Daniel Baylis

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Le capitalisme peut sauver le monde

Publication: 26/06/2012 09:05

« LE CAPITALISME NE MARCHE PAS! » s'écriait une des nombreuses pancartes aperçues lors d'une démonstration du mouvement Occupy Wall Street.

Je ne me sentais pas interpellé à contredire cette affirmation, elle sonnait relativement vraie. Mais elle est aussi un peu fade, limitée. C'est comme si on s'exclamait: « Lady Gaga écrit des chansons grossières !»

Ma réaction serait un retentissant « Duh ».

Certes, le capitalisme est souvent la proie de critiques acerbes, mais si je vous disais qu'il a le pouvoir de sauver le monde? Oui : Sauver le monde. Rien de moins.

Je m'explique.

Puisque je partage le même dédain pour l'avidité corporative que les protestants du mouvement Occupy, je les ai observés, avec intérêt et stupéfaction, s'unir et affronter « le 1% ». La quantité de gens s'organisant entre eux aux quatre coins de la planète était plus qu'impressionnante. Les troupes se rassemblaient. Ceci devait signifier le commencement de la fin pour notre système économique débalancé, non?

Près d'un an après le déclenchement du mouvement Occupy, c'est le statu quo. La routine, quoi.

Cependant, les gens sont encore polarisés. Dans le coin Gauche on retrouve les anarchistes furieux et amers, vouant sueur et sang à dérailler le système. Dans le coin Droit, les dinosaures à cravates se nourrissant de profits, trimballant leurs reluisantes mallettes en cuir et mordillant leurs cigares bien fumants du coin de leurs bouches avares. En toute franchise, je suis perturbé par les deux extrêmes.

Puis il y a nous. Ceux au milieu. Ceux qui sont las des histoires d'égoïsme capitaliste et du je-m'en-foutisme environnemental. Ceux qui savent que de marcher sur Wall Street avec des pancartes effrontées nous mènera peut-être à faire les manchettes du télé journal de 18h, mais que brandir ces affiches peu convaincantes au seuil du siège social d'une multinationale n'engendrera que trop peu de changements systémiques. Mais quelque soit notre camp, nous savons qu'il est temps de cesser de traîner l'autre dans la boue, de cesser de le pointer du doigt.

C'est donc ici que je partage mon idée potentiellement impopulaire : La situation fâcheuse dans laquelle nous nous trouvons actuellement, autant sur le plan environnemental que social,n'est pas la faute du capitalisme. En effet - attachez bien votre tuque - elle pourrait bien être résolue PAR le capitalisme.

Il y a quelque chose que nous n'avons pas bien saisi! Le capitalisme est simplement un modèle économique qui n'a pas de valeur morale (bonne ou mauvaise) intrinsèquement liée à sa structure. Ça reviendrait à condamner l'Internet, sous prétexte qu'il est vil, parce qu'il contient des photos dérangeantes de porno sado-maso ou des vidéos de gens tuant des chats. Oui, certains de ses éléments sont troublants et remplis de faiblesses, d'autres manquent carrément de moralité. Mais l'abandonner pour autant serait ignare.

(Si vous tenez à trouver un bouc émissaire, je suggère plutôt l'avidité, le débalancement économique ou les partis politiques qui encouragent cette gloutonnerie corporative).

Nous avons un système économique qui emprunte des éléments au capitalisme et au socialisme. Il est boiteux, mais à plusieurs égards, il fonctionne. Il est impératif d'utiliser les systèmes sociaux, économiques et politiques que nous avons déjà mis en place afin de faciliter une transition vers une société plus équitable et un futur basé sur la durabilité environnementale. En fait, si nous désirons un impact global immédiat, il n'y a pas d'autres alternatives.

Ultimement, malgré ma réaction antipathique initiale, je suis en total accord avec la proclamation : « LE CAPITALISME NE MARCHE PAS! ».

Est-ce que cela signifie que nous devrions l'abandonner? Non. Nous devrions trouver des moyens non seulement de le faire fonctionner, mais aussi de le faire contribuer à l'absolution de ce monde.

Et je m'adresse directement à vous, Multinationales.

Le capitalisme a le potentiel de devenir la plus grande catapulte sociale que le monde n'aura jamais connue. Nous devons redéfinir notre façon de penser et celle de nos entreprises afin de comprendre que de poser de « bonnes » actions est réellement avantageux pour la durabilité et la profitabilité à long terme. Les marques à succès de demain ne jetteront pas uniquement leur dévolu sur leurs produits, prix et profits, mais réaliseront qu'autant d'attention doit être allouée sur l'utilité sociale, la défense d'une cause et leur attitude.

Une fois ce rééquilibrage accompli, alors là, le capitalisme sera non seulement responsable du renversement de cette récession économique prolongée, mais aussi de l'ascension des pays en développement et de la résurrection de la classe moyenne occidentale.

Cette bête noire que nous méconnaissons sous le nom de capitalisme, ironiquement, deviendra le « Sauveur Sociétal » que nous espérons depuis si longtemps.

 

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« LE CAPITALISME NE MARCHE PAS! » s'écriait une des nombreuses pancartes aperçues lors d'une démonstration du mouvement Occupy Wall Street. Je ne me sentais pas interpellé à contredire cette a...
 
 
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20:15 sur 28/06/2012
"Le capitalisme est simplement un modèle économique qui n'a pas de valeur morale (bonne ou mauvaise) intrinsèquement liée à sa structure."

C'est la plus belle qualité de ce système: ce n'est pas un système moralisateur.

Son plus grand défaut: la croissance perpétuelle, ce qui implique aussi une croissance de la population, seulement pour maintenir l'économie. Nous savons que les ressources de la planète ne sont pas infinies. Comment 10 milliards d'humains peuvent maintenir ce rythme pendant 1000 ans, par exemple? Même en étant tous des David Suzuki (qui consomme 1 sac de vidanges par mois, ce qui est encore beaucoup trop)?

Peut-être un jour, les pays devront s'unir pour gérer une certaine décroissance. Ce sera peut-être possible lorsque les pays émergents auront atteint notre niveau de vie, car tout le monde sera sur le même pied d'égalité?
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21:19 sur 28/06/2012
Le capitalisme est fondé sur une éthique : celle du travail. Sans doute qu'on est trop plongé dans ce systéme pour le réaliser...

Max Weber, le sociologue, dans son livre 'L'éthique protestante et l'esprit du capitalisme' fait remonter l'origine du capitalisme aux premiers temps du protestantisme et en particulier aux style de vie pratiqué dans les monastères !

L'idée de travailler pour accumuler des richesses ou celle de gagner des revenus d'interêt n'est pas universellement partagée par tous les peuples de la terre.
09:41 sur 29/06/2012
Ce qui est universellement partagé, c'est le besoin de se nourrir, se loger, s'habiller et se déplacer. Avec presque 10 milliards d'humains, ces besoins élémentaires prennent beaucoup de ressources. Même si on devient tous granola, la planète ne pourra pas nous soutenir pour des millénaires. (et pour ceux qui pensent que le communisme est la solution: l'urss a été aussi un désastre environnemental)

Il faudra certainement, un jour, faire des ajustements majeurs à ce système.
00:56 sur 28/06/2012
Le capitalisme est une théorie intéressante qui présume qu'il y a libre concurrence des producteurs et circulation des biens. Mais dans le réel ca marche pas. Pourquoi ? parce que la libre concurrence et circulation ça n'existe pas. Le pétrole est le plus bel exemple. Vente de l'essence.. collusion pour fixer les prix de manière à +++ les profits. Les prix.. tous pareils.. si un détaillant veut baisser (menaces, vandalisme). Au niveau producteurs, l'objectif c'est de maximiser les rendements à court terme. Gestion de la ressource à long terme ? voyons... c'est tout et tout de suite et le prix du baril est roi... et là dedans il y a l'effet multiplicateur de la spéculation... jeu du chat et de la souris. Le problème c'est que l'univers est avide de coups fumants, du plus grand rendement possible. Dans ce contexte, on anticipe les ventes sur les récoltes, on escompte les profits miniers, on spécule sur l'or, les bulles électroniques, les facebook et rendements de compagnie virtuelles. Bref on est far far away du capitalisme initial. Faire du bon travail, le meilleur produit, avoir une approche écologie-responsable est une lubie puisque les pays comme la Russie, la Chine ne paient pas leur monde et n'ont pas ces charges écologique comme nous. Le capitalisme sans la sagesse, sans l'humain, ca marche pas. En tout cas un pays où on ne met pas l'humain et son bien être au centre des valeurs... ca ne m'intéresse pas.
23:40 sur 27/06/2012
Le capitalisme va sauver le monde mais détruire la planète...
23:04 sur 27/06/2012
Nommons les choses par leur vrais noms svp : le probleme souligné ici se nomme finiaciarisation et corporatisme. Le capitalisme auquel votre texte fait référence est un idéal. En fait c'est le reflet de l'idéal démocratique porté par la contestation populaire actuelle fondé sur les libertés fondamentales de la majoritée des individus.

Votre texte a ceci de juste au sens ou un systeme fondé sur l'intelligence d'essaim serait plus juste pour tous et plus efficace. Mais c'est une utopie. Pour fonctionner, il requiert une liberté élargie, l'accès à des revenus minimums de même qu'une mobilité absolue des populations afin de garantir l'accès aux emplois en demande pour que les mécanisme d'autorégulations puissent fonctionner. Et à moins d'éliminer le crédit, les dettes souveraines, de nationaliser les banques et de redonner le pouvoir de création de la monnaie aux gouvernements nationaux, il nécéssite aussi une croissance continuelle programmée par l'inflation causée par le crédit, reflet d'une tendance tres organique de la vie à se multiplier et se répendre, donc de facto de quitter progressivement la terre pour continuer la croissance dans une civilisation spatiale... De la science-fiction en somme.
23:12 sur 27/06/2012
Autrement, les déséquilibres sont inévitables puisque ce n'est qu'une minorité qui a accès à une mobilité élargie. Mobilité des actifs et d'accès aux marchés rendus possible par le systeme financier. Dès lors on assiste à un élargissement des écarts entre le potentiel d'accès aux marchés des individus moins fortunés, prix aux pieges de marchés locaux en dégradation sous l'effet des turbulances causées par ceux ayant la mobilité nécéssaire pour en tirer profit, et ceux qui tirent leur revenus de ce même écart et de l'emprisonnement de la majorité par les dettes personnelles, les dettes souveraines et la dégradation du marché de l'emploi, lui même soumis aux rapides fluctuations créées par les écart des salaires entre les différentes portions du globe pour un même travail.

Pour moi, une solution plus réaliste passerait non-pas par le capitalisme auquel vous faites référence, mais par une démocratie directe participative fondée sur l'éducation et la participation de tous les citoyens. La mobilité absolue pour l'ensemble des populations, de leur pouvoir d'achat et de leur offre de temps et d'énergie de travail est impossible. Ce qui impose des régulations et des restrictions de la part des gouvernements pour empecher l'effondrement et la mise à sac de leurs économies.
23:20 sur 27/06/2012
Si on donne ce pouvoir de régulation des marchés à l'ensemble d'une population on peut mettre en branle l'intelligence d'essaim recherché par le systeme capitaliste non pas par la mobilité absolue des individus mais par la mobilité ''absolue'' des systemes de régulations et d'auto-organisation des collectivités, de l'information et des appartenances idéologiques. Le calcul est simple : dans la sphere matérielle la mobilité absolue est impossible, mais dans la sphere intellectuelle et communicationnelle elle l'est.

Le capitalisme doit etre soumis aux populations qu'il déssert et non pas soumettre celle-ci aux impératif du marché et des corporations qui controlent ce marché.
23:33 sur 27/06/2012
Par contre, en permettant la régulation des marchés et l'auto-auroganisation des collectivités, soutenus par la la mobilités ''absolues'' des idéologies, des opinions et des législations directement par les populations impliquées, on peut permettre l'émergeance de l'intelligence d'essaim recherché par le capitalisme pour l'organisation des affaires humaines et les échanges entre les individus. En résumé : la mobilité absolue des individus dans la sphere matérielle est impossible, dans la sphere intellectuelle, idéologique et cybernétique elle l'est.

LE capitalisme ne devrrait pas soummettre les populations aux impératifs du marché, il doit plutôt etre soumis aux populaitions qu'il est sensé desservir.
22:42 sur 27/06/2012
Mais le capitalisme est déjà la plus grosse catapulte sociale jamais connue et cette catapulte est enlignée direct dans le plus gros mur lui aussi jamais connu.
De tous les sièges de l'histoire, je ne me rapelle pas d'un boulet qui en est sorti grandi...
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13:18 sur 27/06/2012
Le capitalisme est bel et bien mort et enterré : la Grande crise financière et économique de 2008 en marque le terme !

Les interventions monétaires massives des états pour sauver les fleurons du capitalisme de la faillitte (les grandes banques, les institutions américaines de financement de prêts hypothécaire, les grands constructeurs automobiles, etc.) signifient l'échec du système et des lois du marché !

Nous entrons maintenant dans un nouveau paradigme économique où les états et les nations doivent travailler de concert avec les grandes corporations. Depuis que ces dernières ont réussie à démontrer quelles étaient trop grandes pour faillir elles sont devenues les vraies maîtres du monde et les nations leurs serviteurs !
20:35 sur 27/06/2012
C'est quoi le système de substitution qui fonctionnerait mieux? Ce que vous décrivez "états et les nations doivent travailler de concert avec les grandes corporations"...Ça reste du capitalisme mais encadré par des institutions fortes non?
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22:30 sur 27/06/2012
Ce n'est plus du capitalisme classique où le travail acharné, la créativite, l'ingéniosité, le sens des affaires, etc. sont 'recompensés' par le marché; où les meilleurs, ceux qui possèdent au plus haut point ces qualités ressortent grands gagnants...

La crise de 2008 marque la fin de ce capitalisme classique. Les grands financiers, à la tête de gigantesques empires, ont commis d'énormes erreurs de jugement qui ont amené leurs entreprises à la faillite. Pourtant le marché ne les a pas 'puni'... l'état est venu à leur secours pour les soustraires aux dures lois du marché qui aurait du normalement éliminer les incompétents selon la théorie capitaliste !

On se retrouve donc avec un nouveau systėme économique qui s'appuie sur l'état pour fonctionner. L'état et ses institutions ne se limitent plus à encadrer et réguler le capitalisme mais deviennent une partie integrée des trans-nationales parce que celles.ci sont devenues trop grandes pour 'jouer' le jeu du capitalisme et qu'une faillite des grandes corporations signifie aussi une faillite de l'état.
09:47 sur 27/06/2012
Le capitalisme a cela de formidable qu'il parvient à révolutionner constamment ses moyens de production. Mais j'ai peur que, ce qui vous intéresse au fond, ce n'est que la dimension esthétique du capitalisme cultivé par des économistes qui y voient un modèle parfait et que, ce que nous vivons aujourd'hui, ne correspond pas à ce modèle parfait. Typique du raisonnement des économistes néoclassiques (qui ne sont pas tous des néolibéraux soi dit en passant), qui ne retiennent que la beauté mathématique de la chose. Par conséquent ce que dit l'auteur est que le capitalisme ne parviendra tout au plus qu'à sauver quelques individus assez intelligent pour acquérir assez d'information sur le marché pour s'enrichir au détriment des autres. Et comme le dit l'auteur, un marché n'a pas de moral donc tous les moyens sont permis dont celui d'exploiter les autres en faisant fi des lois de notre société.
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Reflexion01
Reflexion 101
08:16 sur 27/06/2012
Travail, dynamisme, flexibilité, auto réajustement sont les points du Capitalisme, alors que paresse, lenteur et lourdeur et emprunts sont les points du socialisme de papa.
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12:04 sur 27/06/2012
Genre Enron, JP Morgan, Goldman-Sachs, AIG.. et tous ces quêteux corporatifs (incluant nos pétroleux subventionnés). Ça va prendre combien de décennie pour retrouver les fortunes englouties dans la pire crise depuis les années 30.
Quelle efficacité !

«paresse, lenteur et lourdeur et emprunts» comme dans les plusses meilleurs pays du monde (Finlande, Suède, Dannemark) ? C'est quoi le socialisme de papa (sexiste à part ça), la Chine, le moteur du monde, est toujours communiste selon la CIA ?
Quelle ignorance crasse!
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SUPER UTILISATEUR DU HUFFPOST
Reflexion01
Reflexion 101
08:10 sur 27/06/2012
Il faut comprendre que c'est bien le Socialisme à tous vents qui a entrainé ces montagnes de dettes mondiales par manque de respect des règles économiques de base.
Les Médias ont pointé, à tors, le doigt vers le capitalisme, et la population par faiblesse a répété les mêmes bêtises.
Prenons le simple exemple de la France et de son drame social...la France qui suivra bientôt l'Espagne dans le désastre économique.
On apprend par les journaux que l’assassin Merha dont les parents poursuivent les forces de sécurité, avait toute sa famille "prise en charge" par les contribuables Français...soit 2 femmes officielles et 16 enfants qui reçoivent environs 11,000 dollars par moix12 par an x à vie....

Comment une société peut-elle survivre à de telles situations qui dépassent maintenant en nombre le nombre des contribuables.
Le drame c'est qu'une trop grande quantité de monde abuse des lois d’accueils sans réserve et ce sont les autres qui trinquent.
Prenons l'exemple de la Grèce qui sans expansion économique a profité d'un Régime Socialo- Communiste pour tricher les finances officielles lors de son passage à l'Euro.
Un faux enrichissement collectif de 25% et des régimes sociaux, que même les scandinaves et les allemands ne s'étaient pas payés, ont ruiné la Grèce en 5 ans à peine.

C'est pourquoi nous devons faire preuve de prudence lorsque des groupes bizarres nous annonces en tapant sur des casseroles le renouveau du Québec...pour quels résultats cette fois ?
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12:17 sur 27/06/2012
La crise de 2008 origine surtout des USA: endettement des américains et de leur gouvernement, produits dérivés non réglementés, taux directeur de la fed.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Crise_%C3%A9conomique_dite_de_la_Grande_R%C3%A9cession_%282008_et_apr%C3%A8s%29#D.C3.A9bat_sur_les_origines_de_la_crise

Cessez de parler à travers votre couvre-chef et surtout donnez des références appuyant vos fadaises.
20:41 sur 27/06/2012
La crise de 2008 a été causé par une sur-abondance de crédit bon marché. Les causes en sont multiples mais on ne peut certainement pas accuser le socialisme.
Par ailleurs votre exemple n'a rien à voir avec la discussion sur le capitalisme. Vous décrivez un abus du système qui pourrait exister sous n'importe quel système économique
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08:05 sur 27/06/2012
J'ai hâte à la deuxième partie où l'auteur démontre que la crise de 2008 n'est pas attribuable aux spéculations déconnectées de l'économie réelle comme par exemple la récente spéculation sur la sécurité des réserves de compagnies d'assurance à partir de produits dérivés que personne ne comprend (JP Morgan, il y a quelques mois seulement).
Vraiment hâte de voir ça.

Et je vous rappelle que depuis 2008, nous sommes toujours en stagnation économique et que les perspectives sont négatives, tout à fait en accord avec les prévisions de Krugman. Continuez à vous enfoncer en concentrant les richesses dans les poches de quelques individus qui ne consommeront jamais autant que le 99% restant. Bonne relance !
21:27 sur 26/06/2012
Bien dit
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Pedro Individuo
20:07 sur 26/06/2012
Ciel, ENFIN quelqu'un qui comprends!!!
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08:12 sur 27/06/2012
Il se moque de vous et vous ne le voyez pas.
Pensez-vous que les multinationales, dont vous espérez vainement un cadeau pour votre obséquiosité, est à l'écoute.
À la veille de 1789, le roi n'écoutait pas.
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Pedro Individuo
11:24 sur 27/06/2012
Bien sûr. L'absolutisme royale est TOTALEMENT comparable à la danse du bacon des enfants gâtés que nous voyons actuellement...

Pour le reste : le capitalisme, le "vrai" (sans aucune intervention du gouvernement) est effectivement la solution à la crise économique actuelle. ABSOLUMENT TOUTES les crises économiques sont causées, de près ou de loin, par les gouvernements
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19:02 sur 26/06/2012
C'est pas le capitalisme en soit qui est le problème, c'est le principe de croissance perpétuelle , la spéculation et le surendettement. On en est au point où l'on achète des produits pour les jeter. Des produits conçus et programmés pour s'arrêter de fonctionner même si ils sont encore fonctionnels. Pire, de produits tout simplement non fonctionnels... mais il sont garantis ! Peut importe, l'important c'est qu'ils doivent contenir un dérivé du pétrole, être emballés dans un dérivé du pétrole, être transportés avec du pétrole....

Pour comprendre il faut voire ce capitalisme dans son ensemble:

http://www.dailymotion.com/video/xrbxaq_la-crise-de-la-civilisation-documentaire_news
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musael
Ad majorem consciencia
13:02 sur 26/06/2012
C'est comme mon copain gros fumeur qui ne cesse de me répéter : mon grand-père a fumé comme une cheminé pis y-é mort à 93 ans, tu voué ben qu'la cigarette çé pas si mauvais qu'on l'dit, stie!
11:49 sur 26/06/2012
J'aime votre point de vue, mais je trouve malheureusement que vous ne donnez pas beaucoup de moyen concrets pour le réformer ce capitalisme. De plus, quand on a vu _The Corporation_, on a un peu peur de laisser cette réforme du capitalisme aux entreprises...
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Reflexion01
Reflexion 101
08:12 sur 27/06/2012
La solution ne vient pas de se réfugier dans la paresse socialiste sans solution, mais bien de participer à fond dans un capitalisme populaire.
13:25 sur 27/06/2012
C'est quoi au juste le capitalisme populaire? En quoi il diffère du modèle capitaliste classique?