<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?>

<feed xmlns="http://www.w3.org/2005/Atom" xml:lang="en">
  <title>Nicolas Darveau-Garneau</title>
  <link href="http://quebec.huffingtonpost.ca/author/index.php?author=nicolas-darveaugarneau"/>
  <updated>2013-05-26T05:43:09-04:00</updated>
  <author>
    <name>Nicolas Darveau-Garneau</name>
  </author>
  <id xmlns="http://www.w3.org/2005/Atom">http://www.quebec.huffingtonpost.ca/author/index.php?author=nicolas-darveaugarneau</id>
  <rights>Copyright 2008, HuffingtonPost.com, Inc.</rights>
  <subtitle>HuffingtonPost Blogger Feed for Nicolas Darveau-Garneau</subtitle>
  <generator>Good old fashioned elbow grease.</generator>

<entry>
    <title>Marketing numérique: les entreprises canadiennes en retard</title>
    <link rel="alternate" type="text/html" href="http://quebec.huffingtonpost.ca/nicolas-darveaugarneau/marketing-en-ligne_b_1523057.html"/>
    <id>tag:www.huffingtonpost.com,2012:/theblog//3.1523057</id>
    <published>2012-05-17T00:29:28-04:00</published>
    <updated>2012-07-16T05:12:04-04:00</updated>
    <summary><![CDATA[Alors que les Canadiens passent chaque semaine plus de temps en ligne qu'à regarder la télévision (ou écouter la radio, ou lire les journaux et revues), les entreprises canadiennes consacrent moins du cinquième de leur enveloppe publicitaire à la publicité en ligne, préférant les journaux et la télé de façon démesurée. Ce manque de sensibilisation au numérique désavantage le pays sur le plan de la concurrence.]]></summary>
    <author>
        <name>Nicolas Darveau-Garneau</name>
        <uri>http://www.huffingtonpost.com/nicolas-darveaugarneau/</uri>
    </author>
    <content type="html" xml:lang="en" xml:base="http://www.huffingtonpost.com/nicolas-darveaugarneau/"><![CDATA[Apr&egrave;s avoir pass&eacute; 15 ans &agrave; l'&eacute;tranger, dont sept dans la Silicon Valley &agrave; titre d'entrepreneur, d'investisseur ange et de membre fondateur du Groupe C100, je suis ravi d'&ecirc;tre de retour au Quebec et d'y travailler.<br />
<br />
C'est merveilleux de renouer avec la famille et les amis, de red&eacute;couvrir Montr&eacute;al et de vivre dans une sympathique communaut&eacute; de personnes chaleureuses. C'est aussi agr&eacute;able de vivre dans une province dont les citoyens sont tr&egrave;s technophiles. En effet, les Canadiens sont parmi les plus importants utilisateurs d'Internet au monde. Nous passons plus de temps sur le Web, visionnons un plus grand nombre de vid&eacute;os en ligne, et utilisons les r&eacute;seaux sociaux plus que tout autre pays de la plan&egrave;te. En fait, nous passons 25 % plus de temps sur Internet que les Am&eacute;ricains.<br />
<br />
J'ai donc &eacute;t&eacute; &eacute;tonn&eacute; de constater que les entreprises canadiennes n'ont pas encore saisi cette occasion de croissance en or. Alors que les Canadiens passent chaque semaine plus de temps en ligne qu'&agrave; regarder la t&eacute;l&eacute;vision (ou &eacute;couter la radio, ou lire les journaux et revues), les entreprises canadiennes consacrent moins du cinqui&egrave;me de leur enveloppe publicitaire &agrave; la publicit&eacute; en ligne, pr&eacute;f&eacute;rant les journaux et la t&eacute;l&eacute; de fa&ccedil;on d&eacute;mesur&eacute;e. Et encore, une grande partie de l'argent affect&eacute; &agrave; la publicit&eacute; en ligne n'est pas d&eacute;pens&eacute; de fa&ccedil;on efficace.<br />
<br />
Le marketing num&eacute;rique peut offrir d'importants avantages sur la publicit&eacute; traditionnelle parce qu'il est quantifiable et interactif. Il peut aussi &ecirc;tre un compl&eacute;ment &agrave; la pub traditionnelle en renfor&ccedil;ant les messages hors ligne avec des publicit&eacute;s en ligne, comme l'ont d&eacute;montr&eacute; de r&eacute;centes &eacute;tudes. Malheureusement, il semble que la plupart des entreprises canadiennes per&ccedil;oivent la publicit&eacute; num&eacute;rique comme un prolongement d'autres outils publicitaires, une case qu'il faut cocher, sans vraiment comprendre pourquoi.<br />
<br />
Ce manque de sensibilisation au num&eacute;rique d&eacute;savantage le pays sur le plan de la concurrence. L'Internet favorise la disparition des fronti&egrave;res &eacute;conomiques, ouvrant la voie &agrave; un march&eacute; global &agrave; toute entreprise qui souhaite devenir un joueur actif. Les entreprises canadiennes qui h&eacute;sitent &agrave; s'adapter &agrave; cette nouvelle r&eacute;alit&eacute; risquent de nuire &agrave; leur chiffre d'affaires, et sont susceptibles de compromettre leur habilet&eacute; &agrave; innover et &agrave; prendre leur place sur l'&eacute;chiquier plan&eacute;taire.<br />
<br />
Aujourd'hui, le commerce &eacute;lectronique ne repr&eacute;sente qu'une faible partie de l'&eacute;conomie canadienne (soit moins de 2 % de toutes les ventes au d&eacute;tail, comparativement &agrave; 15 % au Royaume-Uni) parce que les entreprises canadiennes ont fait l'erreur de rester dans les estrades, n'arrivant pas &agrave; comprendre qu'aujourd'hui les consommateurs prennent la plupart de leurs d&eacute;cisions sur le Web avant d'effectuer une grande partie de leurs achats.<br />
<br />
Alors que les d&eacute;taillants canadiens comptent sur les circulaires imprim&eacute;es pour rejoindre leurs clients, les meilleurs d&eacute;taillants de la plan&egrave;te ont perfectionn&eacute; des strat&eacute;gies marketing Internet beaucoup plus efficaces, qui parlent aux consommateurs au &laquo; moment de v&eacute;rit&eacute; &raquo;, c'est-&agrave;-dire quand ils font leurs recherches sur Internet. Par exemple, Macy's, qui vend maintenant pour deux milliards de dollars de marchandises en ligne, a d&eacute;couvert que chaque dollar d&eacute;pens&eacute; en ligne se traduit par six dollars de ventes sur une p&eacute;riode de 10 jours. R&eacute;sultat? Leurs ventes par magasins comparatifs sont en hausse de 5 % cette ann&eacute;e et ce, malgr&eacute; un contexte &eacute;conomique difficile.<br />
<br />
La bonne nouvelle, c'est qu'il n'est pas trop tard pour rem&eacute;dier &agrave; ce probl&egrave;me. Chez Google Quebec, nous avons test&eacute; cette approche avec quelques entreprises-cl&eacute;s et remarqu&eacute; des r&eacute;sultats imm&eacute;diats. Au cours des derniers mois, par exemple, le d&eacute;taillant qu&eacute;b&eacute;cois Archambault a consid&eacute;rablement augment&eacute; son investissement en marketing num&eacute;rique. Cons&eacute;quemment, ses ventes en ligne ont augment&eacute; de 25 % et, mieux encore, les ventes en magasin ont augment&eacute; de 7 % sur un an dans les cat&eacute;gories de produits en vedette dans leur publicit&eacute; en ligne. En 12 semaines, Archambault a r&eacute;alis&eacute; un retour sur investissements de pr&egrave;s de 360 %.<br />
<br />
Les entreprises canadiennes qui souhaitent intensifier leur pr&eacute;sence dans l'&eacute;conomie num&eacute;rique doivent consid&eacute;rer trois facteurs-cl&eacute;s : <br />
<br />
1. Poser les &laquo; vraies &raquo; questions : chaque dollar publicitaire devrait &ecirc;tre comptabilis&eacute;. Ce n'est pas suffisant de dire qu'une campagne publicitaire a contribu&eacute; positivement au soul&egrave;vement de la marque. Quels sont les r&eacute;sultats tangibles? Comment se comparent-ils &agrave; ce qui aurait &eacute;t&eacute; obtenu en ligne? Les compagnies battantes sont celles qui r&eacute;ussissent &agrave; cr&eacute;er une culture de performance et de quantification en mati&egrave;re de marketing.<br />
<br />
2. Tester d&egrave;s maintenant : l'un des grands avantages du marketing num&eacute;rique est qu'il peut &ecirc;tre test&eacute; rapidement et &agrave; peu de frais. Les entreprises devraient commencer d&egrave;s maintenant &agrave; tester diff&eacute;rentes m&eacute;thodes de marketing num&eacute;rique (recherche, affichage, vid&eacute;o, r&eacute;seaux sociaux et mobiles, etc.) et se concentrer sur les initiatives qui ont port&eacute; fruit.<br />
<br />
3. &Eacute;tudier ses comp&eacute;titeurs internationaux : les entreprises canadiennes devraient examiner les strat&eacute;gies num&eacute;riques de leurs concurrents dans les march&eacute;s o&ugrave; l'&eacute;conomie num&eacute;rique est plus d&eacute;velopp&eacute;e, comme aux &Eacute;tats-Unis et au Royaume-Uni. Ainsi, elles peuvent &eacute;viter de r&eacute;p&eacute;ter les erreurs que d'autres entreprises ont commises aux premiers jours du marketing num&eacute;rique, et transposer ici leurs meilleures pratiques.<br />
<br />
Chez Google, nous aimons dire qu'il n'est jamais trop tard pour bien faire. Mais les entreprises canadiennes ont d&eacute;j&agrave; perdu une longueur d'avance et risquent de manquer le bateau.]]></content>
    <link href="http://i.huffpost.com/gen/606142/thumbs/s-EMAILSCREENSHOT-mini.jpg" type="image/jpeg" rel="enclosure"/>
</entry>

<entry>
    <title>Why Are Canadian Companies so Late to the E-Commerce Party?</title>
    <link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.huffingtonpost.ca/nicolas-darveaugarneau/online-advertising-tips_b_1510308.html"/>
    <id>tag:www.huffingtonpost.com,2012:/theblog//3.1510308</id>
    <published>2012-05-14T00:08:25-04:00</published>
    <updated>2012-07-13T05:12:19-04:00</updated>
    <summary><![CDATA[Did you know that Canadians spend 25 per cent more time on the Internet than Americans do? It's true! Yet, companies and their online marketing campaigns have failed to take advantage of what is quickly becoming, or rather, has become, the best, easiest way to advertise.]]></summary>
    <author>
        <name>Nicolas Darveau-Garneau</name>
        <uri>http://www.huffingtonpost.com/nicolas-darveaugarneau/</uri>
    </author>
    <content type="html" xml:lang="en" xml:base="http://www.huffingtonpost.com/nicolas-darveaugarneau/"><![CDATA[After having spent 15 years working abroad, including seven years in Silicon Valley as an entrepreneur, angel investor and founding member of the C100 group, I'm thrilled to be back living and working in Canada. It's wonderful to reconnect with family and friends, rediscover the city of Montr&eacute;al, and live in a wonderful community of great people.<br />
<br />
It's also enjoyable to live in a country where citizens are so tech savvy. Indeed, Canadians are the most avid Internet users in the world. We spend more time on the Web, watch more online videos and use social networks more than anyone else on the planet. In fact, we spend 25 per cent more time on the Internet than Americans.<br />
<br />
I was surprised to find that Canadian companies have yet to view this as a significant opportunity for growth. While Canadians spend more time online each week than they do watching television (or listening to the radio, or reading newspapers and magazines), Canadian companies spend less than one fifth of their advertising dollars online, favouring newspapers and television disproportionately. Worse, a lot of the money they do spend online is not being spent effectively.<br />
<br />
Digital marketing can hold significant advantages over traditional advertising because it is highly measurable and interactive. It can also be complementary to offline advertising; as recent studies have demonstrated, online ads amplify the effects of offline messages. Unfortunately, it seems that most Canadian companies still treat advertising online as a secondary measure, a box they need to tick, but one they don't truly understand.<br />
<br />
This lack of digital understanding is putting Canada at a competitive disadvantage. The Internet is causing economic borders to disappear, opening up a global marketplace for any business that wants to compete. Canadian companies' reluctance to adapt to this new reality risks impacting their bottom line, and may also restrict their ability to innovate and compete in the world market.<br />
<br />
Since e-commerce is only a small part of the economy in Canada today (it's less than two per cent of all retail sales, compared to 15 per cent in the UK), Canadian companies have made the mistake of sitting on the sidelines, failing to understand that consumers today are making most decisions on the web before purchasing nearly anything.<br />
<br />
While Canadian retailers still rely on printed circulars to reach their customers, the best-in-class retailers around the world have developed sophisticated Internet marketing strategies that are more powerful and speak to customers at the "moment of truth," when they are researching on the Internet. For instance, Macy's now sells two billion dollars of merchandise online, and they have discovered that every dollar spent online influence six dollars in purchases in stores within 10 days. As a result, their same-store sales are up more than five per cent this year in a tough economy.<br />
<br />
The good news is that it's not too late to remedy this problem. At Google Canada, we have tested this approach with a few key companies, and have seen immediate results. Over the past few months, Quebec retailer Archambault significantly increased its investment in online marketing. As a result, online sales grew 25 per cent and, more importantly, in-store sales grew seven per cent year over year for the categories of products featured in their online ads. Over 12 weeks, Archambault realized a return on their marketing investment of close to 360 per cent.<br />
<br />
There are three key things that Canadian companies should be doing immediately to step up their engagement in the digital economy:<br />
<br />
1.     Ask tough questions: Every dollar of marketing spent should be made accountable. It's no longer enough to say that an advertising campaign was good for "branding". What were the measured results How do these results compare to what could have been achieved online? Companies that build a culture of marketing performance and measurement will win.<br />
<br />
2.     Start testing today: One of the greatest advantages of digital marketing is that it can be tested quickly and inexpensively. Companies should immediately start testing different digital marketing tactics (search, display, video, social, mobile, etc.) and focus on the initiatives with the highest payback.<br />
<br />
3.     Study international peers: Canadian companies should examine the digital strategies of their best-in-class peers from markets where the digital economy is more fully developed, such as the U.S. and the U.K. By doing so, they can avoid the mistakes other companies made in the early days of digital marketing, and adopt their best practices here at home.<br />
<br />
At Google, we like to say that it's never too late to be early. Well, it's no longer early, and Canadian companies are in danger of being very late to the party.]]></content>
    <link href="http://i.huffpost.com/gen/600795/thumbs/s-BEST-COMPANIES-mini.jpg" type="image/jpeg" rel="enclosure"/>
</entry>
</feed>