant tout.
16:18 sur 07/03/2012
Vous devriez dire: La méthode Nord Américaine assure la responsabilité et le sérieux des parents bien nantis des étudiants bien égoïstes qui n'auront jamais aucune espèce d'idée que ce que veut dire la solidarité sociale,son"future" à lui avant tout...comme vous dites si bien.
La glorification du " Me,myself and I..."
P.J.Audette
17:55 sur 07/03/2012
En reprise,je suis tellement impoli...
Vous auriez pu écrire: La Méthode Nord Américaine assure la responsabilité et le sérieux des parents bien nantis de l'Étudiant qui n'aura pas réellement investi dans son "future" et qui n'aura jamais aucune espèce d'idée de la signification du concept de la solidarité sociale.
Le " Me, Myself and I" comme première,primordiale et innée motivation.
C'est à la mode...
P.J.Audette
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SUPER UTILISATEUR DU HUFFPOST
Reflexion01
Reflexion 101
07:23 sur 07/03/2012
La comparaison su système Européen et Nord Américain est boiteuse si on ne compare pas les résultats...
L'Europe en faillite et en endettement sans jobs, ni développement future et l'Amérique du Nord avec une souplesse de réaction face aux difficultés et plein d'avenir !

Le système Européen ne doit surtout pas être pris pour modèle car bien des Étudiants sont aux études juste pour éviter le chômage....faute de mieux !
Il est important que les individus investissent en eux ...en sérieux comme en argent, cela fait du monde plus responsable.
14:59 sur 07/03/2012
Je suis pas forcément fan du texte de m. Bernard, mais "m. Réflexion " il serait grand temps que vous commenciez à réfléchir un peu... Tous n'est pas blanc ou noir. Renseignez vous, les pays sociaux démocrates où il y a gratuité scolaire s'en sortent pas mal mieux (en termes de dette publique par exemple) que le modèle anglo-saxon que vous semblez chérir. Le Danemark, la Finlande, la Belgique, la Hollande, la Suède, la Norvège, la Rèp. Tchèque, l'Autriche... Tous ont des dettes publiques moins élevées que les USA, le Ryaume- Uni et le Japon qui sont les pays où l'on paye le plus pour ces études. Alors attention à vos généralisations fauses.
00:35 sur 09/03/2012
Oui mais les taxes sont de 20% à 25% par dollar dépensé en Europe et la nourriture de base aussi est taxé (7 % en Suède), ici c'est 13,5% et 0% pour la nourriture de base. On doit accepter d'être taxer si on veut une sociale démocratie sinon il faut continuer à payer directement. C'est la fiscalité qu'il faut changer au Québec.
06:09 sur 07/03/2012
L'etat continura de payer 85 pourcents des frais de scolarité malgrer les augmentations alors je crois que la quasi gratuité est conservé. Votre commentaire me semble biaisé m. Bernard ex deputé PQ
09:47 sur 07/03/2012
SVP pouvez-vous me dire en quelles années M. Louis Bernard a été député du Parti Québécois? J'ai de la difficulté à trouver des références à ce sujet.
13:47 sur 07/03/2012
david 1975 a beaucoup de certitudes dans ses élucubrations
18:12 sur 07/03/2012
Excuser moi m. Bernard etait chef de cabinet de René levesque et non deputé et il a participer a la course a la chefferie du PQ Dans les années 2000
06:06 sur 07/03/2012
Comme les augmentations proposer feront en sorte que c'est au Qc qu'il en coutera encore le moins chere pour etudier alors ont peu encore dire que la quasi gratuité est conservé. Quant a l'europe ca quasi failite nous dicte de ne pas suivre sont chemin
07:57 sur 07/03/2012
Ce que vous écrivez bien !WOW ! Et renseigné en plus.
00:37 sur 08/03/2012
hahah vous avez raison, ça ne fait aucun sens ce qu'il dit. Il peut bien supporter le gouvernement le plus corrompu dans l'histoire du Québec.