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Les 6 raisons les plus fréquentes de ne pas consulter quand on en ressent le besoin

01/02/2015 08:52 EST | Actualisé 03/04/2015 05:12 EDT

Quand ça val mal et qu'on ressent fortement le besoin de consulter se lève alors en nous un tas d'objections et de résistances. En fait, on a peur de ce qu'on pourrait découvrir sur nous-mêmes. On a peur d'avoir encore plus mal, alors qu'en fait, c'est l'inverse qui se produit.

Voici les plus fréquentes « raisons » qui nous retiennent d'agir et repoussent à plus tard ce qui nous serait bénéfique maintenant.

« Bof ! Ce n'est vraiment pas si pire. Je ne suis quand même pas à l'article de la mort ! »

Sous-entendu : « Je banalise parce que j'ai peur. Peur de me laisser voir et peur de ce que je pourrais découvrir sur moi. »

« Je n'ai pas le temps. »

Il est important de se rappeler que consulter, c'est s'offrir une heure juste pour soi. Une heure pour nous-mêmes alors qu'on en offre 40 à notre travail. Une heure où la personne assise devant nous nous alloue son attention complète. En fait, c'est la plus grande preuve d'amour de soi qu'on puisse se donner.

« Je n'ai pas d'argent. »

C'est vrai que souvent, le besoin de consulter arrive justement à cause de difficultés financières. Il faut savoir qu'une heure de consultation avec un thérapeute en relation d'aide représente en général l'équivalent monétaire d'une coupe de cheveux chez un bon coiffeur. C'est un investissement en soi-même qui nous rapproche de notre propre bonheur. Il faut vérifier toutes les options et voir ce qui est possible compte tenu de nos capacités du moment. Parfois une rencontre aux 2 semaines vaut mieux que pas de thérapie du tout !

« Je ne connais pas un bon thérapeute. »

Ce problème peut être facilement résolu. Pour accéder à la liste des thérapeutes en relation d'aide, consulter le site de la Corporation des thérapeutes en relation d'aide (CITRAC) ou, s'il s'agit d'un problème de santé mentale, le site de l'Ordre des psychologues du Québec.

« Je n'ai pas envie d'avoir à justifier à mon entourage le fait que je consulte. »

Règle générale, le fait de consulter ne regarde personne sauf soi-même. Il est important de le spécifier lors du premier contact téléphonique avec le thérapeute afin de préciser le meilleur mode de communication. De cette façon, on s'assure de préserver la confidentialité auprès des membres de notre famille.

« Je n'ai pas envie de raconter ma vie à un étranger ! »

Cette personne étrangère est pourtant la mieux placée pour nous entendre objectivement et avec une compassion réelle, parce qu'elle n'est pas prise dans un système relationnel nous concernant. Son écoute est sincère et ses réflexions sur notre situation éclairantes et porteuses de ce qui nous échappe et dont on a tellement besoin.

Le plus important est de réaliser que ces « raisons / excuses » sont des résistances qui ne font que repousser une échéance souvent primordiale. Notre bien-être est entre nos mains. À nous de réaliser notre responsabilité et de prendre notre vie en main.

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