Entries by Minou Petrowski from 08/2012

Je n'ai rien oublié, un film de Bruno Chiche

| Publication 08.17.2012

Depuis des années Konrad Lang (Gérard Depardieu) vit aux crochets de la riche famille Senn, camarade d'enfance de Thomas (Niels Arestrup) puis gardien de leur maison de vacances à Biarritz, ils l'utilisent comme bon leur semble et lui Konrad s'en satisfait. Lorsque son état de santé se dégrade,qu'il raconte des souvenirs d'enfance qui ne colle pas tout à fait à l'histoire familiale officielle, Elvira ( Françoise Fabian ) la mère de Thomas se sent menacée.

Les Infidèles

| Publication 08.23.2012

J'ai beaucoup aimé les scènes entre Jean Dujardin et Alexandra Lamy, qui posent la vraie question: quand c'est un homme qui trompe dans le fond ça ne compte pas, mais si c'est une femme, elle n' a pas le droit, parce qu'en général elle tombe amoureuse, c'est comme ça que ça fonctionne dans la tête des garçons, c'est mon fils qui me l'a dit.

Le Festival des films du monde de Montréal a 36 ans

| Publication 08.26.2012

En 1979, j'écrivais : 11 heures du matin, j'aimerais bien voir le film de Bardem, mais j'ai rendez-vous avec Jean-Charles Tachella pour son film Il y a longtemps que je t'aime c'est loin, est ce qu'il existe encore des journalistes qui se rappellent de ce cinéaste espagnol qui présentait son film Sept jours de janvier.

Deux films à voir au Festival des films du monde

| Publication 08.27.2012

La Chine, an 746, dynastie Tang. A cette époque, le pays connaît sa période la plus prospère. L'empereur Li est un grand amateur de femmes, d'art et de musique. Il possède de nombreuses concubines. Sa préférée s'appelle Yang. Alors qu'un grand banquet se prépare en son honneur, l'empereur, pris dans une partie de Go, l'oublie. L' histoire évolue à travers les sentiments et les fantasmes de Yang.

Hommage à Léolo, un film de Jean-Claude Lauzon

| Publication 08.30.2012

Je n'avais pas revu Léolo depuis ce mois de mai 1992 à Cannes où le film était présenté en compétition. Je suis contente que ma famille soit encore vivante pour revoir ce chef-d'œuvre que nous avons tous frôlé durant sa conception. Retrouver l'innocence et la douleur de cet enfant qu'était Jean Claude Lauzon, ce film est le testament d'un rêveur qui refusait la misère et la folie.