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Pour Joyce Murray, la victoire est une nécessité

07/03/2013 02:21 EST | Actualisé 07/05/2013 05:12 EDT
CP

« Avec Justin Trudeau, on "pourrait" gagner ».

Voilà ce que j'entends dans certains couloirs du Parti libéral du Canada. C'est l'idée que le parti «pourrait» gagner seul, comme avant, avant que le Parti progressiste conservateur ne fusionne avec l'Alliance réformiste. Faisons comme avant, disent donc les nostalgiques d'un passé révolu. Refusons de voir que le monde politique canadien a changé, que le vote progressiste divisé se retrouve face à un vote conservateur unifié.

«Avec Justin Trudeau, on "pourrait" gagner». « Pourrait »? Mais la possibilité ne suffit pas! Nous DEVONS gagner! Et nous le devons pour les Canadiens qui subissent, jour après jour, les politiques rétrogrades du gouvernement de Stephen Harper qu'il convient de ranger aux oubliettes de l'histoire en 2015. Nous le devons pour les femmes, pour les autochtones, pour les artistes, pour les travailleurs saisonniers, pour ces 60 % de Canadiens qui veulent une économie durable, une justice sociale, un gouvernement qui protège leur agriculture, leur alimentation, leur eau, leur santé.

«Le Parti libéral gagnera seul ou le Canada perdra». Voilà la seule alternative que nous offrent les candidats à la chefferie que sont les David Bertschi, Martin Cauchon, Deborah Coyne, Marc Garneau, Martha Hall Findlay, Karen McCrimmon et Justin Trudeau. Sauf une. Joyce Murray.

Joyce est la seule candidate qui veut faire gagner le Canada. Elle a très bien compris qu'il serait irresponsable de sacrifier la souffrance des Canadiens sur l'autel d'un combat entre partis politiques. Pour Joyce, la victoire est une nécessité. C'est pourquoi, elle propose un plan en trois étapes.

Tout d'abord, elle négociera un accord ponctuel avec les partis néo-démocrate et vert pour gagner l'élection de 2015. Comment cet accord fonctionnera-t-il? Joyce laissera la liberté à toutes les associations libérales de comté de désigner leurs candidats. Ensuite, elle évaluera la situation sur le terrain dans chacun des comtés afin de déterminer si la coopération avec un autre parti y a du sens. L'objectif est de se concentrer sur les circonscriptions où les députés conservateurs sortant se sont emparés du pouvoir avec moins de 50 % des voix. Et le cas échéant, les libéraux coopéreront avec les associations locales du NPD et des Verts afin de mettre en avant le meilleur candidat - le mieux à même de prendre le siège du conservateur.

Dans un second temps, une fois la victoire des progressistes acquise, il sera entendu de voter une réforme électorale dans le but d'empêcher à l'avenir qu'un parti politique puisse être majoritaire à Ottawa avec seulement 38 % des voix des Canadiens comme c'est le cas actuellement.

Enfin, Joyce propose tout un programme pour faire du Canada une véritable société durable, en remettant le pays sur la voie du progrès économique et environnemental et de la justice sociale. La qualité de son programme lui a valu le soutien du réputé environnementaliste Dr David Suzuki.

Mais rien de tout cela ne sera possible si Joyce ne devient pas le chef du Parti libéral le 14 avril prochain. Si vous êtes membre ou sympathisant du Parti libéral du Canada, si vous pensez que la victoire contre Stephen Harper ne doit pas se jouer sur une illusion, je vous invite à vous enregistrer pour voter sur le site web du PLC, avant le 14 mars, et, bien sur, à voter pour Joyce Murray.

Joyce Murray est une ex-ministre provinciale, une actuelle députée fédérale et une femme d'affaire. Elle a un plan. Celui de la victoire pour que nous retrouvions le Canada que nous aimons.

Visitez leplan.joycemurray.ca

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