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  <title>Caroline d'Astous</title>
  <link href="http://quebec.huffingtonpost.ca/author/index.php?author=caroline-dastous"/>
  <updated>2013-05-24T14:01:57-04:00</updated>
  <author>
    <name>Caroline d'Astous</name>
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  <rights>Copyright 2008, HuffingtonPost.com, Inc.</rights>
  <subtitle>HuffingtonPost Blogger Feed for Caroline d'Astous</subtitle>
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    <title>Un registre collectif pour dénoncer les «crimes» du SPVM</title>
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    <id>tag:www.huffingtonpost.com,2012:/theblog//</id>
    <published>2013-03-19T17:12:31-04:00</published>
    <updated>2013-03-20T08:04:03-04:00</updated>
    <summary><![CDATA[Afin de dénoncer certains gestes commis par des agents du Service de police de la Ville de Montréal (SPVM), des...]]></summary>
    <author>
        <name>Caroline d'Astous</name>
        <uri>http://www.huffingtonpost.com/caroline-dastous/</uri>
    </author>
    <content type="html" xml:lang="en" xml:base="http://www.huffingtonpost.com/caroline-dastous/"><![CDATA[Afin de d&eacute;noncer certains gestes commis par des agents du Service de police de la Ville de Montr&eacute;al (SPVM), des citoyens viennent de lancer une offensive, principalement dans les m&eacute;dias sociaux au <a href="http://www.spvm.info" target="_hplink">www.spvm.info</a>. Le but : cr&eacute;er un registre collectif des &laquo;crimes commis&raquo;. <br />
<br />
Sur la page principale du site internet, mis en ligne il y a quelques jours, on apprend que les initiateurs de la d&eacute;marche souhaitent principalement cr&eacute;er un &laquo;registre collectif des crimes commis par les agents du SPVM&raquo;. <br />
<br />
En trois &eacute;tapes, ils invitent les citoyens &agrave; leur communiquer  via courriel, Facebook ou Twitter, le nom des agents qui seraient fautifs, les infractions et crimes qu&rsquo;ils leur reprochent ainsi que les preuves pouvant s&rsquo;y rattacher. <br />
<br />
Un gros &oelig;il vert, pouvant ressembler &agrave; une lentille de cam&eacute;ra, fait office de logo sur la page web du site. Il est accompagn&eacute; de deux phrases : &laquo;Vous serez tous et toutes fich&eacute;(e). Vous serez tous et toutes jug&eacute;(e)s.&raquo;<br />
<br />
Sur la page, on retrouve &eacute;galement une<a href="http://www.dailymotion.com/video/xya2t8_spvm-info-operation-face-de-cochon_news#from=embediframe" target="_hplink"> vid&eacute;o mise en ligne</a> sous le pseudonyme de Joshua Clark, et vue 1541 en moins de deux jours. <br />
<br />
Toutefois, aucune image n&rsquo;accompagne la vid&eacute;o, outre le gros &oelig;il vert qui se retrouve sur le site Internet. <br />
<br />
On entend, par contre, une voix de femme robotique pr&eacute;senter la premi&egrave;re op&eacute;ration nomm&eacute;e &laquo;face de cochon&raquo;, et dont le but est de r&eacute;pertorier les visages des agents dont les citoyens n&rsquo;auraient pas appr&eacute;ci&eacute; l&rsquo;attitude. <br />
<br />
Les initiateurs sont &eacute;galement pr&eacute;sents sur Twitter via le @InfoSPVM. <br />
<br />
Dans le m&ecirc;me ordre d&rsquo;id&eacute;es, on apprenait aujourd&rsquo;hui qu&rsquo;<a href="http://quebec.huffingtonpost.ca/2013/03/19/des-groupes-reclament-une-enquete-interventions-policieres_n_2905958.html" target="_hplink">une soixantaine d'organisations et de syndicats du Qu&eacute;bec r&eacute;clament une enqu&ecirc;te publique</a> sur les interventions polici&egrave;res du printemps dernier. <br />
<br />
Malgr&eacute; nos tentatives, il ne nous a pas &eacute;t&eacute; possible de parler avec les responsables du site avant la mise en ligne. Le SPVM n'a pas voulu commenter la cr&eacute;ation du site Internet. <br />
<br />
<strong>VID&Eacute;O: </strong><br />
<br />
<br />
<br />
<br />
]]></content>
    <link href="http://i.huffpost.com/gen/1046282/thumbs/s-LOGO-mini.jpg" type="image/jpeg" rel="enclosure"/>
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    <title>Réussir l'intégration des immigrants et la loi 101, le défi de l'auteure Tania Longpré</title>
    <link rel="alternate" type="text/html" href="http://quebec.huffingtonpost.ca/2013/02/27/reussir-integration-immigrants_n_2773766.html"/>
    <id>tag:www.huffingtonpost.com,2012:/theblog//</id>
    <published>2013-02-27T10:53:18-05:00</published>
    <updated>2013-02-27T12:00:08-05:00</updated>
    <summary><![CDATA[Alors que le gouvernement Marois a annoncé son intention de revoir certaines balises de la loi 101, une enseignante...]]></summary>
    <author>
        <name>Caroline d'Astous</name>
        <uri>http://www.huffingtonpost.com/caroline-dastous/</uri>
    </author>
    <content type="html" xml:lang="en" xml:base="http://www.huffingtonpost.com/caroline-dastous/"><![CDATA[Alors que le gouvernement Marois a annonc&eacute; son intention de revoir certaines balises de la loi 101, une enseignante en francisation de Montr&eacute;al a d&eacute;cid&eacute; d&rsquo;apporter de l&rsquo;eau au moulin. Comment? En proposant certaines pistes de r&eacute;flexion quant &agrave; l&rsquo;int&eacute;gration des immigrants au sein de la soci&eacute;t&eacute; qu&eacute;b&eacute;coise dans un <a href="http://www.edstanke.com/Quebec-cherche-Quebecois-pour-relation-long-terme-plus/Tania-Longpre/livre/9782760411074" target="_hplink">ouvrage publi&eacute; aujourd&rsquo;hui</a> chez Stank&eacute;.<br />
<br />
Il faut une certaine audace pour s&rsquo;embarquer dans un projet d&rsquo;&eacute;criture o&ugrave; le contenu porte uniquement sur l&rsquo;int&eacute;gration des immigrants au Qu&eacute;bec. Le sujet est parfois min&eacute; de pr&eacute;jug&eacute;s, et un auteur risque de se faire taxer de x&eacute;nophobe. <br />
<br />
Ce d&eacute;fi, la professeure en francisation Tania Longpr&eacute; le connaissait bien lors de l'&eacute;criture de son premier livre intitul&eacute; <em>Qu&eacute;bec cherche Qu&eacute;b&eacute;cois pour relation &agrave; long terme et plus</em>, lanc&eacute; en grande pompe aujourd&rsquo;hui &agrave; Montr&eacute;al.   &laquo;C&rsquo;est un sujet sensible, je le savais en commen&ccedil;ant mon livre, mais en m&ecirc;me temps, quand on dit que tout va bien ce n&rsquo;est pas vrai&raquo;, pense-t-elle. <br />
<br />
<strong> Manque de francisation </strong><br />
<br />
Enseignante en francisation des immigrants depuis quelques ann&eacute;es au sein de la Commission scolaire de Montr&eacute;al, Tania Longpr&eacute; a eu la chance de se familiariser avec les r&eacute;alit&eacute;s des nouveaux arrivants. Dans ses classes de francisation, elle a l'opportunit&eacute; d&rsquo;&eacute;changer avec eux. Elle conna&icirc;t donc leurs angoisses, leurs d&eacute;sirs et leurs pr&eacute;occupations. Et elle le d&eacute;montre bien dans son livre o&ugrave; les exemples de cas sont cit&eacute;s pour t&eacute;moigner d&rsquo;une r&eacute;alit&eacute; bien particuli&egrave;re. <br />
<br />
&laquo;Il n&rsquo;y a pas assez de francisation. Ils arrivent ici en se disant qu&rsquo;ils vont apprendre la langue, mais on leur offre 33 semaines de cours avec un incitatif de 115$ par semaine. Ce qui donne 4$ de l&rsquo;heure. C&rsquo;est bien peu&raquo;, estime-t-elle. <br />
<br />
Dans un tel contexte, il est fr&eacute;quent pour eux de devoir opter pour le march&eacute; du travail bien avant d&rsquo;apprendre le fran&ccedil;ais. Cela signifie donc que cet apprentissage ne sera jamais acquis parfaitement.<br />
<br />
&laquo;On perd beaucoup de gens dans les cours. Parfois, ils vont conna&icirc;tre un peu le fran&ccedil;ais, mais pas assez pour &ecirc;tre efficaces dans le m&eacute;tier pour lequel ils sont form&eacute;s et pour lequel nous sommes all&eacute;s les chercher comme immigrant&raquo;, remarque Tania Longpr&eacute;. <br />
<br />
&laquo;Il faut se poser la question comme soci&eacute;t&eacute;: Est-ce qu'on veut qu'ils s'int&egrave;grent? Et combien de personnes avons-nous les moyens d'int&eacute;grer?&raquo;, dit-elle. <br />
<br />
Tania Longpr&eacute; ajoute qu&rsquo;il ne faut pas perdre de vue que le Qu&eacute;bec accueille un peu plus de 50 000 immigrants par ann&eacute;e. &laquo;Ce n&rsquo;est pas gratuit d&rsquo;int&eacute;grer des immigrants. Il y a un prix &agrave; payer&raquo;, poursuit-elle. <br />
<br />
<strong>Pistes de solutions</strong><br />
<br />
Pour rem&eacute;dier &agrave; la situation, l&rsquo;enseignante a r&eacute;fl&eacute;chi &agrave; diff&eacute;rentes pistes de solutions. Parmi celles-ci, elle propose de revoir les quotas d&rsquo;immigration, de bonifier l&rsquo;aide financi&egrave;re,  d'imposer des cours de 72 semaines de fran&ccedil;ais &agrave; tous les adultes et ce, en plus d'offrir des s&eacute;ances d&rsquo;int&eacute;gration culturelle.<br />
<br />
&laquo;Apprendre le savoir-faire dans une soci&eacute;t&eacute; est primordial pour une int&eacute;gration r&eacute;ussie. L&rsquo;int&eacute;gration passe avant tout par une meilleure francisation, une int&eacute;gration culturelle ainsi qu&rsquo;&eacute;conomique&raquo;, conclut-elle. ]]></content>
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    <title>Le Sommet de la fuite en avant, estime Jean-Marc Fournier</title>
    <link rel="alternate" type="text/html" href="http://quebec.huffingtonpost.ca/2013/02/25/jean-marc-fournier-sommet-sur-lenseignement-superieur_n_2762008.html"/>
    <id>tag:www.huffingtonpost.com,2012:/theblog//</id>
    <published>2013-02-25T18:48:03-05:00</published>
    <updated>2013-02-27T10:01:11-05:00</updated>
    <summary><![CDATA[La première journée du Sommet sur l'enseignement supérieur n'est pas encore terminée que déjà les chefs...]]></summary>
    <author>
        <name>Caroline d'Astous</name>
        <uri>http://www.huffingtonpost.com/caroline-dastous/</uri>
    </author>
    <content type="html" xml:lang="en" xml:base="http://www.huffingtonpost.com/caroline-dastous/"><![CDATA[La premi&egrave;re journ&eacute;e du <a href="http://www.mesrst.gouv.qc.ca/sommet-sur-lenseignement-superieur/le-sommet/" target="_hplink">Sommet sur l&rsquo;enseignement sup&eacute;rieur</a> n&rsquo;est pas encore termin&eacute;e que d&eacute;j&agrave; les chefs des partis de l&rsquo;opposition &agrave; l&rsquo;Assembl&eacute;e nationale remettent en question l&rsquo;int&eacute;r&ecirc;t de la d&eacute;marche. Ils accusent &eacute;galement le gouvernement Marois de fuir ses responsabilit&eacute;s en mati&egrave;re d&rsquo;&eacute;ducation. <br />
<br />
Bien que les travaux se d&eacute;roulent dans une ambiance calme et m&ecirc;me cordiale entre les diff&eacute;rents intervenants r&eacute;unis, certains ne se g&ecirc;nent pas pour d&eacute;noncer le manque de d&eacute;cision de la part du gouvernement. <br />
<br />
Une critique qui fait dire au chef par int&eacute;rim de l&rsquo;opposition officielle &agrave; l&rsquo;Assembl&eacute;e nationale, Jean-Marc Fournier, que le Sommet est un exercice o&ugrave; les r&eacute;sultats risquent d&rsquo;&ecirc;tre absents. <br />
<br />
<strong>Un Sommet report&eacute;</strong> <br />
<br />
&laquo;Le Sommet a &eacute;t&eacute; report&eacute;.  Il n&rsquo;y a aucun Sommet. Il n&rsquo;y a aucune d&eacute;cision prise. &Agrave; part la d&eacute;cision qui a &eacute;t&eacute; prise, soit celle de ne prendre aucune d&eacute;cision&raquo;, ironise le chef par int&eacute;rim du Parti lib&eacute;ral du Qu&eacute;bec (PLQ). <br />
<br />
Selon Jean-Marc Fournier, le gouvernement est en train de d&eacute;montrer son incapacit&eacute; &agrave; prendre des d&eacute;cisions. Une observation attribuable, entre autres, au fait que le gouvernement Marois a annonc&eacute; depuis le d&eacute;but du Sommet la cr&eacute;ation de groupe de travail afin d&rsquo;&eacute;tudier certaines questions. <br />
<br />
&laquo;Je ne sais plus &agrave; combien de groupes de travail ils sont rendus&hellip; d&rsquo;assises, de comit&eacute;s. Il y a eu beaucoup de report dans le temps. &Eacute;coutez, ils sont en train de  reporter jusqu&rsquo;&agrave; trois ans dans le temps. C&rsquo;est une surprise totale&raquo;, d&eacute;nonce-t-il, accusant le gouvernement Marois de ne pas respecter les attentes des Qu&eacute;b&eacute;cois &agrave; l&rsquo;&eacute;gard du Sommet.  <br />
<br />
&laquo;Le consensus il est sur quoi : sur &lsquo;&rsquo;rejaser&rsquo;&rsquo; plus tard ? Il y a z&eacute;ro d&eacute;cision. Nous avons un gouvernement impuissant. C&rsquo;est le flou absolu. On a l&rsquo;impression qu&rsquo;il n&rsquo;y a pas de gouvernement&raquo;, poursuit-il. <br />
<br />
<strong>Les vraies questions &eacute;vacu&eacute;es</strong><br />
<br />
M&ecirc;me son de cloche de la part du chef de la Coalition avenir Qu&eacute;bec (CAQ), Fran&ccedil;ois Legault. &laquo;Nous avons un d&eacute;bat, mais pas sur les vrais sujets&raquo;, se d&eacute;sole-t-il. <br />
<br />
En d&eacute;but d&rsquo;apr&egrave;s-midi, le deuxi&egrave;me atelier du Sommet portait sur &laquo;renforcer la recherche et la collaboration entre les &eacute;tablissements et leurs milieux&raquo;. Or, le chef de la CAQ a d&eacute;nonc&eacute; les coupures de 250M$ dans les fonds de la recherche, et ce, malgr&eacute; une annonce d&rsquo;un investissement de 15M$ additionnels lors du Sommet. &laquo;Il ne faut pas oublier que les coupures sont maintenant&raquo;, mart&egrave;le-t-il. <br />
<br />
Fran&ccedil;ois Legault s&rsquo;est &eacute;galement oppos&eacute; &agrave; la cr&eacute;ation du <a href="http://quebec.huffingtonpost.ca/2013/02/25/sommet-sur-lenseignement-superieur-lise-bissonnette-a-la-tete-du-chantier-sur-la-gouvernance_n_2761348.html" target="_hplink">Conseil national des universit&eacute;s</a>. <br />
<br />
Du c&ocirc;t&eacute; de Qu&eacute;bec Solidaire, Fran&ccedil;oise David s&rsquo;est par ailleurs r&eacute;jouie de la cr&eacute;ation du Conseil national des universit&eacute;s. Elle a aussi soulign&eacute; la volont&eacute; du gouvernement Marois de demander des redditions de comptes aux universit&eacute;s. <br />
<br />
&laquo;Je souligne &eacute;galement que le gouvernement a r&eacute;affirm&eacute; son engagement envers le r&ocirc;le des c&eacute;geps&raquo;, conclut-elle. <br />
]]></content>
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    <title>Une pétition lancée à Québec pour donner des droits aux animaux de compagnie</title>
    <link rel="alternate" type="text/html" href="http://quebec.huffingtonpost.ca/2013/02/06/petition-droits-animaux-quebec_n_2627234.html"/>
    <id>tag:www.huffingtonpost.com,2012:/theblog//</id>
    <published>2013-02-06T05:30:02-05:00</published>
    <updated>2013-02-06T10:06:10-05:00</updated>
    <summary><![CDATA[Exaspérée par le traitement envers les animaux de compagnie au Québec, une citoyenne a décidé d'agir. Elle revendique...]]></summary>
    <author>
        <name>Caroline d'Astous</name>
        <uri>http://www.huffingtonpost.com/caroline-dastous/</uri>
    </author>
    <content type="html" xml:lang="en" xml:base="http://www.huffingtonpost.com/caroline-dastous/"><![CDATA[Exasp&eacute;r&eacute;e par le traitement envers les animaux de compagnie au Qu&eacute;bec, une citoyenne a d&eacute;cid&eacute; d&rsquo;agir. Elle revendique un statut juridique pour nos petits compagnons. Une d&eacute;marche initi&eacute;e au moment m&ecirc;me o&ugrave; le gouvernement cherche &agrave; encadrer les &eacute;leveurs de chiens et chats. <br />
<br />
&laquo;J&rsquo;ai &eacute;tudi&eacute; le droit et je me suis vite rendu compte que les animaux n&rsquo;en avaient pas. Quand je dis &ccedil;a aux gens: tout le monde r&eacute;agit. C&rsquo;est quand m&ecirc;me incompr&eacute;hensible comme situation en 2013&raquo;, d&eacute;nonce Marie-Jos&eacute;e Paquette. <br />
<br />
Afin de faire valoir son point de vue, la citoyenne a lanc&eacute; une <a href="https://www.assnat.qc.ca/fr/exprimez-votre-opinion/petition/Petition-3459/index.html" target="_hplink">p&eacute;tition sur le site de l&rsquo;Assembl&eacute;e nationale</a> le 12 d&eacute;cembre dernier. Son but : changer le Code civil afin que &laquo;l&rsquo;animal de compagnie ait un statut juridique qui reconna&icirc;t son droit &agrave; la vie&raquo;, peut-on lire dans sa p&eacute;tition. Au moment de mettre en ligne cet article, plus de 4400 signatures avaient &eacute;t&eacute; r&eacute;colt&eacute;es. <br />
<br />
<strong>Actuellement un objet </strong><br />
<br />
Pour l&rsquo;heure, le Code civil du Qu&eacute;bec ne consid&egrave;re pas les animaux de compagnie comme des &ecirc;tres vivants. Ils ont plut&ocirc;t le statut de biens, au m&ecirc;me titre qu&rsquo;une chaise, par exemple. <br />
<br />
Selon Marie-Jos&eacute;e Paquette, le gouvernement doit agir et apporter les modifications n&eacute;cessaires. Un tel amendement permettrait, entre autres, de poser un geste concret afin de faire changer les mentalit&eacute;s et sensibiliser les citoyens, notamment concernant le taux &eacute;lev&eacute; d&rsquo;abandon enregistr&eacute; dans la province. <br />
<br />
&laquo;Je crois qu&rsquo;il manque de sensibilisation et de conscientisation envers les droits des animaux au Qu&eacute;bec, estime Marie-Jos&eacute;e Paquette. Les villes y ont &eacute;galement contribu&eacute; en repoussant le probl&egrave;me du c&ocirc;t&eacute; des fourri&egrave;res et de la Soci&eacute;t&eacute; pour la protection des animaux (SPA)&raquo;, d&eacute;nonce la propri&eacute;taire d&rsquo;un petit beagle. <br />
<br />
<strong>Assurer leur bien-&ecirc;tre </strong><br />
<br />
Le gouvernement agit d&eacute;j&agrave; pour la protection des animaux par l&rsquo;entremise de la<a href="http://www.mapaq.gouv.qc.ca/fr/Productions/santeanimale/securitebienetre/Pages/securitebienetre.aspx" target="_hplink"> Strat&eacute;gie qu&eacute;b&eacute;coise de sant&eacute; et de bien-&ecirc;tre des animaux</a>, qui est administr&eacute;e par le minist&egrave;re de l&rsquo;Agriculture, P&ecirc;cherie et Alimentation (MAPAQ).<br />
<br />
&laquo;Nous recevons environ 1 200 plaintes par an pour des mauvais traitements. Des plaintes pour des animaux conserv&eacute;s &agrave; l&rsquo;ext&eacute;rieur au grand froid, qui n&rsquo;ont pas d&rsquo;abris, etc.&raquo;, explique C&eacute;dric Par&eacute; du MAPAQ. <br />
<br />
<strong>R&eacute;glementer l&rsquo;&eacute;levage</strong><br />
<br />
Cette ann&eacute;e, le gouvernement a &eacute;galement d&eacute;cid&eacute; d&rsquo;agir pour mieux encadrer les &eacute;leveurs de chats et de chiens. Qu&eacute;bec veut instaurer un permis obligatoire &agrave; tous les &eacute;leveurs. Permis qui devrait &ecirc;tre en vigueur d&egrave;s avril 2013, estime C&eacute;dric Par&eacute;. <br />
<br />
Les &eacute;leveurs auront quatre mois pour se conformer &agrave; la nouvelle r&egrave;glementation. Les frais d&rsquo;admission ont &eacute;t&eacute; &eacute;tablis &agrave; 115 $, payables une seule fois. Pour ce qui est du co&ucirc;t du permis, il se chiffrerait entre 100 et 225 $, selon le nombre d&rsquo;animaux poss&eacute;d&eacute;s par l&rsquo;&eacute;leveur. <br />
<br />
&laquo;Il y a beaucoup d&rsquo;am&eacute;lioration. On fait un m&eacute;nage actuellement&raquo;, confie C&eacute;dric Par&eacute;, avant d&rsquo;indiquer que des d&eacute;marches sont en cours pour cr&eacute;er une association avec l&rsquo;ensemble des SPA au Qu&eacute;bec.     <br />
<br />
De 30 000 &agrave; 50 000 animaux sont abandonn&eacute;s chaque ann&eacute;e &agrave; Montr&eacute;al, selon les organismes de protection des animaux. Au Qu&eacute;bec, ils seraient 500 000, dont environ la moiti&eacute; en p&eacute;riode de d&eacute;m&eacute;nagements, autour du 1er juillet, selon de r&eacute;centes statistiques. <br />
]]></content>
    <link href="http://i.huffpost.com/gen/877047/thumbs/s-MR-BOJANGLES-mini.jpg" type="image/jpeg" rel="enclosure"/>
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    <title>Québec: la survie des organismes de coopération internationale est menacée</title>
    <link rel="alternate" type="text/html" href="http://quebec.huffingtonpost.ca/2012/12/19/compressions-cooperation-internationale_n_2324690.html"/>
    <id>tag:www.huffingtonpost.com,2012:/theblog//</id>
    <published>2012-12-19T05:30:17-05:00</published>
    <updated>2012-12-19T05:34:08-05:00</updated>
    <summary><![CDATA[Après avoir subi d'importantes coupures dans l'aide financière par le gouvernement du Canada, plusieurs...]]></summary>
    <author>
        <name>Caroline d'Astous</name>
        <uri>http://www.huffingtonpost.com/caroline-dastous/</uri>
    </author>
    <content type="html" xml:lang="en" xml:base="http://www.huffingtonpost.com/caroline-dastous/"><![CDATA[Apr&egrave;s avoir subi d&rsquo;importantes coupures dans l&rsquo;aide financi&egrave;re par le gouvernement du Canada, plusieurs organismes qu&eacute;b&eacute;cois de coop&eacute;ration internationale se retrouvent dans une situation pr&eacute;caire, certains &eacute;voquant m&ecirc;me la possibilit&eacute; d&rsquo;une fermeture. Un constat dramatique, pr&eacute;sent&eacute; dans une &eacute;tude r&eacute;alis&eacute;e par l&rsquo;Association qu&eacute;b&eacute;coise des organismes de coop&eacute;ration internationale (AQOCI). <br />
<br />
&laquo;Il y a eu une r&eacute;ponse &eacute;norme des organismes membres de l&rsquo;AQOCI et j&rsquo;ai &eacute;t&eacute; &eacute;tonn&eacute; par l&rsquo;ampleur des r&eacute;sultats qui d&eacute;montrent qu&rsquo;il y a actuellement une crise et que le pire est &agrave; venir. Pour ce qui est des projections&hellip; elles sont encore pires&raquo;, d&eacute;duit Paul Clich&eacute;, chercheur et expert en d&eacute;veloppement international. <br />
<br />
L&rsquo;enqu&ecirc;te s&rsquo;est &eacute;chelonn&eacute;e sur deux mois. Selon le directeur g&eacute;n&eacute;ral de l&rsquo;AQOCI, les r&eacute;sultats tirent une v&eacute;ritable sir&egrave;ne d&rsquo;alarme. &laquo;&Ccedil;a fait au moins deux &agrave; trois ans qu&rsquo;on remarque que le gouvernement du Canada a chang&eacute; sa fa&ccedil;on d&rsquo;attribuer les fonds de d&eacute;veloppement et pour la coop&eacute;ration internationale&raquo;, d&eacute;nonce Gervais L&rsquo;Heureux. <br />
<br />
<strong>Le pire est &agrave; venir </strong><br />
<br />
L&rsquo;&eacute;tude r&eacute;v&egrave;le, entre autres, que 41% des organismes de coop&eacute;ration qu&eacute;b&eacute;coise sont dans une mauvaise situation. Au niveau des causes, le chercheur a isol&eacute; deux principales raisons. La premi&egrave;re &eacute;tant le manque de financement et, la deuxi&egrave;me, un probl&egrave;me d&rsquo;organisation interne. <br />
<br />
Une situation qui, si elle se poursuit, pourrait entrainer la perte de 30 &agrave; 35 % des emplois au sein des organismes de coop&eacute;ration au Qu&eacute;bec, pr&eacute;cise le directeur g&eacute;n&eacute;ral de l&rsquo;AQOCI. &laquo;C&rsquo;est entre 20 et 25% de pertes de financement que les organismes ont subi au cours des derni&egrave;res ann&eacute;es&raquo;, d&eacute;nonce M. L&rsquo;Heureux. <br />
<br />
Les diff&eacute;rents chiffres de l&rsquo;&eacute;tude d&eacute;montrent que 30% des organismes qui recevaient du financement de l&rsquo;Agence canadienne de d&eacute;veloppement international (ACDI), entre 2010 et 2012, sont en mauvaise posture. Sur les 54 organismes interrog&eacute;s, 44% manifestent par ailleurs des projections n&eacute;gatives pour les prochaines ann&eacute;es. <br />
 <br />
<strong>Un souci pour Ha&iuml;ti </strong><br />
<br />
Seuls les organismes ayant actuellement des projets en Ha&iuml;ti sont mieux lotis, bien que leur situation reste pr&eacute;caire, font remarquer le directeur g&eacute;n&eacute;ral de l&rsquo;AQOCI et le chercheur. <br />
<br />
Apr&egrave;s le s&eacute;isme de 2010, le gouvernement du Canada s&rsquo;&eacute;tait en effet engag&eacute; &agrave; venir en aide au peuple Ha&iuml;tien, en plus de l&rsquo;&eacute;norme vague de solidarit&eacute; financi&egrave;re des Qu&eacute;b&eacute;cois. &laquo;C&rsquo;est une situation qui, dans certains cas, a fait augmenter leurs activit&eacute;s. Mais, &ccedil;a risque de s&rsquo;arr&ecirc;ter&raquo;,  pr&eacute;viennent les deux interlocuteurs. <br />
<br />
<strong>Cr&eacute;ation d&rsquo;une agence qu&eacute;b&eacute;coise </strong><br />
<br />
En guise de solution, l&rsquo;AQOCI pense que le gouvernement du Qu&eacute;bec devrait r&eacute;fl&eacute;chir ardemment sur la cr&eacute;ation d&rsquo;une agence qu&eacute;b&eacute;coise de coop&eacute;ration. Une telle d&eacute;marche permettrait de r&eacute;cup&eacute;rer la portion provinciale des fonds canadiens d&eacute;di&eacute;s &agrave; la coop&eacute;ration, pense M. L&rsquo;Heureux. <br />
<br />
Dans le m&ecirc;me sens, l&rsquo;association attend toujours une r&eacute;ponse &agrave; sa demande de rencontre avec le nouveau ministre des Relations internationales, de la Francophonie et du Commerce ext&eacute;rieur, Jean-Fran&ccedil;ois Lis&eacute;e.]]></content>
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    <title>Le programme Québec sans frontière est en péril à cause des compressions budgétaires du gouvernement Marois</title>
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    <id>tag:www.huffingtonpost.com,2012:/theblog//</id>
    <published>2012-12-19T05:30:12-05:00</published>
    <updated>2012-12-19T05:34:04-05:00</updated>
    <summary><![CDATA[Le programme Québec sans frontière ne devrait pas être épargné par les compressions annoncées par le ministre...]]></summary>
    <author>
        <name>Caroline d'Astous</name>
        <uri>http://www.huffingtonpost.com/caroline-dastous/</uri>
    </author>
    <content type="html" xml:lang="en" xml:base="http://www.huffingtonpost.com/caroline-dastous/"><![CDATA[Le programme Qu&eacute;bec sans fronti&egrave;re ne devrait pas &ecirc;tre &eacute;pargn&eacute; par les <a href="http://quebec.huffingtonpost.ca/2012/11/20/gouvernement-quebec-cure-minceur-ministeres_n_2167550.html" target="_hplink">compressions annonc&eacute;es</a> par le ministre des Finances Nicolas Marceau. Il pourrait m&ecirc;me subir des coupures majeures au regard des <a href="http://quebec.huffingtonpost.ca/2012/12/06/quebec-credit-budgetaires-des-reductions-de-depenses-de-522-m_n_2250690.html" target="_hplink">cr&eacute;dits budg&eacute;taires</a> d&eacute;pos&eacute;s par le gouvernement. Une perspective mal accueillie par les organismes en coop&eacute;ration internationale, et critiqu&eacute;e par l&rsquo;opposition officielle. <br />
<br />
&laquo;Nous avons &eacute;t&eacute; inform&eacute; la semaine derni&egrave;re que le programme Qu&eacute;bec sans fronti&egrave;re (QSF) subira des coupures. Mais nous ne savons pas encore de quels ordres et dans quelles mesures&raquo;, explique Gervais L&rsquo;Heureux, directeur g&eacute;n&eacute;ral de l&rsquo;Association qu&eacute;b&eacute;coise des organismes de coop&eacute;ration internationale (AQOCI), visiblement inquiet. <br />
<br />
<strong>Coupure dans les programmes jeunesse</strong><br />
<br />
&Eacute;valu&eacute; 2,5 millions de dollars environ, <a href="http://www.mrifce.gouv.qc.ca/qsf/" target="_hplink">QSF </a>est financ&eacute; par le minist&egrave;re des Relations internationales, de la Francophonie et du Commerce ext&eacute;rieur. Coordonn&eacute; par le Secr&eacute;tariat &agrave; la coop&eacute;ration internationale, en collaboration avec l&rsquo;AQOCI, ce programme aide des jeunes qu&eacute;b&eacute;cois &agrave; partir en stage aux quatre coins du monde pour participer &agrave; des projets solidaires.<br />
<br />
Les <a href="http://quebec.huffingtonpost.ca/2012/12/06/crdits-budgtaires-tous_n_2250650.html" target="_hplink">cr&eacute;dits des minist&egrave;res et organismes</a>, pr&eacute;sent&eacute;s dans le budget des d&eacute;penses 2013-2014, montrent toutefois que Qu&eacute;bec a l&rsquo;intention de r&eacute;duire les fonds destin&eacute;s aux programmes jeunesse dans leur ensemble, ainsi que ceux habituellement attribu&eacute;s &agrave; QSF. Des coupures estim&eacute;es &agrave; pr&eacute;s de 2 M$. <br />
<br />
Ces r&eacute;ductions budg&eacute;taires sont remises en questions par la critique de l&rsquo;opposition officielle en mati&egrave;re de Relations internationales et francophonie, Christine St-Pierre. &laquo;On revient au sc&eacute;nario de l&rsquo;&eacute;poque de Lucien Bouchard, o&ugrave; l&rsquo;on coupe massivement&raquo;, d&eacute;nonce la repr&eacute;sentante lib&eacute;rale. <br />
<br />
La d&eacute;put&eacute;e de l&rsquo;Acadie s&rsquo;&eacute;tonne &eacute;galement de constater qu&rsquo;un gouvernement qui se f&eacute;licite d&rsquo;&ecirc;tre proche de la jeunesse, et pr&eacute;occup&eacute; par les dossiers de la francophonie, n&rsquo;h&eacute;site pas &agrave; couper dans les budgets allou&eacute;s &agrave; la jeunesse qu&eacute;b&eacute;coise, dit-elle. <br />
<br />
&laquo;C&rsquo;est triste parce que ce sont la jeunesse, la francophonie et la coop&eacute;ration qui sont touch&eacute;es&raquo;, critique l&rsquo;ex-ministre de la Culture.<br />
<br />
<strong>Initiation &agrave; la coop&eacute;ration</strong> <br />
 <br />
Cr&eacute;&eacute; sous le gouvernement p&eacute;quiste de Jacques Parizeau en 1995, Qu&eacute;bec sans fronti&egrave;re permet chaque ann&eacute;e &agrave; 350 jeunes Qu&eacute;b&eacute;cois de 18 &agrave; 35 ans de r&eacute;aliser des stages de solidarit&eacute; internationale, principalement en Afrique francophone, en Am&eacute;rique latine ou en Asie-Pacifique. <br />
<br />
Les stages sont offerts part l&rsquo;entremise des organismes membres de la l&rsquo;AQOCI. Les partenaires ont ainsi la responsabilit&eacute; de recruter, de coordonner et d&rsquo;organiser  la mise en place des missions. <br />
<br />
En retour, ils obtiennent, entre autres, du financement pour leurs programmes de stages d&eacute;di&eacute;s aux jeunes. Cette fa&ccedil;on de proc&eacute;der permet &eacute;galement de faciliter le recrutement de nouveaux membres, explique M. L&rsquo;Heureux. <br />
<br />
<strong>Contribution des organismes</strong> <br />
<br />
&laquo;C&rsquo;est Bernard Landry qui avait eu le mandat de mettre en place un programme de stage pour les jeunes, se rappelle-t-il. Au lieu de cr&eacute;er un programme de toute pi&egrave;ce, le gouvernement avait plut&ocirc;t mis&eacute; sur l&rsquo;expertise des organismes existants&raquo;, d&eacute;crit le directeur g&eacute;n&eacute;ral de l&rsquo;AQOCI. <br />
<br />
Invit&eacute; &agrave; commenter ces coupures, le Secr&eacute;tariat &agrave; la coop&eacute;ration internationale du Qu&eacute;bec s&rsquo;est montr&eacute; avare de commentaires, validant toutefois les informations. Ils ont plut&ocirc;t renvoy&eacute; la balle du c&ocirc;t&eacute; des relations de presse du minist&egrave;re, qui n&rsquo;ont pas &eacute;t&eacute; en mesure de fournir plus d&eacute;tails.  <br />
<br />
L&rsquo;an dernier, le gouvernement conservateur de Stephen Harper avait mis fin &agrave; un autre programme destin&eacute; &agrave; la jeunesse, f&eacute;d&eacute;ral celui-ci, le programme Katimavik. Il permettait aux Canadiens de 17 &agrave; 21 ans d&rsquo;aller faire du b&eacute;n&eacute;volat aupr&egrave;s de 104 communaut&eacute;s &agrave; travers le pays. ]]></content>
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    <title>Hydro-Québec: 41 000 foyers débranchés en 2012</title>
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    <published>2012-12-13T08:00:14-05:00</published>
    <updated>2012-12-13T12:36:28-05:00</updated>
    <summary><![CDATA[Alors qu'Hydro-Québec demande à la Régie de l'énergie d'accepter une augmentation de...]]></summary>
    <author>
        <name>Caroline d'Astous</name>
        <uri>http://www.huffingtonpost.com/caroline-dastous/</uri>
    </author>
    <content type="html" xml:lang="en" xml:base="http://www.huffingtonpost.com/caroline-dastous/"><![CDATA[Alors qu&rsquo;Hydro-Qu&eacute;bec demande &agrave; la R&eacute;gie de l&rsquo;&eacute;nergie d&rsquo;accepter une <a href="http://quebec.huffingtonpost.ca/2012/12/12/hydro-quebec-hausse-tarifs_n_2286314.html" target="_hplink">augmentation de la facture d&rsquo;&eacute;lectricit&eacute;</a> de 3,3% &agrave; compter du 1er avril 2013, on apprend que la Soci&eacute;t&eacute; d&rsquo;&Eacute;tat a proc&eacute;d&eacute; &agrave; 41 305 d&eacute;branchements pour cause de mauvais paiement en 2012. Des chiffres qui inqui&egrave;tent les associations de consommateurs. <br />
<br />
L&rsquo;an dernier, Hydro avait atteint un <a href="http://quebec.huffingtonpost.ca/2012/04/26/hydro-quebec-debranchements-foyers_n_1457814.html" target="_hplink">nouveau record</a> avec 50 649 d&eacute;branchements, comparativement &agrave; 36 010 en 2010. <br />
<br />
Une <a href="http://argent.canoe.ca/lca/affaires/quebec/archives/2011/12/20111221-194843.html" target="_hplink">lettre sign&eacute;e par les dirigeants d&rsquo;Hydro-Qu&eacute;bec</a>, qui remerciaient les employ&eacute;s du secteur du recouvrement pour les bons chiffres, avait &eacute;galement caus&eacute; une pol&eacute;mique au sein de la population, en 2011. <br />
<br />
Un &eacute;pisode dont se souvient David Labrosse, le porte-parole du SCFP-2000, le Syndicat des employ&eacute;s de techniques professionnelles et de bureau d&rsquo;Hydro-Qu&eacute;bec. &laquo;Il y a quand m&ecirc;me une progression importante depuis les cinq derni&egrave;res ann&eacute;es&raquo;, dit-il, indiquant que la lettre de l&rsquo;an dernier parlait de 55 000 d&eacute;branchements.  <br />
<br />
Hydro-Qu&eacute;bec enregistre dans le m&ecirc;me temps une diminution des mauvaises cr&eacute;ances. Elles s&rsquo;&eacute;l&egrave;vent &agrave; &laquo;80,2 M$ en 2012, comparativement &agrave; 91,1 M$ en 2011 et &agrave; 137,8 M$ en 2010&raquo;, a fait savoir Patrice Lavoie, le porte-parole d&rsquo;Hydro.<br />
<br />
Ce dernier souligne aussi que plus de clients ont pay&eacute; les sommes dues apr&egrave;s la r&eacute;ception d&rsquo;un avis en 2012. &laquo;Il est &agrave; noter &eacute;galement que le nombre d'ententes de paiement prises avec des clients &agrave; faible revenu en difficult&eacute; a augment&eacute; de 49 % en 2011 et s&rsquo;est g&eacute;n&eacute;ralement maintenu en 2012&raquo;, d&eacute;crit-il.<br />
<br />
<strong>Des chiffres inqui&eacute;tants  </strong><br />
<br />
Malgr&eacute; sa diminution en 2012, le chiffre demeure encore &eacute;lev&eacute;, estime Richard Dagenais du comit&eacute; &eacute;nergie &agrave; l&rsquo;Association coop&eacute;rative d&rsquo;&eacute;conomie familiale (ACEF) de Qu&eacute;bec, un organisme de d&eacute;fense des droits des consommateurs. <br />
<br />
&laquo;Cette baisse du nombre d&rsquo;interruptions s&rsquo;explique par deux facteurs : l&rsquo;am&eacute;lioration de l&rsquo;&eacute;conomie et les efforts d&rsquo;Hydro pour accentuer l&rsquo;aide pour les familles &agrave; faible revenu&raquo;, dit-il. <br />
<br />
Selon M. Dagenais, le nombre raisonnable d&rsquo;interruptions devrait tourner autour de 20 000 abonn&eacute;s, comme l&rsquo;indiquent les donn&eacute;es d&rsquo;Hydro-Qu&eacute;bec entre 2007 et 2009. <br />
<br />
Une opinion partag&eacute;e par l&rsquo;analyste d&rsquo;Option consommateurs. &laquo;Ils tapent sur la peur et le spectre du d&eacute;branchement pour le recouvrement. [&hellip;] C&rsquo;est difficile aussi de savoir si l&rsquo;ensemble des interruptions sont justifi&eacute;es. Il faut surtout augmenter les ententes de paiement&raquo;, soutient Olivier Bourgeois. <br />
<br />
Il rappelle que les mauvaises cr&eacute;ances s&rsquo;ajoutent aux budgets de d&eacute;penses d&rsquo;Hydro-Qu&eacute;bec. Ce qui repr&eacute;sente, selon lui, environ 0,01% de la hausse du tarif demand&eacute;e &agrave; la R&eacute;gie par la Soci&eacute;t&eacute; d&rsquo;&Eacute;tat. <br />
<br />
D&rsquo;o&ugrave; l&rsquo;argument de M. Bourgeois de favoriser les ententes de paiement au lieu des d&eacute;branchements de service. &laquo;Les d&eacute;branchements et les mauvaises cr&eacute;ances sont des co&ucirc;ts pour l&rsquo;ensemble du Qu&eacute;bec&raquo;, d&eacute;plore-t-il. <br />
<br />
En parall&egrave;le, le porte-parole d&rsquo;Hydro indique que 86% des clients acquittent leur facture &agrave; l&rsquo;&eacute;ch&eacute;ance, ou avant. &laquo;Le  processus de recouvrement comporte l'envoi de plusieurs avis et rappels avant d'en venir &agrave; une interruption de service, qui est une solution de derniers recours, lorsque toutes les d&eacute;marches pr&eacute;c&eacute;dentes ont &eacute;t&eacute; &eacute;puis&eacute;es&raquo;, r&eacute;sume-t-il. <br />
<br />
Les mauvais payeurs profitent actuellement d&rsquo;une p&eacute;riode de sursis. Pour des raisons humanitaires, aucune interruption n'est effectu&eacute;e du 1er d&eacute;cembre au 31 mars pour les clients qui se chauffent &agrave; l&rsquo;&eacute;lectricit&eacute;.<br />
]]></content>
    <link href="http://i.huffpost.com/gen/903002/thumbs/s-UNPLUG-mini.jpg" type="image/jpeg" rel="enclosure"/>
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    <title>Visite au cœur du nouveau Centre hospitalier de l'Université de Montréal (PHOTOS)</title>
    <link rel="alternate" type="text/html" href="http://quebec.huffingtonpost.ca/2012/10/28/visite-nouveau-chum_n_2034800.html"/>
    <id>tag:www.huffingtonpost.com,2012:/thenewswire//2.2034800</id>
    <published>2012-10-28T12:22:40-04:00</published>
    <updated>2012-12-28T05:12:01-05:00</updated>
    <summary><![CDATA[Les premiers patients sont attendus pour 2016 dans le nouveau Centre hospitalier de l'Université de Montréal (CHUM)....]]></summary>
    <author>
        <name>Caroline d'Astous</name>
        <uri>http://www.huffingtonpost.com/caroline-dastous/</uri>
    </author>
    <content type="html" xml:lang="en" xml:base="http://www.huffingtonpost.com/caroline-dastous/"><![CDATA[Les premiers patients sont attendus pour 2016 dans le nouveau Centre hospitalier de l'Universit&eacute; de Montr&eacute;al (CHUM). D'ici l&agrave;, des centaines de travailleurs de la construction s'affairent &agrave; donner vie au futur plus grand h&ocirc;pital universitaire francophone en Am&eacute;rique du Nord, et ce, en plein c&oelig;ur du centre-ville de Montr&eacute;al. Zoom sur un projet attendu  depuis des ann&eacute;es et qui a d&eacute;j&agrave; fait couler beaucoup d'encre. <br />
<br />
Il a fallu attendre pr&egrave;s de dix ans avant d'assister &agrave; la premi&egrave;re pellet&eacute;e de terre du futur CHUM. S'ajoutent &agrave; &ccedil;a de nombreux changements impliquant le choix du terrain et du lieu ainsi que deux gouvernements. Pourtant, une fois lanc&eacute;e, il semble que la construction, elle, va bon train. <br />
<br />
&laquo;L'&eacute;ch&eacute;ancier et le budget du projet sont jusqu'&agrave; maintenant respect&eacute;s tant pour le CHUM qu'au niveau du Centre de recherche, que nous allons livrer, lui,  vers septembre 2013&raquo;, pr&eacute;cise Jacques Morency, directeur associ&eacute; pour le projet du nouveau CHUM. <br />
<br />
La construction va tellement bien que, de l'aveu du directeur associ&eacute;, les quarts de travail de dix heures par jour des ouvriers sont respect&eacute;s. Donc, pas besoin r&eacute;ellement d'avoir recours &agrave; des heures suppl&eacute;mentaires pour s'assurer du respect de l'&eacute;ch&eacute;ancier. Une donn&eacute;e essentielle afin de maintenir l'harmonie avec les bailleurs de fonds, dit M. Morency. <br />
<br />
&laquo;&Agrave; chaque mois, nous avons la visite de v&eacute;rificateurs des banques. Ils viennent s'assurer que le chantier est respect&eacute; selon l'&eacute;ch&eacute;ancier que nous nous sommes fix&eacute;&raquo;, explique-t-il. Un m&eacute;canisme qui permet, de plus, de suivre &agrave; la loupe le d&eacute;veloppement du chantier. <br />
<br />
<strong>Des grues au c&oelig;ur du centre-ville </strong><br />
<br />
Dans le trou actuel o&ugrave; sera situ&eacute; le futur CHUM, on retrouve trois grosses grues. Au centre de la structure se retrouvera les cages d'ascenseurs de l'&eacute;tablissement. Pr&egrave;s des grues, des gros bras m&eacute;caniques servent pour le b&eacute;ton, un outil primordial pour gagner du temps et faciliter le boulot des travailleurs. <br />
<br />
&laquo;Le projet s'&eacute;chelonne sur 122 mois au total. Actuellement, nous sommes au 17e des 56 mois de la premi&egrave;re phase&raquo;, explique M. Morency. Un peu plus de 120 travailleurs s'affairent sur le chantier du CHUM.<br />
<br />
En m&ecirc;me temps que les premiers &eacute;tages s'&eacute;l&egrave;vent en hauteur, une autre &eacute;quipe travaille  &agrave; compl&eacute;ter les plans de conception. Une &eacute;tape qui devrait se terminer d'ici la fin de 2012. Entre temps, les ouvriers vont continuer &agrave; pr&eacute;parer le terrain et les &eacute;tages. <br />
<br />
Parmi les &eacute;tapes compl&eacute;t&eacute;es, il y a la construction du tunnel pi&eacute;tonnier sous la rue Viger, reliant le pavillon principal au centre d'enseignement et de recherche. La taille du tunnel est impressionnante, tant en hauteur qu'au niveau de la structure du b&eacute;ton qui s'y trouve. &Agrave; noter, ce passage sera s&eacute;par&eacute; en deux: une portion pour les personnels et l'h&ocirc;pital et, de l'autre c&ocirc;t&eacute;, celui de la client&egrave;le. Pourquoi une telle s&eacute;paration ? &laquo;Celui du personnel sera un endroit plus st&eacute;rilis&eacute; o&ugrave;  les gens vont marcher en sarrau et en petits souliers. Tandis que de l'autre, les gens vont marcher avec leurs bottes, par exemple&raquo;, explique M. Morency.<br />
<br />
Pr&egrave;s de l'entr&eacute;e du tunnel, lors du passage du <em>Huffington Post Qu&eacute;bec</em> sur le chantier, nous avons eu la chance de descendre au sous-sol de la future structure, sous la premi&egrave;re dalle de b&eacute;ton. <br />
<br />
Qu'est-ce qu'on y trouve ? Rien de moins qu'une for&ecirc;t d'acier qui sert &agrave; soutenir la  structure. Cette derni&egrave;re sera enlev&eacute;e dans les prochaines &eacute;tapes, une fois que les &eacute;tages prendront places. &Agrave; retenir, le sous-sol du futur CHUM abritera un stationnement pouvant accueillir 1354 v&eacute;hicules. <br />
<br />
Estim&eacute; &agrave; 2,89 milliards de dollars, le projet du CHUM aura une superficie de 268 000 m&egrave;tres carr&eacute;es et pas moins de 772 chambres individuelles. L'ensemble du complexe sera vitr&eacute;, ce qui donnera une vue magnifique sur le Vieux-Montr&eacute;al, mais &eacute;galement sur l'ensemble du centre-ville. <br />
<br />
<strong>Bient&ocirc;t le Centre de recherche</strong> <br />
<br />
Situ&eacute; tout pr&egrave;s du m&eacute;tro Champ-de-Mars, le Centre de recherche sera le premier &eacute;difice &agrave; &ecirc;tre fonctionnel. <br />
<br />
Une fois &agrave; l'int&eacute;rieur, il est surprenant de constater la hauteur des plafonds ainsi que la grandeur des lieux. Uniquement pour l'entr&eacute;e principale, qui donne sur la rue Saint-Denis, il est impressionnant de voir tout l'espace qu'il y a. M&ecirc;me chose pour l'agora, situ&eacute;e aux palliers sup&eacute;rieurs, o&ugrave; la vue sur Montr&eacute;al est &agrave; couper le souffle. Il s'agira d'un superbe cadre de travail pour les chercheurs et futurs &eacute;tudiants en m&eacute;decine. <br />
<br />
&laquo;Il y a d'actuel chercheurs et m&eacute;decins qui sont venus visiter le Centre de recherche et qui ont demand&eacute;, &agrave; la blague, s'ils pouvaient revenir faire leur PhD&raquo;, ricane Michel Leblanc, directeur du projet.<br />
<br />
Au sous-sol du Centre de recherche se trouve le cyclotron, le petit dernier du Centre de recherche qui fait la fiert&eacute; du directeur du projet. L'appareil est situ&eacute; dans une pi&egrave;ce hautement s&eacute;curis&eacute;e, o&ugrave; les risques sont r&eacute;duits &agrave; z&eacute;ro.  Un plus pour le CHUM et ses chercheurs, conclut M. Leblanc. Plus de 500 travailleurs s'affairent actuellement dans le Centre de recherche. <br />
]]></content>
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    <title>Rencontre avec le directeur général du CHUM, Christian Paire, un gestionnaire tourné vers l'avenir (ENTREVUE)</title>
    <link rel="alternate" type="text/html" href="http://quebec.huffingtonpost.ca/2012/10/28/christian-paire-chum_n_2034744.html"/>
    <id>tag:www.huffingtonpost.com,2012:/thenewswire//2.2034744</id>
    <published>2012-10-28T11:50:59-04:00</published>
    <updated>2012-12-28T05:12:01-05:00</updated>
    <summary><![CDATA[Entre les défis de la construction du nouveau Centre hospitalier de l'Université de Montréal (CHUM) et la gestion...]]></summary>
    <author>
        <name>Caroline d'Astous</name>
        <uri>http://www.huffingtonpost.com/caroline-dastous/</uri>
    </author>
    <content type="html" xml:lang="en" xml:base="http://www.huffingtonpost.com/caroline-dastous/"><![CDATA[Entre les d&eacute;fis de la construction du nouveau Centre hospitalier de l'Universit&eacute; de Montr&eacute;al (CHUM) et la gestion quotidienne d'un tel &eacute;tablissement, le directeur g&eacute;n&eacute;ral Christian Paire ne ch&ocirc;me pas. Pourtant, malgr&eacute; son emploi du temps charg&eacute;, ce ne sont pas les id&eacute;es et les projets qui lui manquent. Rencontre avec un gestionnaire de la sant&eacute; tourn&eacute; vers l'avenir. <br />
<br />
Son bureau est modeste. On y retrouve quelques photos de famille mais, surtout, des piles de documents papiers &eacute;tal&eacute;s au quatre coins de la pi&egrave;ce. En ricanant, le directeur g&eacute;n&eacute;ral du CHUM y va d'une premi&egrave;re confession. Laquelle ? L'importance qu'il accorde aux femmes dans les diff&eacute;rentes &eacute;chelles de gestion. &laquo;Avant, on pouvait dire que le CHUM &eacute;tait un lieu de gestion d'hommes. Ce n'est plus le cas. Et je pense qu'il faut des femmes &agrave; des postes cl&eacute;s pour ce qu'elles apportent de diff&eacute;rents&raquo;, pense Christian Paire, indiquant &ecirc;tre d&eacute;sormais pr&egrave;s de la parit&eacute;.<br />
<br />
<strong>La fr&eacute;n&eacute;sie du d&eacute;m&eacute;nagement </strong><br />
<br />
Christian Paire a &eacute;t&eacute; nomm&eacute; directeur g&eacute;n&eacute;ral du CHUM en mai 2009, presque qu'au m&ecirc;me moment o&ugrave; le gouvernement du Qu&eacute;bec annon&ccedil;ait le premier appel d'offres pour la construction du m&eacute;ga-h&ocirc;pital du centre-ville. <br />
<br />
Depuis, il doit mener de front le chantier de construction, tout en ayant en t&ecirc;te les besoins de ses 12 000 employ&eacute;s et de ses 150 &eacute;quipes de chercheurs. De ses aveux, il explique que la fr&eacute;n&eacute;sie du d&eacute;m&eacute;nagement s'est d&eacute;j&agrave; empar&eacute;e des vieux b&acirc;timents. <br />
<br />
&laquo;Il y a trois enjeux dans le d&eacute;m&eacute;nagement vers le nouveau CHUM. Un de qualit&eacute;, de mobilit&eacute; fonctionnel et de ressources humaines&raquo;, explique-t-il. Des d&eacute;fis qui se retrouveront &eacute;galement dans le nouvel &eacute;tablissement, construit pour r&eacute;pondre aux besoins des patients du Qu&eacute;bec, mais aussi capable de s'adapter aux enjeux futurs. <br />
<br />
&laquo;Ce qui est tr&egrave;s diff&eacute;rent par rapport au Centre universitaire de sant&eacute; McGill (CUSM), c'est que l'h&ocirc;pital est construit en hauteur, ce qui facilite la liaison verticale entre les d&eacute;partements de l'h&ocirc;pital, dit-il. Nous allons avoir un h&ocirc;pital pens&eacute; pour la population&raquo;, confie-t-il. <br />
<br />
Selon les projections, les premiers d&eacute;m&eacute;nagements sont pr&eacute;vus en 2013, soit dans les b&acirc;timents qui abriteront le nouveau Centre de recherches du CHUM, situ&eacute;s pr&egrave;s de la station de m&eacute;tro Champ-de-Mars. <br />
<br />
<strong>Deux m&eacute;ga-h&ocirc;pitaux pour un centre-ville </strong><br />
<br />
Concernant le d&eacute;bat sur la pertinence d'avoir deux m&eacute;ga-h&ocirc;pitaux &agrave; Montr&eacute;al, le directeur g&eacute;n&eacute;ral estime que ce n'est pas trop et que les deux &eacute;tablissements r&eacute;pondent aux besoins de la population. De plus, il ajoute que le CHUM doit jouer un r&ocirc;le cl&eacute; tant sur la sc&egrave;ne internationale qu'au niveau de l'aide qu'il peut apporter aux autres r&eacute;gions, par exemple, par le d&eacute;veloppement de la t&eacute;l&eacute;-sant&eacute;. <br />
<br />
Il s'agit d'une fa&ccedil;on d'offrir une expertise m&eacute;dicale cibl&eacute;e, tout en profitant du d&eacute;veloppement des t&eacute;l&eacute;-communications. &laquo;Il faut qu'il ait cette liaison avec les autres h&ocirc;pitaux des r&eacute;gions. C'est une vision sociale des soins&raquo;, pense-t-il. <br />
<br />
&Agrave; ce chapitre, le directeur g&eacute;n&eacute;ral estime que le CHUM sera en mesure d'accompagner des m&eacute;decins lors d'op&eacute;rations, dont l'expertise se trouve &agrave; Montr&eacute;al. Une fa&ccedil;on de r&eacute;duire le d&eacute;placement des patients, tout en offrant les soins appropri&eacute;s, dit-il. <br />
<br />
Interrog&eacute; sur la difficult&eacute; de recrutement dans le secteur de la sant&eacute;, M. Paire s'est dit confiant de trouver des fa&ccedil;ons d'attirer des jeunes professionnels. &Agrave; titre d'exemple, il dit penser &agrave; un projet pour loger des futures infirmi&egrave;res en d&eacute;but de carri&egrave;re ou venant de l'ext&eacute;rieur du Qu&eacute;bec d&eacute;sirant venir travailler au centre-ville de Montr&eacute;al. <br />
<br />
<strong>Marier sant&eacute; et arts </strong><br />
<br />
M. Paire veut &eacute;galement profiter du nouveau CHUM pour redynamiser l'atmosph&egrave;re de l'h&ocirc;pital. Comment pense-t-il s'y prendre ? En mariant soins de sant&eacute; et arts. <br />
<br />
L'id&eacute;e consiste en la cr&eacute;ation d'une maison de arts dans l'h&ocirc;pital o&ugrave; l'on pourrait y retrouver des expositions et m&ecirc;me des concerts. Le chiffre de 60 concerts par ann&eacute;e a m&ecirc;me &eacute;t&eacute; avanc&eacute; lors de l'entrevue, &agrave; titre de projection... bien s&ucirc;r. <br />
<br />
&laquo;Il faut cr&eacute;er un lien entre la sant&eacute; et les arts, pense-t-il. De cette fa&ccedil;on, &ccedil;a change le regard que les gens peuvent avoir sur un h&ocirc;pital&raquo;, a-t-il fait valoir. <br />
<br />
<strong>Un chantier dans les temps</strong><br />
<br />
Selon M. Paire, le budget ainsi que l'&eacute;ch&eacute;ancier des travaux sont actuellement respect&eacute;s. De plus, il ajoute que des m&eacute;canismes ont &eacute;t&eacute; mis en place afin d'&eacute;viter des risques de collusion. <br />
<br />
Questionn&eacute; sur certains d&eacute;boires entourant le chantier du CUSM, le directeur g&eacute;n&eacute;ral s'est montr&eacute; avare de commentaires. Il a indiqu&eacute; toutefois que la construction du CHUM en partenariat public-priv&eacute;, r&eacute;duit les risques quant &agrave; la gestion des fonds estim&eacute;s, rappelons-le, &agrave; 2,89 milliards de dollars. <br />
]]></content>
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    <title>SAAQ : Des cours d'anglais pour fonctionnaires</title>
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    <id>tag:www.huffingtonpost.com,2012:/thenewswire//2.2003796</id>
    <published>2012-10-22T19:34:31-04:00</published>
    <updated>2012-12-22T05:12:01-05:00</updated>
    <summary><![CDATA[Pour améliorer les communications avec la clientèle anglophone et pour favoriser les échanges avec le reste du Canada,...]]></summary>
    <author>
        <name>Caroline d'Astous</name>
        <uri>http://www.huffingtonpost.com/caroline-dastous/</uri>
    </author>
    <content type="html" xml:lang="en" xml:base="http://www.huffingtonpost.com/caroline-dastous/"><![CDATA[Pour am&eacute;liorer les communications avec la client&egrave;le anglophone et pour favoriser les &eacute;changes avec le reste du Canada, des fonctionnaires et cadres de la Soci&eacute;t&eacute; de l'assurance automobile du Qu&eacute;bec (SAAQ) pourront am&eacute;liorer leurs connaissances de la langue de Shakespeare par l'entremise de cours offerts par la soci&eacute;t&eacute; d'&Eacute;tat dans les prochaines semaines.  <br />
<br />
Selon les explications de la SAAQ, les cours s'adressent principalement aux fonctionnaires affect&eacute;s aux services &agrave; la client&egrave;le, principalement &agrave; Montr&eacute;al, ainsi qu'aux cadres qui doivent participer &agrave; des r&eacute;unions avec des fonctionnaires des autres provinces canadiennes. <br />
<br />
Ainsi, l'employ&eacute; qui estime ne pas poss&eacute;der un niveau suffisant pour communiquer et &eacute;changer en anglais, pourra participer &agrave; ces formations, selon les explications du porte-parole de la SAAQ, Gino Desrosiers. &laquo;Les cours seront offerts aux personnes qui en expriment le besoin&raquo;, explique-t-il. <br />
<br />
Par ailleurs, avant d'acc&eacute;der &agrave; ces cours, l'employ&eacute; devra obtenir l'approbation de son sup&eacute;rieur, pr&eacute;vient le porte-parole. &laquo;La formation vise les employ&eacute;s qui ont d&eacute;j&agrave; un niveau interm&eacute;diaire en anglais et dont la formation peut devenir un atout suppl&eacute;mentaire&raquo;, pr&eacute;cise M. Desrosiers.<br />
<br />
<strong>98 670 $ pour la formation </strong><br />
<br />
Les fonctionnaires et cadres qui b&eacute;n&eacute;ficieront de cette formation auront droit aux services de l'entreprise Une Affaire d'Anglais, dont les bureaux sont situ&eacute;s &agrave; Qu&eacute;bec.  D'apr&egrave;s le site Internet, la bo&icirc;te serait sp&eacute;cialis&eacute;e &laquo;depuis pr&egrave;s de 20 ans&raquo;, dans la formation sur mesure pour gestionnaires. <br />
<br />
Une formation dont le co&ucirc;t se chiffre pour la SAAQ &agrave; 98 670 $ et dont le mandat est d'une dur&eacute;e de trois ans, soit jusqu'en 2015. <br />
<br />
Or, il semble que ce n'est pas la premi&egrave;re fois que ce type de contrat est donn&eacute; au niveau de la SAAQ pour des services professionnels pour de la formation en langue anglaise. Dans le pass&eacute;, la soci&eacute;t&eacute; d'&Eacute;tat aurait eu recours &agrave; des services similaires, &eacute;galement pour des employ&eacute;s et cadres. Une information valid&eacute;e par le porte-parole, Gino Desrosiers, indiquant que ce type de contrat est octroy&eacute; lorsque le besoin est exprim&eacute;. <br />
<br />
<strong>Une formation contest&eacute;e</strong> <br />
<br />
Le pr&eacute;sident de la Soci&eacute;t&eacute; Saint-Jean-Baptiste de Montr&eacute;al, Mario Beaulieu, se questionne sur le r&eacute;el besoin d'une telle formation pour les employ&eacute;s. &laquo;Je comprends le besoin pour les personnes qui doivent &eacute;changer avec des gens des autres provinces, dit-il. Mais le service devrait se faire exclusivement en fran&ccedil;ais au niveau du service &agrave; la client&egrave;le &agrave; Montr&eacute;al&raquo;, estime-t-il. Selon lui, la SAAQ ne doit pas oublier qu'elle est une soci&eacute;t&eacute; d'&Eacute;tat est qu'elle a &eacute;galement le mandat de promouvoir et de favoriser l'int&eacute;gration des nouveaux arrivants. ]]></content>
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    <title>SAAQ : Des examens de permis de conduire en arabe, chinois et espagnol</title>
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    <id>tag:www.huffingtonpost.com,2012:/thenewswire//2.2003748</id>
    <published>2012-10-22T18:58:27-04:00</published>
    <updated>2012-12-22T05:12:01-05:00</updated>
    <summary><![CDATA[Afin de faciliter l'obtention du permis de conduire aux clients immigrants, la Société de l'assurance...]]></summary>
    <author>
        <name>Caroline d'Astous</name>
        <uri>http://www.huffingtonpost.com/caroline-dastous/</uri>
    </author>
    <content type="html" xml:lang="en" xml:base="http://www.huffingtonpost.com/caroline-dastous/"><![CDATA[Afin de faciliter l'obtention du permis de conduire aux clients immigrants, la Soci&eacute;t&eacute; de l'assurance automobile du Qu&eacute;bec (SAAQ) offre de passer les examens &eacute;crits en arabe, chinois (mandarin) et espagnol ou encore, d'avoir recours &agrave; un interpr&egrave;te. Il s'agit l&agrave; d'un service surtout populaire dans la r&eacute;gion de Montr&eacute;al, o&ugrave; un peu plus de 4000 nouveaux arrivants ont d&eacute;j&agrave; b&eacute;n&eacute;fici&eacute; de cette mesure depuis le d&eacute;but de l'ann&eacute;e.  <br />
<br />
Pour obtenir son permis de conduire de classe 5 (v&eacute;hicule de promenade), il faut passer deux examens &eacute;crits et un autre sur la route. Or, certains ont recours aux examens th&eacute;oriques en langues &eacute;trang&egrave;res disponibles en trois langues, soit l'arabe, le chinois (mandarin) et l'espagnol.<br />
<br />
Par ailleurs, si la personne ne parle pas une de ces trois langues, elle peut toujours s'inscrire &agrave; des sessions d'examens avec interpr&egrave;te afin de passer son examen th&eacute;orique. &laquo;&Agrave; ce jour, des sessions d'examens avec interpr&egrave;te ont &eacute;t&eacute; r&eacute;alis&eacute;es dans plus de 30 langues. Chaque session avec un interpr&egrave;te permet d'accueillir jusqu'&agrave; 12 candidats&raquo;, &eacute;crit la SAAQ dans un courriel. <br />
<br />
<strong>Plus de 4000 clients en langues &eacute;trang&egrave;res  </strong><br />
<br />
Selon les chiffres obtenus par la SAAQ, pour la p&eacute;riode du 1er janvier au 30 septembre dernier, 3235 clients ont r&eacute;alis&eacute; pas moins de 11 663 examens en langues &eacute;trang&egrave;res. Or, dans la m&ecirc;me p&eacute;riode, 866 clients ont r&eacute;alis&eacute; 3254 examens avec interpr&egrave;te.<br />
<br />
Pour ce qui de l'examen pratique, l'immigrant doit obligatoirement d&eacute;tenir des notions de base en fran&ccedil;ais ou en anglais, pr&eacute;cise la SAAQ. &laquo;Elle doit avoir suffisamment de notion en fran&ccedil;ais pour comprendre les demandes de la personne qui donne l'examen&raquo;, dit Audrey Chaput, relationniste pour la SAAQ. <br />
<br />
Dans les cas contraires, l'&eacute;l&egrave;ve peut avoir recours au service d'un interpr&egrave;te &agrave; ses frais pour se faire expliquer les consignes avant et apr&egrave;s le d&eacute;part, mais il ne peut &ecirc;tre admis dans le v&eacute;hicule pendant l'examen sur la route. <br />
Cet accommodement s'inscrit conform&eacute;ment &agrave; la politique linguistique de la soci&eacute;t&eacute;, et ce, si le candidat r&eacute;side au Qu&eacute;bec depuis moins de 3 ans. &laquo;Il y a une tr&egrave;s grande demande pour ce type de service surtout &agrave; la SAAQ d'Henri-Bourassa, pr&eacute;cise Mme Chaput. C'est surtout pour enlever l'effet du stress&raquo;, d&eacute;fend-elle. Cet ajustement de service ne concerne que les examens pour l'obtention du permis de classe 5. <br />
<br />
<strong>Un accommodement anti-int&eacute;gration</strong> <br />
<br />
Professeure en francisation, Tania Longpr&eacute; critique cette mesure. &laquo;J'ai des &eacute;l&egrave;ves russes qui vont passer l'examen du permis conduire dans leur langue. Une fois sur la route, s'ils ont un accident, ils vont communiquer dans quelles langues ?&raquo; questionne-t-elle. <br />
<br />
M&ecirc;me son de cloche de la part du pr&eacute;sident de la Soci&eacute;t&eacute; Saint-Jean-Baptiste de Montr&eacute;al, Mario Beaulieu, qui d&eacute;nonce ce type d'accommodement de la part d'une soci&eacute;t&eacute; d'&Eacute;tat. <br />
<br />
&laquo;&Ccedil;a devrait se faire exclusivement en fran&ccedil;ais. Une soci&eacute;t&eacute; d'&Eacute;tat doit avoir pour mission de proposer des mesures pour accompagner l'immigrant vers l'int&eacute;gration&raquo;, pense-t-il. Mario Beaulieu estime pour sa part que l'ensemble de ces actions explique, entre autres, le d&eacute;clin du fran&ccedil;ais &agrave; Montr&eacute;al. <br />
<br />
Interrog&eacute; concernant cette mesure, le porte-parole de l'Office qu&eacute;b&eacute;cois de la langue fran&ccedil;aise (OQLF), Martin Bergeron, s'est montr&eacute; prudent &agrave; commenter, indiquant que l'actuel politique linguistique de la SAAQ a &eacute;t&eacute; approuv&eacute;e par l'OQLF en 1999. &laquo;Il est trop t&ocirc;t pour dire s'il y aura des changements&raquo;, a-t-il &eacute;voqu&eacute;. <br />
<br />
<br />
<br />
]]></content>
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    <title>«Y'en a marre !» : une génération consciente</title>
    <link rel="alternate" type="text/html" href="http://quebec.huffingtonpost.ca/caroline-dastous/senegal-politique_b_1553642.html"/>
    <id>tag:www.huffingtonpost.com,2012:/theblog//3.1553642</id>
    <published>2012-05-29T14:55:24-04:00</published>
    <updated>2012-07-29T05:12:04-04:00</updated>
    <summary><![CDATA[Quand la jeunesse se mobilise, elle peut faire trembler le pouvoir en place... et même le renverser. À preuve, au Sénégal, en Afrique de l'Ouest, il a suffi d'une coupure d'électricité. Une seule. Au Sénégal, dans l'obscurité s'est levée une jeunesse. Celle-là même qui a pris d'assaut les rues de la capitale. Qui a organisé des réunions et des rassemblements populaires. Dans la foulée des protestations contre le pouvoir en place, elle a appris à s'exprimer. Mais, le plus important : cette jeunesse a fait émerger une génération consciente.]]></summary>
    <author>
        <name>Caroline d'Astous</name>
        <uri>http://www.huffingtonpost.com/caroline-dastous/</uri>
    </author>
    <content type="html" xml:lang="en" xml:base="http://www.huffingtonpost.com/caroline-dastous/"><![CDATA[Quand la jeunesse se mobilise, elle peut faire trembler le pouvoir en place... et m&ecirc;me le renverser. &Agrave; preuve, au S&eacute;n&eacute;gal, en Afrique de l'Ouest, il a suffi d'une coupure d'&eacute;lectricit&eacute;. Une seule. Elle est survenue un certain soir de janvier 2011. Un d&eacute;lestage de trop pour les rappeurs Thiat et Kilifeu, du groupe Keur Gui (&laquo;la maison&raquo;, en wolof) qui en ont eu marre. <br />
<br />
Marre de quoi? De subir la mauvaise gestion des services publics. Marre de se sentir impuissant &laquo;en face des perp&eacute;tuels dysfonctionnements &agrave; tous les niveaux de la soci&eacute;t&eacute;. [...] Ils en ont marre de l'immense foss&eacute; qui existe entre le train de vie des repr&eacute;sentants du pouvoir et celui des autres citoyens&raquo;, peut-on lire dans la pr&eacute;face du livre Chronique d'une r&eacute;volte, sign&eacute; par Koyo Koioh et Camille Ostermann. <br />
<br />
Le ras-le-bol &eacute;tait tellement profond que Keur Gui a d&eacute;cid&eacute; de se lever.  <br />
<br />
&laquo;L'heure n'est plus aux lamentations de salon et aux complaintes fatalistes face aux coupures d'&eacute;lectricit&eacute;. [...]  L'obscurit&eacute; est d&eacute;sormais le quotidien de tous les quartiers et l'&eacute;lectricit&eacute; est devenue un luxe &raquo;, &eacute;crivaient-ils dans un communiqu&eacute; de presse, lan&ccedil;ant ainsi les jalons du mouvement &laquo;Y'en a marre!&raquo;<br />
<br />
<strong>&laquo;R&eacute;sister, c'est le d&eacute;but de la victoire&raquo;<br />
</strong><br />
Les rapeurs ont &eacute;t&eacute; attendus. L'&eacute;lan de protestation s'est transform&eacute; rapidement en soul&egrave;vement populaire. Des leaders de la communaut&eacute; hip-hop ont &eacute;galement embarqu&eacute; dans le mouvement. Cr&eacute;ant une vague de contestation. <br />
<br />
Au S&eacute;n&eacute;gal, dans l'obscurit&eacute; s'est lev&eacute;e une jeunesse. Celle-l&agrave; m&ecirc;me qui a pris d'assaut les rues de la capitale. Qui a organis&eacute; des r&eacute;unions et des rassemblements populaires. Dans la foul&eacute;e des protestations contre le pouvoir en place, elle a appris &agrave; s'exprimer. Mais, le plus important : cette jeunesse a fait &eacute;merger une g&eacute;n&eacute;ration consciente. <br />
<br />
Au cours des mois de protestations et d'engagement citoyen, &laquo;Y'en a marre&raquo; a gagn&eacute; en cr&eacute;dibilit&eacute;. Tellement, qu'il occupe maintenant une place dans la sph&egrave;re publique.<br />
 <br />
<strong>Y'en a marre, &eacute;tat d'esprit de NTS : nouveau type de citoyen <br />
</strong><br />
L'actuel pr&eacute;sident, Macky Sall, doit sans doute (une partie de) sa victoire aux jeunes de ce mouvement. Aux forces de la rue aussi. Et il le sait !  Son entourage et son arsenal de conseillers le savent aussi. <br />
<br />
La lutte qu'a men&eacute; &laquo;Y'en a marre&raquo; n'a pas &eacute;t&eacute; facile. Le sang a coul&eacute;. Des &acirc;mes se sont envol&eacute;es. Mais, pour certains, c'&eacute;tait le prix &agrave; payer pour d&eacute;fendre la d&eacute;mocratie de leur pays. Donner l'exemple. D&eacute;montrer que l'alternance politique, en Afrique, n'est pas seulement un r&ecirc;ve. <br />
<br />
Et ils ont gagn&eacute;! L'alternance politique s&eacute;n&eacute;galaise existe. Ils peuvent en &ecirc;tre fiers, et ce, m&ecirc;me si le travail pour une d&eacute;mocratie participative des forces citoyennes ne fait que commencer. <br />
<br />
Le mouvement &laquo;Y'en a marre&raquo; c'est maintenant une campagne intitul&eacute;e NTS (Nouveau type de S&eacute;n&eacute;galais). Les meneurs sont partis &agrave; la rencontre de camarades aux quatre coins du monde.  Le but : porter un message. Lequel : celui de la mobilisation de la jeunesse et de l'&eacute;veil d'une g&eacute;n&eacute;ration maintenant consciente. <br />
<br />
Le chemin sera long. M&ecirc;me ardu. <br />
<br />
Esp&eacute;rons qu'ils auront &agrave; aller au Qu&eacute;bec. Et qu'ils puissent &eacute;changer avec les jeunes qui en ont marre!]]></content>
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    <title>Sénégal: Quand les profs font la grève</title>
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    <id>tag:www.huffingtonpost.com,2012:/theblog//3.1446835</id>
    <published>2012-04-23T15:35:02-04:00</published>
    <updated>2012-06-23T05:12:02-04:00</updated>
    <summary><![CDATA[Au Sénégal, les étudiants sont habitués aux grèves des professeurs. En général, il n'y a pas de cours pendant un ou deux mois pendant l'année scolaire, explique Ndeye Marame Ndiaye, une ancienne étudiante «Quand les professeurs sont en grève, les meilleurs étudiants vont tenter d'avancer le programme seul. D'autres en profiter pour fêter et se reposer», dit-elle.]]></summary>
    <author>
        <name>Caroline d'Astous</name>
        <uri>http://www.huffingtonpost.com/caroline-dastous/</uri>
    </author>
    <content type="html" xml:lang="en" xml:base="http://www.huffingtonpost.com/caroline-dastous/"><![CDATA[Les &eacute;tudiants universitaires s&eacute;n&eacute;galais peuvent souffler un peu. Le mot d'ordre de gr&egrave;ve des professeurs a &eacute;t&eacute; suspendu par certains syndicats. La raison est simple: le changement de gouvernement et la nomination de nouveaux ministres laissent pr&eacute;sager une ouverture dans les n&eacute;gociations. Mais la partie est loin d'&ecirc;tre gagn&eacute;e pour les &eacute;tudiants qui craignent - encore - une ann&eacute;e blanche comme en 1988.  <br />
<br />
&laquo;Nous avons d&eacute;cid&eacute; de retourner dans les salles de classe. Mais, le boycott des compositions et la r&eacute;tention des notes vont continuer&raquo;, disait le secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral du Syndicat autonome des enseignants du moyen secondaire, Mamadou Lamine Diant&eacute;, le 13 avril dernier &agrave; un journaliste du Walfadjri. <br />
<br />
<strong>Des profs log&eacute;s aux frais de l'&Eacute;tat </strong><br />
<br />
Au S&eacute;n&eacute;gal, les &eacute;tudiants sont habitu&eacute;s aux gr&egrave;ves des professeurs. En g&eacute;n&eacute;ral, il n'y a pas de cours pendant un ou deux mois pendant l'ann&eacute;e scolaire, explique Ndeye Marame Ndiaye, une ancienne &eacute;tudiante &laquo;Quand les professeurs sont en gr&egrave;ve, les meilleurs &eacute;tudiants vont tenter d'avancer le programme seul. D'autres en profiter pour f&ecirc;ter et se reposer&raquo;, dit-elle. <br />
<br />
La gr&egrave;ve de cette ann&eacute;e a commenc&eacute; en d&eacute;cembre. Ce que les profs demandent est la construction de salle de cours et de logements, l'augmentation des budgets des cinq universit&eacute;s publiques et, finalement, le r&eacute;ajustement de l'indemnit&eacute; de logement. <br />
<br />
Et oui, ici, les professeurs sont log&eacute;s aux frais de l'&Eacute;tat. <br />
<br />
<strong>Des &eacute;tudiants boursiers </strong><br />
<br />
M&ecirc;me si les &eacute;tudiants n'ont pas fait gr&egrave;ve cette ann&eacute;e, ils leurs arrivent souvent de quitter les bancs d'&eacute;cole pour manifester. Parmi les revendications les plus r&eacute;currentes, on retrouve la hausse et le versement des bourses d'&eacute;tudes. <br />
<br />
Au S&eacute;n&eacute;gal, l'&Eacute;tat verse une bourse selon l'ordre du m&eacute;rite. Ainsi, tous les &eacute;tudiants qui ont obtenu 12 / 20 re&ccedil;oivent une bourse mensuelle de 18 000 FCFA (environ 36$ canadien). Sinon, pour ceux qui ont 10 / 20, il y a la demi-bourse, soit 9 000 FCFA (environ 18$ ). <br />
<br />
Pour ce qui est des frais scolaire, ils sont de 15 000 FCFA (environ 30$) par ann&eacute;e, soit d'octobre en mai.  <br />
<br />
Les boursiers ont droit &eacute;galement &agrave; un &laquo;trousseau&raquo; donn&eacute; par l'&Eacute;tat au d&eacute;but de l'ann&eacute;e scolaire. Il s'agit d'une indemnit&eacute; de 35 000 FCFA (environ 70 $) qui permet aux &eacute;tudiants de payer les frais d'inscription, les livres, etc. <br />
<br />
L'&Eacute;tat loge &eacute;galement l'ensemble de ceux ayant une moyenne de 12 / 20. Le co&ucirc;t : 3 000 FCFA (six dollars environ) par mois. M&ecirc;me s'il y a que deux lits dans les chambres, il est possible qu'il y ait plus que deux occupants par contre. &laquo;Il y a m&ecirc;me des &eacute;tudiants qui se retrouvent cinq et six dans la m&ecirc;me chambre&raquo;, confit l'ancienne &eacute;tudiante. <br />
<br />
Pour ce qui est de la nourriture, eh bien l&agrave;, il n'y a aucun souci. &laquo;Il faut acheter des tickets de repas pour manger. Le co&ucirc;t est de 150 FCFA (environ 0.30 $) pour le d&icirc;ner et le d&eacute;jeuner, puis 75 FCFA (environ 0.15 $) pour le petit-d&eacute;jeuner qui inclut le pain, un sac de lait en poudre, un caf&eacute;, six morceaux de sucre et du beurre&raquo;, explique  Ndeye Marame Ndiaye. <br />
<br />
Et pour avoir souvent manger sur le terrain de l'Universit&eacute; Cheikh Anta Diop de Dakar, je peux dire que les repas sont bons. Une seule chose par contre, il faut beaucoup aimer le riz et le poisson. <br />
<br />
Ah oui, j'oubliais : les &eacute;tudiants universitaires re&ccedil;oivent aussi une subvention m&eacute;dicale. &laquo;Avec seulement 50 FCFA (0.10$ environ), comparativement &agrave; 20 000 FCFA (environ 40$) pour la population en g&eacute;n&eacute;rale, l'&eacute;tudiant a droit &agrave; un dossier m&eacute;dical et sa sant&eacute; est prise en charge par l'&Eacute;tat qui va lui demander par la suite qu'il pait seulement 5% des frais d'ordonnance, op&eacute;ration, etc., &raquo;, ajoute  Ndeye Marame Ndiaye.<br />
<br />
<strong>1- ANECDOTE : Je porte maintenant le carr&eacute; rouge s&eacute;n&eacute;galais </strong><br />
<br />
Pour se prot&eacute;ger du mauvais sort et des sorciers, les &laquo;boukhama&raquo; (les gu&eacute;risseurs) vendent au march&eacute; et dans la rue de petit carr&eacute; en tissus rouge appel&eacute; en wolof &laquo;t&eacute;r&eacute;&raquo; qu'on attache autour de la taille. <br />
<br />
<HH--PHOTO--CARR-ROUGE--579086--HH><br />
<br />
Malade apr&egrave;s une trop longue route dans la r&eacute;gion de la Casamance, on m'a fortement recommand&eacute; de porter le carr&eacute; rouge. Selon l'avis s&eacute;n&eacute;galais, j'avais peut-&ecirc;tre re&ccedil;u un mauvais sort au village.]]></content>
    <link href="http://i.huffpost.com/gen/579086/thumbs/s-CARR-ROUGE-mini.jpg" type="image/jpeg" rel="enclosure"/>
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    <title>Centre Infotouriste de Montréal: Une autre formation en francisation coupée</title>
    <link rel="alternate" type="text/html" href="http://quebec.huffingtonpost.ca/2012/04/18/centre-infotouriste-montreal-formation_n_1436009.html"/>
    <id>tag:www.huffingtonpost.com,2012:/theblog//</id>
    <published>2012-04-18T19:36:44-04:00</published>
    <updated>2012-04-18T19:53:39-04:00</updated>
    <summary><![CDATA[Le ministère du Tourisme du Québec va mettre fin à une formation qui se donnait au Centre Infotouriste...]]></summary>
    <author>
        <name>Caroline d'Astous</name>
        <uri>http://www.huffingtonpost.com/caroline-dastous/</uri>
    </author>
    <content type="html" xml:lang="en" xml:base="http://www.huffingtonpost.com/caroline-dastous/"><![CDATA[Le minist&egrave;re du Tourisme du Qu&eacute;bec va mettre fin &agrave; une formation qui se donnait au Centre Infotouriste de Montr&eacute;al pour les nouveaux arrivants inscrits en francisation d&egrave;s le 1er mai prochain. Une fermeture qui s&rsquo;explique par un manque de ressources, plaide pour sa part le porte-parole du minist&egrave;re. <br />
<br />
&laquo;C&rsquo;est une activit&eacute; qu&rsquo;on offrait en salle aux nouveaux arrivants&raquo;, d&eacute;crit Guy Simard, porte-parole, indiquant que le minist&egrave;re veut d&eacute;ployer son &eacute;nergie pour des activit&eacute;s plus pr&egrave;s de sa mission. <br />
<br />
La formation, qui se donnait depuis quelques ann&eacute;es, avait pour but de pr&eacute;senter les r&eacute;gions touristiques du Qu&eacute;bec aux nouveaux arrivants inscrits en francisation. <br />
<br />
<strong>Manque de ressources </strong><br />
<br />
Or, dans une lettre envoy&eacute;e aux enseignants en francisation, la directrice de l&rsquo;accueil et de l&rsquo;h&eacute;bergement touristiques, Suzanne Asselin, indique que la d&eacute;cision de ne pas reconduire la formation s&rsquo;explique par une abolition de poste.<br />
<br />
&laquo;Le d&eacute;part &agrave; la retraite de M. Denis Savard qui accueillait cette client&egrave;le au Centre Infotouriste depuis plusieurs ann&eacute;es nous oblige effectivement &agrave; mettre fin &agrave; cette activit&eacute;&raquo;, dit-elle, et dont le contenu a &eacute;t&eacute; r&eacute;dig&eacute; par M. Savard lui-m&ecirc;me au nom de la directrice. <br />
<br />
Interrog&eacute;e pour commenter la fin de la formation, l&rsquo;adjointe &agrave; Mme Asselin a indiqu&eacute; que la d&eacute;cision r&eacute;sulte aussi d&rsquo;une absence de volont&eacute; de la part des autorit&eacute;s minist&eacute;rielles. <br />
<br />
&laquo;On manque d&rsquo;effectifs de toute fa&ccedil;on. Et on subit des coupures budg&eacute;taires&raquo;, dit Marie-Pierre L&rsquo;H&eacute;ritier, reconnaissant que la fermeture provoquera un manque &agrave; gagner pour les professeurs en francisation. <br />
<br />
<strong>D&eacute;couvrir le Qu&eacute;bec </strong><br />
<br />
Tania Longpr&eacute;, professeure de francisation aux immigrants &agrave; l'&eacute;ducation des adultes sur l&rsquo;&Icirc;le de Montr&eacute;al, s&rsquo;est dite d&eacute;&ccedil;ue d&rsquo;apprendre la fin de la formation. &laquo;C'est difficile de s'int&eacute;grer au Qu&eacute;bec si on ne le connait pas. Et cette formation, tr&egrave;s appr&eacute;ci&eacute;e de nos &eacute;tudiants et des enseignants, permettait d'avoir une connaissance sommaire de la g&eacute;ographie du Qu&eacute;bec&raquo;, estime-t-elle. <br />
<br />
&laquo;La formation pouvait leur donner le go&ucirc;t de le visiter ou m&ecirc;me de s'installer ailleurs&raquo;, ajoute Mme Longpr&eacute;. <br />
Dans le m&ecirc;me sens, le Devoir d&eacute;voilait en d&eacute;but de semaine la fin du programme qui permettrait aux nouveaux arrivants de suivre d&egrave;s leur arriv&eacute;e un cours de francisation &agrave; temps partiel. Une d&eacute;cision d&eacute;nonc&eacute;e par plusieurs intervenants. <br />
]]></content>
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    <title>Du Québec en Afrique: l'appel de l'aventure</title>
    <link rel="alternate" type="text/html" href="http://quebec.huffingtonpost.ca/caroline-dastous/quebec-afrique_b_1422012.html"/>
    <id>tag:www.huffingtonpost.com,2012:/theblog//3.1422012</id>
    <published>2012-04-13T07:00:04-04:00</published>
    <updated>2012-06-13T05:12:01-04:00</updated>
    <summary><![CDATA[Quand l'actualité sénégalaise a retenu l'attention au début de l'année 2012, avec l'élection présidentielle notamment, je me suis dit simplement : «Je pars !». Pays d'arrivée : Dakar, Sénégal. Date de retour: Indéterminée. Mes bagages : Un sac à dos, une caméra, un ordinateur, et mon chien (husky).  Objectif: Multiples et indéterminés. But: Ressentir l'Afrique. Ça va faire un mois que je suis arrivée. Les heures passent vite... même ici. ]]></summary>
    <author>
        <name>Caroline d'Astous</name>
        <uri>http://www.huffingtonpost.com/caroline-dastous/</uri>
    </author>
    <content type="html" xml:lang="en" xml:base="http://www.huffingtonpost.com/caroline-dastous/"><![CDATA[&Eacute;tudiante &agrave; l'universit&eacute;, je r&ecirc;vais de visiter l'Afrique. De conna&icirc;tre ces gens et la culture de ce continent. L'Afrique de l'Ouest, plus pr&eacute;cis&eacute;ment, me fascinait. J'&eacute;tais habit&eacute;e par un d&eacute;sir de d&eacute;couverte, de d&eacute;paysement, mais aussi de vivre une exp&eacute;rience unique. La totale, diront certains.  <br />
<br />
Ce d&eacute;sir a &eacute;t&eacute; combl&eacute; en 2002, lors d'un stage improvis&eacute; &agrave; Dakar, au S&eacute;n&eacute;gal. J'y suis rest&eacute;e plus de trois mois. Des liens amicaux ont &eacute;t&eacute; nou&eacute;s et consolider en devenant la marraine de l'enfant d'un coll&egrave;gue, o&ugrave; j'ai fait mon stage. Son nom : Aminata. Elle va avoir neuf ans ce printemps. <br />
<br />
<strong>Le wolof - dialecte local<br />
</strong><br />
Ce voyage m'a tellement charm&eacute; que j'y suis retourn&eacute;e en 2008. Impossible &agrave; l'&eacute;poque de communiquer avec la petite. Le wolof - le dialecte local - et l'arabe &eacute;taient ses premi&egrave;res langues, bien avant le fran&ccedil;ais. Mes notions de wolof &eacute;taient pour ma part oubli&eacute;es. Dommage! <br />
<br />
Les enfants du couple m'ont re-baptis&eacute; Ma&iuml;mouna, homonyme de la grand-m&egrave;re. Le geste a quelque chose de charmant. Symbolique surtout. <br />
<br />
&laquo;Tu es un peu africaine maintenant&raquo;, m'ont-ils dit. <br />
<br />
&Agrave; moi de leur r&eacute;pondre en utilisant la sagesse des proverbes africains : &laquo;Le l&eacute;opard ne se d&eacute;place pas sans ses taches&raquo;, dis-je, le c&oelig;ur toujours bien encr&eacute; au Qu&eacute;bec. <br />
<br />
Malgr&eacute; des s&eacute;jours dans trois pays frontaliers du S&eacute;n&eacute;gal, mon d&eacute;sir de d&eacute;couvrir l'Afrique n'a jamais &eacute;t&eacute; satisfait. Et, j'ai toujours dit &agrave; mes amis s&eacute;n&eacute;galais : &laquo;&Agrave; bient&ocirc;t!&raquo;.<br />
 <br />
Quand l'actualit&eacute; s&eacute;n&eacute;galaise a retenu l'attention au d&eacute;but de l'ann&eacute;e 2012, avec l'&eacute;lection pr&eacute;sidentielle notamment, je me suis dit simplement : &laquo;Je pars !&raquo;. <br />
<br />
Pays d'arriv&eacute;e : Dakar, S&eacute;n&eacute;gal.<br />
<br />
Date de retour : Ind&eacute;termin&eacute;e.  <br />
 <br />
Mes bagages : Un sac &agrave; dos, une cam&eacute;ra, un ordinateur, et mon chien (husky).  <br />
<br />
Objectif : Multiples et ind&eacute;termin&eacute;s. <br />
<br />
But : Ressentir l'Afrique. <br />
<br />
&Ccedil;a va faire un mois que je suis arriv&eacute;e. Les heures passent vite... m&ecirc;me ici. <br />
<br />
Je peux maintenant communiquer avec la petite Aminata. L'autre jour, elle m'a dit fi&egrave;rement : &laquo;J'ai appris le fran&ccedil;ais &agrave; l'&eacute;cole. Mais si tu restes chez moi (S&eacute;n&eacute;gal), tu vas devoir apprendre le wolof... et je vais t'apprendre.&raquo; <br />
<br />
&laquo;Bien certainement&raquo;, ai-je r&eacute;pondu. <br />
<br />
Maintenant que l'installation est compl&eacute;t&eacute;e, j'ai envie de vous faire voyager &agrave; travers des textes, des vid&eacute;os, des photos, ou de simples petites anecdotes. <br />
<br />
Je vous offre mes yeux pour vous permettre de d&eacute;couvrir. Y'a plus qu'&agrave; imaginer !<br />
<br />
<img src="http://i.huffpost.com/gen/567208/thumbs/s-SENEGAL-large640.jpg"><br />
<br />
]]></content>
    <link href="http://i.huffpost.com/gen/244767/thumbs/s-FEMALE-GENITAL-CUTTING-mini.jpg" type="image/jpeg" rel="enclosure"/>
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