Jean Bertrand
Presque tous les conseillers municipaux élus sous la bannière du PRO des Lavallois depuis 1997, dont l'actuel maire Alexandre Duplessis et l'ensemble du comité exécutif, se sont fait rembourser des centaines de milliers de dollars en contributions politiques grâce à de l'argent comptant fourni par des firmes d'ingénieurs au notaire Jean Gauthier, affirme Me Jean Bertrand.
(Source: Radio-Canada)
Ronnie Mergl
Ronnie Mergl, vice-président de Nepcon, a révélé jeudi que l'entreprise a elle aussi versé une rémunération à Bernard Trépanier, l'ancien responsable du financement d'Union Montréal.
Devant la Commission Charbonneau, M. Mergl a confirmé que Nepcon a versé quelque 90 000 $ en honoraires à la compagnie de M. Trépanier en 2010 et 2011. Le rôle de M. Trépanier consistait à identifier des projets qui pourraient intéresser Nepcon, comme des abribus.
(Source: Radio-Canada)
Gilles Théberge
Gilles Théberge a expliqué à la commission Charbonneau que Sintra, entreprise pour laquelle il travaillait de 1996 à 2000, a fait de la collusion dans l'asphalte sur des contrats du ministère des Transports du Québec (MTQ). La collusion se faisait entre producteurs d'asphalte tant sur la Rive-Sud que sur la Rive-Nord de Montréal.
(Source: Radio-Canada)
Pierre Allard
Un entrepreneur de Mascouche, Pierre Allard, a raconté à la commission avoir tenu tête au système de collusion à Laval entre entrepreneurs. Le propriétaire d'Excavations S. Allard a affirmé avoir refusé, en 2006, de se tasser sur un contrat public de raccordement des égouts et aqueducs de 42 triplex aux services municipaux sur un chantier où il avait fait l'excavation.
(Source: Radio-Canada)
Roger Desbois
Roger Desbois confirme que la collusion a régné dans les appels d'offres à Laval entre firmes de génie-conseil, au vu et au su du maire Vaillancourt. Le système, implanté début 2000 dans la foulée de la loi 106, était géré par le directeur de l'ingénierie de la Ville de Laval, Claude Deguise. Les firmes devaient verser en échange une cote de 2 % au parti de Gilles Vaillancourt.
(Source: Radio-Canada)
Jean Roberge
Le directeur général adjoint de la Ville de Laval, Jean Roberge, a confirmé avoir pris part au système de collusion à la Ville de Laval. « J'y ai moi-même participé », a-t-il confié à la commission Charbonneau.
Jean Roberge a pris part à ce système alors qu'il était à la tête de la firme d'ingénieurs Équation Groupe Conseil, de 2002 à 2007.
(Source: Radio-Canada)
Gaétan Turbide
Le directeur général de la Ville de Laval, Gaétan Turbide, devait ouvrir le chapitre sur la ville de Laval, mais la commission Charbonneau a mis de côté son témoignage à la dernière minute.
Vers 10:30 le matin même où devait débuter son témoignage, la procureure en chef Sonia Lebel a expliqué que la commission avait obtenu de nouvelles informations à son sujet. « À 9 h 15 ce matin, les procureurs de la commission ont appris des informations qui leur font sérieusement mettre en doute la crédibilité du prochain témoin, Gaétan Turbide ».
C'est donc l'adjoint de Gaétan Turbide, Jean Roberge, qui est venu témoigner sur les malversations alléguées à la Ville de Laval.
(Source: Radio-Canada)
Gérald Tremblay
L'ex-maire de Montréal, Gérald Tremblay, a affirmé avoir congédié le collecteur de fonds Bernard Trépanier après avoir appris qu'il aurait exigé un pot-de-vin de 1 million$ à un promoteur. Le collecteur de fonds aurait demandé cette somme au promoteur SmartCentres pour un projet immobilier dans l'arrondissement Villeray-St-Michel-Parc-Extension.
Par ailleurs, Gérald Tremblay a soutenu que son parti, Union Montréal, n'a jamais bénéficié de la fameuse cote de 3% que Bernard Trépanier aurait récolté auprès des firmes de génie collusionnaires.
(Source: Radio-Canada)
Frank Zampino
La commission a prouvé que Frank Zampino et Tony Accurso ont fait un voyage ensemble à Las Vegas en septembre 2006, en dévoilant quelques photos faites lors de ce voyage.
La commission a du même coup dévoilé quelques photos d'un autre voyage que M. Zampino a effectué avec M. Accurso à Las Vegas, en février, cette fois en compagnie de l'ex-directeur général de la Ville, Robert Abdallah.
L'ancien bras droit du maire Gérald Tremblay a admis qu'il a séjourné sur le bateau de l'entrepreneur en construction Tony Accurso avec sa famille dès 2005, sans payer quoi que ce soit. Ce voyage n'avait jamais été révélé, contrairement à ceux qu'il a effectués en février 2007 et 2008, soit avant et après le lancement de l'appel d'offres dans le dossier des contrats d'eau.
<em>Le Huffington Post Québec avec Radio-Canada</em>
Bernard Trépanier
Bernard Trépanier a reçu des honoraires de 900 000 $ de Dessau entre 2002 et 2010, dont quelque 150 000 $ alors qu'il occupait le poste de directeur du financement d'Union Montréal.
(Source: Radio-Canada.ca)
Rosaire Sauriol
Moins d'une semaine après son témoignage à la commission Charbonneau, le vice-président de la firme Dessau, Rosaire Sauriol, a annoncé qu'il démissionnait du poste qu'il occupait au sein de l'entreprise depuis 1986.
(Source: Radio-Canada)
Pierre Lavallée
L'ancien président de BPR Inc., Pierre Lavallée, a confirmé qu'il a accepté de payer la ristourne de 3 % demandée par le directeur du financement d'Union Montréal Bernard Trépanier pour avoir accès aux contrats de la Ville de Montréal.
« C'est stupide, on n'aurait jamais dû faire ça, mais on l'a fait ».
Pierre Lavallée a démissionné de son poste de président de la firme BPR, qu'il occupait depuis 2008, le 26 mars 2013.
Yves Cadotte
Le Parti libéral du Québec et le Parti québécois sollicitaient directement SNC-Lavalin pour obtenir des contributions politiques, a affirmé le vice-président principal de la firme de génie-conseil, Yves Cadotte. La firme récoltait ensuite les chèques des cadres supérieurs qui voulaient contribuer et les remboursait par des bonis versés spécifiquement à cette fin.
(Source: Radio-Canada)
Claude Meunier
Un autre ingénieur, Charles Meunier, qui travaillait cette fois pour la firme BPR, a confirmé qu'il a servi d'intermédiaire pour remettre des milliers de dollars comptant à Bernard Trépanier, l'ancien responsable du financement d'Union Montréal.
François Perreault
Genivar a eu recours à de la fausse facturation pour pouvoir faire du financement politique municipal, a admis un ex-vice-président.
François Perreault, qui a été vice-président de Genivar, a assuré que si la firme donnait aux partis politiques, c'est parce qu'elle était sollicitée pour le faire."Si on n'avait pas joué le jeu, je ne crois pas qu'on aurait survécu dans ce monde-là. C'est presque une obligation" au municipal, a-t-il lancé.
(Source: Radio-Canada.ca)
Christian Ouellet
Le mode de financement du parti Union Montréal, de 2004 à 2008, venait en partie de celui du Parti libéral du Québec, a expliqué à la Commission Charbonneau Christian Ouellet, ancien directeur général du parti Union Montréal, qui a aussi travaillé au PLQ.
Par ailleurs, M. Ouellet, a reçu quelque 60 000 $ par année de la firme de génie-conseil Roche. Il disait n'y voir aucun conflit d'intérêts, n'a jamais avisé de cela le comité exécutif de la Ville ou le maire et a maintenu qu'il ne faisait que cumuler deux mandats à titre de consultant.
(Source: Radio-Canada.ca)
Claude Léger
L'ex-directeur général de la Ville de Montréal a admis à la commission Charbonneau que Frank Zampino lui a fait des demandes inappropriées, mais qu'il n'en a jamais parlé à Gérald Tremblay, par crainte...
« Est-ce que vous vous seriez qualifié de naïf, que c'est peut-être l'image que vous projetiez? » lui a alors demandé la commissaire France Charbonneau. « Je pense que oui », a répondu Claude Léger.
(Source: Radio-Canada)
Robert Marcil
Lors de son témoignage, l'ex-directeur de la réalisation des travaux publics à la Ville de Montréal, Robert Marcil, a assuré qu'il n'était pas au courant que des entrepreneurs en construction faisaient de la collusion pour se répartir des contrats publics.
Joseph Farinacci
L'ex-directeur de la Direction des stratégies et transactions immobilières de la Ville de Montréal, Joseph Farinacci, a affirmé que la vente du site Marc-Aurèle Fortin au promoteur immobilier Petra-St-Luc s'est produite de façon « irrégulière », après que l'ex-président du comité exécutif Frank Zampino, eut intervenu dans ce dossier.
Nicolo Milioto
« C'est quoi la mafia M. Milioto? », lui a demandé la procureure en chef Sonia Lebel.« Je ne sais pas », a répondu l'homme qui fréquentait pourtant Nicolo Rizzuto père au café Consenza.
Nicolo Milioto dit ne rien savoir des activités criminelles alléguées de Rizzuto. Il dit avoir croisé certains lieutenants du clan Rizzuto au café Consenza, sans savoir ce qu'ils faisaient dans la vie.
(Source: Radio-Canada)
Giuseppe Borsellino
Giuseppe Borsellino a fait des aveux sur son financement d'Union Montréal.
Le témoin a entre autres admis qu'il avait fait un voyage de pêche à Plattsburgh le 5 juin 2008 avec Yves Lortie de Genivar et Robert Marcil, à l'époque grand patron des travaux publics à la Ville de Montréal.
Michel Lalonde
Le président de la firme Génius Conseil, Michel Lalonde, affirme que sa firme ainsi que plusieurs autres remettaient des montants en argent à des partis municipaux ou provinciaux pour obtenir des contrats. Union Montréal, Vision Montréal, différentes élus de la rive nord de même que le PLQ, le PQ et l'ADQ auraient notamment bénéficié de ces montants.
Le maire de Laval Gilles Vaillancourt démissionne
Dans la foulée, après avoir été visé par des allégations devant la Commission Charbonneau et ciblé par l'Unité permanente anticorruption (UPAC), <a href="http://quebec.huffingtonpost.ca/2012/11/09/maire-laval-gilles-vaillancourt-demission_n_2099363.html">Gilles Vaillancourt a démissionné</a>.
Par ailleurs, le maire de Mascouche, <a href="http://quebec.huffingtonpost.ca/2012/11/30/le-maire-de-mascouche-demission-marcotte_n_2217433.html">Richard Marcotte, a aussi quitté ses fonctions</a>.
(Crédit photo: PC)
Le maire de Montréal Gérald Tremblay démissionne
« On a trahi ma confiance, j'en assume l'entière responsabilité. » — <a href="http://quebec.huffingtonpost.ca/2012/11/05/gerald-tremblay-retour_n_2075539.html">Gérald Tremblay</a>.
(Crédit photo: PC)
Martin Dumont
<a href="http://quebec.huffingtonpost.ca/2012/10/30/martin-dumont-union-montreal-commission-charbonneau_n_2042857.html">Le témoignage de Martin Dumont</a>, ancien organisateur du parti de Gérald Tremblay, est un coup dur pour le maire de Montréal. Il affirme que ce dernier connaissait l'existence d'une double comptabilité dans son parti.
(Crédit photo: PC)
Luc Leclerc
Luc Leclerc, ancien surveillant de chantier à la Ville de Montréal,<a href="http://quebec.huffingtonpost.ca/2012/11/01/luc-leclerc-commission-charbonneau-jeudi_n_2055838.html"> a reconnu avoir reçu au moins 500 000 $ en pots-de-vin</a> de la part d'entrepreneurs en construction.
(Crédit photo: PC)
Gilles Surprenant
Gilles Surprenant a corroboré le témoignage de monsieur Zambito. Il a entre autres affirmé avoir reçu <a href="http://quebec.huffingtonpost.ca/2012/10/24/commission-charbonneau-surprenant-_n_2008604.html">quelque 700 000 $ en pots-de-vin</a> de la part des dix entrepreneurs membres du cartel des égouts actif à Montréal entre 2000 et 2008.
Lino Zambito
Lino Zambito a mis à nu le stratagème de corruption et de collusion. Pendant sept jours, <a href="http://quebec.huffingtonpost.ca/2012/10/01/commission-charbonneau-lino-zambito-suite-temoignage_n_1928373.html">il explique que la mafia recevait 2,5 % des contrats</a>, le parti du maire Tremblay, 3 %. Il implique notamment le maire de Laval, Gilles Vaillancourt, et des organisateurs libéraux comme Pierre Bibeau.
(Crédit photo: PC)
Joe Pistone
La commission d'enquête sur l'industrie de la construction a entendu l'<a href="http://quebec.huffingtonpost.ca/2012/09/24/commission-charbonneau-joe-pistone-donnie-brasco_n_1908716.html">ex-agent vedette du FBI Joseph Pistone</a>. L'homme de 73 ans a témoigné derrière un paravent, au sujet des des liens que les clans mafieux montréalais ont entretenus avec la famille Bonanno de New York.
(Crédit photo: PC)
Jacques Duchesneau
<a href="http://quebec.huffingtonpost.ca/2012/06/18/commission-charbonneau-duchesneau-lundi_n_1605415.html">La commission a entrepris ses audiences</a> avec un témoin incontournable pour mettre la table, Jacques Duchesneau.
(Crédit photo: PC)
Les contribuables devraient récupérer cet argent après l'enquête Charbonneau.
Au premier abord ce ne sont pas les gars de la construction qu'on voit sur les chantiers. C'est pas eux le problèeme ce sont d'honnêtes travailleurs. Le problème se situe au niveau des directions d'entreprises (les noms sont déjà connus) C'est là qu'est le vrai problème. Que Accurso donne ou vend ses compagnies à sa fille ça ne me dérange pas tout le monde font ce qui leur semble bon de faire, par contre faut aussi que cette fille ou les autres personnes dans les autres compagnies aient un sens de l'éthique conventionnel c'est-à-dire pas continuer les magouilles et être aussi transparent que possible.
De toute façon avec ce qui a été dit à la Commission et avec les lois a venir comme exemple sur le financement des partis politiques, je ne crois pas que ces magouilleux vont continuer longtemps.
J'ignore comment que le gouvernement en place ou même un autre gouvernement va faire ou peux faire pour arrêter cette hémorragie mais faut mettre sa confiance quelque part.
+++
Appelez la Chine à l'aide comme fit l'Islande avec tant de profit, récemment. Les autorités chinoises nous fourniront TOUT. Ces citoyens chinois viendront, s'établiront temporairement et parfaitement autonomes si nécessaire (avec cuisiniers, nourriture, coiffeurs, médecins, etc.). Ils exécuteront impeccablement le travail demandé, laisseront derrière un chantier enviable même de propreté... et repartiront en abandonnant derrière quelque objet chinois, à la fois un souvenir de leur présence et un sourire.
Demandez aux Allemands... eux aussi en ont fait l'expérience.
Je pose ici la même question restée sans réponse :
A partir de quand et pourquoi Jean Charest a t’il cessé de faire appliquer cette pratiquue ?
Comme je l’ai déjà dit, c’est lors d’un point de presse pendant la dernière campagne électorale en réponse à un journaliste que Jean Charest a dit que cette pratique n’existait plus, sans que personne depuis ce temps n’ait soulevé la moindre intérrogation sur ce sujet qui est à l’avant-scène de la Commission Charbonneau présentement.
Les libéraux devaient sentir la soupe chaude à odeur de scandale mais voila, cette page de notre histoire semble avoir été reléguée aux oubliettes dans un consensus général.
A moins que quelqu’un ici pourrait éclairer nos lanternes.
Nos lois sont trop laxistes, des notions d'imputabilité, de saisie d'actifs et de comptes bancaires, des peines de prison devraient être prévues pour les gens qui volent et profitent du système.
On a déjà dit de Pierre Bibeau, ex-organisateur en chef du Parti LIbéral que c'était le grand argentier du parti libéral. Mais Zambito a aussi dénoncé et visé spécifiquement les ministres Whissell, Normandeau, mais aussi l'ex conjointe de M Bibeau, la ministre Beauchamp (quant on y ajoute Tomassi, ça commence à faire pas mal) et çà en dit long sur les pratiques des libéraux, tant au municipal qu'au provincial (faut savoir que le maire Tremblay de Montréal, Vaillancourt de Laval et Marcotte de Mascouche ont tous été candidats libéraux).
Mais depuis quelques années quelques journalistes avaient soulevés des pans du voile de ces pratiques frauduleuses. Le témoignage de Zambito ne fait que rassembler les pièces du système de corruption qui s'est développé sous la gouverne du Parti libéral de Jean Charest...
Tellement que je me questionne sur le fait qu'en 9 ans le déficit du Québec s'est gonflé de 60 milliards $ sous Charest et les libéraux (soit de 33 % de plus qu'avant qu'ils arrivent au pouvoir.)
Combien de ces milliards $ de dettes supplémentaires ont servi à nourrir le rézo corruption ? (SI des centaines de millions de $, voire des milliards de $ ont été siphonnés par les réseaux mafieux (tolérance libérale.... la GRC savait depuis 2004) et les tizamis libéraux...
L’enquête a 2 raisons d’êtres, 1 cassé le plat de bonbon, 2 trouvé une façon de contrecarrer ça. Probablement un processus a refaire tout les 10 ans. 4 milliards par année, si vous calculez vite,
pendant 2 1/2 ans le gouvernement a résisté a une commission, résultat; 10 milliards de moins dans nos poches. Le stratagème est en place de 12 ans ; 48 milliards d’impôts mal dépensé. Ouf!
Et Jean Charest, avec un sans gêne digne de Machiavel, qui déclenche des élections en plein été, avant la fin de son mandat et avant la reprise de cette commission de cette commission d'enquête....
Et imaginez, il fait élire 50 députés qui doivent se sentir gênés et humiliés d'entendre tous ces témoignages.
Jean Charest savait tout ça. De grand bâtisseur, il devient le grand démolisseur.
Ce parti mérite de vivre l'enfer que vit actuellement le Parti Libéral du Canada.
La question à se poser: si tout le monde (Entrepreneurs, ingénieurs, fonctionnaires...) est éclaboussé et éventuellement puni et écarté du processus d'attribution des contrats, qui fera les travaux et la surveillance des projets dans le futur?!? Je vois mal de petites firmes de construction et d'ingénierie avoir les outils et les moyens de prendre la relève et mener de gros contrats à terme...
Pourquoi les routes sont merdique apres 2 ou 3 ans? Alors qu'ailleurs c'est très bon longtemps?Pourquoi une telle différence de qualité?Où est le MTQ dans cela? Pouquoi les paye t-on?
Ce système a tellement évolué que la même firme qui faisait les travaux faisait aussi la surveillance.
En 2011 on s'est aperçu que l'on manquait d'environ mille ingénieurs.