Donald Charette

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Drainville et les vire-capot

Publication: 09/01/2013 20:10

L'idée du ministre Bernard Drainville de faire la vie dure aux vire-capot de la politique est séduisante mais je ne suis pas convaincu qu'elle deviendra loi.

Le ministre des Institutions démocratiques et de la Participation citoyenne a laissé savoir au Soleil que le gouvernement songe à légiférer pour mettre des bâtons dans les roues des transfuges politiques. Élu sous une bannière, un député ne pourrait traverser la Chambre directement. Il devrait siéger comme indépendant, jusqu'aux élections générales, ou faire face à une élection partielle pour faire avaliser son choix par ses électeurs.

Le coût d'une élection complémentaire est évalué à 500,000$. Il est toujours choquant pour un citoyen de constater que son député change de camp, après l'avoir séduit.

Il y aurait une quinzaine de cas de vire-capot à l'Assemblée nationale depuis 40 ans mais la crise interne au PQ et la montée de la Coalition Avenir Québec a créé du mouvement.

La plupart de ceux qui ont changé de parti sont devenus indépendants. C'est le cas de Jean-Martin Aussant qui a lâché le PQ pour former Option Nationale, de Pierre Curzi, de Louise Beaudoin. Les trois péquistes devenus caquistes, Daniel Ratthé, Benoit Charette, François Rebello, siégeaient comme indépendants avant de se présenter pour la CAQ le 4 septembre. (Seul Ratthé a été réélu).

L'histoire politique canadienne et québécoise est meublée de gens qui on retourné leur veste. Le père-fondateur du PQ, René Lévesque a d'abord été un libéral. Lucien Bouchard était ministre conservateur avant de claquer la porte et de siéger comme indépendant avec d'autres représentants du Québec qui ont réagi viscéralement à l'échec de Meech.

Jean Charest était un «bleu» avant d'être un «rouge», Thomas Mulcair était un libéral avant d'être un néo-démocrate mais, dans leur cas, ils ont changé de parlement, A Ottawa le cas le plus récent et le plus renversant est sans doute Lise Saint-Denis (NPD-PLC).

Un député est élu sous une bannière, bien sûr, mais il reçoit son mandat de ses électeurs pour 4 ans. Que l'on veuille ou non, les changements d'allégeance font partie de notre régime parlementaire. Une douzaine de députés, par exemple, peuvent se regrouper et obtenir une reconnaissance en Chambre.

Une loi anti-transfuge brimerait-elle la liberté d'association?

Hier, le ministre Drainville a mentionné que la loi devrait convenir d'exceptions. Pour juger un transfuge il faut tenir compte du contexte politique. Le Bloc est né d'une révolte de parlementaires
devenus indépendants. C'est donc le royaume du cas par cas.

Le leader parlementaire de la CAQ, Gérard Deltell, juge que cette législation ne changerait pas grand-chose à ce qui se fait en pratique. Il est clair pour lui que c'est un «stunt» «une loi-vengeresse» qui s'explique par le statut minoritaire du gouvernement. «Bernard Drainville joue à M. Net pour mousser ses ambitions politiques» commente-t-il.

Selon la CAQ, l'urgence c'est d'abolir les primes de transition des députés démissionnaires. Le gouvernement Marois déjà annoncé son intention de bouger là-dessus et cela mérite de devenir une priorité à la reprise de la session.

A ce chapitre, la CAQ a une épine au pied: Denis Trudel a touché 75 000$ en laissant son poste de conseillère municipale pour devenir députée de Charlesbourg le 4 septembre! Gênant.

Le ministre Drainville fait un lien, fragile, entre l'intégrité des élus et un projet de loi sur les transfuges. Il souhaite contenir le cynisme des électeurs.

Commençons par ne pas promettre n'importe quoi en campagne électorale pour, une fois au pouvoir, larguer ses promesses une à une.


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15:23 sur 12/01/2013
Les gens n'aiment pas les vire-capots. Oui, il y a eu René Lévesque, homme exceptionnel, qui quitta le Parti Libéral, pour fonder le Parti Québécois. Mais je pense qu'un député qui se fait élire dans un parti doit devenir indépendant, s'il quitte sa formation, et attendre la prochaine élection pour changer de bannière.
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Canada Libre
Le Canada c’est le Québec. Vive le Canada libre
12:23 sur 13/01/2013
René Lévesque n'a pas fondé le Parti Québecois, il a fondé le MSA - Mouvement Souveraineté Association.

Et, après avoir été bouté du PLQ, il a n'a siégé que comme député indépendant jusqu'aux élections suivantes.
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Canada Libre
Le Canada c’est le Québec. Vive le Canada libre
13:25 sur 12/01/2013
« Jean Charest était un «bleu» avant d'être un «rouge», .. changé de parlement »

Il a changé de nom, aussi. À Ottawa, il s'appelait John James : http://www.lapresse.ca/le-soleil/opinions/carrefour/201009/14/01-4315431-john-james-ou-jean-charest.php?

Pas hypocrite, non. Pas convaincu que les Québécois francos sont racistes, non plus ..
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JVousAiaLOeil
Québecois mais profondement Canadien.
13:17 sur 11/01/2013
Bon... je l'ai
Certain son pour, certain son contre.
Et le statut quo a ses contres aussi.

Je suggère que l'on laisse les électeurs du conté décider.

Si un député change d'allégence (soit qu'il devienne indépendant ou qu'il change d'équipe), les électeurs (seulement ceux qui ont exercé leur droit de vote aux élections) du conté aurait le droit de demander une élections partiel au DGE.

Avec un pourcentage minimum de demande, le DGE pourrait demander au gourvernement de lancer une élection partiel.

Comme ça.... les droits des électeurs semblent être respecté, et ça évite les politiqueries.
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Canada Libre
Le Canada c’est le Québec. Vive le Canada libre
13:30 sur 12/01/2013
« Certain son ..»
« électeurs du conté »
« allégence »

Certaines ne savent pas écrire.

(et je laisse passer les erreurs de frappe et les néologismes .. )
Ce commentaire a été supprimé.
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JVousAiaLOeil
Québecois mais profondement Canadien.
08:19 sur 14/01/2013
Bravo! T de + en + T.A.T.A
12:36 sur 10/01/2013
Je n'ai aucun problème avec le fait qu'un député choisisse de quitter son parti pour siéger comme indépendant ou pour fonder un nouveau parti. Une telle décision provient toujours d'un désaccord fondamental sur une question importante qui obligerait le député à mettre ses convictions de côté pour suivre la ligne du parti.

Par contre, j'ai beaucoup de difficulté avec un cas comme celui de Lise Saint-Denis. La dame est élue sous la bannière d'un parti et 6 mois plus tard, elle quitte pour joindre un parti que la population avait rejeté lors de l'élection. Il me semble que si les électeurs avaient voulu d'un député du PLC, ils auraient élu un candidat du PLC au moment de l'élection.

Je crois donc que cette loi est très bonne du moment qu'elle est balisée. On peut permettre à un député de quitter son parti et de siéger comme indépendant. Il peut aussi se joindre à un nouveau parti à condition que ce parti n'ait pas encore affronté l'électorat lors d'une élection générale. Autrement, il devra être élu sous la bannière de son nouveau parti lors d'une élection partielle.
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Canada Libre
Le Canada c’est le Québec. Vive le Canada libre
13:32 sur 12/01/2013
C'est bien ça ; le plan permettrait de quitter son parti mais pas d'en joindre un autre sans aller en élection.
12:13 sur 10/01/2013
Dans le cas du Parti Indépendantiste (P.I.), nous avons toujours été transparents, envers l'électorat québécois, sur tous les sujets. Nous ne voulons pas jouer avec la loi électorale, pour garder le pouvoir, à tout prix.

Tiré du programme de frévrier 2008 : Le Parti Indépendantiste entend proposer aux Québécois le choix électoral de l’Indépendance. Une fois élu à la majorité des sièges selon nos règles démocratiques, le PI gouvernera en fonction des priorités de la Nation québécoise.

La première de ces priorités nationales consiste en la réalisation de l’Indépendance du Québec. Le PI fera enfin du Québec un pays libre et indépendant de langue française. Le PI entend donc canaliser et laisser s’exprimer les forces libératrices et la volonté créatrice qui résident dans le peuple québécois.
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11:42 sur 10/01/2013
"Une loi anti-transfuge brimerait-elle la liberté d'association?"

S'il faut invoquer la liberté d'association il ne faudrait pas oublier le principe fausse représentation.
Au fait, un parti pourrait être minoritaire, mais à la faveur de quelques tansfuges deviendrait majoritaire. Serait-ce acceptable ? Franchement non
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JVousAiaLOeil
Québecois mais profondement Canadien.
14:27 sur 10/01/2013
Et pourtant... si on considère que le député est le représantant de la population, et si il découvre que son conté sera mieux servi par l'autre parti... c'est même la chose respectable à faire.

Beaucoup plus que de voter en faveur d'un loi parce que le parti le décide.... même si c'est à l'encontre de ses principes ou l'intérer de ses électeurs
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16:04 sur 10/01/2013
Position indéfendable puisque trop de gens votent aussi pour un député qui représente un parti et une idéologie.
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Canada Libre
Le Canada c’est le Québec. Vive le Canada libre
13:36 sur 12/01/2013
JVAALO : « si il découvre que son conté sera mieux servi par l'autre parti »

Vous négligez le choix de la pluralité des électeurs qui n'ont pas voté pour ce parti-là.
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doos12
11:03 sur 10/01/2013
On craindrait les caribous de renverser Pauline?
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10:30 sur 10/01/2013
D'ailleurs, que Drainville prévoit déjà des exceptions, au vu des circonstances, indique assez clairement que ce ne serait pas une bonne loi. Les contestations seraient nombreuses, l'interprétation du cas par cas étant toujours sujette à une forme d'arbitraire. L'intention est louable car ce genre de comportement est toujours suspect. Tout de même, les élus doivent se sentir de jure d'abord responsables devant leurs électeurs, même s'ils le sont de facto devant leur parti.
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Frdric Valle
10:25 sur 10/01/2013
Peu importe ce que le PQ veux faire en bien ou en mal, mais surtout en bien pour nos institutions démocratique. Il y aura toujours des Donald Charette pour nous dire que c'est mauvais. Peu importe l'argument......
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Canada Libre
Le Canada c’est le Québec. Vive le Canada libre
13:38 sur 12/01/2013
Le PQ trouverait un remède contre le cancer et il s'en trouverait encore pour le dénigrer.
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09:31 sur 10/01/2013
Je ne pense pas qu'il faille enchâsser dans une loi les retournements et palinodies politiciennes. Un député est d'abord élu comme représentant de ses commettants, nonobstant la bannière sous laquelle il se présente. Il doit conserver une marge de liberté, une forme d'indépendance par rapport aux machines partisanes. Il faut donc s'en remettre à son jugement, qui peut être bon ou mauvais. Officiellement, nous élisons des hommes, pas des partis. C'est le fondement de notre [mauvaise] démocratie.
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Canada Libre
Le Canada c’est le Québec. Vive le Canada libre
13:40 sur 12/01/2013
Vous voulez-dire que tous les députés du NPD ont été élus pour leurs compétences et leurs personnalités propres et non pas pour celles de Jack Layton. C'est ça ?
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17:07 sur 12/01/2013
Formellement ou structurellement, oui, absolument. Une élection n'est pas le plébiscite d'un chef. Si les électeurs visent à élire à travers un député un parti, cela ne change rien au fonctionnement formel de notre démocratie. Le député est d'abord le représentant de ses commettants, pas de son parti.
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Franois Ricard
François Ricard
07:46 sur 10/01/2013
La ligne de parti!
Que ne fait-on en son nom. Pendant trois ans, les députés du PLQ ont voté contre l'instauration d'une commission d'enquête, pourtant de façon évidente tout-à-fait nécessaire, pour respecter la ligne de leur parti.
Maintenant, on voudrait l'imposer à l'électorat tout entier.
En général, les gens votent pour un parti et son programme.
Qu'arrive-t-il si le parti élu fait tout le contraire de ce qu'il avait promis durant la campagne électorale? S'il recule sur des enjeux importants pour lesquels il avait pris un engagement ferme? S'il ne respecte pas les clauses vitales de son programme?
Le député et ses électeurs auraient alors l'obligation d'adopter les nouvelles voies proposées? Suivre la ligne de parti?
Pourquoi ne pas permettre à un député de siéger comme indépendant ou même de changer d'allégeance avec l'approbation de ses électeurs par voie référendaire? Et, en toute logique, pourquoi l'électorat ne pourrait-il pas destituer, pour cause, un représentant par voie référendaire? En pareil cas, celui ou celle qui s'est placé deuxième lors de l'élection pourrait le remplacer pour le reste de son mandat.
Autrement, on se retrouve avec un Tomassi, payé grassement, qui ne vient pas à l'Assemblée nationale pendant trois ans.
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Frdric Valle
10:29 sur 10/01/2013
Tu en demande trop. Voyez par vous même. Cette mesure qui semble plein de bon sens, même si elle est timide est déjà trop controversé pour les journalistes et les chroniqueurs de nos grands média bien pensants.

Peu importe ce que le PQ peu bien proposer de bon ils vont le critiquer.
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Franois Ricard
François Ricard
11:13 sur 10/01/2013
Un aspect important de la démocratie est justement le débat.
La mesure de M. Drainville est grandement critiqué car elle s'adresse surtout au PQ qui regroupe des gens de la droite, du centre et de la gauche. D'où possibilités accrues de défection à cause de l'hétérogénéité de ce parti.
S'il voulait faire une véritable réforme, il s'y prendrait tout autrement.
04:39 sur 10/01/2013
Certains , sont élus parce que ils font allégeance à un partis ,
d'autres parce qu'ils ont de bonne idées qui pourraient être mis en pratique peu importe par quel Partis,
donc ceux qui ont été élu à cause de leur allégeance et qui change de partis devrais être bannis de l'assemblée , tout simplement et sans compensation.
03:56 sur 10/01/2013
Le plus tordu, est le sous-entendu de l'article qui disqualifie comme irrecevable toutes corrections proposées aux pratiques antidémocratiques qui contaminent l'esprit et la lettre du parlementarisme parce qu'établi dans le temps par la multiplicité des cas.

« Les changements d'allégeance font partie de notre régime parlementaire » clame l'auteur sans pour autant accorder autant d'énergie à démontrer que c'est grâce au cumul de pratiques anti parlementaires que « notre régime parlementaire » se dégrade en accéléré pour convertir un régime parlementaire en d'un régime totalitaire.
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musael
Ad majorem consciencia
01:07 sur 10/01/2013
Quand même ironique que cela vienne d'un parti fondé par un vire-capot. Vengeance quand tu nous tiens. Et que fait-on de l'objecteur de conscience? Si vous voulez vraiment combattre le cynisme, cessez vos mesquineries. Votre projet de loi, ce n'est rien d'autre que cela, de la petite politique partisane.
02:48 sur 10/01/2013
Il y en a que ça irrite chaque fois que le PQ fait un bon coup, qu'il apporte quelque chose de positif à la politique.
SUPER UTILISATEUR DU HUFFPOST
musael
Ad majorem consciencia
13:10 sur 10/01/2013
Chacun a sa conception de ce qui est positif et de ce qui est un bon coup. Un bon coup pour moi serait que la démocratie soit renforcée. Ce n'est pas le cas, au contraire. Avec une telle loi, les partis auront encore plus de moyen pour bayonner leurs députés. On est déjà pris avec une ligne de parti qui les empêche de voter en conscience, là on va mettre une pression supplémentaire pour qu'ils ferment leur gueule même en dehors du parlement. Cette loi sera un outil de chantage. Vous appelez ça un bon coup? Un bon coup pour qui?
03:20 sur 10/01/2013
Un vire-capot est un politicien qui change volontairement d'allégeance politique. Le fondateur du PQ, René Lévesque fut EXPULSÉ du PLQ lors de la purge d'octobre 1968. Ça en ferait un vire-capot pour qui ?
SUPER UTILISATEUR DU HUFFPOST
musael
Ad majorem consciencia
13:17 sur 10/01/2013
Allons donc Lévesque était le libéral le plus influent de cette époque; il était LA vedette au point d'enrager Lesage. Croyez-vous qu'on l'aurait expulsé sans d'abord lui donner l'occasion de s'amender? Il y a certainement eu d'âpres discussions avant qu'on en arrive à cette ultime solution. De toute manière, il n'y a rien de péjoratif à être vire-capot.
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musael
Ad majorem consciencia
19:12 sur 10/01/2013
En supplément d'information, je suis aller fouiner un peu. Voici ce que j'ai trouvé.

Tiré d'une biographie publié sur le site de l'université de Sherbrooke: Sa (René Lévesque) vision des questions constitutionnelles, qu'il définit dans l'ouvrage « Option Québec », l'amène à quitter le Parti libéral et à fonder le Mouvement Souveraineté-
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Canada Libre
Le Canada c’est le Québec. Vive le Canada libre
23:47 sur 09/01/2013
« Le coût d'une élection complémentaire est évalué à 500,000$ »

Cinq dollars par habitant; allez-vous déchirer votre chemise pour ça ?
01:22 sur 10/01/2013
Certainement voyons, il s'agit d'une proposition du PQ !
04:15 sur 10/01/2013
Il y a plus dangereux encore chez certains, c'est cette volonté avouée de corriger des anomalies qui minent des institutions démocratiques déjà passablement amochées !
03:37 sur 10/01/2013
La moitié des coûts de l'élection complémentaire devrait être assumée par la formation politique par laquelle le vire-capot s'est laissé débaucher...
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Canada Libre
Le Canada c’est le Québec. Vive le Canada libre
12:36 sur 13/01/2013
En effet, puisque l'élection partielle est causée par la décision libre du vire-capot. Il en est responsable.