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Marie-Claire Girard

Passionnée de théâtre

Marie-Claire Girard possède une formation en littérature et en histoire de l’art. Journaliste et professeur, elle est passionnée de romans, de théâtre et de poésie mais aussi de baseball et d’histoire romaine. Elle est accro à sa dose d’information quotidienne et croit profondément au pouvoir salvateur de l’art.
François Laplante Delagrave

«2016 Revue et corrigée»: bof

Le spectacle dure 2 h 20 et j'avoue avoir regardé ma montre à quelques reprises. L'année dernière, c'était formidable, l'année précédente, pas mal du tout. Cette année : pitié! Que s'est-il passé? Ce sont pourtant les mêmes auteurs.
08/12/2016 10:55 EST
Valérie Remise

«Dimanche napalm»: poutine et désillusions

J'aime beaucoup ce que fait Sébastien David. Deux de ses récentes pièces m'ont enchantée et je trouve dans cette voix originale et singulière quelque chose de riche et de rassurant pour le jeune théâtre québécois. J'attendais donc beaucoup de Dimanche napalm, présenté au Théâtre d'Aujourd'hui.
16/11/2016 02:44 EST
Stéphane Bourgeois

«1984»: la dystopie vraie

1984 est une adaptation du livre de George Orwell de Robert Icke et Duncan MacMillan, traduite Guillaume Corbeil. C'est une œuvre magistrale qui nous communique l'essence du roman, une œuvre, il faut bien le dire, où il y a beaucoup de blabla ici évacué pour s'en tenir au message glaçant et désespéré d'un Orwell visionnaire.
14/11/2016 11:51 EST
Suzanne O'Neill

«Des promesses, des promesses» tenues

Des promesses, des promesses est une excellente pièce, admirablement jouée et mise en scène, qui nous rappelle, entre autres choses, que la plus belle des ces promesses, c'est l'engagement face aux enfants de les amener vers la connaissance et le savoir et d'ainsi déjouer l'obscurantisme.
07/11/2016 01:48 EST
Suzanne O'Neill

«Ma mère est un poisson rouge»: trop d'histoires

Je ne reçois évidemment pas le théâtre pour enfants comme ses destinataires. J'ai un esprit davantage...critique. Et je dirais ici qu'il y a, dans ce court laps de temps, trop d'histoires, trop de matériel, que la pièce oscille entre l'humour, la farce et le désespoir le plus profond, et que le dosage n'est pas tout à fait au point.
31/10/2016 01:06 EDT
Marlène Gélineau Payette

«Nos femmes»: la misogynie ordinaire

Le sujet de Nos femmes porte en principe sur les choix à faire en amitié. J'en ai fait une autre lecture qui m'a beaucoup dérangée. Eric Assous, c'est du Cro-Magnon théâtral véhiculant les pires clichés sur les relations entre les êtres. Tout ce qui doit être remis en question dans notre société se retrouve en condensé dans cette pièce, avec un traitement 19e ou 20e siècle.
28/10/2016 01:41 EDT
marionnettes.ch

«Le ciel des ours»: de grandes questions pour les petits

C'est une pièce de théâtre au contenu assez lourd que nous propose la Maison Théâtre avec ce Ciel des ours. Comment répond-on aux grandes questions existentielles, comment concilier croyances mythiques et réalités quotidiennes? Évidemment, vous comprendrez que pour une pièce de théâtre qui s'adresse aux 3 à 8 ans, on ne pose pas la problématique de cette façon.
17/10/2016 02:07 EDT
John Hall

«Roméo et Juliette»: en manque d'émotions

Ce ballet est mon préféré. Les Grands Ballets s'y étaient aventurés il y a quelques années dans une approche contemporaine qui ne m'avait pas convaincue. Ils reprennent cette production à la Place des Arts et j'ai le regret d'écrire que je ne suis pas davantage convaincue.
14/10/2016 02:24 EDT
Matthew Fournier

«La campagne»: chuchotements dans l'obscurité

Pendant la plus grande partie de la représentation de La campagne, cette pièce de Martin Crimp présentée au Prospero, les comédiens sont sur une scène plongée dans la pénombre, chuchotent ou murmurent (heureusement ils ont des micros) en nous tournant le dos pendant de longs moments.
11/10/2016 10:52 EDT

«Abîmés»: Samuel Beckett en quatre courtes pièces

C'est la mise en scène de Catherine Bourgeois qui rend Abîmés, ce collage de courtes pièces de Samuel Beckett présenté au Théâtre Denise-Pelletier aussi intrigant. Dans cette constatation du vide de l'existence et de l'horreur de la condition humaine se glisse une tentative d'explication, ou du moins le désir de rendre plus accessibles ces textes noirs issus d'un souterrain littéraire.
07/10/2016 11:12 EDT
Julie Artacho

«Le brasier»: feu, feu, joli feu

Ne boudez surtout pas votre plaisir : voir sur scène trois comédiens du calibre de Paul Ahmarani, Kathleen Fortin et Dominique Quesnel faire et dire toutes sortes de folies est particulièrement jouissif, surtout que ces comédiens semblent s'amuser terriblement.
29/09/2016 03:30 EDT
Suzane O'Neill

Terminus: vivre une catharsis

C'est un univers glauque, horrifiant et sans pitié qui est décrit dans Terminus où même muni des meilleures intentions, on sombre dans la violence la plus abjecte.
23/09/2016 02:45 EDT