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Simon Leduc

Blogueur

Simon Leduc est diplômé au Baccalauréat spécialisé en Science politique à l'Université de Montréal. Il est passionné de politique, croit aux valeurs de liberté et de responsabilité individuelle. Il pense que l'État doit seulement jouer ses rôles essentiels et ne pas intervenir dans tous les domaines de la société.

Depuis janvier 2010, Simon commente l'actualité politique dans son blogue politique personnel. Il est aussi chroniqueur politique pour les journaux Contrepoids et le Prince Arthur.
CP

Philippe Couillard le nouveau chef du PLQ: une grosse erreur

Le 4 septembre dernier, les libéraux ont été chassés du pouvoir après neuf années de règne. Jean Charest quitta la vie politique après neuf ans comme premier ministre et quatorze comme chef du PLQ. Donc, pour la première fois depuis 1983, le parti fédéraliste a déclenché une course à la chefferie. Pendant six mois, trois candidats de qualité se sont affrontés afin de succéder à l'ancien député de Sherbrooke. Cet exercice démocratique s'est déroulé dans l'indifférence totale de la population.
25/03/2013 01:39 EDT
CP

Un bon budget sur le plan politique

Le gouvernement Harper a présenté un budget modéré où il y a un équilibre entre des coupures de dépenses et des politiques de stimulation économique. Cet exercice financier va permettre aux conservateurs de maintenir leur appui auprès des Red Tories de l'Ontario. Sur le plan politique, c'est un bon budget.
23/03/2013 05:10 EDT
PCQ

Le nouveau Parti conservateur du Québec a son chef

Il y a une nouvelle importante qui est passée sous le radar médiatique: le couronnement d'Adrien Pouliot comme chef du Parti conservateur du Québec. Qui est Adrien Pouliot? Pourra-t-il donner un second souffle au mouvement conservateur québécois?
03/03/2013 11:41 EST
PC

L’avenir du PLQ s’écrira à droite, et non pas au centre

Depuis le début de la course à la chefferie du Parti libéral du Québec, il n'y a pas vraiment de débats de fond entre les candidats. Les trois prétendants ne proposent rien de nouveau. Si le PLQ veut renaître de ses cendres dans le Québec francophone, il doit faire deux choses: se déplacer vers le centre droit et prôner une politique de tolérance zéro contre la corruption.
02/02/2013 10:41 EST
AP

L'année 2012 de A à Z

«U» pour «Utopie» : Le projet souverainiste semble être de plus en plus une utopie. La souveraineté a continué de régresser en 2012. Le PQ a gagné une très faible victoire en septembre et il ne pourra pas en faire la promotion à cause de son statut minoritaire. Est-ce qu'une union des forces indépendantistes est la solution pour raviver la flamme? Je crois qu'un retour des conservateurs (Facal, Bock-Coté, Brassard) au sein de la famille souverainiste est essentiel pour la survie de ce projet.
04/01/2013 02:41 EST
PC

Pauline Marois était-elle prête à devenir première ministre du Québec?

Les Québécois vont devoir endurer pendant encore quelques mois, l'incompétence et l'improvisation du gouvernement Marois. Cela a pris trente-cinq ans à Pauline Marois pour réaliser son rêve. Force est de constater qu'elle n'était pas encore prête pour assumer la plus haute fonction québécoise. En tout cas, il faut saluer la prudence de l'électorat québécois qui a refusé de donner une majorité au Parti québécois le 4 septembre dernier.
08/12/2012 04:01 EST
Getty Images

Daniel Breton et André Boisclair comme Haut fonctionnaire: manque de jugement de Pauline Marois

Cette nomination partisane peut se défendre, car Jean Charest avait accordé ce poste à un vieux libéral: John Parisella. Il y a une chose importante que Pauline Marois n'a pas rendue publique: l'octroi à l'ancien chef péquiste d'un emploi à vie comme fonctionnaire adjoint au Ministère des Relations internationales. Ce qui me pue au nez dans ce geste est le fait que ce gouvernement a voulu cacher cette décision aux contribuables qui vont payer le salaire de M. Boisclair. On est dirigé par une femme sans jugement et non transparente, c'est totalement inacceptable.
05/12/2012 01:19 EST
Montage

Course à la chefferie libérale: Qui va l'emporter?

En mars prochain, les militants libéraux vont choisir le successeur de Jean Charest lors du congrès à la chefferie. Le prochain chef sera choisi grâce à la bonne vieille formule des délégués. La course libérale n'a pas vraiment pris son envol, mais il faut s'attendre à beaucoup d'actions après le temps des fêtes. Après neuf années de règne de Jean Charest, le parti centenaire doit se choisir un leader qui va lui permettre de brasser des idées et de le mener à la victoire aux prochaines élections générales. Lequel des candidats va remporter la course?
29/11/2012 10:15 EST
CP

Le gouvernement Marois est-il majoritaire?

Depuis son élection, le gouvernement du Parti québécois se comporte comme s'il était majoritaire. Seulement quelques jours après les élections du 4 septembre, les ministres du gouvernement ont pris des décisions unilatérales sans consulter personne: la fermeture de Gentilly 2, l'annulation de la hausse des frais de scolarité par décret, la mise au rancart de l'exploitation du gaz de schiste et une hausse d'impôts pour les riches. Le Parti québécois a continué sur sa lancée en prenant des décisions qui sentent le dogmatisme à plein nez.
16/11/2012 10:49 EST
PC

La fin d'une époque à Laval

On peut dire que c'est la fin d'une époque dans la troisième plus grande ville québécoise. Depuis 1989, le roi de Laval a dirigé la ville d'une main de fer. C'était lui Laval. Que sera l'héritage de ce politicien municipal? C'est évident que les soupçons de corruption et de marchandage vont entacher son règne. Malgré cela, il faut quand même reconnaître que M. Vaillancourt laisse une ville bien en ordre sur le plan économique.
12/11/2012 08:26 EST
Montage

Le Parti libéral du Québec doit redevenir une formation politique réformatrice

Le PLQ n'a de libéral que le nom et il continue d'être un des défenseurs du régime en place. Ce parti politique centenaire a une chance en or de devenir une force politique qui va prôner et respecter les idéaux du libéralisme classique : la liberté individuelle, le libre marché, la réduction de la taille de l'État et l'entrepreneuriat. Le Parti québécois a décidé de se camper clairement à gauche du spectre politique et la CAQ ne semble pas vouloir brasser assez la cage. Selon moi, le prochain chef libéral doit positionner le parti au centre-droit et devenir le parti réformateur que les Québécois recherchent depuis le début des années 2000.
23/10/2012 03:18 EDT
PHILIPPE HUGUEN / AFP

Des élections générales estivales sont inévitables

Les leaders étudiants sont les seuls responsables de la crise qui secoue le Québec depuis plus de trois mois. Cette mascarade doit prendre fin et le déclenchement d'élections générales estivales est la seule façon de mettre fin au conflit étudiant et de ramener le calme à Montréal. Les Québécois doivent avoir le dernier mot, point à la ligne.
08/06/2012 10:49 EDT
PC

La réaction de la gauche concernant la Loi spéciale: Un mépris de démocratie?

Le mouvement progressiste respecte la démocratie quand cela fait son affaire. Quand un gouvernement légitime adopte une loi qui va à l'encontre de ses intérêts, il crache sur la démocratie et il va manifester dans la rue pour l'intimider et la faire reculer. Il faut que les gauchistes comprennent qu'une société civilisée ne peut pas fonctionner comme cela. Un gouvernement ne peut pas céder devant la violence et l'intimidation.
24/05/2012 08:50 EDT
PC

Pauline Marois, opportuniste?

La chef péquiste a décidé de se camper clairement à gauche dans ce conflit afin de damner le pion à Québec solidaire. Elle s'est prononcée contre la hausse actuelle des frais de scolarité et elle porte fièrement le carré rouge (le symbole du mouvement pro-boycottage) à l'Assemblée nationale. Sur cette question, la députée de Charlevoix est une véritable girouette. Sa prise de position sent l'opportunisme à plein nez.
15/05/2012 11:21 EDT
PC

La seule façon de mettre fin au boycott: l'annulation de la session des boycotteurs

Le gouvernement Charest a invité les chefs des trois grandes centrales syndicales à participer aux négociations. Qu'est-ce que ceux-ci faisaient là? Le litige entre les deux camps ne les concerne pas du tout. Normalement, le rôle d'un leader syndical est de défendre les intérêts des travailleurs face à l'employeur, mais le syndicaliste québécois fait plus que cela dans notre province.
09/05/2012 03:25 EDT