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Daniel Raunet

Journaliste retraité du service d’information radio de Radio-Canada

Daniel Raunet est un journaliste récemment retraité du service d’information radio de Radio-Canada. Il a réalisé au tournant de l’an 2000 une série d’une cinquantaine d’émissions d’une heure sur la langue française, « Histoire de parler », série pour laquelle il a obtenu en 2001 le prix Raymond-Charrette du Conseil de la langue française du Québec.
PC

Saint Alain Saulnier, priez pour Radio-Canada

Ne saluons pas trop vite l'ancien patron de l'information, celui qui dénonce aujourd'hui avec fracas le patronage conservateur et la bande de béni-oui-oui qui composent le CA de la société d'État. Sous Saint-Alain-Saulnier, la liberté des journalistes s'est réduite comme une peau de chagrin.
02/11/2014 11:43 EST
CP

Radio-Canada: un cas de «double trempette» au sommet - Daniel Raunet

La Société Radio-Canada vient d'avouer une bien curieuse situation: depuis sa nomination en 2007, le président-directeur-général de l'entreprise se faisait rembourser deux fois pour ses frais de séjour à Ottawa. Un communiqué de la société d'État nous assure que M. Hubert T. Lacroix a rendu les sommes perçues en trop, mais l'affaire est loin d'être limpide. Voici ce qui ressort d'un rapport de vérification interne confidentiel rédigé le 15 octobre dernier.
18/02/2014 12:23 EST
PC

Erreur de vieillesse, ou les confessions d'un congressiste néodémocrate

Je me suis présenté vendredi matin au Palais des congrès de Montréal, avec, au cou, ma carte de délégué néodémocrate. Misère! J'en suis ressorti avec un alexandrin de Molière en tête: mais que diable allait-il faire dans cette galère? Une réalité brutale venait de me frapper en plein visage: le NPD n'est pas un parti de militants, mais une machine électorale. Une bureaucratie qui se soucie comme d'une guigne du fonctionnement démocratique et des débats de fond. En bref, j'ai senti un parti comme les autres,
16/04/2013 10:57 EDT
AP

Anglicisation de la main-d'oeuvre: Le projet du PQ ne changera rien

Jusqu'en 2001, l'OQLF avait un pouvoir d'intervention afin d'empêcher l'exigence abusive de l'anglais dans les offres d'emploi. Or, un grand patriote péquiste du nom de Bernard Landry lui a enlevé ce droit en 2001. Et aujourd'hui, une autre grande patriote péquiste, Pauline Marois, ne fait pas mieux. La vérité toute crue, c'est que les péquistes ont sorti un document bidon qui cache à peine leur préoccupation première : ne pas mécontenter les milieux d'affaires.
06/12/2012 11:39 EST
Shutterstock

À Montréal, six employeurs sur dix exigent l'anglais

L'un des avantages de mon statut de journaliste à la retraite est le privilège de pouvoir consacrer beaucoup de temps à des recherches que seule la curiosité justifie. Je viens ainsi d'éplucher une à une les 3089 offres d'emploi affichées au site d'Emploi-Québec pour l'ile de Montréal. Je ne m'attendais pas à un résultat aussi désastreux pour la langue officielle.
16/11/2012 02:18 EST