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  <title>Rémi Aboussouan</title>
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  <updated>2013-05-23T06:05:52-04:00</updated>
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    <name>Rémi Aboussouan</name>
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  <rights>Copyright 2008, HuffingtonPost.com, Inc.</rights>
  <subtitle>HuffingtonPost Blogger Feed for Rémi Aboussouan</subtitle>
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    <title>Le Canada champion du monde au football...américain!</title>
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    <id>tag:www.huffingtonpost.com,2012:/theblog//3.1659991</id>
    <published>2012-07-09T15:32:27-04:00</published>
    <updated>2012-09-08T05:12:09-04:00</updated>
    <summary><![CDATA[Une page importante de l'histoire du football canadien s'est tournée, samedi soir. En grande finale du Championnat mondial junior de l'International Federation of American Football (IFAF), l'équipe canadienne a réussi l'impossible : battre les Américains, à leur propre sport, chez eux!]]></summary>
    <author>
        <name>Rémi Aboussouan</name>
        <uri>http://www.huffingtonpost.com/remi-aboussouan/</uri>
    </author>
    <content type="html" xml:lang="en" xml:base="http://www.huffingtonpost.com/remi-aboussouan/"><![CDATA[Une page importante de l'histoire du football canadien s'est tourn&eacute;e, samedi soir. En grande finale du Championnat mondial junior de l'International Federation of American Football (IFAF), l'&eacute;quipe canadienne a r&eacute;ussi l'impossible : battre les Am&eacute;ricains, &agrave; leur propre sport, chez eux! Oppos&eacute; &agrave; une &eacute;quipe am&eacute;ricaine qui &eacute;tait largement favorite, le Canada n'a affich&eacute; aucun complexe. Apr&egrave;s avoir pris les devants t&ocirc;t dans le match, Team Canada n'a plus jamais regard&eacute; en arri&egrave;re et s'est sauv&eacute; avec une &eacute;tonnante  victoire de 23-17. Du coup, la plan&egrave;te football est un peu en &eacute;tat de choc!<br />
<br />
Ce n'est pas la premi&egrave;re fois que le Canada remporte le Championnat mondial junior. De 2005 &agrave; 2007, la formation canadienne avait m&ecirc;me align&eacute; trois m&eacute;dailles d'or cons&eacute;cutives.  Mais ici, une pr&eacute;cision s'impose.<br />
Au d&eacute;but des ann&eacute;es 2000, le Championnat mondial junior NFL &eacute;tait pr&eacute;sent&eacute; chaque ann&eacute;e en marge des activit&eacute;s du Super Bowl. Et chaque ann&eacute;e, l'&eacute;quipe am&eacute;ricaine &eacute;tait constitu&eacute;e de joueurs provenant uniquement de l'&Eacute;tat dans lequel &eacute;tait pr&eacute;sent&eacute; le Super Bowl. En 2007, par exemple, la finale entre les Colts d'Indianapolis et les Bears de Chicago avait lieu &agrave; Miami. C'est donc une &eacute;quipe form&eacute;e exclusivement  de joueurs de la Floride qui repr&eacute;sentait le pays de l'Oncle Sam.<br />
<br />
Mais apr&egrave;s 2007, les dirigeants de Football USA ont d&eacute;cid&eacute; de changer la formule. Les mauvaises langues diront que messieurs les Am&eacute;ricains n'ont pas beaucoup aim&eacute; se faire battre trois ann&eacute;es d'affil&eacute;e chez eux, au football...am&eacute;ricain. Pas facile pour l'orgueil, &ccedil;a!<br />
<br />
Apr&egrave;s une ann&eacute;e de pause, la comp&eacute;tition est ressuscit&eacute;e des morts en 2009 avec quelques modifications. Premi&egrave;rement, le tournoi n'&eacute;tait plus pr&eacute;sent&eacute; &agrave; la fin janvier, mais bien au d&eacute;but juillet. Mais la principale diff&eacute;rence c'est que cette fois-ci l'&eacute;quipe am&eacute;ricaine &eacute;tait une vraie &eacute;quipe nationale. <br />
<br />
Pour donner un exemple, le joueur par excellence du tournoi de 2009 a &eacute;t&eacute; le porteur am&eacute;ricain David Wilson. Apr&egrave;s une brillante carri&egrave;re avec les Hokies de l'Universit&eacute; Virginia Tech, il vient d'&ecirc;tre s&eacute;lectionn&eacute; en premi&egrave;re ronde du dernier rep&ecirc;chage de la NFL par les Giants de New York. Le joueur de centre Evan Swindell est partant pour les Rebels de l'Universit&eacute; Ole Miss et il est pressenti comme l'un des favoris pour l'obtention du troph&eacute;e Rimington, remis au meilleur centre de la NCAA. Le secondeur Chris Norman en sera &agrave; une troisi&egrave;me saison comme partant avec les Spartans de l'Universit&eacute; Michigan State. Le demi-d&eacute;fensif Shamarko Thomas &eacute;tait partant d&egrave;s sa toute premi&egrave;re saison avec le Orange de l'Universit&eacute; Syracuse. Et la liste continue...<br />
<br />
<HH--PHOTO--THORPEFINALE--679127--HH><br />
<br />
Tout &ccedil;a pour dire qu'en 2009, les &Eacute;tats-Unis ont mis le paquet avec la ferme intention de d&eacute;montrer au monde entier que personne ne pouvait les battre au football!<br />
<br />
Une chose est s&ucirc;re : le r&eacute;sultat fut convaincant. En trois rencontres, les Am&eacute;ricains ont d'abord battu la France 78-0, pour ensuite d&eacute;faire le Mexique 55-0. En grande finale, les voisins du Sud ont servi une le&ccedil;on de football dans les r&egrave;gles &agrave; l'&eacute;quipe canadienne en l'emportant 41-3.<br />
<br />
Mais &ccedil;a, c'&eacute;tait il y a trois ans.<br />
<br />
<strong>Champions du monde!<br />
</strong><br />
La deuxi&egrave;me &eacute;dition du tournoi dans cette nouvelle formule se d&eacute;roulait au cours des derniers jours, &agrave; Austin (Texas). Encore une fois, avec une vraie &eacute;quipe am&eacute;ricaine.<br />
<br />
Mais l'&eacute;quipe canadienne est arriv&eacute;e gonfl&eacute;e &agrave; bloc, et extr&ecirc;mement bien pr&eacute;par&eacute;e. On doit d'ailleurs lever notre chapeau &agrave; l'entra&icirc;neur-chef Noel Thorpe (Carabins de l'Universit&eacute; de Montr&eacute;al), au coordonnateur offensif Pat Boies (Redmen de McGill), au coordonnateur d&eacute;fensif Warren Craney (Lions de l'Universit&eacute; York) et au reste du personnel d'entra&icirc;neurs.<br />
<br />
Contre une formation am&eacute;ricaine qui n'avait jamais tir&eacute; de l'arri&egrave;re depuis le d&eacute;but du tournoi et qui alignait toute une panoplie de joueurs qui  vont &eacute;voluer pour les meilleures &eacute;quipes de la NCAA d&egrave;s la saison prochaine, le Canada a vraiment r&eacute;ussi l'impossible.<br />
<br />
Mais ils sont arriv&eacute;s mieux pr&eacute;par&eacute;s, ils n'ont affich&eacute; aucun complexe et ont simplement accompli ce qu'ils &eacute;taient venus faire. Tout au long du tournoi, les joueurs ont r&eacute;p&eacute;t&eacute; qu'ils &eacute;taient en business trip. Et lors de la finale, les joueurs ont bloqu&eacute;, plaqu&eacute;, couru et attrap&eacute; comme ils savent si bien le faire. On les avait choisis parce qu'ils sont les meilleurs joueurs de moins de 20 ans au pays. Et ils jou&eacute; &agrave; la hauteur de leur talent. Tout simplement.<br />
<br />
Le Qu&eacute;bec &eacute;tait fort bien repr&eacute;sent&eacute; au sein de cette d&eacute;l&eacute;gation canadienne avec 20 des 45 joueurs qui provenaient de notre belle province. Au moment o&ugrave; &ccedil;a comptait vraiment, certains ont su se lever. C'est le cas de l'excellent receveur Alex Huard qui a inscrit le premier touch&eacute; du match sur un retour de bott&eacute; de d&eacute;gagement. C'est &eacute;galement vrai pour le porteur Chris Amoah qui a r&eacute;ussi le jeu du match en captant une passe voil&eacute;e avant de d&eacute;culotter deux Am&eacute;ricains et de briser deux plaqu&eacute;s pour s'&eacute;chapper dans la zone des buts. On peut aussi parler du demi-d&eacute;fensif Kevin McGee qui a r&eacute;ussi deux interceptions, dont une, en fin de match qui a vraiment scell&eacute; l'issue de la rencontre. <br />
<br />
<strong>Et maintenant?<br />
</strong><br />
Difficile de pr&eacute;voir l'effet que cette victoire et ce titre de champion du monde auront sur le football canadien. D&eacute;j&agrave;, au niveau de la couverture m&eacute;diatique, on esp&egrave;re que les grands m&eacute;dias du pays vont commencer &agrave; r&eacute;aliser qu'il se passe quelque chose de sp&eacute;cial, sur les terrains de foot d'un oc&eacute;an &agrave; l'autre. Bien s&ucirc;r, je pr&ecirc;che pour ma paroisse, ici. Mais il est compl&egrave;tement hallucinant de constater qu'un exploit du genre ait suscit&eacute; aussi peu d'attention m&eacute;diatique chez nous. <br />
<br />
Je sais que toute comparaison entre football et hockey est un peu boiteuse, mais rappelez-vous comment le championnat mondial de hockey  junior est couvert de fa&ccedil;on extensive, chaque ann&eacute;e durant la p&eacute;riode des F&ecirc;tes.<br />
<br />
Une autre r&eacute;percussion que cette m&eacute;daille d'or pourrait avoir, c'est d'ouvrir des portes aux meilleurs joueurs canadiens. Parions qu'&agrave; l'avenir, les recruteurs des grandes universit&eacute;s am&eacute;ricaines vont accorder un peu plus d'attention aux footballeurs canadiens.<br />
<br />
&Ccedil;a voudrait dire plus de joueurs dans la NCAA, et &eacute;ventuellement plus de Canadiens dans la NFL.<br />
<br />
&Agrave; dans deux ans<br />
<br />
Le championnat mondial junior de l'IFAF se d&eacute;roule techniquement &agrave; chaque deux ans. Ce n'est pas encore confirm&eacute;, mais il semble de plus en plus probable que la prochaine &eacute;dition (2014) soit pr&eacute;sent&eacute;e en sol canadien! Le Canada pourra donc d&eacute;fendre son titre en sol canadien. &Ccedil;a promet!<br />
<br />
D'ici l&agrave;, chaque ann&eacute;e depuis trois ans, l'IFAF organise un match entre Team USA et Team World (form&eacute;e des meilleurs joueurs du &laquo;reste du monde&raquo;) . On peut se poser la question : comme le Canada est champion du monde, est-ce que l'&eacute;dition 2013 du International Bowl ne devrait pas plut&ocirc;t opposer Team World &agrave; Team Canada?]]></content>
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    <title>Étienne Boulay, le pari des Alouettes</title>
    <link rel="alternate" type="text/html" href="http://quebec.huffingtonpost.ca/remi-aboussouan/etienne-boulay-pari-alouettes_b_1610680.html"/>
    <id>tag:www.huffingtonpost.com,2012:/theblog//3.1610680</id>
    <published>2012-06-20T00:00:03-04:00</published>
    <updated>2012-08-19T05:12:08-04:00</updated>
    <summary><![CDATA[La décision des Alouettes de libérer Étienne Boulay a pris tout le monde par surprise. En quelques minutes, les réseaux sociaux se sont enflammés et les fans du club ont publié des centaines, voire des milliers de messages dans lesquels on dénotait de l'incompréhension, d'abord, de la frustration, ensuite, et, finalement, beaucoup de déception.]]></summary>
    <author>
        <name>Rémi Aboussouan</name>
        <uri>http://www.huffingtonpost.com/remi-aboussouan/</uri>
    </author>
    <content type="html" xml:lang="en" xml:base="http://www.huffingtonpost.com/remi-aboussouan/"><![CDATA[La d&eacute;cision a pris tout le monde par surprise. En fait, on a assist&eacute; vendredi dernier &agrave; une v&eacute;ritable onde  de choc dans le milieu du journalisme sportif qu&eacute;b&eacute;cois, lorsque le coll&egrave;gue Herb Zurkowsky (<em>The Gazette</em>) a annonc&eacute; <a href="http://blogs.montrealgazette.com/2012/06/16/boulay-issues-statement/" target="_hplink">en primeur</a> que les Alouettes de Montr&eacute;al s'appr&ecirc;taient &agrave; lib&eacute;rer le maraudeur &Eacute;tienne Boulay. <br />
<br />
En quelques minutes, les r&eacute;seaux sociaux se sont enflamm&eacute;s et les fans des Alouettes ont publi&eacute; des centaines, voire des milliers de messages dans lesquel son d&eacute;notait de l'incompr&eacute;hension d'abord, de la frustration ensuite et finalement, beaucoup de d&eacute;ception.<br />
<br />
Pourtant d'un point de vue football, lib&eacute;rer &Eacute;tienne Boulay peut se d&eacute;fendre. Avec l'arriv&eacute;e d'un nouveau coordonnateur d&eacute;fensif en la personne de Jeff Reinebold, tous les joueurs repartiraient &agrave; z&eacute;ro. Et il y a quelques semaines, l'&eacute;quipe a fait l'acquisition du maraudeur am&eacute;ricain Kyries Hebert, un produit de l'Universit&eacute; Louisiana-Lafayette qui se prom&egrave;ne depuis 2002 entre la NFL et la CFL. Avec ses 6'3'' et 220 lbs, Hebert poss&egrave;de un avantage non n&eacute;gligeable sur Boulay et ses 5'9'' et 190 lbs.<br />
<br />
<img alt="etienne boulay" src="http://i.huffpost.com/gen/653288/thumbs/r-ETIENNE-BOULAY-600x275.jpg?6" /><br />
<br />
Et &agrave; partir du moment o&ugrave; Boulay avait perdu le poste de maraudeur partant, on peut comprendre qu'il devenait un substitut de luxe. De luxe, dans le sens o&ugrave; les Alouettes n'&eacute;taient pas du tout mal pris si jamais Hebert venait &agrave; se blesser. Mais il devenait un rempla&ccedil;ant de luxe, surtout d'un point de vue mon&eacute;taire. Qu'on le veuille ou non, le sport professionnel est une business. Et le nerf de la guerre, c'est l'argent. Payer un rempla&ccedil;ant avec un salaire de partant ce n'est assur&eacute;ment pas une situation esp&eacute;r&eacute;e.<br />
<br />
D'un point de vue football, donc, lib&eacute;rer &Eacute;tienne Boulay peut se d&eacute;fendre. Par contre, &agrave; &eacute;plucher les commentaires qui ont assailli la toile, ce qu'on reproche le plus aux Alouettes ce n'est pas de s'&ecirc;tre d&eacute;parti d'&Eacute;tienne Boulay le joueur. C'est plut&ocirc;t d'avoir laiss&eacute; partir &Eacute;tienne Boulay l'ambassadeur et surtout, le favori des fans.<br />
<br />
Au niveau purement marketing, il faut avouer que la d&eacute;cision a de quoi surprendre. Au moment o&ugrave; le Canadien a (enfin!) choisi d'&eacute;couter ses fans et d'embaucher des gens qui en qui ils se reconnaissent, et au moment o&ugrave; l'Impact est en train de prendre de plus en plus de place dans le c&oelig;ur des amateurs de sports de la province, il faut admettre que le pari des Alouettes est plut&ocirc;t risqu&eacute;. <br />
<br />
L'un des gros d&eacute;fis des Alouettes &agrave; l'heure actuelle c'est de r&eacute;ussir &agrave; recr&eacute;er le lien avec leurs fans et avec la communaut&eacute; de football au Qu&eacute;bec.  Dans un tel contexte, on comprend qu'on ne veut pas lire des messages comme : &laquo; Les Alouettes viennent de me perdre. Aucun respect pour ses joueurs. Bonne chance avec ta prochaine &eacute;quipe, &Eacute;tienne. &raquo; Ou encore : &laquo; Incroyable d&eacute;cision, je regrette d'avoir achet&eacute; mes billets de saison. Bonne chance &Eacute;tienne. &raquo;<br />
<br />
<strong>Boulay parti... au tour de Brouillette?</strong><br />
<br />
Les Alouettes ont pris un pari. Il est risqu&eacute;, certes. Mais c'est un pari qu'ils pourraient fort bien gagner, &agrave; court ou moyen terme. Garder le favori de la foule sur le banc, ce n'est jamais une situation id&eacute;ale. &Agrave; la moindre erreur de Kyries Hebert, ou &agrave; la moindre s&eacute;rie de d&eacute;faites, les amateurs auraient vite fait de crier &agrave; l'injustice. Et la derni&egrave;re chose qu'un directeur g&eacute;n&eacute;ral a besoin c'est devoir prendre des d&eacute;cisions football en fonction du d&eacute;partement marketing.  <br />
<br />
Oui, les Alouettes viennent de perdre le favori de la foule et leur plus grand ambassadeur dans la communaut&eacute;. Mais il ne faudra pas &ecirc;tre trop surpris si le vide m&eacute;diatique laiss&eacute; par le d&eacute;part d'&Eacute;tienne Boulay est rapidement combl&eacute; par un autre joueur qu&eacute;b&eacute;cois : Marc-Olivier Brouillette. <br />
<br />
&Agrave; l'aube de sa troisi&egrave;me saison dans la Ligue Canadienne de Football, Brouillette est pr&ecirc;t &agrave; prendre sa place de vedette. L'ancien quart-arri&egrave;re des Carabins de l'Universit&eacute; de Montr&eacute;al - aujourd'hui transform&eacute; en secondeur - poss&egrave;de tout ce qu'il faut pour devenir l'un des chouchous des Qu&eacute;b&eacute;cois. Des qualit&eacute;s athl&eacute;tiques ph&eacute;nom&eacute;nales, le charisme et leadership d'un ancien quart-arri&egrave;re, une &eacute;thique de travail irr&eacute;prochable et un parcours digne d'un sc&eacute;nario de film hollywoodien. Vous saviez qu'il est pass&eacute; &agrave; deux doigts de perdre une jambe? <br />
<br />
Brouillette poss&egrave;de  les qualit&eacute;s pour jouer comme secondeur et m&ecirc;me comme maraudeur s'il le faut. Il offre donc &agrave; Jim Popp et Marc Trestman une polyvalence franchement int&eacute;ressante. Il a en plus tout ce qu'il faut pour jouer un r&ocirc;le de premier plan sur les unit&eacute;s sp&eacute;ciales. <br />
<br />
Et en plus de Brouillette, il y a fort &agrave; parier que les Alouettes miseront gros sur le nouveau venu Patrick Lavoie, fra&icirc;chement d&eacute;barqu&eacute; du Rouge et Or de l'Universit&eacute; Laval. Tout comme Brouillette, il a tout pour conqu&eacute;rir le public montr&eacute;alais.  <br />
<br />
Le centre-arri&egrave;re pourra occuper un poste de partant dans un avenir rapproch&eacute;, il excelle sur les unit&eacute;s sp&eacute;ciales... Et il touche beaucoup moins d'argent (en tant que recrue) qu'un v&eacute;t&eacute;ran &eacute;tabli comme &Eacute;tienne Boulay. <br />
<br />
Au final, si Kyries Hebert s'&eacute;tablit comme un maraudeur de premier plan et que Marc-Olivier Brouillette et Patrick Lavoie r&eacute;ussissent &agrave; combler le vide laiss&eacute; par Boulay au niveau des communications et du marketing, le pari pris par Jim Popp aura &eacute;t&eacute; le bon.<br />
<br />
Mais sinon, parions que les fans des Alouettes garderont longtemps en m&eacute;moire le vendredi soir o&ugrave; l'&eacute;quipe a lib&eacute;r&eacute; leur joueur pr&eacute;f&eacute;r&eacute;!]]></content>
    <link href="http://i.huffpost.com/gen/653288/thumbs/s-ETIENNE-BOULAY-mini.jpg" type="image/jpeg" rel="enclosure"/>
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<entry>
    <title>Footballeurs québécois aux portes de la CFL</title>
    <link rel="alternate" type="text/html" href="http://quebec.huffingtonpost.ca/remi-aboussouan/football-quebecois-recrues_b_1288063.html"/>
    <id>tag:www.huffingtonpost.com,2012:/theblog//3.1288063</id>
    <published>2012-02-19T19:53:15-05:00</published>
    <updated>2012-04-20T05:12:01-04:00</updated>
    <summary><![CDATA[Chaque année au mois de mai, le repêchage de la Ligue Canadienne de Football (CFL) représente une merveilleuse occasion de se péter les bretelles, pour la communauté du football québécois. L'an dernier, parmi les 47 joueurs sélectionnés par l'une ou l'autre des huit équipes de la CFL, 14 provenaient du football universitaire québécois. On peut également en rajouter quatre autres qui ont joué leur football collégial au Québec, avant de s'expatrier aux États-Unis. 
]]></summary>
    <author>
        <name>Rémi Aboussouan</name>
        <uri>http://www.huffingtonpost.com/remi-aboussouan/</uri>
    </author>
    <content type="html" xml:lang="en" xml:base="http://www.huffingtonpost.com/remi-aboussouan/"><![CDATA[Chaque ann&eacute;e au mois de mai, le rep&ecirc;chage de la Ligue Canadienne de Football (CFL) repr&eacute;sente une merveilleuse occasion de se p&eacute;ter les bretelles, pour la communaut&eacute; du football qu&eacute;b&eacute;cois. L'an dernier, parmi les 47 joueurs s&eacute;lectionn&eacute;s par l'une ou l'autre des huit &eacute;quipes de la CFL, 14 provenaient du football universitaire qu&eacute;b&eacute;cois. On peut &eacute;galement en rajouter quatre autres qui ont jou&eacute; leur football coll&eacute;gial au Qu&eacute;bec, avant de s'expatrier aux &Eacute;tats-Unis. <br />
<br />
C'est donc un impressionnant total de 18 athl&egrave;tes provenant du syst&egrave;me qu&eacute;b&eacute;cois qui ont fait leur entr&eacute;e chez les professionnels. Un record!<br />
<br />
Mais si 2011 aura &eacute;t&eacute; une ann&eacute;e faste, la cuv&eacute;e 2012 promet elle aussi d'&ecirc;tre un grand cru. D&eacute;j&agrave;, parmi les 15 plus beaux espoirs identifi&eacute;s par la centrale de recrutement de la CFL, les footballeurs qu&eacute;b&eacute;cois occupent une place de choix.<br />
<br />
<a href="http://www.cfl.ca/ecamp-scouting-bureau_january_2012" target="_hplink">Cette liste</a>, publi&eacute;e le 17 janvier, vaut ce qu'elle vaut et ne fait pas l'unanimit&eacute;. Loin de l&agrave;. Mais elle se veut tout de m&ecirc;me un bon barom&egrave;tre, &agrave; quelques mois de la s&eacute;ance annuelle. Bien des choses vont changer au cours des prochaines semaines. Et tout sp&eacute;cialement lors du E-Camp, le camp d'&eacute;valuation annuel  de la CFL, o&ugrave; les plus beaux espoirs sont r&eacute;unis pendant trois jours devant les yeux attentifs des recruteurs.<br />
D'ici l&agrave;, on a d&eacute;j&agrave; une bonne id&eacute;e des joueurs qu'il faudra surveiller. En voici quelques-uns. <br />
<br />
<strong>Fr&eacute;do Pl&eacute;sius - Secondeur</strong> (Rouge et Or de l'Universit&eacute; Laval)<br />
<br />
6'1'' 245 livres<br />
Football coll&eacute;gial : Cougars de Champlain-Lennoxville<br />
V&eacute;ritable monstre de la nature, Pl&eacute;sius s'est impos&eacute; au cours de ses trois saisons chez le Rouge et Or comme le meilleur joueur de la meilleure d&eacute;fensive au pays. Actuellement class&eacute; comme sixi&egrave;me plus bel espoir, il ne serait pas surprenant de le voir partir au tout premier rang. Les deux derniers premiers choix au total (HenocMuamba en 2011 et Shomari Williams en 2010) jouaient d'ailleurs &agrave; la position de secondeur. Le Lavallois d'origine pourrait m&ecirc;me avoir une chance avec une &eacute;quipe de la NFL. Oui, il est si bon que &ccedil;a.<br />
<br />
<strong>AmeetPall - Ailier d&eacute;fensif</strong> (Terriers de l'Universit&eacute; Wofford)<br />
<br />
6'0'' 245 livres<br />
Football coll&eacute;gial : Cheetahs de Vanier<br />
AmeetPall s'est toujours fait dire qu'il &eacute;tait trop petit. Mais partout o&ugrave; il est pass&eacute;, il est rapidement devenu le meilleur joueur d&eacute;fensif de son &eacute;quipe. On l'a souvent compar&eacute; &agrave; Dwight Freeney, des Colts d'Indianapolis. Ni l'un ni l'autre n'ont le gabarit typique d'un ailier d&eacute;fensif. Mais au niveau de la vitesse, de l'explosion sur le coin de la ligne et du moteur, difficile de trouver mieux. V&eacute;ritable guerrier et comp&eacute;titeur f&eacute;roce, il va assur&eacute;ment faire le bonheur de l'&eacute;quipe qui va le s&eacute;lectionner.<br />
<br />
<strong>Simon Charbonneau-Campeau - Receveur </strong>(Vert &amp; Or de l'Universit&eacute; de Sherbrooke)<br />
<br />
6'4'' 195 livres<br />
Football coll&eacute;gial : G&eacute;ants de Saint-Jean<br />
Joueur par excellence du football universitaire qu&eacute;b&eacute;cois au cours des deux derni&egrave;res ann&eacute;es, celui qu'on surnomme SCC s'est &eacute;tabli comme l'un des joueurs les plus dominants au pays, toutes positions confondues. Avec sa grande stature qui en fait une cible de choix, une vitesse impressionnante pour s'&eacute;chapper de ses couvreurs et des mains s&ucirc;res qui lui permettent de r&eacute;aliser des attrap&eacute;s spectaculaires, SCC poss&egrave;de vraiment le &laquo; total package &raquo;. &Ccedil;a fait presque peur de r&eacute;aliser que ce produit des G&eacute;ants de Saint-Jean n'a commenc&eacute; &agrave; jouer au foot qu'&agrave; l'&acirc;ge de 19 ans. Sa progression, depuis, a &eacute;t&eacute; ph&eacute;nom&eacute;nale. Qui sait o&ugrave; elle s'arr&ecirc;tera?<br />
<br />
<strong>Isma&euml;l Bamba - Receveur</strong> (Vert &amp; Or de l'Universit&eacute; de Sherbrooke)<br />
<br />
6'1'' 195 livres<br />
Football coll&eacute;gial : Cougars de Champlain-Lennoxville<br />
Co&eacute;quipier de Charbonneau-Campeau chez le Vert &amp; Or l'an dernier, Bamba est un v&eacute;ritable marchand de vitesse. Menace constante dans les zones profondes, il peut s'&eacute;chapper jusque dans la zone des buts chaque fois qu'il touche au ballon. Bamba repr&eacute;sente &eacute;galement un redoutable retourneur de bott&eacute;s. Les &eacute;quipes de la CFL aiment bien miser sur des receveurs canadiens, alors que neuf ont &eacute;t&eacute; s&eacute;lectionn&eacute;s l'an dernier, dont quatre en premi&egrave;re ronde. Avant d'atterrir &agrave; Sherbrooke, Bamba a jou&eacute; deux saisons avec le Fighting Sioux de l'Universit&eacute; North Dakota (NCAA).<br />
<br />
<strong>Arnaud Gascon-Nadon - Ailier d&eacute;fensif</strong> (Rouge et Or de l'Universit&eacute; Laval)<br />
<br />
6'3'' 250 livres<br />
Football coll&eacute;gial : Spartiates du Vieux Montr&eacute;al<br />
Apr&egrave;s une saison &agrave; l'Universit&eacute; Rice (NCAA), Gascon-Nadon a profit&eacute; de ses deux ann&eacute;es chez le Rouge et Or pour s'&eacute;tablir comme l'un des joueurs de ligne d&eacute;fensive les plus dominants &agrave; avoir jou&eacute; son football universitaire au Canada. Il est devenu le premier de l'histoire &agrave; remporter le troph&eacute;e J.P. Metras - remis au meilleur joueur de ligne au Canada -  &agrave; deux reprises. Terreur pour les quarts-arri&egrave;res adverses, et v&eacute;ritable force quand vient le temps de contrer le jeu au sol, c'est l'un des ailiers d&eacute;fensifs les plus complets &agrave; &ecirc;tre admissible au rep&ecirc;chage depuis longtemps. Seule inqui&eacute;tude, une op&eacute;ration &agrave; un genou subie il y a plus d'un an pourrait effrayer certaines formations.<br />
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<strong>Matthew Norman - Ligne offensive</strong> (Mustangs de l'Universit&eacute; Western Ontario)<br />
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6'4'' 329 livres<br />
Football coll&eacute;gial : Cheetahs de Vanier<br />
Natif de Ch&acirc;teaugay, Norman s'est expatri&eacute; en Ontario apr&egrave;s un glorieux passage chez les Cheetahs de Vanier. Chez les Mustangs, il s'est &eacute;tabli comme l'un des meilleurs joueurs de ligne offensive de la nation avec deux nominations sur la premi&egrave;re &eacute;quipe d'&eacute;toiles au pays. Il est &eacute;galement d&eacute;crit par ses co&eacute;quipiers comme un grand leader. De plus, les joueurs canadiens de ligne offensive sont une denr&eacute;e extr&ecirc;mement recherch&eacute;e, alors que 12 avaient &eacute;t&eacute; s&eacute;lectionn&eacute;s l'an dernier. C'est plus que toute autre position.<br />
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