profile image

Aubert Martin

Directeur-général du réseau citoyen «Vivre dans la dignité»

Aubert Martin est détenteur d’un baccalauréat spécialisé en Histoire obtenu de l’Université de Montréal. Au cours des 10 dernières années, il a été très impliqué dans l’aide aux personnes vulnérables des pays en développement. Aubert a acquis une solide expérience de terrain en vivant trois ans au Burkina Faso où il a notamment travaillé comme professeur dans une école secondaire et chargé des communications pour un organisme humanitaire local. Il a également cofondé un organisme d’aide internationale qui a permis, entre autres, de soutenir les efforts d’autosuffisance d’une association de femmes, d’améliorer les conditions de vie de prisonniers et de fournir un coin d’étude approprié à des étudiants pauvres. De retour à Montréal, Aubert a continué de travailler dans le domaine de l’aide humanitaire comme coordonnateur de projets, aidant de nombreux organismes locaux à travers le monde. Membre de l’Union des Artistes depuis 2005, Aubert a également été très actif comme acteur, musicien et marionnettiste professionnel. Il est père de 4 enfants.
Getty

Quand la souffrance des uns fait le malheur des autres

En légalisant l'euthanasie, la société a couronné la splendeur de l'individualisme. Pour ce faire, les décideurs politiques ont pesé deux souffrances dans la balance : la souffrance d'un individu versus la souffrance de ses proches. Et il a été décrété que la souffrance des proches ne devait pas être considérée.
27/10/2016 07:44 EDT
shironosov via Getty Images

La compassion redéfinie

Nous descendons la même pente glissante que la Belgique a suivie avant nous, l'argument de la fin de vie ne suffit déjà plus, il faut maintenant étendre l'euthanasie aux personnes qui ont d'autres états «indignes».
02/09/2016 10:17 EDT
David Sacks via Getty Images

Le suicide pour tous (même pour les enfants)

Les auteurs affirment que la définition d'un «adulte» devrait inclure les enfants parce qu'elle «a trait à la capacité du patient à donner son consentement, plutôt qu'à une limite d'âge [pour pouvoir] donner accès à l'aide médicale à mourir aux patients en possession de leurs facultés, peu importe leur âge».
17/12/2015 03:26 EST