Élections 2012: tout est possible
Lorsque Bernard Landry a déclenché la campagne électorale qui devait finalement coûter le pouvoir au Parti Québécois au printemps de 2003, sa formation politique était virtuellement à égalité dans les sondages avec le PLQ, à 36% (Léger Marketing). Si la partie semblait de prime abord jouable (comme elle l'est aujourd'hui pour le premier ministre Charest), un mois d'une campagne laborieuse marquée par de nombreuses anicroches et un traitement médiatique somme toute défavorable (visionner l'excellent « À hauteur d'homme ») ont finalement donné le pouvoir à Jean Charest.