Francine Laplante

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Un virus ce monsieur TPS!

Publication: 25/10/2012 10:42

Depuis quelques jours, j'ai des hauts le cœur persistants. Ces hauts le cœur ne sont pas dûs à un virus quelconque, non pas du tout. En fait, oui. À bien y penser, il s'agit d'un virus qui se nomme TPS! Encore là, j'hésite à employer le titre Monsieur pour parler de cet ignoble individu qui nous explique le plus simplement du monde la façon dont lui et sa gang nous ont volés pendant des années. Je ne décolère pas. Je suis un peu masochiste, je continue tout de même à écouter ses révélations et plus les jours passent et plus je crois que ce que nous entendons n'est que la pointe de l'iceberg et que cet individu ne nous a pas encore tout dit, s'il accepte de vraiment tout dire.

Ce qui alimente le plus mon indignation, c'est de savoir que ces témoins qui défileront d'ici 18 mois devant la commission pourront retourner à leurs occupations, profiter encore du fruit de leurs vols, savourer leur retraite, se refaire une vie, passer à autre chose sans aucune conséquence grave, puisque dans bien des cas les policiers n'arriveront pas à amasser la preuve nécessaire à une conviction judiciaire. Au criminel, personne n'ira se mettre à table volontairement; de là à fournir une preuve incriminante... Mais on ne peut pas laisser faire cela! Ces crapules ont abusé de nous et ont violé nos règles; ils doivent maintenant être poursuivis et répondre de leurs gestes. Tous leurs complices, ceux qui savaient, mais qui ne parlaient pas, sont également imputables de ces gestes.

Ce qu'on apprend est si spectaculairement absurde qu'il leur faudrait à tous une sentence tout aussi méprisante : on pourrait les obliger à troquer leur complet gris contre des habits de travail et les obliger à coups de pique et de pelle de réparer les égouts et les routes si chèrement entretenues au fil des ans. Un travail bénévole dans un CHSLD, chez Moisson Montréal, à l'accueil Bono ou dans une urgence d'hôpital leur permettrait de réaliser que notre société est malade à cause de virus comme eux qui nous ont affaiblis en profitant grassement du système.

La commission ne fait que commencer; nous n'avons pas fini d'avoir des hauts le cœur. Mais consolons-nous en nous disant qu'elle permettra peut-être d'éradiquer ce virus qui a contaminé la structure de notre société démocratique.

Soyons durs dans notre jugement, n'ayons pas de sympathie pour des voleurs professionnels et méprisants et faisons en sorte que personne n'ait envie de recommencer!

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  • Avril 2009

    Les premiers appels en faveur d'une commission d'enquête publique sur la construction sont lancés à l'Assemblée nationale.

  • Septembre 2009

    L'hôtel de ville de Montréal annule le plus gros contrat de son histoire, une entente de 355 millions $ pour l'acquisition de compteurs d'eau, après la découverte d'irrégularités. Des rumeurs circulent selon lesquelles d'influents politiciens auraient séjourné sur le yacht de l'un des entrepreneurs ayant remporté une partie du contrat.

  • Octobre 2009

    La controverse prend du poids après que l'émission <em>Enquête</em> révèle l'ampleur de la corruption dans l'industrie de la construction, notamment dans les processus d'appel d'offres. Un groupe d'entrepreneurs de la région de Montréal, surnommé le «Fabulous Fourteen», agirait comme un cartel en se divisant les contrats, bloquant ainsi la voie aux compétiteurs, selon les journalistes de Radio-Canada. Un ancien sous-ministre des Transports soutient pour sa part que la mafia contrôle 80 pour cent des contrats de construction accordés dans la région et entretient des liens avec les entreprises du secteur. Les montants versés pour les projets de construction au Québec sont plus élevés qu'ailleurs au Canada, conclut <em>Enquête</em>.

  • Octobre 2009

    Quelques jours avant les élections municipales à Montréal, le magazine Maclean's publie son édition de novembre avec le titre «Corrompue, en ruine et criminalisée, Montréal est une honte» sur sa couverture.

  • Octobre 2009

    Québec annonce le déclenchement de l'Opération Marteau, une unité policière provinciale établie pour faire la lumière sur la corruption et la collusion dans le domaine de la construction.

  • Mars 2010

    L'ancien ministre de la Justice Marc Bellemare accuse le gouvernement libéral d'avoir accepté de généreuses contributions politiques visant à influencer les nominations de juges. Jean Charest déclenche la commission Bastarache pour faire la lumière sur ces allégations.

  • Mai 2010

    Le député libéral et ministre de la Famille Tony Tomassi est forcé de démissionner après la diffusion d'informations selon lesquelles il utilisait une carte de crédit fournie par la firme de sécurité BCIA, firme qui a conclu des contrats avec le gouvernement. M. Tomassi fait maintenant face à trois accusations au criminel.

  • Août 2010

    La firme d'ingénierie Axor se voit imposer des amendes pour avoir illégalement donné 150 000 $ aux trois plus importantes formations politiques du Québec, dont 113 000 $ aux libéraux.

  • Octobre 2010

    «Mafia Inc.», un livre des journalistes d'enquête André Noël et André Cédilot, révèle que jusqu'à 600 entreprises versent un montant d'argent à la mafia sur une base régulière pour être «protégées».

  • Octobre 2010

    Le Maclean's fait encore des vagues, cette fois en qualifiant le Québec de «province la plus corrompue au Canada». La couverture du magazine montre l'emblématique Bonhomme Carnaval tenant un porte-document débordant d'argent.

  • Novembre 2010

    La Fédération des travailleurs du Québec (FTQ) s'affiche en faveur d'une commission d'enquête publique sur la construction, laissant les libéraux de Jean Charest virtuellement seuls à s'y opposer.

  • Novembre 2010

    Les libéraux survivent à une motion de non-confiance à l'Assemblée nationale grâce à leur majorité. Le premier ministre reporte un voyage en France avec deux ministres pour s'assurer que son gouvernement ne tombe pas.

  • Janvier 2011

    La commission Bastarache conclut à l'absence de népotisme dans la nomination des juges au Québec.

  • Février 2011

    Sept personnes, dont une ex-mairesse de Boisbriand, des cadres d'entreprises de construction, un ingénieur et deux consultants, sont arrêtées dans le cadre de l'Opération Marteau. Ils sont accusés de fraude, d'extorsion, d'avoir proféré des menaces et d'abus de confiance.

  • Février 2011

    Québec annonce la création de l'Unité permanente anti-corruption, bâtie sur le modèle des services d'enquête de la ville de New York.

  • Septembre 2011

    La fuite du rapport explosif de Jacques Duchesneau, patron de l'Unité anticollusion, met le feu aux poudres. L'ancien chef de police conclut que le ministère des Transports est impuissant face à la collusion et que le crime organisé et les entreprises de construction sont responsables des coûts très élevés payés par l'État pour ses projets de construction. Une partie du magot serait ensuite transférée vers les caisses électorales des partis politiques, affirme le rapport Duchesneau.

  • Septembre 2011

    Après la comparution de Jacques Duchesneau devant une commission parlementaire, le gouvernement montre des signes d'ouverture à l'idée de déclencher une commission d'enquête en partie publique, en partie à huis clos.

  • Octobre 2011

    Jean Charest annonce la création d'une commission d'enquête sur l'industrie de la construction présidée par la juge France Charbonneau. Mais le fait que la commission ne relève pas de la loi sur les commission d'enquête et n'accorde pas l'immunité aux témoins suscite un tollé.

  • Octobre 2011

    Le gouvernement Charest complète son recul en annonçant que la commission Charbonneau aura tous les pouvoirs requis et relèvera de la loi sur les commissions d'enquête.

  • Février 2012

    Dans un message vidéo pré-enregistré, la juge France Charbonneau lance un appel aux Québécois afin qu'ils fournissent de l'information à sa commission.

  • 1er octobre 2012

    L'entrepreneur Lino Zambito affirme qu'une cote de 2,5% des contrats publics devait être remise à la mafia, et une autre de 3% au parti Union Montréal, de Gérald Tremblay.




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  • Jean Bertrand

    Presque tous les conseillers municipaux élus sous la bannière du PRO des Lavallois depuis 1997, dont l'actuel maire Alexandre Duplessis et l'ensemble du comité exécutif, se sont fait rembourser des centaines de milliers de dollars en contributions politiques grâce à de l'argent comptant fourni par des firmes d'ingénieurs au notaire Jean Gauthier, affirme Me Jean Bertrand. (Source: Radio-Canada)

  • Ronnie Mergl

    Ronnie Mergl, vice-président de Nepcon, a révélé jeudi que l'entreprise a elle aussi versé une rémunération à Bernard Trépanier, l'ancien responsable du financement d'Union Montréal. Devant la Commission Charbonneau, M. Mergl a confirmé que Nepcon a versé quelque 90 000 $ en honoraires à la compagnie de M. Trépanier en 2010 et 2011. Le rôle de M. Trépanier consistait à identifier des projets qui pourraient intéresser Nepcon, comme des abribus. (Source: Radio-Canada)

  • Gilles Théberge

    Gilles Théberge a expliqué à la commission Charbonneau que Sintra, entreprise pour laquelle il travaillait de 1996 à 2000, a fait de la collusion dans l'asphalte sur des contrats du ministère des Transports du Québec (MTQ). La collusion se faisait entre producteurs d'asphalte tant sur la Rive-Sud que sur la Rive-Nord de Montréal. (Source: Radio-Canada)

  • Pierre Allard

    Un entrepreneur de Mascouche, Pierre Allard, a raconté à la commission avoir tenu tête au système de collusion à Laval entre entrepreneurs. Le propriétaire d'Excavations S. Allard a affirmé avoir refusé, en 2006, de se tasser sur un contrat public de raccordement des égouts et aqueducs de 42 triplex aux services municipaux sur un chantier où il avait fait l'excavation. (Source: Radio-Canada)

  • Roger Desbois

    Roger Desbois confirme que la collusion a régné dans les appels d'offres à Laval entre firmes de génie-conseil, au vu et au su du maire Vaillancourt. Le système, implanté début 2000 dans la foulée de la loi 106, était géré par le directeur de l'ingénierie de la Ville de Laval, Claude Deguise. Les firmes devaient verser en échange une cote de 2 % au parti de Gilles Vaillancourt. (Source: Radio-Canada)

  • Jean Roberge

    Le directeur général adjoint de la Ville de Laval, Jean Roberge, a confirmé avoir pris part au système de collusion à la Ville de Laval. « J'y ai moi-même participé », a-t-il confié à la commission Charbonneau. Jean Roberge a pris part à ce système alors qu'il était à la tête de la firme d'ingénieurs Équation Groupe Conseil, de 2002 à 2007. (Source: Radio-Canada)

  • Gaétan Turbide

    Le directeur général de la Ville de Laval, Gaétan Turbide, devait ouvrir le chapitre sur la ville de Laval, mais la commission Charbonneau a mis de côté son témoignage à la dernière minute. Vers 10:30 le matin même où devait débuter son témoignage, la procureure en chef Sonia Lebel a expliqué que la commission avait obtenu de nouvelles informations à son sujet. « À 9 h 15 ce matin, les procureurs de la commission ont appris des informations qui leur font sérieusement mettre en doute la crédibilité du prochain témoin, Gaétan Turbide ». C'est donc l'adjoint de Gaétan Turbide, Jean Roberge, qui est venu témoigner sur les malversations alléguées à la Ville de Laval. (Source: Radio-Canada)

  • Gérald Tremblay

    L'ex-maire de Montréal, Gérald Tremblay, a affirmé avoir congédié le collecteur de fonds Bernard Trépanier après avoir appris qu'il aurait exigé un pot-de-vin de 1 million$ à un promoteur. Le collecteur de fonds aurait demandé cette somme au promoteur SmartCentres pour un projet immobilier dans l'arrondissement Villeray-St-Michel-Parc-Extension. Par ailleurs, Gérald Tremblay a soutenu que son parti, Union Montréal, n'a jamais bénéficié de la fameuse cote de 3% que Bernard Trépanier aurait récolté auprès des firmes de génie collusionnaires. (Source: Radio-Canada)

  • Frank Zampino

    La commission a prouvé que Frank Zampino et Tony Accurso ont fait un voyage ensemble à Las Vegas en septembre 2006, en dévoilant quelques photos faites lors de ce voyage. La commission a du même coup dévoilé quelques photos d'un autre voyage que M. Zampino a effectué avec M. Accurso à Las Vegas, en février, cette fois en compagnie de l'ex-directeur général de la Ville, Robert Abdallah. L'ancien bras droit du maire Gérald Tremblay a admis qu'il a séjourné sur le bateau de l'entrepreneur en construction Tony Accurso avec sa famille dès 2005, sans payer quoi que ce soit. Ce voyage n'avait jamais été révélé, contrairement à ceux qu'il a effectués en février 2007 et 2008, soit avant et après le lancement de l'appel d'offres dans le dossier des contrats d'eau. <em>Le Huffington Post Québec avec Radio-Canada</em>

  • Bernard Trépanier

    Bernard Trépanier a reçu des honoraires de 900 000 $ de Dessau entre 2002 et 2010, dont quelque 150 000 $ alors qu'il occupait le poste de directeur du financement d'Union Montréal. (Source: Radio-Canada.ca)

  • Rosaire Sauriol

    Moins d'une semaine après son témoignage à la commission Charbonneau, le vice-président de la firme Dessau, Rosaire Sauriol, a annoncé qu'il démissionnait du poste qu'il occupait au sein de l'entreprise depuis 1986. (Source: Radio-Canada)

  • Pierre Lavallée

    L'ancien président de BPR Inc., Pierre Lavallée, a confirmé qu'il a accepté de payer la ristourne de 3 % demandée par le directeur du financement d'Union Montréal Bernard Trépanier pour avoir accès aux contrats de la Ville de Montréal. « C'est stupide, on n'aurait jamais dû faire ça, mais on l'a fait ». Pierre Lavallée a démissionné de son poste de président de la firme BPR, qu'il occupait depuis 2008, le 26 mars 2013.

  • Yves Cadotte

    Le Parti libéral du Québec et le Parti québécois sollicitaient directement SNC-Lavalin pour obtenir des contributions politiques, a affirmé le vice-président principal de la firme de génie-conseil, Yves Cadotte. La firme récoltait ensuite les chèques des cadres supérieurs qui voulaient contribuer et les remboursait par des bonis versés spécifiquement à cette fin. (Source: Radio-Canada)

  • Claude Meunier

    Un autre ingénieur, Charles Meunier, qui travaillait cette fois pour la firme BPR, a confirmé qu'il a servi d'intermédiaire pour remettre des milliers de dollars comptant à Bernard Trépanier, l'ancien responsable du financement d'Union Montréal.

  • François Perreault

    Genivar a eu recours à de la fausse facturation pour pouvoir faire du financement politique municipal, a admis un ex-vice-président. François Perreault, qui a été vice-président de Genivar, a assuré que si la firme donnait aux partis politiques, c'est parce qu'elle était sollicitée pour le faire."Si on n'avait pas joué le jeu, je ne crois pas qu'on aurait survécu dans ce monde-là. C'est presque une obligation" au municipal, a-t-il lancé. (Source: Radio-Canada.ca)

  • Christian Ouellet

    Le mode de financement du parti Union Montréal, de 2004 à 2008, venait en partie de celui du Parti libéral du Québec, a expliqué à la Commission Charbonneau Christian Ouellet, ancien directeur général du parti Union Montréal, qui a aussi travaillé au PLQ. Par ailleurs, M. Ouellet, a reçu quelque 60 000 $ par année de la firme de génie-conseil Roche. Il disait n'y voir aucun conflit d'intérêts, n'a jamais avisé de cela le comité exécutif de la Ville ou le maire et a maintenu qu'il ne faisait que cumuler deux mandats à titre de consultant. (Source: Radio-Canada.ca)

  • Claude Léger

    L'ex-directeur général de la Ville de Montréal a admis à la commission Charbonneau que Frank Zampino lui a fait des demandes inappropriées, mais qu'il n'en a jamais parlé à Gérald Tremblay, par crainte... « Est-ce que vous vous seriez qualifié de naïf, que c'est peut-être l'image que vous projetiez? » lui a alors demandé la commissaire France Charbonneau. « Je pense que oui », a répondu Claude Léger. (Source: Radio-Canada)

  • Robert Marcil

    Lors de son témoignage, l'ex-directeur de la réalisation des travaux publics à la Ville de Montréal, Robert Marcil, a assuré qu'il n'était pas au courant que des entrepreneurs en construction faisaient de la collusion pour se répartir des contrats publics.

  • Joseph Farinacci

    L'ex-directeur de la Direction des stratégies et transactions immobilières de la Ville de Montréal, Joseph Farinacci, a affirmé que la vente du site Marc-Aurèle Fortin au promoteur immobilier Petra-St-Luc s'est produite de façon « irrégulière », après que l'ex-président du comité exécutif Frank Zampino, eut intervenu dans ce dossier.

  • Nicolo Milioto

    « C'est quoi la mafia M. Milioto? », lui a demandé la procureure en chef Sonia Lebel.« Je ne sais pas », a répondu l'homme qui fréquentait pourtant Nicolo Rizzuto père au café Consenza. Nicolo Milioto dit ne rien savoir des activités criminelles alléguées de Rizzuto. Il dit avoir croisé certains lieutenants du clan Rizzuto au café Consenza, sans savoir ce qu'ils faisaient dans la vie. (Source: Radio-Canada)

  • Giuseppe Borsellino

    Giuseppe Borsellino a fait des aveux sur son financement d'Union Montréal. Le témoin a entre autres admis qu'il avait fait un voyage de pêche à Plattsburgh le 5 juin 2008 avec Yves Lortie de Genivar et Robert Marcil, à l'époque grand patron des travaux publics à la Ville de Montréal.

  • Michel Lalonde

    Le président de la firme Génius Conseil, Michel Lalonde, affirme que sa firme ainsi que plusieurs autres remettaient des montants en argent à des partis municipaux ou provinciaux pour obtenir des contrats. Union Montréal, Vision Montréal, différentes élus de la rive nord de même que le PLQ, le PQ et l'ADQ auraient notamment bénéficié de ces montants.

  • Le maire de Laval Gilles Vaillancourt démissionne

    Dans la foulée, après avoir été visé par des allégations devant la Commission Charbonneau et ciblé par l'Unité permanente anticorruption (UPAC), <a href="http://quebec.huffingtonpost.ca/2012/11/09/maire-laval-gilles-vaillancourt-demission_n_2099363.html">Gilles Vaillancourt a démissionné</a>. Par ailleurs, le maire de Mascouche, <a href="http://quebec.huffingtonpost.ca/2012/11/30/le-maire-de-mascouche-demission-marcotte_n_2217433.html">Richard Marcotte, a aussi quitté ses fonctions</a>. (Crédit photo: PC)

  • Le maire de Montréal Gérald Tremblay démissionne

    « On a trahi ma confiance, j'en assume l'entière responsabilité. » — <a href="http://quebec.huffingtonpost.ca/2012/11/05/gerald-tremblay-retour_n_2075539.html">Gérald Tremblay</a>. (Crédit photo: PC)

  • Martin Dumont

    <a href="http://quebec.huffingtonpost.ca/2012/10/30/martin-dumont-union-montreal-commission-charbonneau_n_2042857.html">Le témoignage de Martin Dumont</a>, ancien organisateur du parti de Gérald Tremblay, est un coup dur pour le maire de Montréal. Il affirme que ce dernier connaissait l'existence d'une double comptabilité dans son parti. (Crédit photo: PC)

  • Luc Leclerc

    Luc Leclerc, ancien surveillant de chantier à la Ville de Montréal,<a href="http://quebec.huffingtonpost.ca/2012/11/01/luc-leclerc-commission-charbonneau-jeudi_n_2055838.html"> a reconnu avoir reçu au moins 500 000 $ en pots-de-vin</a> de la part d'entrepreneurs en construction. (Crédit photo: PC)

  • Gilles Surprenant

    Gilles Surprenant a corroboré le témoignage de monsieur Zambito. Il a entre autres affirmé avoir reçu <a href="http://quebec.huffingtonpost.ca/2012/10/24/commission-charbonneau-surprenant-_n_2008604.html">quelque 700 000 $ en pots-de-vin</a> de la part des dix entrepreneurs membres du cartel des égouts actif à Montréal entre 2000 et 2008.

  • Lino Zambito

    Lino Zambito a mis à nu le stratagème de corruption et de collusion. Pendant sept jours, <a href="http://quebec.huffingtonpost.ca/2012/10/01/commission-charbonneau-lino-zambito-suite-temoignage_n_1928373.html">il explique que la mafia recevait 2,5 % des contrats</a>, le parti du maire Tremblay, 3 %. Il implique notamment le maire de Laval, Gilles Vaillancourt, et des organisateurs libéraux comme Pierre Bibeau. (Crédit photo: PC)

  • Joe Pistone

    La commission d'enquête sur l'industrie de la construction a entendu l'<a href="http://quebec.huffingtonpost.ca/2012/09/24/commission-charbonneau-joe-pistone-donnie-brasco_n_1908716.html">ex-agent vedette du FBI Joseph Pistone</a>. L'homme de 73 ans a témoigné derrière un paravent, au sujet des des liens que les clans mafieux montréalais ont entretenus avec la famille Bonanno de New York. (Crédit photo: PC)

  • Jacques Duchesneau

    <a href="http://quebec.huffingtonpost.ca/2012/06/18/commission-charbonneau-duchesneau-lundi_n_1605415.html">La commission a entrepris ses audiences</a> avec un témoin incontournable pour mettre la table, Jacques Duchesneau. (Crédit photo: PC)

 
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Depuis quelques jours, j'ai des hauts le cœur persistants. Ces hauts le cœur ne sont pas dûs à un virus quelconque, non pas du tout. En fait, oui. À bien y penser, il s'agit d'un virus qui se nom...
Depuis quelques jours, j'ai des hauts le cœur persistants. Ces hauts le cœur ne sont pas dûs à un virus quelconque, non pas du tout. En fait, oui. À bien y penser, il s'agit d'un virus qui se nom...
 
 
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SUPER UTILISATEUR DU HUFFPOST
Jung Gehr
Apôtre de la liberté d'expression
20:36 sur 27/10/2012
Surprenant a jouer à la loterie de la corruption...il lui arrivait même de prendre...l'extra !
Cet utilisateur a choisi de ne pas participer au système des médailles.
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17:03 sur 26/10/2012
La raison que le chef de la sureté du québec à été remplacer, c'est parce qu'il ne voulait même pas colaboré pour céder la vidéo des fameux bas ou l'ont y plaçais de l'argent, et pourtant c'étaient un dossier sur la construction, . Bravos Mme Marois
Cet utilisateur a choisi de ne pas participer au système des médailles.
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16:53 sur 26/10/2012
Ce matin à la radio , il ont dit que bureau d'avocat est dans la mire de la police, y parait que ces avocat allaient une fois par mois à zurich. Ce Gille Surprenant n'a dit que le minimum et franchement je n'ai aucune simpathie , la seul chose qu'il regrettte , c'est qu'il ces fait pogner. Y parait qu'il va se construire un musée de la construction à Montréal et qu'il va s'appelé le Crossmodome hihihi.
15:08 sur 26/10/2012
On sait maintenant qu'en Ontario, la mafia est omniprésente partout où il y a de gros contrats et le silence se fait plus silencieux pour permettre d'entendre juste les bruits de circulation. On dit même que la mafia est plus prospère là-bas et les citoyens en sont conscients, mais estiment que c'est bon pour leur économie. Belle mentalité n'est-ce-pas et durant ce temps, on se fait traiter de province la plus corrompue au pays ce qui est vrai, mais pourquoi pour une fois, l'Ontario ne ne volerait pas ce titre peu enviable? On dit qu'à Toronto, la ville récolte l'argent et à Montréal, ce sont les cadavres qui sont récoltés.
Que ce monsieur TPS n'ait jamais eu de rencontre avec son Superviseur pour obtenir des explications sur les plans me parait impossbile à moins que son patron était du genre à empocher un salaire sans rien faire. Pas possible tout ça. Dans ce département, tout le monde était au courant d'anomalies et ils ont gardé le secret et donc, ils devraient être mis à la porte tout simplement pour manque de loyauté envers les citoyens de leur ville.
Gilles Pelletier, Québec
11:00 sur 26/10/2012
Il me semble cependant que les preuves sont là. Nous avons même droit aux aveux de tous ces individus. Donc... en prison tout ce beau monde et saisie de TOUS leurs biens. Mince, c'est vrai... j'oubliais, l'argent dort déjà dans un paradis fiscal.
09:58 sur 26/10/2012
Le rapport Duchesneau a sorti parce qu,il l,a remis aux journalistes sinon il aurait été tablettéet on aurait même pas de commission charbonneau
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SUPER UTILISATEUR DU HUFFPOST
gerarlam
23:53 sur 25/10/2012
Francine, calmez-vous un peu; vous allez faire une syncope.
Réfléchisez un peu. La mafia ont tendu un appât à un honnête citoyen, et après que l'appat fut tendu, M TPS était déjà un témoin gênant.
Est-ce que c'est M Surprenant qui est au tout début de cette saga de colluusin et corruption? J'en doute.
Aurait-il du dénoncer à la police? Qui vous dit que le comité exécutif ou quelqu'un en haut lieu n'avait pas prévu cette situation et corrompu la police?
De toute façon, il aurait été un homme mort.
Les policiers s'occupent de la mafia seulement quand il y a des meurtres; autrement elle agit comme elle veut et c'est voulu par les gouvernements, parce qu'en dernier lieu, c'est elle qui fournit les argents pour les élections.
Je regrette de vous voir vous scandaliser contre M Surprenant, mais ce n'est qu'un menu fretin dans toute cette administration de la ville de Montréal et de la province de Québec.
Cet argent lui brulait les doigts, mais il était pris dans un engrenage ou la loi de l'omerta doit être respectée.
Je me demande bien ce que vous auriez fait si vous aviez été à sa place.
La mafia devrait être considérée comme une organisation terroriste, et ses membres traités comme tels. Les terroristes ; on les ramasse , on les met en prison et on les oublie.
07:06 sur 26/10/2012
C'est la même mafia qui en 1970 s'était acheté les services d'un politicien libéral de pointe : Pierre Laporte. Le clan Cotroni a financé la campagne électorale de Pierre Laporte contre la promesse du présumé futur ministre de la Justice de mettre fin à l'enquête en cours sur le crime organisé.

Ce dernier n'est pas plus le dernier de nos politiciens à se vendre au plus offrant - demandez à Paul Desmarais - pas plus que le sont les fonctionnaires de tous les niveaux... Il y a bien longtemps que l'exemple à suivre vient des plus hauts échelons...
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SUPER UTILISATEUR DU HUFFPOST
Franois Ricard
François Ricard
18:46 sur 25/10/2012
M. TPS est condamnable. Il nous a volé pendant des années.
¨Par ailleurs, sont aussi condamnables tous ceux qui, en appui de M. Charest, ne voulaient pas d'une commission d'enquête. Tous les membres du PLQ au complet. Identifiez-moi un politicien du PLQ qui, pendant toutes ces années, a osé y faire mention? Ils sont tous coupables. Ils sont tous complices des Surprenant, Zambito et autres voleurs. Pourtant, nul ne les blâme.
Les ministres qui allaient quémander des 100 000$ annuellement auprès d'une clientèle parfois très louche, quand ont-ils marquer leur désapprobation? En aucune circonstance. Même pas aujourd'hui alors que certains d'entre eux briguent la succession de Charest.
Un Bachand, ministre des finances qui, comme Gérald Tremblay, ne voyait rien, ne savait rien.
Un Couillard, ami et partenaire d'un personnage plus que louche (Porter), qui se déclare intègre pour la bonne raison qu'il se présente.
Un Moreau qui a tenté de tabletter le rapport Duchesneau afin qu'il n'y ait pas d'enquête.
Pourtant le PLQ, dont ils veulent devenir chef, peut compter sur un électorat fidèle de 30% de voteurs: les gens d'affaires, les anglophones et les allophones.
Rest aux Québécois de serrer les rangs plutôt que d'éparpiller leurs votres entre deux, trois ou quatre autres partis.
14:40 sur 25/10/2012
Effectivement, nous ne réussirons pas à faire punir tous ceux qui ont, avec régularité et application, détroussé le trésor public, nous ne réussirons pas à récupérer ce qu'on nous a volé. Par contre, la commission nous permettra d'obtenir un portrait exhaustif du système, nous en constaterons l'importance, nous en comprendrons le modus operandi et les mécanismes. Accessoirement nous verrons défiler ceux qui y ont joué un rôle, les corrupteurs et les corrompus, chacun d'eux ayant contribué à l'édification, au maintien et au succès du système qui les nourrissait et protégeait leurs actes criminels.

Quelles conclusions tirer de cet exercice, la première m'apparaît évidente : plus les citoyens se désintéressent des affaires publiques, plus celles-ci attirent les arrivistes, les carriéristes et les corruptibles. L'apathie citoyenne et la permissivité qu'engendre l'indifférence sont le principal vecteur de la corruption et de la collusion. Il y aura toujours des corrupteurs et des corrompus. Par contre, c'est l'indifférence et l'apathie des citoyens qui encouragent la mise en place, le fonctionnement et la pérennité du système.
14:40 sur 25/10/2012
Ce qui vient ensuite : l'aveuglement qu'entraîne l'esprit partisan et le fanatisme idéologique. Il y a encore à ce jour 34 % des lavallois qui considèrent que le béton est un bon maire qui n'a rien fait de répréhensible. Ces gens-là font partie intégrante du système, ils le cautionnent et ils sont nombreux, beaucoup trop nombreux pour qu'on puisse parler que le Québec est une société saine. Il faut en effet être drôlement malade entre les deux oreilles, pour approuver un homme qui a volé des dizaines de millions et lui donner une absolution inconditionnelle.

Cela n'est pas une particularité lavalloise. On retrouverait sans doute la même proportion de montréalais pour approuver la limace et son répugnant spectacle. 32 % des québécois ont voté PLQ, en sachant pertinemment qu'ils donnaient leur appui à un parti sclérosé par la corruption et la collusion et encore aujourd'hui, ils continuent à clamer haut et fort que la corruption c'est l'affaire des autres.

Oui les corrupteurs et les corrompus sont une plaie sociale, mais la plus grande plaie sociale, ce sont les citoyens qui les approuvent et les encouragent. Tant que le tiers de la société sera favorable aux criminels et à leurs entreprises, il sera difficile d'empêcher un éventuel retour du système.
16:55 sur 25/10/2012
Correction : plus de 60 % des lavallois aiment leur maire, peut-on être plus décérébré ?
14:21 sur 25/10/2012
Ça me fait bien rire les gens qui s'égosillent à condamner ce type, alors que 80% de la population aurait fait la même chose que lui s'ils s'étaient retrouvés à sa place.
16:59 sur 25/10/2012
Donc 80 % de la population sont des mous, des pas bons, des ripoux et des collabos ! Peut-être avez-vous raison, mais cela ne devrait pas servir à excuser ceux qui ont outrageusement profité de leur position pour se remplir les poches à nos dépends, car eux ils l'ont bel et bien fait. Ils ont empoché notre argent pendant des années, la voilà la vérité et ce n'est pas en affirmant que tout le monde aurait fait la même chose que cela suffit à les excuser ou à les blanchir. Il n'y a rien d'hypocrite à les blâmer, ne pas le faire équivaudrait à excuser absolument n'importe quoi.
13:58 sur 25/10/2012
Moi, je trouve qu'il y a beaucoup d'hypocrisie dans l'indignation des gens face aux révélations de la commission Charbonneau. Aux dernières élections la majorité des électeurs a voté à droite. Et si on s'y arrête un peu, qu'est-ce que la droite et ses principes?

La droite, c'est un système dans lequel une oligarchie dominante exploite le petit peuple (la classe moyenne) afin de s'enrichir à ses dépends. Donc, ce qu'on appelle "corruption" et "collusion" n'est en fait que le résultat de politiques et décisions de droite.

À partir du moment où la majorité des Québécois a voté pour ces principes le 4 septembre dernier, il n'y a donc pas de quoi fouetter un chat avec cette commission. On y voit simplement des dominants (la mafia, des entrepreneurs et des hauts fonctionnaires) excercer leur pouvoir jusqu'à plus soif.
19:26 sur 25/10/2012
ouais!
SUPER UTILISATEUR DU HUFFPOST
musael
Ad majorem consciencia
12:51 sur 25/10/2012
À Laval, un sondage indique que plus de 60% des Lavallois sont prêts à passer l'éponge. Pour les uns, ce ne sont que des allégations, pour les autres la corruption est quelque chose d'aussi inévitable que la "sloche" au printemps. Quand on dit que l'on a les gouvernements que l'on mérite...