On ne "zappe" pas une crise sociale
N'en déplaise donc aux dirigeants de l'industrie du spectacle, nous ne « zapperons » pas cette crise sociale. Les enjeux sont trop grands, les questions trop importantes et débordant de loin le seul conflit étudiant pour que l'on mette le tout sous le boisseau. Un festival - à plus forte raison subventionné - peu toujours espérer faire mieux à l'édition suivante. Force est d'admettre qu'une société entière n'a cependant pas le luxe de disposer d'une pareille marge de manœuvre. Lorsque le feu est pris à la demeure, l'on ne reste pas à s'amuser sur le perron.