Le responsable des pancartes
Déambuler sur nos routes est devenu un exercice plus périlleux que trouver du stationnement sur le Plateau Mont-Royal le mardi entre 9 h 30 et 10 h 30. Il n'y a pas une autoroute, une route, une rue ou une ruelle de la Belle Province qui ne soit parsemée de cônes orange, de pancartes sauvages, de barrières bancales ou de flèches empoisonnées nous signalant un détournement, bientôt, à gauche, première à droite, par ici, non, par là, on ne sait pas trop où, c'est pas clair,...