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Carl Vallée

Directeur, Québec à la Fédération canadienne des contribuables

Carl Vallée est diplômé en droit de l’Université de Montréal. Il s’est joint à la Fédération canadienne des contribuables en janvier 2016. Le cheminement professionnel de Carl est animé par le désir de voir le fardeau fiscal des contribuables québécois diminuer. Son implication en politique l’a d’ailleurs emmené à œuvrer au sein du cabinet du premier ministre à Ottawa à partir de 2009. Il a notamment agi à titre d’attaché de presse et porte-parole de l’ancien premier ministre Stephen Harper pendant cinq ans. Dans le cadre de ses fonctions, Carl a été appelé à gérer des enjeux complexes d’envergure nationale et internationale, tout en portant une attention particulière au Québec. En 2015, il a agi comme directeur exécutif des communications au Comité olympique canadien. À l’heure actuelle, Carl travaille également comme consultant sénior chez HATLEY Conseillers en stratégie à Montréal, en plus de ses responsabilités à la FCC. Carl est originaire de Montréal, où il habite aujourd’hui avec son épouse Taylor.
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Pour un Québec véritablement autonome

Imaginez un Québec qui n'a pas besoin de se plier aux volontés du gouvernement Trudeau en matière de santé parce qu'il a les moyens financiers d'assumer pleinement ses pouvoirs constitutionnels et de prendre ses propres décisions.
13/04/2017 09:10 EDT
vm via Getty Images

La politique avant les soins

Notre système de santé publique n'est pas viable à long terme. Il est évident que nous allons frapper un mur, alors que les dépenses en santé approchent les 50% du budget total du gouvernement du Québec.
19/02/2017 08:59 EST
PC

Une session parlementaire à oublier

Il n'est cependant pas trop tard pour se ressaisir alors qu'il entame la deuxième moitié de son mandat. Nous espérons que ses efforts de rigueur budgétaire profitent éventuellement aux Québécois sous forme de baisses de taxes et d'impôts.
04/07/2016 09:11 EDT
Jacques Boissinot/CP

Congédier les députés élus

D'une certaine façon, ce sont les électeurs qui embauchent leurs députés; le «gros bon sens» exige qu'ils puissent également les congédier avant la fin du mandat lorsque les circonstances le demandent.
12/04/2016 02:10 EDT