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Claude Laferrière

Avocat

Depuis 1992, Me Claude Laferrière pratique le droit des affaires au service des PME de Boucherville et la région. C’est un spécialiste des contrats d’entreprise dans les secteurs de la construction, de l’informatique et de l’édition. En 1991, il fût stagiaire du Barreau du Québec à la Commission des valeurs mobilières devenue depuis l’Autorité des marchés financiers. Parallèlement et en marge de sa pratique du droit, il a exercé diverses fonctions au sein du Service correctionnel du Canada d’abord comme agent de correction sénior, puis successivement comme agent de programme en désintoxication et agent de libération conditionnelle, auprès d’une clientèle de délinquants généralement associée au crime organisé et ce, dans divers établissements à sécurité médium et minimum. Il a pris sa retraite du Gouvernement du Canada en 2009 après 28 années de loyaux services. En 2005, Me Laferrière recevait une médaille de la Gouverneure générale Adrienne Clarkson pour services distingués en milieu correctionnel puis en 2009, le Premier Ministre Stephen Harper reconnaissait ses 28 années de loyaux services. Jusqu’à récemment et ce, pendant 4 ans, il était le conseiller juridique probono de l’AFPAD (Association des familles de personnes assassinées ou disparues) qui s’est donnée comme objectif de réformer nos lois en matière de criminalité. Me Laferrière a participé à de nombreuses interventions publiques dans les médias écrits et électroniques afin de faire la promotion de ces réformes. Me Claude Laferrière détient un baccalauréat et une maîtrise en philosophie, de même qu’un baccalauréat et une maîtrise en droit de l’Université de Montréal. En 2005, il complétait une scolarité de doctorat en philosophie à l’Université Laval sous la direction du professeur Thomas De Koninck. En 2007, il obtenait une maîtrise en droit international spécialisée en droit de la sécurité nationale du Georgetown University Law Center de Washington D.C. À son retour des États-Unis, Me Laferrière a dû interrompre la rédaction de sa thèse pour des raisons de santé. En 2009, il publiait chez Wilson & Lafleur Ltée. un ouvrage intitulé Five Essays on U.S. National Security Law qui résume l’ensemble de ses recherches à la Georgetown University. Un traité de droit de la sécurité nationale est en préparation. Depuis 2010, il est un chargé de cours à l’Université de Montréal où il dispense un séminaire d’études supérieures intitulé Droit de la sécurité nationale, selon une approche globale auprès des étudiants de la Faculté de droit. Depuis cette année (2012), Me Laferrière dispense aussi un cours en droit des affaires avancé aux étudiants de maîtrise. Il est membre du Comité de la Revue du Barreau depuis 2009. Me Laferrière s’intéresse particulièrement aux fonctions de la Présidence américaine et de l’Exécutif en général dans une perspective de droit comparé, au renseignement et à l’espionnage, mais aussi au crime organisé dans une perspective élargie, ce qui comprend le terrorisme, le blanchiment d’argent et divers trafics collatéraux, notamment drogues, armes, personnes, matériel et technologie nucléaire. Les impacts sur le commerce international et la diplomatie de toutes ces questions sensibles ne sont pas négligées. En 1978-79, Me Laferrière a fait son cours d’officier d’infanterie et est devenu un membre du Royal 22e Régiment au grade de second lieutenant, en plus d’avoir participé à diverses compétitions sportives depuis l’adolescence dont un marathon. Aujourd’hui, il continue de s’entraîner en faisant du kayak et de la natation à sa propriété de Bromont. C’est un passionné de physique et des questions philosophiques qu’elle sous-tend. En 2007, les Éditions Adage/Maelstrom (Belgique) publiaient un recueil de sa poésie intitulé Feu les mots/Late Words sous le nom de plume Roy Duncan. Il s’agit de poèmes dans les deux langues officielles du Canada. Il est marié et père de deux jeunes adultes, Christine et Charles, et grand-père d’un petit fils depuis 2009. Me Laferrière est une personne handicapée qui utilise une canne pour assurer sa mobilité.
AP

L’arnaque du temps supplémentaire de la police

Des policiers sont devenus de riches hommes d'affaire grâce au temps supplémentaire que nous leur payons sur notre dos, au sens propre comme au figuré! Redescendons sur terre et appelons un canard, un canard. Renvoyons les policiers faire la circulation au taux régulier, sans temps supplémentaire.
11/06/2012 01:18 EDT

Police au Québec: l'échec du renseignement

Alors que le FBI, Scotland Yard et la Police judiciaire française, dont la direction du renseignement, exigent des futurs membres et ce, depuis des lunes, l'école de droit pour faire partie de leur organisation, le Québec en grande partie à cause des syndicats de policiers, a choisi le modèle de l'école technique et d'une courte formation spécialisée à son école de police. Alors que les universitaires composent l'essentiel des troupes au sein des forces de l'ordre dans les grandes démocraties, nous avons choisi de traiter nos policiers comme de simples techniciens du recours à la force.
27/05/2012 10:49 EDT