Chaude fin de campagne
Nous y voilà au terme de la campagne électorale la plus chaude de l'histoire du Québec. Deux chefs, Jean Charest et Pauline Marois, jouent leur tête au terme de cette campagne. Le premier ministre Charest a été téméraire de précipiter la tenue d'un scrutin général, en plein été, en misant sur les relents de la crise étudiante. Après tout, il dirige un gouvernement majoritaire et aurait pu gouverner 18 mois mais, redoutait-il à ce point la Commission Charbonneau et ses révélations?