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Maxime Laporte

Avocat, Président général de la Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal

Né à Berthierville dans la région de Lanaudière, formé à l’Académie Antoine-Manseau (ancien Séminaire de Joliette) et au cégep de Joliette, Maxime Laporte est membre du Barreau du Québec et détenteur d’un baccalauréat en droit de l’Université de Montréal. Il est également candidat à la maîtrise en science politique à l’Université du Québec à Montréal. Élu au Conseil général de la Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal en 2012, il en devient le Président général en 2014. En 180 ans d’histoire, il est le plus jeune à occuper cette prestigieuse fonction qui a vu passer plusieurs premiers ministres, ministres, maires de Montréal, chefs de partis, ainsi que plusieurs leaders de tous les milieux ; intellectuel, économique, politique, journalistique, juridique… Maxime Laporte compte sept années d’expérience comme organisateur communautaire dans les quartiers Côte-des-Neiges et Saint-Henri, où il s’est impliqué pour la défense du droit au logement et, en CLSC, auprès des aînés et des personnes à mobilité réduite. Il a aussi travaillé au cabinet de la présidence de la Commission scolaire de Montréal (CSDM). Il est avocat associé au sein du cabinet Michaud Santoriello avocats. Dans le cadre de sa jeune carrière de juriste, il a notamment défendu en cour de nombreux arrêtés de la grève étudiante de 2012, contestant vigoureusement la constitutionnalité des arrestations de masse et du fameux règlement P-6 de la Ville de Montréal. De plus, Maxime Laporte se réalise depuis son jeune âge comme musicien professionnel en qualité de batteur et percussionniste de jazz. Il a longtemps enseigné la musique en privé. Sa sensibilité pour les arts et la culture au Québec ne se dément pas. Président du Comité de la Fête nationale de la Saint-Jean, il siège également aux Conseils d’administration de la Fondation du Prêt d’honneur, de la Fondation pour la langue française, d’ecranlibre.tv, du Mouvement national des Québécoises et Québécois (MNQ), du Mouvement Québec français, du Mouvement Montréal français et de plusieurs autres organismes d’action citoyenne comme le réseau Cap sur l’indépendance dont il est coordonnateur. En 2012, il a participé au Festival des peuples minoritaires en Vallée d’Aoste (Italie) où il a représenté le Québec et la SSJB. Il a aussi vécu plusieurs expériences d’observation et d’immersion politique à l’international, notamment chez les Catalans et les Écossais. En 2014, il a été invité à Berlin par le Modern Security Consulting Group pour donner une conférence au sujet des implications sociopolitiques, constitutionnelles et stratégiques de la tenue d’un référendum de sécession, à la veille du plébiscite écossais de 2014, où il était également présent. L’internationalisation du combat québécois, les questions autochtones, la lutte pour l’autodétermination des peuples et contre toute forme de colonialisme, d’oppression ou d’exploitation, le rejoignent particulièrement. Maxime Laporte appartient au courant de pensée qui prône l’idéal républicain, inspiré par le combat des Patriotes. Il soutient que le combat pour la justice et pour la liberté des peuples comme des individus, ainsi que la défense de la diversité culturelle et linguistique dans le monde constituent des causes nobles, car universelles, démocratiques, humanistes, unificatrices et intergénérationnelles. Ainsi, il travaille avec passion à rassembler des jeunes de toutes les provenances pour s’impliquer, en reliant à notre question nationale tous les enjeux sociaux, politiques et environnementaux qui concernent le présent et l’avenir du Québec.

Loi 99: au-delà de la mort constitutionnelle du Québec

Keith Henderson et Ottawa ont voulu jouer la carte de l'intimidation judiciaire. C'est leur choix. À ce stade, défendre et faire valoir nos droits et nos intérêts nationaux les plus élémentaires, c'est simplement faire preuve de bon sens et de dignité. C'est donner signe de vie.
26/01/2017 07:19 EST
CP

Un terrorisme acceptable au Canada?

Les dérapages racistes du Canada anglais envers le Québec se poursuivent toujours. Il s'agit d'une tendance latente qui resurgit au gré des revendications pour le français, des campagnes indépendantistes ou de toute forme d'affirmation nationale. Il est donc nécessaire de relancer la mobilisation citoyenne contre ce Québec bashing violent et pernicieux, en redoublant d'efforts pour susciter un réel débat public.
18/11/2016 09:29 EST
McGill

Non à McGill en Outaouais!

Confier à une Université anglophone la formation de nos futurs médecins dans une région francophone, dans un Québec français, cela ne fait pas partie de la solution! De fait, cela n'a aucun sens!
08/11/2016 10:02 EST
PC

Faut qu'on se parle... en français

Nous demandons aux idéateurs de Faut qu'on s'en parle d'ajouter formellement à leur programme de tournée ainsi que sur leur site Internet, la question de l'avenir de la langue française.
30/09/2016 10:00 EDT
CP

«Le monde selon Richard Bain», selon le monde médiatique québécois

Voici les résultats d'une petite recherche effectuée pendant mes études de maîtrise concernant le traitement médiatique et politique de la tuerie du 4 septembre 2012 au Métropolis. Le but était de saisir les différentes manières dont l'affaire Bain a été narrée et commentée.
09/06/2016 10:10 EDT
ASSOCIATED PRESS

Un bien triste 27 novembre

Le 27 novembre 1885, une vaste foule issue des réserves était forcée d'assister à la pendaison de six Cris et deux Assiniboines. «L'exécution des Indiens [...] doit convaincre l'homme rouge que c'est l'homme blanc qui gouverne», écrivit Macdonald.
27/11/2015 03:39 EST