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Mon gouvernement idéal

06/04/2014 08:33 EDT | Actualisé 06/06/2014 05:12 EDT

En cette fin de campagne électorale, les opinions sont partagées et plusieurs hésitent encore à faire un choix du candidat ou du parti à appuyer.

Nous avons le privilège de vivre dans un pays libre, mais notre démocratie a comme inconvénient que les élus suivront la ligne du parti politique qu'ils représentent. Rêvons pour un instant de la composition du gouvernement idéal où les élus, quelle que soit leur allégeance politique, accepteraient de travailler main dans la main pour le bien du Québec et des Québécois, comme ils le promettent tous

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Imaginons pour un instant un gouvernement où l'on retrouverait d'un même côté de la table: François Legault et Christian Dubé de la Coalition avenir Québec, Pierre Karl Péladeau du Parti québécois avec Jacques Daoust, Carlos Leitao, Martin Coiteux du Parti libéral du Québec pour veiller sur la prospérité financière du Québec.

Pour ainsi dire, un gouvernement composé des meilleurs effectifs en vue de faire progresser le Québec et d'assurer à la population québécoise une qualité de vie enviable selon nos moyens financiers. Les ministres seraient désignés en fonction de leurs aptitudes et de leurs intérêts personnels.

Il ne serait pas automatique de nommer un médecin à la Santé puisque l'expérience des dernières années a démontré clairement que nous avons besoin d'un gestionnaire pour gérer cet énorme budget dispersé à travers un réseau complexe où il semble y avoir autant de directeurs et de rédacteurs de rapports statistiques que de personnes dispensant des soins.

Si on remonte dans le passé, un fait vécu démontre que cette façon de faire peut être la meilleure. René Lévesque avait surpris bien des gens en désignant comme ministre de l'Agriculture des Pêcheries et de l'Alimentation, Jean Garon, un avocat qui n'y connaissait presque rien, mais qui est devenu un des meilleurs sinon le meilleur ministre de l'Agriculture de notre histoire en étant le protecteur des territoires agricoles, le promoteur des produits du terroir et de l'autosuffisance alimentaire du Québec.

La campagne électorale nous a fait vivre toutes sortes de rebondissements, pas toujours comme prévus. Philippe Couillard avait annoncé vouloir parler des vraies affaires. Cependant son message a trop souvent tourné autour de la crainte d'un référendum. Est-ce que c'était cela les vraies affaires?

Non. Heureusement, la compagnie Lafleur nous a éclairés en mettant en ondes au moment où se déroulait la campagne électorale, un commercial où Bob le Chef affirmait parler des vraies affaires en disant : «J'aime le bacon et j'aime me le pogner.»

Les Québécois font maintenant face au dilemme de voter rationnellement selon leur tête, émotivement selon leur cœur ou stratégiquement pour gagner leurs élections ou éviter la victoire d'un parti en qui ils n'ont pas confiance. Que leur choix soit le meilleur pour l'avenir de notre société.

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