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  <title>Samuel Larochelle</title>
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  <updated>2013-05-22T03:13:38-04:00</updated>
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    <name>Samuel Larochelle</name>
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  <rights>Copyright 2008, HuffingtonPost.com, Inc.</rights>
  <subtitle>HuffingtonPost Blogger Feed for Samuel Larochelle</subtitle>
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    <title>L'ombre de Martin Luther King plane sur le roman « Motel Lorraine » de Brigitte Pilote (ENTREVUE)</title>
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    <published>2013-05-21T10:42:18-04:00</published>
    <updated>2013-05-21T10:43:45-04:00</updated>
    <summary><![CDATA[Le 4 avril 1968, Martin Luther King est assassiné froidement au Motel Lorraine de Memphis. Environ 10 ans plus tard, une...]]></summary>
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        <name>Samuel Larochelle</name>
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    <content type="html" xml:lang="en" xml:base="http://www.huffingtonpost.com/samuel-larochelle/"><![CDATA[Le 4 avril 1968, Martin Luther King est assassin&eacute; froidement au Motel Lorraine de Memphis. Environ 10 ans plus tard, une voyante qu&eacute;b&eacute;coise et ses deux filles trouvent refuge dans la chambre o&ugrave; personne ne veut s&eacute;journer depuis le triste &eacute;v&eacute;nement. Portrait d&rsquo;une &eacute;poque o&ugrave; l&rsquo;&eacute;galit&eacute; raciale fait ses premiers pas, courtepointe de personnages aux destins qui s&rsquo;entrem&ecirc;lent, ode aux r&ecirc;ves et &agrave; la r&eacute;silience, le deuxi&egrave;me roman de Brigitte Pilote vient d&rsquo;atterrir sur les tablettes. <br />
<br />
&laquo; Au tout d&eacute;but, j&rsquo;ai eu l&rsquo;image d&rsquo;une m&egrave;re en voiture avec une ado et une jeune fille &agrave; l&rsquo;arri&egrave;re. L&rsquo;ambiance &eacute;tait tendue, se souvient l&rsquo;auteure. Quand je commence l&rsquo;&eacute;criture d&rsquo;un roman, je passe mes personnages en auditions et je fais des bouts d&rsquo;essais. J&rsquo;ai d&rsquo;abord voulu les envoyer &agrave; New Richmond, mais &ccedil;a ne fonctionnait pas. Puis, j&rsquo;ai pens&eacute; au Motel Lorraine et &agrave; Martin Luther King, sur qui j&rsquo;avais fait des recherches. Dans mon premier roman, un des personnages s&rsquo;int&eacute;ressait aux derni&egrave;res citations des grands ap&ocirc;tres de la non-violence. Avant de se faire tuer, Luther King &eacute;tait sur la rambarde du motel et il a demand&eacute; aux musiciens de jouer &laquo; Precious Lord take my hand &raquo; plus tard &agrave; l&rsquo;&eacute;glise. &Agrave; ce moment-l&agrave;, j&rsquo;ai r&eacute;alis&eacute; que le Motel Lorraine serait un endroit incroyable pour camper mon roman. &raquo;<br />
<br />
&Eacute;crivaine instinctive, travaillant sans plan, d&eacute;couvrant peu &agrave; peu la nature de ses personnages, Brigitte Pilotte s&rsquo;est laiss&eacute; porter par les effluves historiques de l&rsquo;endroit. N&rsquo;ayant pas pr&eacute;vu que ses personnages soient Blancs ou Noirs, l&rsquo;auteure a vu leurs couleurs appara&icirc;tre d&rsquo;elles-m&ecirc;mes. &laquo; En campant mon roman &agrave; Memphis, &agrave; la fin des ann&eacute;es 70, je ne pouvais pas ne pas tenir compte de la division raciale et de son impact sur l&rsquo;histoire. J&rsquo;ai eu peur jusqu&rsquo;&agrave; la fin de ne pas avoir l&rsquo;autorit&eacute; pour &eacute;crire l&agrave;-dessus, puisque je suis Blanche et que je n&rsquo;ai pas v&eacute;cu la s&eacute;gr&eacute;gation raciale. J&rsquo;ai pris la chance de me casser la gueule avec un sujet difficile, mais tr&egrave;s porteur, plut&ocirc;t que d&rsquo;aller vers quelque chose qui ne me stimulait pas. En litt&eacute;rature, je crois qu&rsquo;il faut savoir s&rsquo;enlever du chemin pour que nos personnages prennent le dessus. Il faut s&rsquo;autoriser &agrave; dire ce qu&rsquo;on a &agrave; dire. Motel Lorraine est sorti de moi. Je le revendique, avec ses qualit&eacute;s et ses d&eacute;fauts. &raquo;<br />
<br />
<img alt="motel lorraine" src="http://i.huffpost.com/gen/1149116/thumbs/o-MOTEL-LORRAINE-570.jpg?6" /><br />
<br />
<strong>Negro spiritual </strong><br />
<br />
Histoire aux voix multiples, Motel Lorraine invite les lecteurs &agrave; d&eacute;couvrir Sonia, la maman en exil, qui pr&eacute;f&egrave;re emplir ses deux filles de friandises et de friture, plut&ocirc;t que de leur offrir un acc&egrave;s &agrave; la moindre nourriture intellectuelle et &agrave; un lieu de vie d&eacute;cent. Louisiane, la jeune adolescente qui plante un glaive dans le c&oelig;ur de sa m&egrave;re en arr&ecirc;tant de manger et qui d&eacute;couvre que ses nouvelles mensurations sont au go&ucirc;t du jour. Georgia, sa jeune s&oelig;ur, grassette, mais non complex&eacute;e, r&eacute;sign&eacute;e, mais sereine, qui r&ecirc;ve de chanson et d&rsquo;attention. Louzie, un ex-prisonnier qui profite de son appareil de photographe pour dresser un &eacute;cran entre ses envies et une p&eacute;dophilie condamn&eacute;e. Alabama, une jeune Afro-Am&eacute;ricaine dont la p&acirc;le noirceur et la voix cristalline attirent l&rsquo;attention d&rsquo;une chef de ch&oelig;ur et provoquent la fiert&eacute; de son prosp&egrave;re papa. Jackie, la femme de m&eacute;nage du Motel Lorraine, fr&egrave;re de Louzie, protectrice de Georgia et d&eacute;fenderesse de l&rsquo;int&eacute;grit&eacute; et de la justice. &laquo; Le th&egrave;me central de mon histoire se r&eacute;sume &agrave; comment on fait pour rayonner et vivre sa vie le plus pr&egrave;s possible de son talent et de ses aspirations, tout en affrontant les &eacute;cueils de la vie. &raquo;<br />
<br />
Loin d&rsquo;&ecirc;tre une autobiographie, l&rsquo;histoire du Motel Lorraine n&rsquo;en est pas moins bard&eacute;e de th&eacute;matiques ch&egrave;res au c&oelig;ur de Brigitte Pilote. Pr&ecirc;te &agrave; tout pour consacrer le reste de son existence &agrave; l&rsquo;&eacute;criture, elle a fait de sa vie un exemple de simplicit&eacute; volontaire et affirme qu&rsquo;elle n&rsquo;h&eacute;siterait pas &agrave; d&eacute;m&eacute;nager dans une chambre de couvent s&rsquo;il le fallait. &laquo; Pendant 20 ans, l&rsquo;&eacute;criture de fiction a &eacute;t&eacute; &eacute;vacu&eacute;e de ma vie. Le m&eacute;tier d&rsquo;&eacute;crivaine &eacute;tait incompatible avec la vraie vie, la famille, le chum et la maison en banlieue. Mais quand j&rsquo;ai frapp&eacute; la quarantaine, j&rsquo;ai d&eacute;cid&eacute; de plonger et j&rsquo;ai &eacute;crit mon premier roman, M&eacute;moires d&rsquo;une enfant manqu&eacute;e. Je veux continuer de m&rsquo;y consacrer pleinement. &raquo;]]></content>
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    <title>Daniele Finzi Pasca sera à la tête de la Fête des Vignerons en Suisse</title>
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    <id>tag:www.huffingtonpost.com,2012:/theblog//</id>
    <published>2013-05-17T10:36:15-04:00</published>
    <updated>2013-05-17T10:49:55-04:00</updated>
    <summary><![CDATA[Le créateur suisse-italien Daniele Finzi Pasca (Corteo, Donka, La Vérità) vient d'être nommé concepteur et...]]></summary>
    <author>
        <name>Samuel Larochelle</name>
        <uri>http://www.huffingtonpost.com/samuel-larochelle/</uri>
    </author>
    <content type="html" xml:lang="en" xml:base="http://www.huffingtonpost.com/samuel-larochelle/"><![CDATA[Le cr&eacute;ateur suisse-italien Daniele Finzi Pasca (Corteo, Donka, La V&eacute;rit&agrave;) vient d&rsquo;&ecirc;tre nomm&eacute; concepteur et metteur en sc&egrave;ne de la prestigieuse F&ecirc;te des Vignerons qui aura lieu &agrave; Vevey en 2019.<br />
<br />
Organis&eacute; dans les Alpes suisses par la Confr&eacute;rie des vignerons une fois par g&eacute;n&eacute;ration, soit &agrave; tous les 25 ans, l&rsquo;&eacute;v&eacute;nement a rend hommage aux m&eacute;tiers du vin et du terroir. La 11e &eacute;dition de cette grande f&ecirc;te a &eacute;t&eacute; confi&eacute;e au Tessinois d&rsquo;origine. &laquo; Nous avons port&eacute; notre choix sur un concepteur transdisciplinaire, ma&icirc;trisant un grand nombre de sujets &raquo;, a d&eacute;clar&eacute; l'abb&eacute; pr&eacute;sident Fran&ccedil;ois Margot devant la presse &agrave; Vevey.<br />
<br />
Les projets internationaux se poursuivent pour Finzi Pasca. Apr&egrave;s avoir pr&eacute;sent&eacute; la premi&egrave;re mondiale du spectacle La V&eacute;rit&agrave; &agrave; Montr&eacute;al en janvier 2013, le metteur en sc&egrave;ne pr&eacute;voit suivre la production en Am&eacute;rique du Sud et en Europe jusqu&rsquo;&agrave; la fin de l&rsquo;ann&eacute;e. <br />
<br />
Tenant l&rsquo;affiche du Teatro Sodre de Montevideo du 2 au 11 mai dernier, La V&eacute;rit&agrave; a r&eacute;ussi un tour de force. Alors que seuls 1 800 des 19 000 billets avaient &eacute;t&eacute; vendus &agrave; quelques jours de la premi&egrave;re, les critiques favorables et le bouche-&agrave;-oreille ont permis au spectacle de remplir les 1 885 places de la salle jusqu&rsquo;&agrave; la fin. Une seule suppl&eacute;mentaire a pu &ecirc;tre ajout&eacute;e &agrave; l&rsquo;horaire, alors que l&rsquo;&eacute;quipe aurait souhait&eacute; rester une semaine de plus.  <br />
<br />
La tourn&eacute;e de La V&eacute;rit&agrave; se poursuivra tout l&rsquo;&eacute;t&eacute; au Br&eacute;sil (Porto Alegre, Curitiba, Belo Horizonte, Rio de Janeiro, Sao Paolo), avant de s&rsquo;envoler vers l&rsquo;Europe pour l&rsquo;automne (Nevers, Lausanne, Zurich, Madrid, Budapest). <br />
]]></content>
    <link href="http://i.huffpost.com/gen/1143647/thumbs/s-DANIELE-FINZI-PASCA-mini.jpg" type="image/jpeg" rel="enclosure"/>
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    <title>La Fondation J. Armand Bombardier donne 250 000 $ au Musée national des beaux-arts du Québec</title>
    <link rel="alternate" type="text/html" href="http://quebec.huffingtonpost.ca/2013/05/17/fondation-armand-bombardier-donne-250-000-musee-national-des-beaux-arts-du-quebec_n_3292777.html"/>
    <id>tag:www.huffingtonpost.com,2012:/theblog//</id>
    <published>2013-05-17T10:13:21-04:00</published>
    <updated>2013-05-17T16:44:51-04:00</updated>
    <summary><![CDATA[Dans le cadre de la grande campagne de financement de la fondation du Musée des Beaux-Arts de Québec, la Fondation J....]]></summary>
    <author>
        <name>Samuel Larochelle</name>
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    </author>
    <content type="html" xml:lang="en" xml:base="http://www.huffingtonpost.com/samuel-larochelle/"><![CDATA[Dans le cadre de la grande campagne de financement de la fondation du Mus&eacute;e des Beaux-Arts de Qu&eacute;bec, la Fondation J. Armand Bombardier a fait un don de 250 000 $ destin&eacute; &agrave; des activit&eacute;s &eacute;ducatives. <br />
<br />
L&rsquo;importante somme d&rsquo;argent servira principalement &agrave; enrichir les camps d&rsquo;&eacute;t&eacute; &agrave; saveur artistique, en plus de faciliter l&rsquo;acc&egrave;s &agrave; un plus grand nombre d&rsquo;enfants. Au cours des cinq prochaines ann&eacute;es, 100 nouvelles places seront cr&eacute;&eacute;es annuellement au sein des camps artistiques du MCBAQ.<br />
<br />
&Agrave; l&rsquo;&eacute;t&eacute; 2013, 108 jeunes &acirc;g&eacute;s entre 6 et 17 ans issus des milieux populaires pourront explorer les multiples facettes de l&rsquo;art, gr&acirc;ce aux organismes Le Pignon Bleu et le Patro Roc-Amadour, situ&eacute;s dans la Vieille Capitale. &laquo; Nous sommes tr&egrave;s heureux de nous associer, non seulement &agrave; une institution mus&eacute;ale de renomm&eacute;e internationale, mais &eacute;galement aux organismes qui, jour apr&egrave;s jour, soutiennent les familles de la r&eacute;gion de Qu&eacute;bec &raquo;, a indiqu&eacute; Mme Lyne Lavoie, directrice g&eacute;n&eacute;rale de la Fondation J. Armand Bombardier. <br />
<br />
Dans les mois qui viennent, l&rsquo;exposition Alfred Pellan. Le grand atelier inspirera les artistes et les artisans &agrave; pr&eacute;parer une exp&eacute;rience artistique riche et emballante pour les jeunes.<br />
<br />
D&rsquo;ici 2015, la mission premi&egrave;re de la Fondation du MBNQ est de piloter la grande campagne de financement qui permettra la construction du futur pavillon Pierre Lassonde.<br />
]]></content>
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    <title>« 30 secondes pour changer le monde » : Télé-Québec annonce une série documentaire sur la pub</title>
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    <published>2013-05-16T16:51:46-04:00</published>
    <updated>2013-05-16T16:56:54-04:00</updated>
    <summary><![CDATA[Le sida, le cancer du sein, la violence conjugale et la sécurité routière sont quelques-uns des 12 grands enjeux...]]></summary>
    <author>
        <name>Samuel Larochelle</name>
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    </author>
    <content type="html" xml:lang="en" xml:base="http://www.huffingtonpost.com/samuel-larochelle/"><![CDATA[Le sida, le cancer du sein, la violence conjugale et la s&eacute;curit&eacute; routi&egrave;re sont quelques-uns des 12 grands enjeux de soci&eacute;t&eacute; vus par la publicit&eacute; qui seront mis en lumi&egrave;re par la s&eacute;rie documentaire 30 secondes pour changer le monde, que T&eacute;l&eacute;-Qu&eacute;bec diffusera l&rsquo;automne prochain. <br />
<br />
La s&eacute;rie documentaire 30 secondes pour changer le monde, qui portera sur 12 grands enjeux de soci&eacute;t&eacute; vus par la publicit&eacute;, sera pr&eacute;sent&eacute;e &agrave; T&eacute;l&eacute;-Qu&eacute;bec cet automne; lumi&egrave;re sur cette nouvelle production des &Eacute;ditions Infopresse.<br />
<br />
Sida, cancer du sein, violence conjugale, s&eacute;curit&eacute; routi&egrave;re: la s&eacute;rie documentaire s'int&eacute;ressera &agrave; autant d'enjeux soci&eacute;taux d'aujourd'hui, &agrave; leurs tabous et &agrave; leur &eacute;volution dans leurs communications, analys&eacute;es par des sp&eacute;cialistes de l'image.<br />
<br />
&laquo;Aujourd'hui, le r&ocirc;le de la publicit&eacute; et des communications va bien au-del&agrave; des produits de consommation, rappelle Arnaud Granata, vice-pr&eacute;sident et directeur des contenus des &Eacute;ditions Infopresse, qui a con&ccedil;u cette s&eacute;rie. Leur influence sur des enjeux de soci&eacute;t&eacute; est majeure. Pourquoi ne parle-t-on plus du sida de la m&ecirc;me fa&ccedil;on aujourd'hui qu'il y a 20 ans? Pourquoi la violence conjugale est-elle toujours aussi taboue? La publicit&eacute; a-t-elle jou&eacute; un r&ocirc;le dans l'&eacute;volution de ces causes? En &eacute;crivant la s&eacute;rie, ce sont ces r&eacute;ponses que nous cherchions.&raquo;<br />
<br />
Pour ce faire, l'&eacute;quipe a interrog&eacute; pr&egrave;s de 100 sp&eacute;cialistes des m&eacute;dias et des communications, en plus de faire le tour du Qu&eacute;bec. Le projet s'est &eacute;chelonn&eacute; sur pr&egrave;s de deux ans. Du point de vue de la r&eacute;alisation, la r&eacute;alisatrice Sophie Lambert, qui a notamment &oelig;uvr&eacute; aux documentaires Toute une famille et Art sous enqu&ecirc;te, &agrave; T&eacute;l&eacute;-Qu&eacute;bec, a cherch&eacute; &agrave; ancrer la signature visuelle de la s&eacute;rie dans les lieux qui &eacute;voquent les causes explor&eacute;es. &laquo;Nous voulions que les lieux de tournage soient pr&egrave;s des th&eacute;matiques mises de l'avant. Ainsi, nous avons tourn&eacute; dans une salle de bain ou sur un toit d'immeuble pour parler de suicide, par exemple. On souhaitait raconter une histoire et se servir de cette s&eacute;rie, de la publicit&eacute; qu'on y montre, pour parler de la d&eacute;tresse et de la forme qu'elle prend dans notre soci&eacute;t&eacute;.&raquo; <br />
]]></content>
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    <title>La Maison Théâtre lance sa 30e saison et ouvre une deuxième salle</title>
    <link rel="alternate" type="text/html" href="http://quebec.huffingtonpost.ca/2013/05/16/maison-theatre-30e-saison_n_3286321.html"/>
    <id>tag:www.huffingtonpost.com,2012:/theblog//</id>
    <published>2013-05-16T11:50:33-04:00</published>
    <updated>2013-05-16T12:24:31-04:00</updated>
    <summary><![CDATA[Forte de trois décennies à initier le jeune public aux arts de la scène, la Maison Théâtre vient de dévoiler la...]]></summary>
    <author>
        <name>Samuel Larochelle</name>
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    </author>
    <content type="html" xml:lang="en" xml:base="http://www.huffingtonpost.com/samuel-larochelle/"><![CDATA[Forte de trois d&eacute;cennies &agrave; initier le jeune public aux arts de la sc&egrave;ne, la Maison Th&eacute;&acirc;tre vient de d&eacute;voiler la 30e programmation de son histoire, en plus d&rsquo;annoncer l&rsquo;arriv&eacute;e d&rsquo;un deuxi&egrave;me lieu de diffusion. D&rsquo;ici &agrave; ce qu&rsquo;une autre salle soit construite au sein du Quartier des spectacles, l&rsquo;institution a sign&eacute; un partenariat avec le Th&eacute;&acirc;tre Prospero afin d&rsquo;y pr&eacute;senter trois &oelig;uvres au cours de la prochaine ann&eacute;e. <br />
<br />
&laquo; Un th&eacute;&acirc;tre qui poss&egrave;de une seule salle, c&rsquo;est comme un th&eacute;&acirc;tre unijambiste, a affirm&eacute; le pr&eacute;sident-directeur g&eacute;n&eacute;ral de la Maison Th&eacute;&acirc;tre, Alain Gr&eacute;goire. En s&rsquo;associant au Prospero, nous allons pr&eacute;senter des spectacles de petite jauge, c&rsquo;est-&agrave;-dire des &oelig;uvres livr&eacute;es dans un lieu d&rsquo;intimit&eacute; devant un public plus restreint que celui qu&rsquo;on accueille dans la grande salle depuis des ann&eacute;es. &raquo;<br />
<br />
Agissant &agrave; titre de compl&eacute;ment &agrave; la salle voisine du C&eacute;gep du Vieux-Montr&eacute;al, la deuxi&egrave;me avenue de la Maison Th&eacute;&acirc;tre permettra d&rsquo;offrir des cr&eacute;ations et des productions destin&eacute;es &agrave; la petite enfance. &laquo; En nous adressant sp&eacute;cialement aux enfants &acirc;g&eacute;s entre 18 mois et 5 ans, nous allons pr&eacute;senter des spectacles hybrides, des premi&egrave;res lectures, des <em>work in progress</em> et plusieurs autres formes sc&eacute;niques. Nous voulions donner acc&egrave;s au th&eacute;&acirc;tre &agrave; de plus en plus d&rsquo;enfants, pour enrichir leur imaginaire et d&eacute;cloisonner les fronti&egrave;res de leur esprit. &raquo;<br />
<br />
En 30 ans d&rsquo;histoire, la Maison Th&eacute;&acirc;tre a accueilli 80 compagnies, vu jouer pr&egrave;s de 600 com&eacute;diens et offert 6100 repr&eacute;sentations, devant un peu plus de 1,5 million de spectateurs. La saison 2013-2014 se donne une fois de plus le mandat de faire battre le c&oelig;ur des tout-petits avec une programmation riche en th&eacute;&acirc;tre, en marionnettes, en clowns, en jeux d&rsquo;ombres et en musique. <br />
<br />
<strong>15 &oelig;uvres &agrave; l&rsquo;affiche</strong><br />
<br />
Parmi les productions pr&eacute;vues la saison prochaine, notons celle de l&rsquo;auteur David Paquet, r&eacute;cipiendaire du Prix litt&eacute;raire du Gouverneur g&eacute;n&eacute;ral du Canada en th&eacute;&acirc;tre francophone pour sa pi&egrave;ce <em>Porc-&eacute;pic </em>en 2010, et en grande partie responsable de l&rsquo;inoubliable pi&egrave;ce 2 h 14, qui s&rsquo;est empar&eacute;e des planches de la Maison Th&eacute;&acirc;tre l&rsquo;hiver dernier. Dans <em>Appels entrants illimit&eacute;s</em>, l&rsquo;auteur s&rsquo;int&eacute;resse au rapport entre l&rsquo;intimit&eacute; et la vie ext&eacute;rieure, en imaginant trois jeunes colocataires qui peinent &agrave; se d&eacute;finir. <br />
<br />
Dans <em>Autopsie d&rsquo;une napkin</em>, les membres d&rsquo;une famille qui ont pass&eacute; leur vie &agrave; se mentir pour se prot&eacute;ger verront leur bulle de mensonges &eacute;clater en &eacute;tant confin&eacute;s dans un camping, au cours d&rsquo;un &eacute;t&eacute; o&ugrave; il pleut 21 jours d&rsquo;affil&eacute;e. Drames, vices cach&eacute;s et aspirations refoul&eacute;es seront exprim&eacute;s et chant&eacute;s dans ce th&eacute;&acirc;tre musical pour enfants. <br />
<br />
Les pr&eacute;adolescents seront invit&eacute;s &agrave; suivre &Eacute;mile, un jeune gar&ccedil;on qui donne rendez-vous &agrave; un p&egrave;re qu&rsquo;il n&rsquo;a jamais vraiment connu. &Eacute;mu, f&eacute;brile, plein d&rsquo;appr&eacute;hensions, il ira &agrave; la rencontre de son a&iuml;eul dans un restaurant sur le bord de l&rsquo;autoroute, afin de confronter ses r&ecirc;ves avec la r&eacute;alit&eacute;. <em>Les Mains de mon p&egrave;re</em> est le 2e volet d&rsquo;une trilogie imagin&eacute;e par l&rsquo;auteur Serge Marois, apr&egrave;s <em>La Robe de ma m&egrave;re</em>. <br />
<br />
Les grandes &eacute;tapes de la vie seront racont&eacute;es &agrave; travers les fables et les contes du <em>Grand m&eacute;chant loup</em>, dont un extrait absolument charmant, dr&ocirc;le et d&eacute;bordant de candeur a &eacute;t&eacute; pr&eacute;sent&eacute; lors du d&eacute;voilement de la prochaine saison. D&rsquo;autres personnages classiques de la petite enfance seront revisit&eacute;s, alors qu&rsquo;une adaptation du c&eacute;l&egrave;bre conte de Pinocchio verra le petit pantin r&ecirc;ver de richesse et de c&eacute;l&eacute;brit&eacute;. Il sera &eacute;galement question des pulsions d&rsquo;amour et de haine qui peuvent &ecirc;tre ressenties entre fr&egrave;res et s&oelig;urs, dans une relecture &eacute;tonnante de Gretel et Hansel. <br />
<br />
Les jeunes spectateurs qui se d&eacute;placeront au Th&eacute;&acirc;tre Prospero seront initi&eacute;s &agrave; la s&eacute;r&eacute;nit&eacute; de la mer dans <em>Flots, tout ce qui brille voit</em>, feront la connaissance d&rsquo;un petit gar&ccedil;on transform&eacute; en poisson dans <em>Ondin</em>, et apprivoiseront comment habiter leur corps, leur maison, leur quartier et la plan&egrave;te dans <em>L&agrave; o&ugrave; j&rsquo;habite</em>. <br />
<br />
<em>Reviens</em>, histoire d&rsquo;un petit gar&ccedil;on presque parfait qui r&ecirc;ve d&rsquo;ailleurs et d&rsquo;espace, est le texte de Marie-H&eacute;l&egrave;ne Larose-Truchon, grande gagnante de la huiti&egrave;me &eacute;dition du concours <em>Le th&eacute;&acirc;tre jeune public et la rel&egrave;ve</em>.<br />
<br />
Le reste de la programmation de la saison 2013-2014 de la Maison Th&eacute;&acirc;tre est disponible ici: <a href="http://www.maisontheatre.com/" target="_hplink">http://www.maisontheatre.com/</a>.<br />
]]></content>
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    <title>Marianne Fiset : après son triomphe à Paris, la soprano québécoise débarque à Montréal  (ENTREVUE)</title>
    <link rel="alternate" type="text/html" href="http://quebec.huffingtonpost.ca/2013/05/13/marianne-fiset--apres-son-triomphe-a-paris-la-soprano-quebecoise-debarque-a-montreal-entrevue_n_3268590.html"/>
    <id>tag:www.huffingtonpost.com,2013:/thenewswire//2.3268590</id>
    <published>2013-05-13T16:17:56-04:00</published>
    <updated>2013-05-13T16:27:24-04:00</updated>
    <summary><![CDATA[Depuis qu'elle a remporté le choix du public et le Grand prix du Concours musical international de Montréal en...]]></summary>
    <author>
        <name>Samuel Larochelle</name>
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    </author>
    <content type="html" xml:lang="en" xml:base="http://www.huffingtonpost.com/samuel-larochelle/"><![CDATA[Depuis qu&rsquo;elle a remport&eacute; le choix du public et le Grand prix du Concours musical international de Montr&eacute;al en 2007, Marianne Fiset est connue de tous les grands op&eacute;ras de la plan&egrave;te. Apr&egrave;s avoir conquis les Fran&ccedil;ais &agrave; l&rsquo;Op&eacute;ra Paris-Bastille, et tout juste avant de s&rsquo;envoler pour le MET de New York, la soprano pose ses valises &agrave; Montr&eacute;al afin d&rsquo;interpr&eacute;ter le r&ocirc;le-titre de Manon, qui cl&ocirc;t la saison de l&rsquo;Op&eacute;ra de Montr&eacute;al. <br />
<br />
Sa performance au concours montr&eacute;alais lui a permis d&rsquo;obtenir plusieurs contrats avec des orchestres, des maisons d&rsquo;op&eacute;ra et des soci&eacute;t&eacute;s de concerts &agrave; travers le monde. &laquo; Le grand d&eacute;fi pour les jeunes chanteurs est d&rsquo;embarquer dans le syst&egrave;me, mais j&rsquo;ai eu la chance d&rsquo;&ecirc;tre mise sur la map rapidement, affirme-t-elle. Gr&acirc;ce au r&eacute;seau de contacts du concours, j&rsquo;ai fait plusieurs r&eacute;citals en France, en Suisse, en Belgique et en Angleterre. &raquo;<br />
<br />
Quelques ann&eacute;es plus tard, la chanteuse a vu son destin prendre un chemin inattendu, alors qu&rsquo;elle &eacute;tait la doublure de la superstar Natalie Dessay dans la Boh&egrave;me, pr&eacute;sent&eacute;e &agrave; Paris-Bastille, en f&eacute;vrier 2012. &laquo; Puisque j&rsquo;&eacute;tais engag&eacute;e dans la deuxi&egrave;me distribution, je devais &ecirc;tre la doublure pour les huit premi&egrave;res repr&eacute;sentations et chanter les deux autres. Chaque matin, Bastille m&rsquo;appelait pour me dire si Natalie &eacute;tait en forme pour assurer le spectacle. Mais apr&egrave;s six repr&eacute;sentations, on m&rsquo;a averti qu&rsquo;elle souffrait d&rsquo;une grosse laryngite et que j&rsquo;allais assumer les derniers concerts. J&rsquo;ai ressenti une &eacute;norme d&eacute;charge d&rsquo;adr&eacute;naline. C&rsquo;&eacute;tait le moment le plus stressant de ma vie ! &raquo;<br />
<br />
<strong>Le succ&egrave;s parisien </strong><br />
<br />
Interpr&eacute;tant le r&ocirc;le-titre d&rsquo;un op&eacute;ra fran&ccedil;ais c&eacute;l&egrave;bre, devant un public r&eacute;put&eacute; pour sa culture op&eacute;ratique et sa s&eacute;v&eacute;rit&eacute;, Marianne Fiset a triomph&eacute;. &laquo; Je chantais dans l&rsquo;une des 10 plus grandes maisons du monde, pour des Fran&ccedil;ais qui sont tr&egrave;s fiers de leur r&eacute;pertoire et tr&egrave;s chauvins quand on parle des &oelig;uvres de Massenet. Certains ont vu Manon 10 fois dans leur vie. G&eacute;n&eacute;ralement, on sait tr&egrave;s vite s&rsquo;ils aiment &ccedil;a ou non. D&egrave;s le premier salut, je n&rsquo;ai eu que des bravos. Les critiques ont &eacute;t&eacute; tr&egrave;s bonnes. &raquo;<br />
<br />
Franchement moins stress&eacute;e qu&rsquo;&agrave; ses d&eacute;buts dans le r&ocirc;le &agrave; Paris, Fiset affirme que les Montr&eacute;alais auront droit &agrave; une meilleure prestation que les Parisiens. &laquo; Je suis plus &agrave; l&rsquo;aise avec la partition, je comprends mieux les motivations du personnage et j&rsquo;ai ajout&eacute; plusieurs couches &agrave; mon interpr&eacute;tation. Je pense que ma performance sera plus int&eacute;ressante qu&rsquo;il y a un an et quelques mois. &raquo;<br />
<br />
<strong>La d&eacute;couverte des plaisirs</strong><br />
<br />
Bien que certains per&ccedil;oivent Manon comme une femme fatale et calculatrice, Marianne Fiset l&rsquo;a voit plut&ocirc;t comme une jeune adolescente adorable. &laquo; &Agrave; 16 ans, sa famille l&rsquo;envoie dans un couvent, car elle aime trop le plaisir. Un jour, elle rencontre le chevalier des Grieux, de qui elle tombe &eacute;perdument amoureuse. Ils se sauvent ensemble et d&eacute;couvrent le monde des sensations, le luxe, les belles tenues, les beaux bijoux et les belles coiffures. C&rsquo;est une personne fonci&egrave;rement amoureuse de la vie. Je la trouve tr&egrave;s touchante. Et puis son &eacute;volution est agr&eacute;able &agrave; jouer. La Manon du premier acte est compl&egrave;tement diff&eacute;rente de celle du cinqui&egrave;me. Elle acquiert une profondeur et une connaissance de la vie fascinantes. &raquo;<br />
<br />
Si la mise en sc&egrave;ne de Manon &agrave; Paris visitait diff&eacute;rentes &eacute;poques (18e si&egrave;cle, ann&eacute;es 70, la p&eacute;riode punk &agrave; Londres, les ann&eacute;es 80 de Madonna), la version montr&eacute;alaise sera beaucoup plus conventionnelle. &laquo; J&rsquo;avais eu un plaisir fou dans la production parisienne, mais la mise en sc&egrave;ne avait &eacute;t&eacute; tr&egrave;s mal re&ccedil;ue. Dans le spectacle qu&rsquo;on va jouer &agrave; Montr&eacute;al, on est plus traditionnel, mais &ccedil;a ne veut pas dire que ce sera ennuyant. Le metteur en sc&egrave;ne, Brian Deedrick, nous dirige de fa&ccedil;on tr&egrave;s moderne. On est dans le concret et dans les &eacute;motions. Il est tr&egrave;s exigeant dans ce qu&rsquo;il veut. J&rsquo;adore &ccedil;a. J&rsquo;ai besoin de &ccedil;a. &raquo;<br />
<br />
Trois jours apr&egrave;s avoir donn&eacute; la derni&egrave;re repr&eacute;sentation de Manon, Marianne Fiset sera du spectacle Jeanne d&rsquo;Arc au b&ucirc;cher, avec l&rsquo;Orchestre symphonique de Montr&eacute;al. En juin, elle r&eacute;p&eacute;tera La Boh&egrave;me, qu&rsquo;elle pr&eacute;sentera en concerts dans un festival en Autriche de la mi-juillet &agrave; la fin ao&ucirc;t. La soprano aura ensuite deux semaines pour changer ses bagages, avant d&rsquo;interpr&eacute;ter Donna Elvira dans l&rsquo;op&eacute;ra Don Giovanni &agrave; Tours et Reims, tout l&rsquo;automne. En d&eacute;cembre et en janvier, elle sera la premi&egrave;re doublure de Maria Kovalevskaia au MET de New York, dans La Boh&egrave;me &agrave; nouveau. Son horaire est pratiquement rempli jusqu&rsquo;en 2015. <br />
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    <title>Critique de « L'amour, la mort et le prêt-à-porter » : la chronologie du vêtement (PHOTOS/VIDÉO)</title>
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    <id>tag:www.huffingtonpost.com,2013:/thenewswire//2.3260074</id>
    <published>2013-05-11T14:05:36-04:00</published>
    <updated>2013-05-13T12:27:49-04:00</updated>
    <summary><![CDATA[Le Théâtre du Rideau-Vert boucle sa saison avec un amalgame de rires et de légèreté en mettant à...]]></summary>
    <author>
        <name>Samuel Larochelle</name>
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    </author>
    <content type="html" xml:lang="en" xml:base="http://www.huffingtonpost.com/samuel-larochelle/"><![CDATA[Le Th&eacute;&acirc;tre du Rideau-Vert boucle sa saison avec un amalgame de rires et de l&eacute;g&egrave;ret&eacute; en mettant &agrave; l&rsquo;affiche <em>L&rsquo;amour, la mort et le pr&ecirc;t-&agrave;-porter</em>, &eacute;crite par la regrett&eacute;e journaliste, sc&eacute;nariste, r&eacute;alisatrice et &eacute;crivaine Nora Ephron, et sa s&oelig;ur Delia, d&rsquo;apr&egrave;s le livre d&rsquo;Ilene Beckerman.<br />
<br />
Constitu&eacute;e d&rsquo;une s&eacute;rie de monologues entrecrois&eacute;s, &agrave; l&rsquo;image des Monologues du vagin, la pi&egrave;ce des s&oelig;urs Ephron place les v&ecirc;tements au c&oelig;ur de chacune des histoires. En faisant la d&eacute;monstration que les bouts de tissus qui nous suivent au quotidien depuis le premier jour de notre vie sont intimement li&eacute;s &agrave; nos souvenirs, nos choix et notre personnalit&eacute;, <em>L&rsquo;amour, la mort et le pr&ecirc;t-&agrave;-porter</em> d&eacute;cortique &agrave; peu pr&egrave;s tout ce qui a d&eacute;j&agrave; &eacute;t&eacute; port&eacute; par les femmes au cours des ann&eacute;es 50, 60, 70, 80 et 90. <br />
<br />
Tour &agrave; tour, il est question des souliers &agrave; talons hauts qui font souffrir, du choix de la robe de mari&eacute;e, de la d&eacute;testable sacoche remplie d&rsquo;immondes surprises, de l&rsquo;achat du premier soutien-gorge, de la robe de chambre post-op&eacute;ration, du syndrome des v&ecirc;tements noirs, de la torture que repr&eacute;sente trop souvent la salle d&rsquo;essayage, de l&rsquo;ind&eacute;cision perp&eacute;tuelle face &agrave; ce qui se retrouve dans sa garde-robe, de la fois qu&rsquo;une telle a port&eacute; ceci et de celle o&ugrave; l&rsquo;autre &agrave; porter cela, etc. Chaque passage est parfaitement traduit et adapt&eacute; par Danielle Lorain. On croirait que la pi&egrave;ce a &eacute;t&eacute; &eacute;crite pour le Qu&eacute;bec, tant les r&eacute;f&eacute;rences culturelles sont transpos&eacute;es avec habilet&eacute;. <br />
<br />
En contrepartie, l&rsquo;histoire &eacute;crite par Nora et Delia Ephron se contente trop souvent de rester en surface. Parmi les moments de tendre nostalgie se trouve un ramassis d&rsquo;id&eacute;es entendues 1000 fois sur le rapport des femmes avec leurs v&ecirc;tements. La th&eacute;matique est universelle, les spectateurs r&eacute;agissent &agrave; profusion, se reconnaissent et s&rsquo;esclaffent &agrave; de nombreuses reprises, mais la pi&egrave;ce n&rsquo;apporte rien de neuf sous le soleil. <br />
<br />
La mise en sc&egrave;ne n&rsquo;ajoute pas la moindre trace d&rsquo;originalit&eacute; &agrave; l&rsquo;ensemble : cinq chaises, cinq lutrins, cinq actrices, quelques interactions ici et l&agrave;, le mur du fond rempli de mannequins sur lesquels sont projet&eacute;es des images des v&ecirc;tements &eacute;voqu&eacute;s tout au long de la pi&egrave;ce, et le tour est jou&eacute;. <br />
<br />
Qu&rsquo;on le veuille ou non, <em>L&rsquo;amour, la mort et le pr&ecirc;t-&agrave;-porter</em> s&rsquo;adresse d&rsquo;abord et avant tout aux femmes, et plus particuli&egrave;rement aux femmes d&rsquo;un certain &acirc;ge. Chacun des monologues relate une anecdote associ&eacute;e &agrave; un v&ecirc;tement f&eacute;minin, port&eacute; par des femmes aujourd&rsquo;hui &acirc;g&eacute;es entre 40 et 70 ans. M&ecirc;me si les traits d&rsquo;humour des s&oelig;urs Ephron risquent de capter l&rsquo;int&eacute;r&ecirc;t de n&rsquo;importe qui, on sent in&eacute;vitablement un foss&eacute; se creuser si on a le malheur d&rsquo;avoir moins de 40 et d&rsquo;&ecirc;tre un homme&hellip; <br />
<br />
Les cinq actrices, Pierrette Robitaille, Val&eacute;rie Blais, Genevi&egrave;ve Schmidt, Ad&egrave;le Reinhardt et Tammy Verge sont toutes talentueuses, dr&ocirc;les, &eacute;nergiques et attachantes, mais on quitte tout de m&ecirc;me le Rideau-Vert avec l&rsquo;impression que la pi&egrave;ce a dur&eacute; une heure de plus que dans la r&eacute;alit&eacute;. <br />
]]></content>
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    <title>Critique de la pièce « Enfantillages » à La Licorne : ça ne passera probablement pas à l'histoire</title>
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    <id>tag:www.huffingtonpost.com,2012:/theblog//</id>
    <published>2013-05-10T14:26:56-04:00</published>
    <updated>2013-05-10T14:35:52-04:00</updated>
    <summary><![CDATA[On attend toujours beaucoup d'un nouveau texte de François Archambault. Habitué aux succès populaires et critiques,...]]></summary>
    <author>
        <name>Samuel Larochelle</name>
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    </author>
    <content type="html" xml:lang="en" xml:base="http://www.huffingtonpost.com/samuel-larochelle/"><![CDATA[On attend toujours beaucoup d&rsquo;un nouveau texte de Fran&ccedil;ois Archambault. Habitu&eacute; aux succ&egrave;s populaires et critiques, maintes fois prim&eacute; &agrave; la Soir&eacute;e des Masques, r&eacute;cipiendaire du Prix du Gouverneur g&eacute;n&eacute;ral du Canada, le dramaturge est pourtant loin d&rsquo;avoir &eacute;crit une pi&egrave;ce &agrave; la hauteur de son talent et de ses exploits pass&eacute;s. Sa nouvelle cr&eacute;ation, &laquo; Enfantillages &raquo;, ne passera probablement pas &agrave; l&rsquo;histoire. <br />
<br />
L&rsquo;auteur s&rsquo;est donn&eacute; le mandat de traduire avec humour, &eacute;motions et absurdit&eacute; les affres de la parentalit&eacute; : ce qu&rsquo;on tente de l&eacute;guer &agrave; nos enfants, nos craintes, nos valeurs, nos r&ecirc;ves, nos obsessions. Tous les aspects de la vilaine soci&eacute;t&eacute; contre lesquels on esp&egrave;re prot&eacute;ger notre prog&eacute;niture : la violence, les armes &agrave; feu, les mensonges, les sites &agrave; caract&egrave;res pornographiques, la mauvaise influence des autres parents. La bulle de folie dans laquelle la maisonn&eacute;e enti&egrave;re est plong&eacute;e lorsque l&rsquo;un des membres du clan attrape des poux. Les opinions particuli&egrave;rement oppos&eacute;es d&rsquo;un couple de parents sur l&rsquo;h&eacute;ritage linguistique qu&rsquo;ils l&egrave;gueront &agrave; leurs enfants. <br />
<br />
Les th&eacute;matiques universelles sont tr&egrave;s nombreuses dans la pi&egrave;ce, mais comme elles sont trait&eacute;es, d&eacute;cortiqu&eacute;es et red&eacute;cortiqu&eacute;es sans arr&ecirc;t dans les romans, les films, les pi&egrave;ces, les magazines, &agrave; la radio et &agrave; la t&eacute;l&eacute;, un auteur ne peut se permettre autre chose qu&rsquo;un point de vue original sur la question. Malheureusement pour la pi&egrave;ce Enfantillages, Archambault ne nous offre pratiquement rien de nouveau &agrave; nous mettre sous la dent. La plupart de ses personnages sont &agrave; ce point caricaturaux que les ressorts comiques de son &eacute;criture caustique et absurde perdent la moiti&eacute; de leur effet. Certains sketchs provoquent m&ecirc;me quelques malaises, tant le rire esp&eacute;r&eacute; n&rsquo;est pas au rendez-vous. <br />
<br />
En contrepartie, ses apart&eacute;s aux allures de tranches de vie sont touchants, simples, vrais et fort r&eacute;ussis. On aurait pris plus de moments du genre. Comme on aurait aim&eacute; retrouver la ravageuse lucidit&eacute; de La Soci&eacute;t&eacute; des loisirs, la v&eacute;rit&eacute; toute nue de 15 secondes et le talent incroyable pour raconter une histoire puissante et vuln&eacute;rable dans Les Fr&egrave;res Laforest. Il y a trop peu de ces &eacute;l&eacute;ments dans Enfantillages pour en faire une r&eacute;ussite. <br />
<br />
Fran&ccedil;ois Archambault collaborait pour la troisi&egrave;me fois avec les membres du Petit Th&eacute;&acirc;tre du Nord, compos&eacute; des com&eacute;diens Luc Bourgeois, Louise Cardinal, S&eacute;bastien Gauthier et M&eacute;lanie St-Laurent. Ces derniers nous offrent des moments de charme, de rire et de v&eacute;rit&eacute;, mais on n&rsquo;a trop souvent l&rsquo;impression qu&rsquo;ils s&rsquo;emp&ecirc;trent dans une partition qui manque de fluidit&eacute; et qu&rsquo;ils se prennent les pieds dans une mise en sc&egrave;ne au rythme d&eacute;ficient. <br />
<br />
La pi&egrave;ce Enfantillages n&rsquo;est pas un &eacute;chec total. Les sourires vont et viennent. Quelques &eacute;clats de tendresse nous fr&ocirc;lent la joue. Le rire se faufile &agrave; l&rsquo;occasion. Mais la trame de fond est inaboutie. Les diff&eacute;rentes histoires ne volent pas haut. Et l&rsquo;ensemble nous donne l&rsquo;impression d&rsquo;avoir affaire &agrave; du th&eacute;&acirc;tre d&rsquo;&eacute;t&eacute;. La pi&egrave;ce sera d&rsquo;ailleurs reprise du 21 juin au 24 ao&ucirc;t prochain &agrave; Blainville&hellip; <br />
]]></content>
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    <title>Sortie du roman «Ce ne sera pas si simple» d'Annie L'Italien: quand la légèreté n'est plus péjorative (ENTREVUE)</title>
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    <id>tag:www.huffingtonpost.com,2012:/theblog//</id>
    <published>2013-05-09T15:19:46-04:00</published>
    <updated>2013-05-09T22:22:46-04:00</updated>
    <summary><![CDATA[Lors de sa sortie en librairies à la fin avril, le roman Ce ne sera pas si simple, d'Annie L'Italien, a détrôné...]]></summary>
    <author>
        <name>Samuel Larochelle</name>
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    </author>
    <content type="html" xml:lang="en" xml:base="http://www.huffingtonpost.com/samuel-larochelle/"><![CDATA[Lors de sa sortie en librairies &agrave; la fin avril, le roman <em>Ce ne sera pas si simple</em>, d&rsquo;<a href="http://www.annielitalien.com/" target="_hplink">Annie L&rsquo;Italien</a>, a d&eacute;tr&ocirc;n&eacute; les nombreuses versions des <em>Cinquante nuances</em> &agrave; la t&ecirc;te des ventes de livres num&eacute;riques chez Archambault. Le succ&egrave;s semble coller &agrave; cette &eacute;crivaine qui a d&eacute;j&agrave; vendu pr&egrave;s de 20 000 copies de ses deux premiers romans, <em>Petit guide pour orgueilleuse (l&eacute;g&egrave;rement) repentante</em> et <em>Toujours orgueilleuse, mais (&agrave; peine) plus repentante</em>.<br />
<br />
L&rsquo;histoire de <em>Ce ne sera pas si simple</em> tourne autour du testament inattendu de Louis-Joseph Denoncourt. Au lendemain de sa mort, sa fortune devient l&rsquo;enjeu d&rsquo;une chasse au tr&eacute;sor entre Marielle, l&rsquo;&eacute;pouse qu&rsquo;il a cocufi&eacute;e pendant des ann&eacute;es, et Ang&eacute;lique, la ma&icirc;tresse pour qui il n&rsquo;a jamais voulu laisser sa femme. Avant de rendre l&rsquo;&acirc;me, le d&eacute;funt a pr&eacute;vu &ndash; presque &ndash; toutes les &eacute;tapes de l&rsquo;aventure avec son chauffeur et fid&egrave;le complice. C&rsquo;est ainsi qu&rsquo;il forcera sa veuve &agrave; demander l&rsquo;aide d&rsquo;Emma, un m&eacute;dium &agrave; moiti&eacute; convaincu de la nature de ses pouvoirs, et d&rsquo;encourager sa blonde ma&icirc;tresse &agrave; recourir aux services de Jean-Simon, un d&eacute;tective un brin paresseux. De Montr&eacute;al &agrave; Paris, en passant par New York, les quatre chasseurs d&rsquo;h&eacute;ritage devront r&eacute;inventer une partie de leur vie pour mettre la main sur le magot. <br />
<br />
Apr&egrave;s avoir flirt&eacute; avec l&rsquo;univers de la <em>chick-lit </em>pour ses deux premiers romans, L&rsquo;Italien d&eacute;sirait changer de registre. &laquo;J&rsquo;avais fait le tour de la question des relations hommes femmes et de la qu&ecirc;te amoureuse&raquo;, affirme-t-elle. &laquo;Mes romans pr&eacute;c&eacute;dents n&rsquo;&eacute;taient pas des autobiographies, mais j&rsquo;avais utilis&eacute; quelques anecdotes bas&eacute;es sur ma vie. Cette fois-ci, je voulais plonger dans un univers totalement inconnu, sans aucune r&eacute;f&eacute;rence. Je ne savais pas du tout o&ugrave; je m&rsquo;en allais.&raquo;<br />
<br />
Peu &agrave; peu sont apparus les quatre personnages centraux de son histoire: Emma, le m&eacute;dium r&eacute;calcitrant, que l&rsquo;auteure aimerait avoir comme amie. Jean-Simon, le d&eacute;tective taciturne, qui serait totalement son type d&rsquo;homme (&agrave; son corps d&eacute;fendant, pr&eacute;cise-t-elle). Marielle, une femme qui a beaucoup souffert et qui d&eacute;cide de rester dans son caca, dixit l&rsquo;auteure. Et Ang&eacute;lique, la ma&icirc;tresse qui a oubli&eacute; comment prendre des d&eacute;cisions et se faire confiance, apr&egrave;s des ann&eacute;es &agrave; &eacute;viter de d&eacute;plaire &agrave; son amant mari&eacute;, de peur de le perdre. <br />
<br />
<strong>La morale de cette histoire</strong><br />
<br />
En &eacute;crivant son troisi&egrave;me livre, Annie L&rsquo;Italien souhaitait faire r&eacute;fl&eacute;chir les lecteurs sur leur attitude au quotidien. &laquo;Je trouve qu&rsquo;en vieillissant, on accroche souvent sur des trucs n&eacute;gatifs qui nous rendent plates. Personnellement, j&rsquo;ai peur de devenir lourde. Je r&eacute;alise &agrave; quel point c&rsquo;est facile de se concentrer sur le n&eacute;gatif pour <em>bitcher</em>, parce que &ccedil;a fait des anecdotes tellement plus dr&ocirc;les &agrave; raconter. Mais j&rsquo;ai peur que &ccedil;a prenne trop de place dans ma vie.&raquo;<br />
<br />
M&ecirc;me si ses aventures dans l&rsquo;univers de la <em>chick-lit</em> lui ont laiss&eacute; une impression p&eacute;jorative du mot &laquo;l&eacute;g&egrave;ret&eacute;&raquo;, l&rsquo;auteure est tout &agrave; fait consciente de la tendance souriante qu&rsquo;elle a donn&eacute;e &agrave; son troisi&egrave;me roman. &laquo;Certaines personnes m&rsquo;ont parl&eacute; des deux autres livres en me disant que c&rsquo;&eacute;tait l&eacute;ger, avec une forme de d&eacute;go&ucirc;t et de condescendance dans le visage. Mais je pense qu&rsquo;il y a assez d&rsquo;affaires qui nous font chier dans la vie et qu&rsquo;on a le droit de vouloir rire et de ne pas s&rsquo;en faire pendant quelques heures avec un livre.&raquo;<br />
<br />
La plupart du temps, la l&eacute;g&egrave;ret&eacute; du roman incombe au personnage d&rsquo;Emma et ses dons de voyante. Un univers qu&rsquo;Annie L&rsquo;Italien s&rsquo;est amus&eacute;e &agrave; imaginer, m&ecirc;me si elle n&rsquo;y croit pas du tout. &laquo;J&rsquo;ai rencontr&eacute; plusieurs voyantes dans ma vie. Je voulais y croire, mais il y avait toujours quelque chose qui me faisait dire que c&rsquo;&eacute;tait n&rsquo;importe quoi. Un jour, &agrave; New York, une voyante m&rsquo;a accroch&eacute;e sur la rue en me disant qu&rsquo;elle devait absolument me parler. Je me suis &eacute;nerv&eacute;e en me disant qu&rsquo;il se passerait peut-&ecirc;tre quelque chose. Mais finalement, tout ce qu&rsquo;elle me racontait n&rsquo;avait pas de sens. Mes espoirs se sont envol&eacute;s.&raquo;<br />
<br />
Fa&ccedil;on sympathique d&rsquo;apprivoiser la mort, point de vue non complaisant, mais attendrissant du m&eacute;tier de m&eacute;dium, course effr&eacute;n&eacute;e vers les sommets de la croissance personnelle, lecture de d&eacute;tente parfaite pour l&rsquo;&eacute;t&eacute; qui nous fait la bise depuis quelques jours, <em>Ce ne sera pas simple</em> est le genre de roman qu&rsquo;on lit d&rsquo;une traite. <br />
<br />
]]></content>
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    <title>Le 23e St-Ambroise FRINGE Festival de Montréal s'annonce encore plus fou qu'avant</title>
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    <published>2013-05-07T14:04:03-04:00</published>
    <updated>2013-05-07T14:05:15-04:00</updated>
    <summary><![CDATA[C'est en buvant une mixture de muffin anglais, de rôtie française et de bière que les organisateurs du FRINGE Festival...]]></summary>
    <author>
        <name>Samuel Larochelle</name>
        <uri>http://www.huffingtonpost.com/samuel-larochelle/</uri>
    </author>
    <content type="html" xml:lang="en" xml:base="http://www.huffingtonpost.com/samuel-larochelle/"><![CDATA[<strong>C&rsquo;est en buvant une mixture de muffin anglais, de r&ocirc;tie fran&ccedil;aise et de bi&egrave;re que les organisateurs du <a href="http://www.montrealfringe.ca/fr" target="_hplink">FRINGE Festival de Montr&eacute;al</a> ont soulign&eacute; le d&eacute;voilement de leur 23e programmation, symbolisant au passage la nature de l&rsquo;&eacute;v&eacute;nement: bilingue, culturelle, audacieuse et qui ne se prend jamais au s&eacute;rieux.</strong><br />
<br />
Du 3 au 23 juin prochain, des spectacles d&rsquo;humour, de th&eacute;&acirc;tre, de musique et de danse seront offerts par plus de 500 artistes du Qu&eacute;bec, du Canada, des &Eacute;tats-Unis, du Royaume-Uni, de l&rsquo;Australie, du Japon et de l&rsquo;Afrique du Sud. Fid&egrave;le &agrave; son habitude, le FRINGE n&rsquo;a aucune direction artistique. Les productions sont retenues &agrave; la suite d&rsquo;un tirage au sort. Aucune censure n&rsquo;est tol&eacute;r&eacute;e. Les billets co&ucirc;tent 10 $ et mois, et la totalit&eacute; des profits vont aux artistes. &laquo;C&rsquo;est tr&egrave;s important pour nous de respecter l&rsquo;int&eacute;grit&eacute; des artistes et de ne jamais leur dire quoi faire. On pr&ocirc;ne la libert&eacute; et la diversit&eacute;&raquo;, explique Amy Blackmore, la directrice de l&rsquo;&eacute;v&eacute;nement.<br />
<br />
Parmi les &eacute;v&eacute;nements-spectacles qui sont &agrave; l&rsquo;horaire, Blackmore semblait particuli&egrave;rement emball&eacute;e &agrave; l&rsquo;id&eacute;e de participer au <em>Faux Bal des Finissants</em>, avant de se rendre plus tard dans la nuit au <em>No sleep &lsquo;til waffles</em>, sorte d&rsquo;apr&egrave;s-bal o&ugrave; les organisateurs serviront des gaufres aux f&ecirc;tards. La directrice disait &eacute;galement avoir tr&egrave;s h&acirc;te de voir Mado Lamothe et ses comparses prendre part &agrave; la 13e &eacute;dition de la <em>Course de drags</em>. Notons &eacute;galement l&rsquo;apparition du <em>Kids FRINGE</em>, une activit&eacute; permettant aux adultes de faire du bricolage, des ateliers de danse cr&eacute;ative et du th&eacute;&acirc;tre, seuls ou avec leurs enfants. <br />
<br />
Le FRINGE Festival sera &eacute;galement l&rsquo;occasion de voir la version anglophone et francophone de <em>My pregnant brother</em>, de l&rsquo;auteure, metteure en sc&egrave;ne et actrice Johanna Nutter, qui agit cette ann&eacute;e comme porte-parole de l&rsquo;&eacute;v&eacute;nement. &laquo;Je suis tr&egrave;s excit&eacute;e qu&rsquo;on m&rsquo;ait confi&eacute; ce r&ocirc;le. J&rsquo;ai particip&eacute; au tout premier FRINGE en 1981 et &ccedil;a a chang&eacute; ma vie. C&rsquo;est le plus beau festival du monde! On laisse les gens essayer, prendre des risques et faire des exp&eacute;riences. Quelques fois, on assiste &agrave; des moments magiques!&raquo; Johanna Nutter en sait quelque chose. Depuis qu&rsquo;elle a pr&eacute;sent&eacute; <em>Mon fr&egrave;re est enceinte</em> pour la premi&egrave;re fois au FRINGE en 2009, la jeune femme a trimball&eacute; son spectacle &agrave; travers le Canada, en Belgique, et s&rsquo;appr&ecirc;te &agrave; le jouer au FRINGE d&rsquo;&Eacute;dimbourg. <br />
<br />
Dans le lot de spectacles attendus cette ann&eacute;e, mentionnons le <em>No More Radio Showcase</em>, le <em>Dramaturkey</em> o&ugrave; de jeunes com&eacute;diens tenteront de trier les pires &acirc;neries jamais &eacute;crites sur papier, l&rsquo;<em>Eco Carnavale</em> sur la citoyennet&eacute; responsable, un concours d&rsquo;&eacute;pellation fa&ccedil;on <em>strip-poker</em>, le <em>Mondial du macaroni au fromage</em>, la production <em>Je danse en cravate bleue</em>, une succession d&rsquo;artistes de la chanson (dont Groenland, The Damn Truth, &Eacute;mily Rajotte, Laurel Jackson &amp; the Attractives, Paper Lions avec Adam Strangler, Baroque sous influence) et plusieurs autres. <br />
<br />
Toute la programmation du FRINGE festival de Montr&eacute;al 2013 est disponible ici: <a href="http://montrealfringe.ca/fr/fringe-2013" target="_hplink">montrealfringe.ca/fr/fringe-2013</a><br />
]]></content>
    <link href="http://i.huffpost.com/gen/1125013/thumbs/s-FRINGE-FESTIVAL-mini.jpg" type="image/jpeg" rel="enclosure"/>
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    <title>Le Chant de Sainte-Carmen de la Main: René Richard Cyr et Daniel Bélanger revisitent Michel Tremblay (CRITIQUE, VIDÉO, PHOTOS)</title>
    <link rel="alternate" type="text/html" href="http://quebec.huffingtonpost.ca/2013/05/06/le-chant-de-sainte-carmen-de-la-main-critique_n_3209540.html"/>
    <id>tag:www.huffingtonpost.com,2012:/theblog//</id>
    <published>2013-05-06T16:14:52-04:00</published>
    <updated>2013-05-06T17:01:27-04:00</updated>
    <summary><![CDATA[Promesse d'avenir, éclat de lumière dans un ciel orageux, Jeanne d'Arc des âmes esseulées, les qualificatifs...]]></summary>
    <author>
        <name>Samuel Larochelle</name>
        <uri>http://www.huffingtonpost.com/samuel-larochelle/</uri>
    </author>
    <content type="html" xml:lang="en" xml:base="http://www.huffingtonpost.com/samuel-larochelle/"><![CDATA[Promesse d&rsquo;avenir, &eacute;clat de lumi&egrave;re dans un ciel orageux, Jeanne d&rsquo;Arc des &acirc;mes esseul&eacute;es, les qualificatifs sont nombreux pour d&eacute;crire le personnage principal du Chant de Sainte-Carmen de la Main. Apr&egrave;s avoir triomph&eacute; en signant l&rsquo;adaptation musicale des Belles-S&oelig;urs, Ren&eacute; Richard Cyr et Daniel B&eacute;langer revisitent un autre grand classique de Michel Tremblay. Si les qualit&eacute;s de la production sont ind&eacute;niables, on doute pourtant d&rsquo;un &eacute;l&eacute;ment fondamental: la musique. <br />
<br />
Lors du travail d&rsquo;adaptation de Sainte-Carmen, Daniel B&eacute;langer a choisi de s&rsquo;&eacute;loigner du folk et des m&eacute;lodies fort bien tourn&eacute;es des Belles-S&oelig;urs. Misant sur l&rsquo;audace et l&rsquo;originalit&eacute;, le compositeur a envelopp&eacute; les mots de Tremblay dans un m&eacute;lange de gospel, de chant religieux, de chanson &agrave; texte, et d&rsquo;une trame de fond m&eacute;tallique, grise et trash digne de la Main. Si ses choix rappellent avec coh&eacute;rence la faune iconoclaste du boulevard Saint-Laurent et l&rsquo;atmosph&egrave;re glauque des lieux, ils sont loin de donner envie aux spectateurs de s&rsquo;acheter l&rsquo;album et de fredonner les chansons. <br />
<br />
Bien que certains titres offrent des moments magnifiques durant le spectacle, la majorit&eacute; des pi&egrave;ces manquent de fluidit&eacute;. On sent la m&eacute;canique, on entend le texte th&eacute;&acirc;tral qui a servi &agrave; construire des chansons et on r&eacute;alise bien vite qu&rsquo;il y a des limites au nombre de mots qu&rsquo;un interpr&egrave;te peut chanter par phras&eacute;. Malgr&eacute; le talent manifeste des musiciens et des acteurs-chanteurs pour livrer les diff&eacute;rents morceaux, la musique ne coule tout simplement pas de source. <br />
<br />
Au-del&agrave; de l&rsquo;aspect musical &agrave; moiti&eacute; r&eacute;ussi, Le Chant de Sainte-Carmen de la Main offre au public une soir&eacute;e m&eacute;morable. Le ch&oelig;ur est compos&eacute; d&rsquo;une vari&eacute;t&eacute; rafra&icirc;chissante de personnages en tous genres : travestis, prostitu&eacute;s, gais, lesbiennes, jeunes et vieux. Color&eacute;s, dr&ocirc;les, dynamiques, incarn&eacute;s et d&eacute;bordant de v&eacute;rit&eacute;, chacun des acteurs apporte sa force &agrave; l&rsquo;ensemble.<br />
<br />
Normand D&rsquo;Amour livre avec brio son personnage de manipulateur obnubil&eacute; par les profits. &Eacute;velyne G&eacute;linas est franchement attachante dans son r&ocirc;le de Bec-de-li&egrave;vre. Maude Gu&eacute;rin est une fois de plus grandiose et magistrale, en allant puiser dans les registres de la lumi&egrave;re et de la m&eacute;lancolie avec un doigt&eacute; dont elle seule a le secret: sa Carmen est &agrave; la fois puissante, fragile, cribl&eacute;e de doutes et pleine de d&eacute;termination. L&rsquo;actrice d&eacute;montre d&rsquo;ailleurs &agrave; quel point sa voix chant&eacute;e s&rsquo;est embellie et raffin&eacute;e depuis Fr&egrave;res de Sang en 2006 et Belles-S&oelig;urs en 2009, m&ecirc;me si on l&rsquo;entend bien peu chanter durant le spectacle.<br />
<br />
Elle aussi trop peu pr&eacute;sente, France Castel est la v&eacute;ritable star de la soir&eacute;e. En interpr&eacute;tant Gloria, une vedette d&eacute;chue qui vibre encore aux sons des bongos de Miami Beach, l&rsquo;actrice offre un personnage hilarant, punch&eacute; et br&ucirc;lant de v&eacute;rit&eacute;, en plus de chanter avec un talent ind&eacute;niable pour mettre tous les spectateurs dans sa poche. Sa prestation est &agrave; couper le souffle!<br />
<br />
Le Chant de Sainte-Carmen de la Main est &eacute;galement l&rsquo;occasion de d&eacute;couvrir ou de red&eacute;couvrir l&rsquo;un des grands textes de Michel Tremblay. Symbolisant avec une acuit&eacute; et une lucidit&eacute; fascinante un Qu&eacute;bec qui tarde &agrave; croire en lui et &agrave; prendre les r&ecirc;nes de sa destin&eacute;e, l&rsquo;histoire de la Main est &agrave; la fois touchante, provocante, dr&ocirc;le et brillante. <br />
]]></content>
    <link href="http://i.huffpost.com/gen/1119366/thumbs/s-LE-CHANT-DE-SAINTECARMEN-DE-LA-MAIN-mini.jpg" type="image/jpeg" rel="enclosure"/>
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    <title>Gabriel Coutu-Dumont expose : de Rihanna à Rembrandt (ENTREVUE / PHOTOS)</title>
    <link rel="alternate" type="text/html" href="http://quebec.huffingtonpost.ca/2013/05/03/gabriel-coutu-dumont_n_3211591.html"/>
    <id>tag:www.huffingtonpost.com,2013:/thenewswire//2.3211591</id>
    <published>2013-05-03T18:23:06-04:00</published>
    <updated>2013-05-04T09:23:21-04:00</updated>
    <summary><![CDATA[Reconnu pour la scénographie vidéo de Rihanna, Pink, Justin Timberlake, Katy Perry et Jay-Z, qu'il a réalisé avec...]]></summary>
    <author>
        <name>Samuel Larochelle</name>
        <uri>http://www.huffingtonpost.com/samuel-larochelle/</uri>
    </author>
    <content type="html" xml:lang="en" xml:base="http://www.huffingtonpost.com/samuel-larochelle/"><![CDATA[Reconnu pour la sc&eacute;nographie vid&eacute;o de Rihanna, Pink, Justin Timberlake, Katy Perry et Jay-Z, qu&rsquo;il a r&eacute;alis&eacute; avec la compagnie Geodezik, Gabriel Coutu-Dumont est &eacute;galement un artiste multidisciplinaire fort occup&eacute;. Au cours des prochaines semaines, il pr&eacute;sentera 2 expositions &agrave; Montr&eacute;al : &laquo; Wonders of A Transcient Universe &raquo; au Centre Phi et &laquo; The Way of the Willows &raquo; &agrave; la Galerie Donald Browne. <br />
<br />
Apr&egrave;s avoir obtenu ses dipl&ocirc;mes en arts visuels et en photographie au C&eacute;gep du Vieux-Montr&eacute;al, Coutu-Dumont est parti vivre &agrave; New York. &laquo; &Agrave; la seconde o&ugrave; j&rsquo;ai termin&eacute; mes &eacute;tudes, j&rsquo;&eacute;tais dans l&rsquo;autobus. J&rsquo;avais une &eacute;coeurantite aigu&euml; de la photo. J&rsquo;avais envie de retourner vers le dessin et les arts visuels. L&agrave;-bas, j&rsquo;ai travaill&eacute; environ un an et demi dans un h&ocirc;tel-boutique, j&rsquo;ai rencontr&eacute; plusieurs artistes et j&rsquo;ai beaucoup expos&eacute;. &raquo; <br />
<br />
Depuis son retour dans la m&eacute;tropole, le Qu&eacute;b&eacute;cois collabore avec Mutek et Geodezik, en plus de voir ses projets personnels se d&eacute;ployer un peu partout dans le monde. Son solo Long Jeux/LP a &eacute;t&eacute; diffus&eacute; par WIR Gallery &agrave; Berlin en 2009, son exposition Sketches of Synchronicity a tourn&eacute; au Canada en 2009-2010, il a particip&eacute; &agrave; plusieurs expositions collectives au Canada, aux &Eacute;tats-Unis, au Mexique et en Belgique, et il a &eacute;t&eacute; s&eacute;lectionn&eacute; pour la 8e &eacute;dition de Flash Forward &ndash; Emerging Photographers actuellement en circulation &agrave; Londres, Portland et Toronto. <br />
<br />
<HH--236SLIDEEXPAND--295585--HH><br />
<br />
<strong>Showbizz, pyramides et science-fiction</strong><br />
<br />
Dans l&rsquo;exposition Wonders of A Transcient Universe, Gabriel Coutu-Dumont explore le langage visuel de l&rsquo;univers musical. &laquo; Je me suis inspir&eacute; de plusieurs images accumul&eacute;es sur des productions vid&eacute;os. &Agrave; un moment donn&eacute;, j&rsquo;&eacute;tais dans un ar&eacute;na en plein milieu de la nuit, j&rsquo;ai lev&eacute; la t&ecirc;te de mon ordinateur et j&rsquo;avais l&rsquo;impression d&rsquo;&ecirc;tre dans un endroit o&ugrave; je ne comprenais pas ce qui se passe, un peu comme en science-fiction. J&rsquo;ai eu envie de repr&eacute;senter l&rsquo;univers musical, avec ses codes et ses signifiants, pour arriver &agrave; l&rsquo;apprivoiser. &raquo;<br />
<br />
Compos&eacute; de photographies, de sculptures et de gravures, l&rsquo;exposition s&rsquo;incarne dans une multitude d&rsquo;&oelig;uvres iconoclastes, allant de l&rsquo;onde sonore repr&eacute;sent&eacute;e par un miroir, de la collision entre une &eacute;toile et une sc&egrave;ne de spectacle, et d&rsquo;une pyramide &eacute;voquant la pi&eacute;destalisation des vedettes de la chanson. &laquo; Lors des spectacles &agrave; grand d&eacute;ploiement, une seule personne est &eacute;clair&eacute;e, devant 60 000 personnes qui la glorifient. J&rsquo;avais envie d&rsquo;&eacute;voquer la p&eacute;riode de l&rsquo;empire &eacute;gyptien, o&ugrave; les pr&ecirc;tres &eacute;taient en quelque sorte des techniciens qui utilisaient toutes les m&eacute;thodes de l&rsquo;&eacute;poque pour glorifier les Pharaons. La sculpture rappelle la pyramide de Kh&eacute;ops. C&rsquo;est un axe plus philosophique de l&rsquo;exposition. &raquo;<br />
<br />
<strong>Les badauds de Glasgow</strong><br />
<br />
En ce qui concerne The Way of the Willows, les photographies de Gabriel Coutu-Dumont sont &agrave; l&rsquo;avant-plan. Habitu&eacute; de concentrer ses &eacute;nergies sur les objets et leur finition, l&rsquo;artiste a cette fois laiss&eacute; toute la place aux humains capt&eacute;s sur pellicule. &laquo; C&rsquo;est la premi&egrave;re fois depuis 10 ans que l&rsquo;une de mes expositions est uniquement consacr&eacute;e &agrave; la photo, sans forme installative. En voyant que les sujets de mes photos &eacute;taient hyper charg&eacute;s de sens, j&rsquo;ai prioris&eacute; un mode de pr&eacute;sentation neutre et &eacute;pur&eacute;. &raquo;<br />
<br />
Les 75 clich&eacute;s qui se retrouvent &agrave; la Galerie Donald Browne ont &eacute;t&eacute; r&eacute;alis&eacute;s sur la rue Sauchiehall &ndash; &laquo; all&eacute;e des saules &raquo; en ga&eacute;lique &ndash; &agrave; Glasgow, en &Eacute;cosse. Accompagn&eacute; de plusieurs complices, le photographe arr&ecirc;tait les gens en pleine rue, entre 22 h et 4 h du matin, et les invitait &agrave; une s&eacute;ance &eacute;clair. &laquo; Le projet est n&eacute; alors que je prenais une bi&egrave;re avec le photographe &eacute;cossais Brian Sweeny et qu&rsquo;on observait la foule du nightlife. C&rsquo;&eacute;tait une p&eacute;riode o&ugrave; je faisais des recherches sur l&rsquo;&acirc;ge d&rsquo;or de la peinture hollandaise. J&rsquo;aimais son c&ocirc;t&eacute; aust&egrave;re et les visages qui flottent dans une t&acirc;che de lumi&egrave;re. J&rsquo;ai eu envie d&rsquo;extraire les gens qu&rsquo;on voyait passer sur la rue et de les transposer dans ce monde-l&agrave;, &agrave; l&rsquo;&eacute;poque de Rembrandt. &raquo;<br />
<br />
<strong>Royaut&eacute; et fin de soir&eacute;e</strong><br />
<br />
Puisque Coutu-Dumont et ses acolytes travaillaient tr&egrave;s tard, ils ont crois&eacute; plusieurs personnes saoules et un peu magan&eacute;es. &laquo; Le but n&rsquo;&eacute;tait pas de se foutre de leur gueule. On les invitait &agrave; jouer le jeu de la pose royale et tr&egrave;s rigide. On les sortait de l&rsquo;action en les d&eacute;racinant et en les installant dans un endroit sans musique, avec un &eacute;clairage tr&egrave;s sombre. Il y avait un m&eacute;lange d&rsquo;absence d&rsquo;inhibition et de calme. &raquo; <br />
<br />
Parmi les badauds de la rue Sauchiehall qui ont &eacute;t&eacute; photographi&eacute;s avec une attitude royale appartenant &agrave; un autre temps, on retrouve une jeune fille aux cheveux roses, un homme habill&eacute; d&rsquo;une robe et de bas r&eacute;sille, une &eacute;vocation de J&eacute;sus sous une capuche, un m&eacute;lange de Kate Middleton et de Sarah Brightman, une jeune femme cribl&eacute;e de tatous et plusieurs autres personnages fascinants. <br />
<br />
Wonders of A Transient Universe - 4 au 25 mai 2013<br />
Centre Phi<br />
407, rue Saint-Pierre, Montr&eacute;al<br />
514.225.0525<br />
<a href="http://www.centre-phi.com " target="_hplink">www.centre-phi.com </a><br />
<br />
The Way of the Willows - 4 mai au 15 juin 2013<br />
Galerie Donald Browne<br />
372 rue Sainte-Catherine Ouest, ch. 528, Montr&eacute;al<br />
514.380.3221<br />
<a href="http://www.galeriedonaldbrowne.com " target="_hplink">www.galeriedonaldbrowne.com </a>]]></content>
    <link href="http://i.huffpost.com/gen/1120186/thumbs/s-GABRIEL-COUTU-DUMONT-mini.jpg" type="image/jpeg" rel="enclosure"/>
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    <title>Montréal verra Jay Baruchel jouer Sherlock Holmes sur les planches (ENTREVUE)</title>
    <link rel="alternate" type="text/html" href="http://quebec.huffingtonpost.ca/2013/05/02/jay-baruchel-sherlock-holmes_n_3204053.html"/>
    <id>tag:www.huffingtonpost.com,2013:/thenewswire//2.3204053</id>
    <published>2013-05-02T17:26:38-04:00</published>
    <updated>2013-05-02T17:52:57-04:00</updated>
    <summary><![CDATA[Lors de la conférence de presse organisée autour de la pièce de théâtre Sherlock Holmes, la vedette hollywoodienne...]]></summary>
    <author>
        <name>Samuel Larochelle</name>
        <uri>http://www.huffingtonpost.com/samuel-larochelle/</uri>
    </author>
    <content type="html" xml:lang="en" xml:base="http://www.huffingtonpost.com/samuel-larochelle/"><![CDATA[Lors de la conf&eacute;rence de presse organis&eacute;e autour de la pi&egrave;ce de th&eacute;&acirc;tre <em>Sherlock Holmes</em>, la vedette hollywoodienne Jay Baruchel s'est pr&eacute;sent&eacute;e avec un chandail aux couleurs des Canadiens de Montr&eacute;al, &agrave; quelques heures du d&eacute;but de la s&eacute;rie &eacute;liminatoire les opposant aux S&eacute;nateurs d'Ottawa. Fier partisan du CH, l'acteur devra cependant manquer plusieurs matchs des Glorieux, lui qui montera sur les planches du Centre Segal d&egrave;s le 5 mai. <br />
<br />
Apparu au cin&eacute;ma dans <em>Almost Famous</em>, <em>Million Dollar Baby</em>, <em>Knocked up</em>, <em>Just Buried</em>, <em>The Trotsky</em>, <em>The Good Neighbours</em>, <em>Goon</em> et <em>Cosmopolis</em>, Jay Baruchel n'est pas reconnu pour ses prouesses th&eacute;&acirc;trales. &laquo; J'avais 17 ans la derni&egrave;re fois que j'ai jou&eacute; sur sc&egrave;ne et j'en ai aujourd'hui 31 ! Je ne vais pas mentir: l'id&eacute;e de faire du th&eacute;&acirc;tre est aussi excitante qu'&eacute;peurante. Je suis tr&egrave;s nerveux. Non seulement je ne suis pas mont&eacute; sur les planches depuis longtemps, mais je suis entour&eacute; de gens pour qui c'est un m&eacute;tier. Chacun d'entre eux m'a aid&eacute; &agrave; devenir meilleur. &raquo;<br />
<br />
L'exp&eacute;rience rev&ecirc;t un cachet particulier pour Baruchel, puisque l'aventure se d&eacute;roule dans un th&eacute;&acirc;tre pr&egrave;s de chez lui, dans Notre-Dame-de-Gr&acirc;ce. &laquo; Je ne peux pas vous dire &agrave; quel point c'est agr&eacute;able de travailler &agrave; la maison. J'ai l'habitude de quitter la ville et m&ecirc;me le pays pour aller tourner. Mais cette fois, je me r&eacute;veille dans mon propre lit et je conduis ma voiture pour aller r&eacute;p&eacute;ter. C'est ici que j'ai grandi, et c'est ici que je veux vivre le reste de ma vie. Montr&eacute;al est le seul endroit o&ugrave; je me soucie de ce que les gens pensent de moi. &raquo;<br />
<br />
L'id&eacute;e de voir Jay Baruchel sur les planches du Centre Segal germait dans la t&ecirc;te du directeur artistique, Paul Flicker, depuis un moment. &laquo; L'ann&eacute;e derni&egrave;re, je regardais <em>The Trotsky</em> &agrave; la t&eacute;l&eacute;, et je me suis dit qu'il fallait travailler avec Jay. J'ai envoy&eacute; un courriel &agrave; sa m&egrave;re, qui lui a transf&eacute;r&eacute;, et j'ai pu lui envoyer quelques pi&egrave;ces. Quand nous nous sommes rencontr&eacute;s, il m'a r&eacute;pondu qu'il aimait l'ensemble des pi&egrave;ces, mais que <em>Sherlock Holmes</em> l'attirait beaucoup plus que les autres &raquo;, a-t-il mentionn&eacute;. <br />
<br />
Le personnage est un grand coup de c&oelig;ur pour l'acteur. &laquo; <em>Sherlock Holmes</em> est intellectuellement sup&eacute;rieur, un peu <em>weird</em>, excentrique et marginal, mais il trouve toujours le moyen de faire son chemin. C'est l'un des personnages les plus cool que j'ai jou&eacute;s.&raquo;<br />
<br />
&Eacute;crite par Greg Kramer, qui est d&eacute;c&eacute;d&eacute; la veille du premier jour de r&eacute;p&eacute;titions, la pi&egrave;ce de th&eacute;&acirc;tre conserve l'essence du c&eacute;l&egrave;bre personnage invent&eacute; par Sir Arthur Conan Doyle. &laquo; C'est impossible de faire abstraction des nombreuses productions qui ont &eacute;t&eacute; faites au cours des derni&egrave;res d&eacute;cennies, mais Kramer n'a pas voulu copier ce qui s'est fait auparavant. Son but &eacute;tait d'aller dans une nouvelle direction, mais sans trahir l'&oelig;uvre originale &raquo;, explique le metteur en sc&egrave;ne Andrew Shaver. <br />
<br />
<strong>EN VID&Eacute;O:</strong><br />
<br />
<iframe width="560" height="315" src="http://www.youtube.com/embed/zW7cgfGwJWM" frameborder="0" allowfullscreen></iframe>]]></content>
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    <title>Le Cirque Alfonse cogne aux portes de Londres et de Taipei</title>
    <link rel="alternate" type="text/html" href="http://quebec.huffingtonpost.ca/2013/05/01/le-cirque-alfonse-cogne-aux-portes-de-londres-et-de-taipei_n_3194090.html"/>
    <id>tag:www.huffingtonpost.com,2012:/theblog//</id>
    <published>2013-05-01T12:58:32-04:00</published>
    <updated>2013-05-01T13:11:12-04:00</updated>
    <summary><![CDATA[L'histoire de famille du Cirque Alfonse est en train de se transformer en conte de fées. Après avoir subjugué le...]]></summary>
    <author>
        <name>Samuel Larochelle</name>
        <uri>http://www.huffingtonpost.com/samuel-larochelle/</uri>
    </author>
    <content type="html" xml:lang="en" xml:base="http://www.huffingtonpost.com/samuel-larochelle/"><![CDATA[L&rsquo;histoire de famille du Cirque Alfonse est en train de se transformer en conte de f&eacute;es. Apr&egrave;s avoir subjugu&eacute; le Qu&eacute;bec, la France et la Suisse avec <em>Timber!</em>, leur spectacle de b&ucirc;cherons circassiens follement divertissant, la famille Carabinier s&rsquo;installera au prestigieux Southbank Centre de Londres pour 23 spectacles cet &eacute;t&eacute;, avant de filer vers Ta&iuml;wan.<br />
<br />
Tout a commenc&eacute; &agrave; St-Alphonse-Rodriguez, lorsque Julie et Antoine Carabinier ont d&eacute;couvert les plaisirs du cirque et du spectacle aux c&ocirc;t&eacute;s de leur p&egrave;re. Quelques ann&eacute;es plus tard, Antoine a &eacute;tudi&eacute; &agrave; l&rsquo;&Eacute;cole Nationale de Cirque, Julie a compl&eacute;t&eacute; une formation en danse contemporaine &agrave; LADMII, et les deux se sont rejoints dans une compagnie de cirque en Suisse. L&agrave;-bas, Julie a rencontr&eacute; Jonathan Casaubon, ami de longue date du fr&eacute;rot, et en est tomb&eacute;e amoureuse. &Agrave; eux trois, ils cumulent des exp&eacute;riences avec le Cirque &Eacute;loize, les 7 Doigts de la main et le Cirque du Soleil. Aujourd&rsquo;hui, c&rsquo;est au tour de leur compagnie de se faire un nom &agrave; l&rsquo;&eacute;chelle internationale. <br />
<br />
Prochain arr&ecirc;t, le prestigieux Southbank Centre, au c&oelig;ur de la capitale anglaise, du 10 au 31 juillet 2013, dans le cadre du Festival of Neighbourhood. &laquo; &Ecirc;tre accueillis dans le plus grand et le plus influent lieu de diffusion de Londres d&eacute;passe nos r&ecirc;ves les plus fous, avoue le directeur artistique de la compagnie, Antoine Carabinier-L&eacute;pine dans un communiqu&eacute;. On &eacute;tait loin d&rsquo;imaginer &ccedil;a possible lorsqu&rsquo;on cr&eacute;ait le spectacle, il y a deux ans, dans la grange de mes parents ! &raquo;<br />
<br />
Si les &eacute;changes entre les artistes et le monologue du patriarche sont interpr&eacute;t&eacute;s en anglais, les chansons sont fredonn&eacute;es en fran&ccedil;ais, avec sous-titre en anglais. &laquo; C&rsquo;est une formule qui nous permet de communiquer plus intimement avec les spectateurs tout en leur offrant une version int&egrave;gre de notre univers artistique &raquo;, soutient-il.<br />
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Apr&egrave;s l&rsquo;incursion du Cirque Alfonse dans un univers majoritairement anglophone, la troupe qu&eacute;b&eacute;coise fera ses premiers pas en Asie, avec 3 repr&eacute;sentations au Festival des Arts de Taipei, &agrave; Ta&iuml;wan, du 23 au 25 ao&ucirc;t.<br />
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L&rsquo;automne prochain, <em>Timber!</em> retournera s&eacute;duire l&rsquo;Europe, apr&egrave;s avoir conquis pr&egrave;s de 12 000 spectateurs de 7 villes suisses et fran&ccedil;aises, en f&eacute;vrier dernier. En octobre et en novembre 2013, la famille Carabinier se produira en France, en Belgique et en Su&egrave;de. <br />
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&laquo; On avait l&rsquo;intuition qu&rsquo;en c&eacute;l&eacute;brant nos racines et notre identit&eacute; avec authenticit&eacute; et cr&eacute;ativit&eacute;, on arriverait &agrave; toucher les gens partout dans le monde et pas seulement au Qu&eacute;bec &raquo;, affirme Julie Carabinier-L&eacute;pine. L&rsquo;accueil chaleureux qu&rsquo;a re&ccedil;u <em>Timber!</em>, aussi bien en Europe qu&rsquo;ici, nous confirme qu&rsquo;on a eu raison de miser sur ce qu&rsquo;on est, tout simplement &raquo;.<br />
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    <title>Duceppe dévoile sa saison 2013-2014 et fait le bilan de ses 40 ans (VIDÉOS)</title>
    <link rel="alternate" type="text/html" href="http://quebec.huffingtonpost.ca/2013/04/25/duceppe-devoile-sa-saison-2013-2014-et-fait-le-bilan-de-ses-40-ans_n_3149387.html"/>
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    <published>2013-04-25T11:55:14-04:00</published>
    <updated>2013-04-25T12:32:47-04:00</updated>
    <summary><![CDATA[S'il avait à donner un titre à la saison 2013-2014 du Théâtre Jean-Duceppe, Michel Dumont opterait pour « La saison de...]]></summary>
    <author>
        <name>Samuel Larochelle</name>
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    </author>
    <content type="html" xml:lang="en" xml:base="http://www.huffingtonpost.com/samuel-larochelle/"><![CDATA[S&rsquo;il avait &agrave; donner un titre &agrave; la saison 2013-2014 du Th&eacute;&acirc;tre Jean-Duceppe, Michel Dumont opterait pour &laquo; La saison de l&rsquo;amour : visages &raquo;. En proposant un amalgame d&rsquo;histoires d&rsquo;amour, de sexualit&eacute;, de manipulation, de s&eacute;duction et de solidarit&eacute;, le directeur artistique et acteur compte bien rejoindre les quelque 100 000 spectateurs qui se pr&eacute;sentent chez Duceppe chaque ann&eacute;e depuis sa fondation il y a 40 ans. <br />
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En septembre prochain, la saison prendra son envol avec le tandem form&eacute; par H&eacute;l&egrave;ne Bourgeois-Leclerc et Patrice Robitaille, dans <em>La V&eacute;nus au vison</em>. D&rsquo;abord connue sous forme de roman et de film (&Eacute;lizabeth Taylor y tenait le r&ocirc;le principal), la pi&egrave;ce de David Ives plongera les spectateurs dans l&rsquo;univers des auditions d&rsquo;une pi&egrave;ce th&eacute;&acirc;tre. En pleine recherche de celle qui pourra jouer dans son &oelig;uvre, un jeune dramaturge et metteur en sc&egrave;ne fera la rencontre d&rsquo;une actrice qui l&rsquo;obligera &agrave; mettre en question sa perception des personnages. Peu &agrave; peu, &agrave; ligne entre la fiction et la r&eacute;alit&eacute; sera de plus difficiles &agrave; tracer. &laquo; C&rsquo;est la grande question au th&eacute;&acirc;tre : comment ne pas franchir la ligne qui s&eacute;pare les personnages de nous-m&ecirc;mes, les com&eacute;diens, lance Michel Dumont. Comment faire pour rentrer chez soi, alors qu&rsquo;on vit le personnage, ses col&egrave;res, ses peurs, &agrave; travers nos propres &eacute;motions ? L&rsquo;auteur de la pi&egrave;ce explore la question de la sexualit&eacute; et du pouvoir que l&rsquo;on a les uns sur les autres. &raquo; Michel Poirier assure la mise en sc&egrave;ne, alors que Maryse Warda se charge de la traduction. <br />
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Le voyage th&eacute;&acirc;tral se poursuivra avec la 40e cr&eacute;ation de Duceppe, <em>La Travers&eacute;e de la mer int&eacute;rieure</em>, un texte de Jean-Rock Gaudreault. Histoire d&rsquo;amour sur fond politique, la pi&egrave;ce mise en sc&egrave;ne par Monique Duceppe s&rsquo;int&eacute;resse au sort de Rosaire Bouchard, 70 ans, ancien d&eacute;put&eacute; de Roberval et ex-maire de P&eacute;ribonka. Apr&egrave;s le d&eacute;c&egrave;s de sa femme, l&rsquo;homme revisitera tous les lieux o&ugrave; ils sont all&eacute;s lors de leur voyage de noces. &Agrave; son retour, le septuag&eacute;naire voudra replonger en politique, en se pr&eacute;sentant pour un parti qui ne veut pas de lui. Avec Michel Dumont, Marc Legault, Pauline Martin et Pierre-Fran&ccedil;ois Legendre, la pi&egrave;ce est un symbole de la qu&ecirc;te int&eacute;rieure dans laquelle plongent plusieurs hommes et femmes &agrave; un certain stade de leur vie. <br />
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Duceppe affrontera le froideur de d&eacute;cembre et de janvier avec <em>L&rsquo;Esprit de famille</em>, une pi&egrave;ce d&rsquo;&Eacute;ric d&rsquo;Assous, adapt&eacute;e par Michel Tremblay et mise en sc&egrave;ne par Monique Duceppe &agrave; nouveau. &laquo; Trois fr&egrave;res se rencontrent pour une cr&eacute;maill&egrave;re, accompagn&eacute;s de leurs &eacute;pouses. Le bonheur est en place. Jusqu&rsquo;&agrave; ce qu&rsquo;une fille, que les trois hommes ont connue plus que bien&hellip; d&eacute;barque sur les lieux. Ce sera la panique chez les hommes et la suspicion chez les femmes. C&rsquo;est tr&egrave;s dr&ocirc;le ! On aurait pu en faire une trag&eacute;die, mais en mettant la p&eacute;dale juste un peu plus lourde, on arrive &agrave; en faire une com&eacute;die avec une mati&egrave;re profond&eacute;ment dramatique. Ici, ce ne sont pas les portes qui claquent, mais les mots. &Ccedil;a va faire plaisir au public &raquo;, avance Michel Dumont. La distribution comprend entre autres Catherine-Anne Toupin, Anne Casabonne et Linda Sorgini. <br />
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Fid&egrave;le collaboratrice chez Duceppe, Catherine-Anne Toupin n&rsquo;aura que quelques jours de repos avant de remonter sur sc&egrave;ne dans <em>Sunderland</em>, mise en sc&egrave;ne par Serge Postigo. &laquo; La pi&egrave;ce se passe dans une petite ville du nord de l&rsquo;Angleterre, o&ugrave; l&rsquo;ont dit que le football et la bi&egrave;re sont la meilleure drogue contre le ch&ocirc;mage, raconte Dumont. On suit le personnage de Sally, une femme qui se retrouve sans emploi apr&egrave;s que l&rsquo;usine de la ville ait cess&eacute; ses op&eacute;rations, et qui se fait menacer de se faire enlever sa petite s&oelig;ur autiste si elle ne trouve pas de travail. Un peu comme la pi&egrave;ce Du bon monde, qui a beaucoup touch&eacute; le public &agrave; l&rsquo;automne 2012, Sunderland nous montre des personnages qui sont devant rien, mais qui refusent d&rsquo;&ecirc;tre des victimes. &Ccedil;a m&rsquo;&eacute;meut beaucoup de pr&eacute;senter des gens qui r&eacute;sistent et qui gardent espoir malgr&eacute; tout ce qui peut arriver.&raquo;<br />
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La saison se conclura avec un incontournable, <em>Les Liaisons dangereuses</em>, mise en sc&egrave;ne et traduites par Serge Denoncourt, avec Julie Le Breton, &Eacute;ric Bruneau, Magalie L&eacute;pine-Blondeau et Annick Bergeron parmi les membres de la distribution. &laquo; Ici, on entre dans un monde verni avec la fa&ccedil;ade impeccable. Derri&egrave;re le para&icirc;tre, se cache des histoires de libertinage, de destruction et du plaisir maladif de la conqu&ecirc;te. C&rsquo;est une pi&egrave;ce tr&egrave;s intelligente sur le chantage, la manipulation et la sexualit&eacute; pervertie. C&rsquo;est une vision presque apocalyptique et infernale du pouvoir de la s&eacute;duction. &raquo;<br />
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<strong>40 ans d&rsquo;histoire</strong><br />
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Fid&egrave;le &agrave; son habitude, Duceppe partira en tourn&eacute;e avec <em>Les Peintres du charbon</em>, en parcourant 21 villes du Qu&eacute;bec durant l&rsquo;automne. Encore aujourd&rsquo;hui, Michel Dumont r&eacute;it&egrave;re l&rsquo;importance des tourn&eacute;es th&eacute;&acirc;trales en province. &laquo; Moi, je suis devenu acteur parce que certaines compagnies sont venues nous voir &agrave; Jonqui&egrave;re quand j&rsquo;&eacute;tais jeune. Dans certains cas, si on ne va pas voir les gens chez eux, ils ne viendront pas nous voir &agrave; Montr&eacute;al. Le th&eacute;&acirc;tre est fait pour que les humains se sentent moins seuls. On a des choses &agrave; leur dire. &raquo;<br />
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En garantissant au moins 30 repr&eacute;sentations par pi&egrave;ce, dans une salle pouvant contenir 747 personnes, Duceppe est le th&eacute;&acirc;tre qui offre le plus de repr&eacute;sentations par production au Qu&eacute;bec. Depuis 40 ans, l&rsquo;institution a rejoint plus de 6 millions de spectateurs. Aux yeux de Michel Dumont, la popularit&eacute; du th&eacute;&acirc;tre n&rsquo;a pourtant rien de simple ou de facile. &laquo; Un th&eacute;&acirc;tre populaire, &ccedil;a se cr&eacute;e, &ccedil;a se m&eacute;rite et &ccedil;a se travaille d&rsquo;ann&eacute;e en ann&eacute;e. Quand j&rsquo;entends certaines personnes dire que c&rsquo;est facile de remplir notre salle, parce qu&rsquo;on fait du th&eacute;&acirc;tre populaire, je n&rsquo;en reviens pas. On en prend des risques. Nos 40 cr&eacute;ations qu&eacute;b&eacute;coises sont toutes des risques. Croyez-moi, il n&rsquo;y a aucune recette dans le th&eacute;&acirc;tre. Si on touche autant de monde, il doit y avoir quelque chose. &raquo;<br />
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<strong>Injustice financi&egrave;re</strong><br />
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Ironiquement, Duceppe re&ccedil;oit 12,4 % moins de subventions gouvernementales que les autres organismes de th&eacute;&acirc;tre et en arts du cirque de Montr&eacute;al, ce qui repr&eacute;sente un manque &agrave; gagner de 589 275 $. &laquo; Nous demandons l&rsquo;&eacute;quit&eacute; avec les autres institutions depuis toujours. Duceppe est sur la corde raide. Nous ne sommes pas en d&eacute;ficit, mais on le fr&ocirc;le. Avec les co&ucirc;ts de production qui augmentent, l&rsquo;offre culturelle qui grossit et les subventions qui diminuent, l&rsquo;&eacute;quilibre financier est tr&egrave;s difficile &agrave; maintenir. On a l&rsquo;impression que la culture n&rsquo;a aucun int&eacute;r&ecirc;t dans les budgets du gouvernement, comme si nous &eacute;tions laiss&eacute;s pour compte &raquo;, all&egrave;gue Louise Duceppe, directrice g&eacute;n&eacute;rale. <br />
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Avec 10 000 abonn&eacute;s en 2012, dont 40 % le sont depuis plus de 20 ans, Duceppe d&eacute;pend largement des revenus de la billetterie. En 2013, le th&eacute;&acirc;tre subit encore les contrecoups associ&eacute;s aux r&eacute;novations dans le quartier des spectacles. &laquo; C&rsquo;&eacute;tait Beyrouth pendant trois ans ! Il n&rsquo;y avait presque pas de portes d&rsquo;entr&eacute;e principales &agrave; la Place des Arts. Avec un contexte comme celui-l&agrave;, on a senti une grande d&eacute;fection du public au niveau du centre-ville. On doit travailler pour y ramener les Montr&eacute;alais &raquo;, assure Mme Duceppe.<br />
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Comme toutes institutions culturelles, Duceppe fait face &agrave; un d&eacute;fi majeur : le renouvellement de son public. &laquo; Il y a du travail &agrave; faire pour aller chercher les jeunes avec de nouvelles m&eacute;thodes de promotion, all&egrave;gue Johanne Brunet, directrice des communications. On va aller dans le m&eacute;tro pour de l&rsquo;affichage, faire de la publicit&eacute; dans de nouveaux types de m&eacute;dias, utiliser davantage les r&eacute;seaux sociaux. On a nos devoirs &agrave; faire. Il faut accepter de faire les choses diff&eacute;remment. &raquo;]]></content>
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