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  <title>Badiona Bazin</title>
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  <updated>2013-06-19T17:59:25-04:00</updated>
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    <name>Badiona Bazin</name>
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  <rights>Copyright 2008, HuffingtonPost.com, Inc.</rights>
  <subtitle>HuffingtonPost Blogger Feed for Badiona Bazin</subtitle>
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    <title>Quand un peuple fait tout un tintamarre pour se faire entendre</title>
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    <id>tag:www.huffingtonpost.com,2012:/theblog//3.1596576</id>
    <published>2012-06-16T00:00:20-04:00</published>
    <updated>2012-08-15T05:12:05-04:00</updated>
    <summary><![CDATA[Il aura fallu un tintamarre...
Pour rappeler à ce gouvernement
Que les citoyennes et citoyens en ont marre!
Marre de la corruption!
Marre de toutes ces suspicions!]]></summary>
    <author>
        <name>Badiona Bazin</name>
        <uri>http://www.huffingtonpost.com/badiona-bazin/</uri>
    </author>
    <content type="html" xml:lang="en" xml:base="http://www.huffingtonpost.com/badiona-bazin/"><![CDATA[Louis-Joseph Papineau (1786-1871), homme politique qu&eacute;b&eacute;cois de l'&eacute;poque des Patriotes, t&eacute;moin privil&eacute;gi&eacute; de l'exil et de la d&eacute;portation de ses fr&egrave;res d'armes, entre 1837 et 1838, d&eacute;clara : <em>&laquo; Ce que le peuple n'a pu gagner en un jour, il n'y renonce jamais, et finit toujours par l'obtenir &raquo;. </em><br />
<br />
Un article du <em>Soleil </em>nous rappelle que l'usage des <a href="http://quebec.huffingtonpost.ca/tag/casseroles" target="_hplink">casseroles</a> a servi dans d'autres lieux du monde pour manifester le m&eacute;contentement et cuisiner un gouvernement d&eacute;ficient. La journaliste <a href="http://www.lapresse.ca/le-soleil/actualites/education/201205/25/01-4528862-manifestations-de-casseroles-lhistoire-qui-resonne.php" target="_hplink">Annie Mathieu</a> &eacute;crit :<br />
<br />
<blockquote>&laquo; Si c'est au Chili que les premi&egrave;res notes de casseroles ont &eacute;t&eacute; jou&eacute;es dans les ann&eacute;es 70, les pays voisins n'ont pas tard&eacute; &agrave; se mettre au diapason. Les cacerolazos ont &eacute;t&eacute; entendues en Bolivie, en Uruguay et aussi en Argentine, lors de la crise &eacute;conomique de 2001. Des pays europ&eacute;ens comme l'Espagne et l'Irlande ont &eacute;galement vu leurs citoyens s'armer de chaudrons pour exprimer leur m&eacute;contentement.<br />
<br />
Au Canada, les Acadiens orchestrent chaque ann&eacute;e leur Grand Tintamarre le 15 ao&ucirc;t, anniversaire de leur d&eacute;portation. Ils ont ainsi repris &agrave; leur compte la tradition du Moyen &Acirc;ge qui consistait &agrave; faire du bruit dans la rue avec l'aide d'instruments improvis&eacute;s pour c&eacute;l&eacute;brer un &eacute;v&eacute;nement triste ou joyeux. &raquo;</blockquote><br />
<br />
&Agrave; l'exemple d'une frange de la population m&eacute;tiss&eacute;e d'ici, la communaut&eacute; ha&iuml;tienne pour ne prendre que cet exemple, notre peuple se tient debout et clame haut et fort son d&eacute;sir de voir les personnes &eacute;lues changer radicalement de mentalit&eacute;.<br />
<br />
En effet, Qu&eacute;bec et Ha&iuml;ti, un m&ecirc;me destin, un m&ecirc;me combat. M&ecirc;me espoir dans l'avenir. Toussaint Louverture (1743-1803), h&eacute;ros pr&eacute;curseur de l'ind&eacute;pendance ha&iuml;tienne, qui croupissait dans la prison humide de Fort de Joux, en France, apr&egrave;s avoir combattu et mis en d&eacute;route la puissante arm&eacute;e de Napol&eacute;on Bonaparte, d&eacute;clara: &laquo; En me renversant, on n'a abattu &agrave; Saint-Domingue que le tronc de l'arbre de la libert&eacute; des Noirs; il poussera par les racines parce qu'elles sont profondes et nombreuses. &raquo;<br />
<br />
Quelle similitude!<br />
<br />
Apr&egrave;s avoir conquis leur ind&eacute;pendance par les armes et d'autres tactiques de r&eacute;bellion, les Ha&iuml;tiennes et Ha&iuml;tiens ont eu, &agrave; plusieurs reprises, &agrave; battre les t&eacute;n&egrave;bres pour chasser dictateurs et apprentis dictateurs, dans l'attente d'une lueur de d&eacute;mocratie. Mais le Qu&eacute;bec, bec et ongles, d&eacute;fend avec ferveur les principes d&eacute;mocratiques. Ce combat de la jeunesse estudiantine est porteur d'un air ind&eacute;pendantiste, que le vent r&eacute;volutionnaire soufflera, esp&eacute;rons-le, tranquillement sur le Qu&eacute;bec. <br />
<br />
Qu&eacute;b&eacute;coises et Qu&eacute;b&eacute;cois d'origine de toutes souches qui forment ce Qu&eacute;bec, un Qu&eacute;bec pluriel, tendez la main &agrave; cette nation, &agrave; ce peuple qui veut se donner un pays. Ce &laquo; Qu&eacute;bec m&eacute;tiss&eacute; serr&eacute;&raquo; comme l'a si bien dit la chef du Parti qu&eacute;b&eacute;cois, Pauline Marois lors, du <a href="http://quebec.huffingtonpost.ca/2012/05/05/pq-conseil-national_n_1482632.html" target="_hplink">Conseil national du PQ</a> au d&eacute;but du mois, est &agrave; mon humble avis, mon &oelig;uvre, votre &oelig;uvre, mien, v&ocirc;tre. Arr&ecirc;tons de nous demander ce que ce Qu&eacute;bec devenu Pays aura &agrave; nous offrir. Il l'est d&eacute;j&agrave; et sera toujours inclusif, ce &laquo; Qu&eacute;bec  m&eacute;tiss&eacute; serr&eacute; &raquo;. <br />
<br />
En paraphrasant, John F. Kennedy, j'ajouterai : Ne nous demandons pas ce que le Pays du Qu&eacute;bec pourra offrir &agrave; ces minorit&eacute;s visibles ou invisibles, demandons-nous plut&ocirc;t, ce que nous pouvons ou devons faire pour que ce pays du Qu&eacute;bec en devenir soit &eacute;conomiquement fort et prosp&egrave;re; et socialement &eacute;quitable et juste. Ne l'oublions jamais: est et sera Qu&eacute;b&eacute;coise toute personne qui vit sur le territoire du Qu&eacute;bec. Ayons foi. Ayons confiance en l'avenir. Aux prochaines &eacute;lections, votons pour un parti politique dont le pass&eacute; est garant d'un avenir de bonne gouvernance, de saine gestion des affaires de l'&Eacute;tat et d'assainissement des m&oelig;urs politiques. Votons PQ! N'oublions jamais que c'est le peuple qui est souverain!<br />
<br />
Il aura fallu un tintamarre...<br />
Pour rappeler &agrave; ce gouvernement<br />
Que les citoyennes et citoyens en ont marre!<br />
Marre de la corruption!<br />
Marre de toutes ces suspicions<br />
Du copinage et du manquement &agrave; l'&eacute;thique!<br />
Marre de votre petite politique!<br />
<br />
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<br></br><br />
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<br></br><br />
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    <title>Battre les ténèbres pour chasser les mauvais esprits</title>
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    <id>tag:www.huffingtonpost.com,2012:/theblog//3.1553407</id>
    <published>2012-05-29T13:52:44-04:00</published>
    <updated>2012-07-29T05:12:04-04:00</updated>
    <summary><![CDATA[Rappelons-nous qu'en novembre 2010, en moins d'une semaine, ils étaient plus de 165 000 à signer une pétition autorisée par l'Assemblée nationale du Québec, demandant la démission de Jean Charest comme premier ministre et comme député de Sherbrooke. L'intimé et les membres de son gouvernement avaient fait la sourde oreille. Cette fois, la contestation s'est faite en direct, dans la rue.]]></summary>
    <author>
        <name>Badiona Bazin</name>
        <uri>http://www.huffingtonpost.com/badiona-bazin/</uri>
    </author>
    <content type="html" xml:lang="en" xml:base="http://www.huffingtonpost.com/badiona-bazin/"><![CDATA[Depuis le d&eacute;but de ce long conflit, qui n'en finit pas de finir, plus les jours passent, plus le PM Charest et son gouvernement font peur. Les citoyens de tous &acirc;ges et de toutes conditions se retrouvent dans la rue, casseroles &agrave; la main pour battre les t&eacute;n&egrave;bres.<br />
<br />
Apr&egrave;s avoir franchi le cap des trois mois de gr&egrave;ve, les &eacute;tudiants se montrent de plus en plus aguerris. Ils projettent une manifestation monstre pour souligner les 100 jours de gr&egrave;ve. <br />
<br />
Les casseurs professionnels s'en donnent &agrave; c&oelig;ur joie, profitant de la situation de chaos qui s&eacute;vit dans notre Belle Province. La police, bien mont&eacute;e, &agrave; cheval, &agrave; v&eacute;lo, en moto et en auto, multiplie les arrestations. Les Qu&eacute;b&eacute;coises, les Qu&eacute;b&eacute;cois n'en croient pas leurs yeux. Le monde entier est demeur&eacute; stup&eacute;fait. Notre m&eacute;tropole offre l'image d'un Qu&eacute;bec en crise. Un Qu&eacute;bec sur le point de sombrer dans la violence.<br />
<br />
Le dos au mur, le gouvernement songe &agrave; sortir une loi tr&egrave;s contraignante que le peuple nommera la loi matraque. D&eacute;mission fracassante de la ministre de l'&Eacute;ducation, Mme Line Beauchamp. Fatigu&eacute;e, &eacute;puis&eacute;e, br&ucirc;l&eacute;e, elle ne veut plus faire face &agrave; cette musique sur laquelle il s'annonce difficile de danser. Une musique qui ne se jouera pas avec les instruments traditionnels. Elle qui en chambre, &agrave; la mi-mai, en pleine p&eacute;riode de n&eacute;gociation, avait ironiquement d&eacute;clar&eacute; que les &eacute;tudiants veulent danser la polka, elle dit soudainement ne plus faire partie de la solution. Raison officielle du d&eacute;part. Mais pouvait-elle dire autre chose? Dirait-elle que c'est parce qu'elle est en d&eacute;saccord avec cette loi qu'elle a d&eacute;missionn&eacute;? Pourrait-elle faire fi de la loi du silence qui s&eacute;vit dans la grande famille lib&eacute;rale? L'histoire en jugera.<br />
<br />
Arrive en renfort madame Courchesne, investie de la p&eacute;rilleuse mission de briser cette cha&icirc;ne invisible de solidarit&eacute; humaine, jusqu'ici teint&eacute;e de violence &agrave; l'occasion. Et la Loi 78 tombe. Comme un couperet. Comme un coup de tonnerre. Comme un coup de massue. Comme une chape de plomb. Pas seulement sur la t&ecirc;te des &eacute;tudiants. Mais sur le Qu&eacute;bec tout entier. En toute h&acirc;te, comme &agrave; l'accoutum&eacute;e, elle est vot&eacute;e et... h&eacute;las adopt&eacute;e. Et la cohorte des opportunistes formant la CAQ s'est faite complice. Ils ont vot&eacute; avec le gouvernement pensant que les lib&eacute;raux, leur fr&egrave;re siamois, venaient de faire la d&eacute;couverte du si&egrave;cle.<br />
<br />
Mais, c'est sans compter sur l'imagination fertile des Qu&eacute;b&eacute;coises et des Qu&eacute;b&eacute;cois. Rappelons-nous qu'en novembre 2010, en moins d'une semaine, ils &eacute;taient plus de 165 000 &agrave; signer une p&eacute;tition autoris&eacute;e par l'Assembl&eacute;e nationale du Qu&eacute;bec, demandant la d&eacute;mission de Jean Charest comme premier ministre et comme d&eacute;put&eacute; de Sherbrooke. L'intim&eacute; et les membres de son gouvernement avaient fait la sourde oreille. Cette fois, la contestation s'est faite en direct, dans la rue. En pleine nuit. &Agrave; l'heure o&ugrave; les chats sont gris, o&ugrave; les esprits r&ocirc;dent. Voil&agrave; pourquoi, on continue &agrave; battre les t&eacute;n&egrave;bres. Au son des casseroles, avec tambours et trompettes artisanales. Elle est sans &eacute;quivoque, cette nouvelle fa&ccedil;on de manifester notre m&eacute;contentement &agrave; l'&eacute;gard d'un gouvernement qui a provoqu&eacute; cette crise sociale. Elle est porteuse d'espoir. L'espoir que nous serons bient&ocirc;t d&eacute;barrass&eacute;s, lib&eacute;r&eacute;s des lib&eacute;raux.]]></content>
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    <title>Quelle fin de règne!</title>
    <link rel="alternate" type="text/html" href="http://quebec.huffingtonpost.ca/badiona-bazin/quelle-fin-de-regne_b_1535952.html"/>
    <id>tag:www.huffingtonpost.com,2012:/theblog//3.1535952</id>
    <published>2012-05-22T10:35:33-04:00</published>
    <updated>2012-07-22T05:12:24-04:00</updated>
    <summary><![CDATA[Aujourd'hui, les Québécoises et Québécois font face à un gouvernement usé qui n'est plus en contrôle de rien. Au lieu de s'en remettre au peuple, il préfère s'entêter comme il l'avait fait avant de se résigner à mettre sur pied une vraie commission d'enquête sur le crime organisé. Et qu'arrive-t-il lorsqu'on est si entêté? On lance des propos qui dépassent notre pensée. Les étudiants contestataires se sont vu offrir un emploi au nord du Nord.]]></summary>
    <author>
        <name>Badiona Bazin</name>
        <uri>http://www.huffingtonpost.com/badiona-bazin/</uri>
    </author>
    <content type="html" xml:lang="en" xml:base="http://www.huffingtonpost.com/badiona-bazin/"><![CDATA[Un Premier Ministre qui n'a pas respect&eacute; son principal engagement &eacute;lectoral en neuf ans de pouvoir ... et un d&eacute;put&eacute; paniqu&eacute;.<br />
<br />
Je me souviens comme si c'&eacute;tait hier. Cet autre printemps qu&eacute;b&eacute;cois, celui de 2003. Je planifiais ma pr&eacute;retraite de la fonction publique du Qu&eacute;bec pour embrasser ma carri&egrave;re politique. C'&eacute;tait le printemps de la r&eacute;ing&eacute;nierie qu&eacute;b&eacute;coise, bruyamment annonc&eacute;e par le PM Charest fra&icirc;chement &eacute;lu. Il avait promis de tout r&eacute;volutionner : Le syst&egrave;me de sant&eacute;, les finances publiques, l'&eacute;ducation, la culture, le transport, tout.<br />
<br />
Quatre ans plus tard, il a si mal g&eacute;r&eacute; sa r&eacute;ing&eacute;nierie que l'ADQ a failli renverser le gouvernement, en remportant un nombre impressionnant de si&egrave;ges &agrave; l'Assembl&eacute;e nationale. Se retrouvant minoritaire &agrave; la suite des &eacute;lections de 2007, il appelle &agrave; nouveau le peuple aux urnes, en d&eacute;cembre 2008. Rel&eacute;guant la r&eacute;ing&eacute;nierie aux oubliettes, apr&egrave;s un constat d'&eacute;chec, il demande cette fois d'avoir les deux mains sur le volant, afin d'&eacute;viter les chicanes avec les deux copilotes Pauline Marois et Mario Dumont. Car, le chemin menant vers le Nord, en vue de la r&eacute;alisation du Plan est parsem&eacute; d'emb&ucirc;ches, cahoteux, sinueux et tr&egrave;s glissant. Il est imp&eacute;rieux de ne pas se laisser distraire et d'&ecirc;tre seul chauffeur &agrave; bord.<br />
<br />
Les Qu&eacute;b&eacute;coises et Qu&eacute;b&eacute;cois, conciliants et g&eacute;n&eacute;reux, ont effectivement &eacute;cart&eacute; les deux autres mains du volant. Et le voil&agrave; seul. Seul au volant... faisant route vers le Nord, comme si tout allait pour le mieux dans le Sud, Madame la Marquise.<br />
<br />
Que s'est-il pass&eacute;? Le chauffeur, fatigu&eacute;, s'est endormi au volant. Trop de crises, trop de scandales &agrave; g&eacute;rer au Sud. D&egrave;s 2010, la cote d'impopularit&eacute; du gouvernement a atteint un sommet in&eacute;gal&eacute;, lorsque les premiers scandales de favoritisme, de collusion, de trafics d'influence, de corruption ont fait surface. On se souvient du duel &eacute;pique, de l'&eacute;pop&eacute;e Charest/Bellemare, qui a co&ucirc;t&eacute; tr&egrave;s cher aux contribuables qu&eacute;b&eacute;cois!<br />
<br />
Aujourd'hui, les Qu&eacute;b&eacute;coises et Qu&eacute;b&eacute;cois font face &agrave; un gouvernement us&eacute; qui n'est plus en contr&ocirc;le de rien. Au lieu de s'en remettre au peuple, il pr&eacute;f&egrave;re s'ent&ecirc;ter comme il l'avait fait avant de se r&eacute;signer &agrave; mettre sur pied une vraie commission d'enqu&ecirc;te sur le crime organis&eacute;. Et qu'arrive-t-il lorsqu'on est si ent&ecirc;t&eacute;? On lance des propos qui d&eacute;passent notre pens&eacute;e. Les &eacute;tudiants contestataires se sont vu offrir un emploi au nord du Nord.<br />
<br />
Quelle fin de r&egrave;gne pour un gouvernement lib&eacute;ral qui se cherche!<br />
<br />
Le d&eacute;put&eacute; de Laurier-Dorion ne s'est gu&egrave;re mieux comport&eacute; ces derniers temps. Une simple citation d'un citoyen a suffi pour qu'il brandisse le spectre de la crise d'octobre de 1970, craignant un Printemps qu&eacute;b&eacute;cois ensanglant&eacute; qui forcerait le premier ministre &agrave; d&eacute;clencher des &eacute;lections.<br />
<br />
Monsieur le D&eacute;put&eacute;, j'ai v&eacute;cu cette crise d'octobre 1970. Et l'arm&eacute;e dans les rues de Montr&eacute;al, je n'avais pas trouv&eacute; &ccedil;a dr&ocirc;le. Pour ma part, je crois fermement que les Qu&eacute;b&eacute;cois et Qu&eacute;b&eacute;coises ont la capacit&eacute;, la maturit&eacute; politique et &eacute;conomique n&eacute;cessaire pour continuer &agrave; faire valoir leurs revendications de justice sociale sans recourir &agrave; la dialectique des armes.<br />
<br />
Monsieur le D&eacute;put&eacute;, il y aurait lieu de ne pas c&eacute;der &agrave; cette panique qui caract&eacute;rise une fin de r&egrave;gne. Les r&eacute;sidants de Laurier-Dorion, tout comme le reste du Qu&eacute;bec attendent de leurs &eacute;lus, des projets de soci&eacute;t&eacute;. Une gouvernance propre, loin de la corruption. Et non de telles r&eacute;miniscences qui nous ram&egrave;nent &agrave; cette p&eacute;riode sombre de l'histoire du Qu&eacute;bec.<br />
<br />
Soutenu par une &eacute;quipe solide, aguerrie, je suis plus que jamais pr&ecirc;t et tr&egrave;s d&eacute;termin&eacute; &agrave; repr&eacute;senter les citoyens et citoyennes de Laurier-Dorion, en leur offrant mon exp&eacute;rience et mon dynamisme comme solution &agrave; l'immobilisme du gouvernement lib&eacute;ral.]]></content>
    <link href="http://i.huffpost.com/gen/496552/thumbs/s-CHAREST-SAGARD-DESMARAIS-mini.jpg" type="image/jpeg" rel="enclosure"/>
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