RECEVEZ LES NOUVELLES DE Maripier Isabelle
 

Comment détourner l'attention en quatre syllabes? Ou la face cachée des crédits d'impôt...

Publication: 18/06/2012 00:00

Alors que la session parlementaire se termine pour laisser place à une saison estivale typiquement propice aux longues réflexions, je propose un retour sur un sujet qui a fait couler beaucoup d'encre dans les dernières semaines. Mais si le débat public a permis de le traiter en surface, certains détails sont malheureusement restés dans l'ombre...

La majorité des êtres humains ont la même réaction devant la théorie de la relativité et les formalités liées à l'impôt : ils laissent les professionnels s'y attaquer.

Les quatre syllabes « crédit d'impôt » ont donc le pouvoir de détourner l'attention, à un tel point qu'elles pourraient permettre à un éléphant de se faufiler au milieu du salon sans créer d'émoi.

Certains groupes l'ont compris et l'ont habilement exploité. Leur nouvelle proposition pour financer le gel des droits de scolarité? Réduire substantiellement le crédit d'impôt pour droits de scolarité et frais d'examens. Après tout, quel meilleur moyen de s'assurer que personne n'ait envie de fouiller les détails d'une suggestion que de l'orchestrer autour de manœuvres fiscales obscures?

Adoptant la philosophie du « tout ou rien », les leaders étudiants ont défoncé une porte qui avait été entrouverte par le gouvernement. Ils l'ont fait en s'efforçant de souligner la générosité de leur démarche : renoncer à un avantage fiscal en échange d'une politique de droits de scolarité artificiellement bas et fixes.

Certes, leur proposition correspond à se priver, en tout ou en partie, d'une aide financière gouvernementale qu'ils toucheront au moment de payer leurs impôts ou de faire leur entrée sur le marché du travail. « Cette aide arrive au mauvais moment. C'est lors de la rentrée scolaire que les étudiants ont besoin d'être épaulés pour acquitter leurs frais de scolarité », diront certains. Solution : troquer le crédit d'impôt pour une annulation de la hausse des droits de scolarité. Une mesure à coût nul, qui permet à l'argent d'arriver chez les étudiants au bon moment. C'est tellement simple qu'on se demande pourquoi personne n'y a pensé plus tôt!

Mais voilà, tout n'est pas si simple. Voyons-y de plus près.

Le crédit d'impôt pour frais de scolarité ou d'examen permet à chaque Québécois de soustraire de ses revenus imposables toute dépense associée à l'inscription à une formation postsecondaire reconnue, tous les frais d'examen visant à obtenir une certification ou un droit de pratique professionnelle ainsi que toute dépense permettant d'adhérer ou de maintenir son adhésion à un ordre ou à un regroupement professionnel. Il permet donc d'aider une population beaucoup plus vaste que les seuls étudiants universitaires.

Ceux qui décident de suivre une formation reconnue par l'École nationale des pompiers du Québec ou offerte par l'École nationale de police du Québec, pour lesquelles la facture atteint entre 7500$ et 18 000$ en bénéficient. Les élèves de l'École de danse du Québec, qui défraient 2500$ pour chacune des années de leur formation (sans compter les droits d'inscription) en bénéficient. Les étudiants de l'École nationale de l'humour, dont les études entraînent des frais de 10 000$ à 14 000$, ceux inscrits à une formation en sonorisation et en conception sonore à laquelle sont associés des coûts de près de 13 000$, les futurs avocats inscrits à l'école du Barreau dont la facture tournera autour de 4000$, pour ne nommer que ceux-là, reçoivent également une aide financière du gouvernement grâce au crédit d'impôt.

« L'effort » des associations étudiantes qui sont prêtes à sacrifier le crédit d'impôt pour frais de scolarité et d'examen pour geler les droits de scolarité universitaires devrait donc également être supporté par ces étudiants qui ont opté pour une formation professionnelle ou technique. On leur demanderait ironiquement d'y consentir afin de permettre aux frais de scolarité de leurs homologues universitaires de ne pas augmenter, mais sans qu'eux ne reçoivent rien en retour. Un rapport coût-bénéfice peu alléchant, même pour un altruiste... Beaucoup moins alléchant, d'ailleurs, que l'offre faite par le gouvernement de diminuer le crédit d'impôt de 20% à 16,5% afin de financer des mesures d'aide financière aux études (AFE). Contrairement au gel des droits de scolarité, l'AFE bénéficie à toutes les catégories d'étudiants de niveau postsecondaire.

Ce débat sur les droits de scolarité universitaires, qui a occupé tant d'espace dans notre quotidien ce printemps, met en lumière une tendance lourde : les discussions portant sur l'accessibilité aux études demeurent centrées autour du sempiternel débat « gel-dégel » qui ne cible que les universitaires. Symptôme d'une triste dévalorisation sociale des formations qui n'impliquent aucun passage par l'université? À l'opposé, les avenues de réflexion que représentent la bonification de l'Aide financière aux études, le remboursement proportionnel au revenu des prêts accordés à tous les étudiants postsecondaires, la publicisation des mesures d'aide déjà disponibles (parmi lesquelles le fameux crédit d'impôt pour frais de scolarité et d'examen et le Régime enregistré d'épargne-études) permettent d'inclure tous les étudiants : ceux du secteur professionnel, ceux du secteur technique, et ceux qui font le choix de l'université.

À l'heure où le Québec fait face à l'important défi de la persévérance scolaire, la valorisation de tous les types de cheminement est pourtant on ne peut plus nécessaire.

La suite dans un prochain billet...

Loading Slideshow...
  • François St-Martin

  • David Pieropan

  • Fred514

  • Yvan Labelle

  • FEUQ

  • Simon Poirier

  • Fanny Grenier

  • Sylvie-Anne Boutin

  • Samuel Mercier

  • Nadia Ruel

  • Quebecois ordinaire

  • Maxime Belanger

  • Karine Boucher

  • JérômeOlivier Allard

  • J

  • Jean-Francois Bourré

  • Marie-Eve

  • Nadia Gosselin

  • Émilie Dubuc

  • Karine Carbonneau

  • jf chabot

  • Culbuteur Calamistré

  • Geneviève Robert

  • Julien Martineau

  • Louis-Fr.Grenier




Loading Slideshow...



Loading Slideshow...
  • FrancoFolies de Montréal: 15 juin 2012

    La foule pour les Loco Locass (Crédit photo: Marc Young)

  • FrancoFolies de Montréal: 15 juin 2012

    La foule pour les Loco Locass (Crédit photo: Marc Young)

  • FrancoFolies de Montréal: 15 juin 2012

    La foule pour les Loco Locass (Crédit photo: Marc Young)

  • FrancoFolies de Montréal: 15 juin 2012

    La foule pour les Loco Locass (Crédit photo: Marc Young)

  • FrancoFolies de Montréal: 15 juin 2012

    La foule pour les Loco Locass (Crédit photo: Marc Young)

  • FrancoFolies de Montréal: 15 juin 2012

    La foule pour les Loco Locass (Crédit photo: Marc Young)

  • FrancoFolies de Montréal: 15 juin 2012

    La foule pour les Loco Locass (Crédit photo: Marc Young)

  • FrancoFolies de Montréal: 15 juin 2012

    La foule pour les Loco Locass (Crédit photo: Marc Young)

  • FrancoFolies de Montréal: 15 juin 2012

    La foule pour les Loco Locass (Crédit photo: Marc Young)

  • FrancoFolies de Montréal: 15 juin 2012

    La foule pour les Loco Locass (Crédit photo: Marc Young)

  • FrancoFolies de Montréal: 15 juin 2012

    La foule pour les Loco Locass (Crédit photo: Marc Young)

  • FrancoFolies de Montréal: 15 juin 2012

    La foule pour les Loco Locass (Crédit photo: Marc Young)

  • FrancoFolies de Montréal: 15 juin 2012

    La foule pour les Loco Locass (Crédit photo: Marc Young)

  • FrancoFolies de Montréal: 15 juin 2012

    La foule pour les Loco Locass (Crédit photo: Marc Young)

  • FrancoFolies de Montréal: 15 juin 2012

    La foule pour les Loco Locass (Crédit photo: Marc Young)

  • FrancoFolies de Montréal: 15 juin 2012

    La foule pour les Loco Locass (Crédit photo: Marc Young)

  • FrancoFolies de Montréal: 15 juin 2012

    Chafiik (Crédit photo: Marc Young)

  • FrancoFolies de Montréal: 15 juin 2012

    Batlam (Crédit photo: Marc Young)

  • FrancoFolies de Montréal: 15 juin 2012

    Batlam (Crédit photo: Marc Young)

  • FrancoFolies de Montréal: 15 juin 2012

    Biz (Crédit photo: Marc Young)

  • FrancoFolies de Montréal: 15 juin 2012

    Loco Locass (Crédit photo: Marc Young)

  • FrancoFolies de Montréal: 15 juin 2012

    Batlam (Crédit photo: Marc Young)

  • FrancoFolies de Montréal: 15 juin 2012

    Loco Locass (Crédit photo: Marc Young)

  • FrancoFolies de Montréal: 15 juin 2012

    Batlam (Crédit photo: Marc Young)

  • FrancoFolies de Montréal: 15 juin 2012

    Biz (Crédit photo: Marc Young)

  • FrancoFolies de Montréal: 15 juin 2012

    Biz (Crédit photo: Marc Young)

  • FrancoFolies de Montréal: 15 juin 2012

    L'École de la Montagne Rouge durant le concert des Loco Locass (Crédit photo: Marc Young)

  • FrancoFolies de Montréal: 15 juin 2012

    Loco Locass (Crédit photo: Marc Young)

  • FrancoFolies de Montréal: 15 juin 2012

    Chafiik (Crédit photo: Marc Young)

  • FrancoFolies de Montréal: 15 juin 2012

    Loco Locass (Crédit photo: Marc Young)

  • FrancoFolies de Montréal: 15 juin 2012

    Loco Locass (Crédit photo: Marc Young)

  • FrancoFolies de Montréal: 15 juin 2012

    Loco Locass (Crédit photo: Marc Young)

  • FrancoFolies de Montréal: 15 juin 2012

    Loco Locass (Crédit photo: Marc Young)

  • FrancoFolies de Montréal: 15 juin 2012

    La foule pour les Loco Locass (Crédit photo: Marc Young)

  • FrancoFolies de Montréal: 15 juin 2012

    Loco Locass (Crédit photo: Marc Young)

  • FrancoFolies de Montréal: 15 juin 2012

    Biz (Crédit photo: Marc Young)

  • FrancoFolies de Montréal: 15 juin 2012

    Biz (Crédit photo: Marc Young)

  • FrancoFolies de Montréal: 15 juin 2012

    Biz, Samian et Batlam (Crédit photo: Marc Young)

  • FrancoFolies de Montréal: 15 juin 2012

    Loco Locass et les leaders étudiants (Crédit photo: Marc Young)

  • FrancoFolies de Montréal: 15 juin 2012

    Loco Locass et les leaders étudiants (Crédit photo: Marc Young)

  • FrancoFolies de Montréal: 15 juin 2012

    Loco Locass et les leaders étudiants (Crédit photo: Marc Young)

  • FrancoFolies de Montréal: 15 juin 2012

    Loco Locass et les leaders étudiants (Crédit photo: Marc Young)

  • FrancoFolies de Montréal: 15 juin 2012

    Loco Locass (Crédit photo: Marc Young)

  • FrancoFolies de Montréal: 15 juin 2012

    Loco Locass (Crédit photo: Marc Young)




Loading Slideshow...
  • Carrés rouges tatoués au parc Émilie-Gamelin

  • Carrés rouges tatoués au parc Émilie-Gamelin

  • Carrés rouges tatoués au parc Émilie-Gamelin

  • Carrés rouges tatoués au parc Émilie-Gamelin

  • Carrés rouges tatoués au parc Émilie-Gamelin

  • Carrés rouges tatoués au parc Émilie-Gamelin

  • Carrés rouges tatoués au parc Émilie-Gamelin

  • Carrés rouges tatoués au parc Émilie-Gamelin

  • Carrés rouges tatoués au parc Émilie-Gamelin

  • Carrés rouges tatoués au parc Émilie-Gamelin

  • Carrés rouges tatoués au parc Émilie-Gamelin

  • Carrés rouges tatoués au parc Émilie-Gamelin

  • Carrés rouges tatoués au parc Émilie-Gamelin

  • Carrés rouges tatoués au parc Émilie-Gamelin

  • Carrés rouges tatoués au parc Émilie-Gamelin

  • Carrés rouges tatoués au parc Émilie-Gamelin

  • Carrés rouges tatoués au parc Émilie-Gamelin

  • Carrés rouges tatoués au parc Émilie-Gamelin

  • Carrés rouges tatoués au parc Émilie-Gamelin

 
Suivre Du Québec
Alors que la session parlementaire se termine pour laisser place à une saison estivale typiquement propice aux longues réflexions, je propose un retour sur un sujet qui a fait couler beaucoup d'encr...
Alors que la session parlementaire se termine pour laisser place à une saison estivale typiquement propice aux longues réflexions, je propose un retour sur un sujet qui a fait couler beaucoup d'encr...
 
 
Les commentaires sont clôturés pour cette entrée.
Afficher tout
Favoris
Date de publication  | 
Popularité
Page: 1 2  Suiv ›  Dernière »  (2 du total)
20:59 sur 20/06/2012
Ouin bin comme je ne retrace pas la réponse de Maripier, étant donné que le blogue est mal concu, je copie-colle la portion de son commentaire dans mon courriel :
(6) Même commentaire qu'au points (3) et (4)...
Je ne les ai pas trouvé.
Mais il faut voir le régime fiscal de l'Allemagne ..., etc.
Oui, mais quand même, la preuve que c'est possible. Et l'Europe n'est pas si différente, ce n'est pas comme comparer avec le Zimbabwe.
(8) F-35 = gouvernement fédéral. Éducation = compétence provinciale. Ce ne sont ni les mêmes budgets, ni les mêmes législateurs.
Comme si je ne le savais pas! Et à cause de qui que ce ne sont pas les même budgets ni les mêmes législateurs? Es-tu capable de me le dire, Maripier, pourquoi en est-ce ainsi?
(9) Le gouvernement ... davantage.
Au lieu de leur donner un crédit d'impôt, pourquoi pas leur donner une bourse qui a de l'allure qui couvre les frais?
Financer le ... catégories d'étudiants.
Ce n'est pas ce que Courchesne disait, pour elle, c'était une question d'image dans la presse.
Finalement, ... le HuffPost ;-)
Et même si tu peux reporter les crédits d'impôts, l'université veut être payée tout de suite, pas dans 4 ans.
10:14 sur 20/06/2012
Oups! Désolée, vous avez eu la transparence de mettre dans votre profile votre appartenance idéologique aux jeunesses libérales, bravo! Vous allez aller très loin dans la vie!
Cet utilisateur a choisi de ne pas participer au système des médailles.
20:14 sur 20/06/2012
Charest doit avoir montré à la petite Maripier à manipuler les enveloppes brunes dès son jeune âge.
10:07 sur 20/06/2012
Je suis tout à fait d'accord avec la personne qui a écrit ceci:

"C'est tellement facile de juste diminuer le crédit d'impôt pour frais de scolarités universitaires. Je suis surpris que vous n'y ayez pas pensé. Oubli involontaire ou tactique libérale? "

Les crédits d'impôts, on peut les mettre sur les programmes qu'on veut! L'auteure semble s'attarder sur les exceptions, ainsi que sur des programmes privés....

Pathétique analyses, d'autant plus que ça a été rejetté du revers de la main, investissons dans la crise sociale et dans la répression maintenant, ce qu'aime le parti libéral.

L'auteure devrait, pour fin de transparence, nous dire si elle fait parti de jeunesse libérales, ça s'appelle l'intégrité.
22:24 sur 19/06/2012
On ne se racontera pas des histoires, l'AFE, comme un paquet de programmes gouvernementaux, est exploitable et même fraudable.
Siphonner l'AFE quand t'en a pas besoin, c'est légal, mais ça réduit l'accessibilité à ceux qui en ont besoin et ça permet des discours sophistes à la "moi j'ai vu un étudiant en BMW..." et autres remarques toutes aussi savoureuses portant sur la sangria.
photo
SUPER UTILISATEUR DU HUFFPOST
Canada Libre
Le Canada c’est le Québec. Vive le Canada libre
15:38 sur 20/06/2012
Il faut pas oublier les iPhone. C'est très grave, les iPhone.
21:42 sur 18/06/2012
Et pourquoi on ne modulerais pas les frais de scolarité selon le revenu? Les plus pauvre pourrait avoir un gel et les mieux nanti pourrait payer beaucoup plus chère
photo
SUPER UTILISATEUR DU HUFFPOST
Canada Libre
Le Canada c’est le Québec. Vive le Canada libre
15:40 sur 20/06/2012
Les impôts sont déjà modulés selon le revenu. Moduler les services serait taxer au carré.

Faudrait-il faire payer les riches quand ils vont à l'hôpital, aussi ? Et leur faire payer une surtaxe sur l'essence et une prime pour l'électricité ??
SUPER UTILISATEUR DU HUFFPOST
dredesch
13:12 sur 18/06/2012
Un des aspects que vous ne mentionnez pas est que les crédits d'impôts profitent surtout aux plus riches.

Dans cette perspective, une hausse importante des frais de scolarité pénalise indument ceux qui peuvent le moins se le permettre dans la société.

Les plus riches pourront baisser leurs impôts d'autant plus que les frais de scolarité seront élevés. Les plus pauvres devront assumer l'ensemble de la hausse sans compensation puisque leurs faibles salaires impliquent qu'ils paient peu ou pas d'impôt.

Il semble donc clair qu'une augmentation des frais de scolarité est une mesure régressive, comme la taxe de vente ou la taxe santé même si elle n'affecte pas toute la population, comme ces dernières.

Même si on bonifie les programmes d'aide financière pour "compenser", un prêt étudiant n'annule pas la hausse: il ne fait que reporter son paiement et, à cause des intérêts, augmentent encore plus les frais à payer.

On se retrouve donc avec deux catégories d'étudiants: les plus riches, qui n'auront pas besoin d'emprunter (ou pourront emprunter moins) et qui pourront bénéficier de crédits d'impôts (ou leurs parents); et les plus pauvres qui devront emprunter plus (même lorsqu'ils reçoivent des bourses) et qui ne pourront pas profiter des crédits d'impôts.
SUPER UTILISATEUR DU HUFFPOST
KenKo
13:34 sur 18/06/2012
Encore une fois, un mensonge complète. Le programme de bourses proposé par le gouvernement permettra aux étudiants de familles pauvres, même des familles de classe moyenne, à acceder aux bourses qui defrayent presque tous les frais de scolarité. Les prêts sont accesible à ceux et celles de familles "riches" qui gagnent plus de $100K. Ca me semble que les arguments des militants universitaires sont de plus en plus centrés sur eux aux dépens du reste de la société, ce qui en soi la definition de "gaté".
SUPER UTILISATEUR DU HUFFPOST
dredesch
14:55 sur 18/06/2012
La plupart des bourses sont assorties de prêts qui sont à peu près les mêmes que les prêts reçus par ceux qui n'ont pas de bourses. Seuls les plus pauvres des plus pauvres ont droit à des bourses seulement.

Le fardeau de dette étudiante avec lequel la plupart des étudiants commencent leur vie de travail est donc à peu de choses près identique. Un fardeau que ceux qui n'ont pas besoin d'aide financière n'auront pas à porter, avec tout ce que ça implique quand on commence dans la vie.
15:14 sur 18/06/2012
Ça c'est le vrai mensonge. Le programme de prêt et bourses proposé par le gouvernement est une autre arnaque. J'ai vu des étudiants arrivé au cegep dans la BMW offert par les parents alors qu'ils recevaient le double de prêts et bourses que ce que j'ai jamais espéré recevoir, et pourtant mes parents arrivaient à peine à dépasser, ensemble, les 40,000$/année! Expliquez-moi quelqu'un! Le système de calcul des prêts et bourses est à l'image de l'octroi des places en garderies... forts à parier que si mes parents avaient eu leur carte de membre du PLQ, ça aurait été fort différent!
photo
SUPER UTILISATEUR DU HUFFPOST
Le Kwisatz Haderach
There is no power without brain power.
14:38 sur 18/06/2012
J'allais faire exactement le meme commentaire que Kenko. C'est a se demander si tous les Quebecois vivent sur Terre.
photo
SUPER UTILISATEUR DU HUFFPOST
Canada Libre
Le Canada c’est le Québec. Vive le Canada libre
15:44 sur 20/06/2012
Pour Hadreahc, les Québécois ne vivent pas sur terre. Ce n'est pas du monde normal, juste des tarés qui font du bruit avec la social-démocratie et des casseroles.
Cet utilisateur a choisi de ne pas participer au système des médailles.
12:09 sur 18/06/2012
La petite Maripier aime les chiffres! En voici d'autres: Nous avons une crise sociale pour 71 millions$, ce qui est totalement ridicule! Cette hausse n'est pas économique mais bien idéologique et électorale.

«Après 7 ans, le gouvernement aura eu 71 M$ de plus de marge de manœuvre avec la hausse actuelle, à condition qu’il n’y ait pas d’autres coûts directs de la grève qui n’ont pas encore été rendus publics.»

http://www.politicoglobe.com/2012/06/la-strategie-electorale-du-plq-a-un-prix/
photo
SUPER UTILISATEUR DU HUFFPOST
Le Kwisatz Haderach
There is no power without brain power.
13:34 sur 18/06/2012
Entierement d'accord avec vous. Les associations etudiantes auraient pu accpeter une hausse de $100 ainsi qu'une bonification des pretes et bourses; et faire de la hausse un enjeu electorale!

Leur entetement va nous couter un bras.
09:41 sur 19/06/2012
Ou l'entêtement du gouvernement, c'est selon...
10:56 sur 18/06/2012
Seulement 20% des frais de scolarité sont admissibles au crédit d'impôts, même à très faible revenu. Donc de 3 000$ des frais déboursés en frais, vous serez remboursé pour seulement 600$.
Cet utilisateur a choisi de ne pas participer au système des médailles.
20:35 sur 18/06/2012
Si je ne me trompe pas. Les frais de scolarite sont aussi deductible au federal.
10:52 sur 18/06/2012
L'envers de la médaille de ce textew. Les gains fait au niveau des prêts et bourses profiteront également aux étudiants qui ne sont pas à l'université. Alors SVP ne tentez pas de faire croire que les étudiants universitaires se battent pour s'accaparer des avantages sur le dos des autres étudiants.

Et j'ajouterais nationalisez le programme de prêts et bourses et vous allez en avoir tout plein d'argent pour réinvestir dans l'éducation et autre, au lieu des banques qui vont investir tout se beau profit garanti par le gouvernement dans les bonus à leurs dirigeants.
photo
SUPER UTILISATEUR DU HUFFPOST
Le Kwisatz Haderach
There is no power without brain power.
13:35 sur 18/06/2012
"au lieu des banques qui vont investir tout se beau profit garanti par le gouvernement dans les bonus à leurs dirigeants."

Laissez faire le populisme la, on discute entre adultes ici.
15:17 sur 18/06/2012
C'est moi qui a fait "favori" sur le commentaire ci haut!! Erreur de clique je tiens a le préciser. La question des banques n'a rien à voir avec le populisme. En bout de ligne c'est elles qui empochent tout pareil!
15:23 sur 18/06/2012
Je suis adulte merci beaucoup, assez vieux pour savoir d'ou provient le nom kwisatz haderach...

Reste que je ne vous entend pas mettre en doute le fait que cette mesure ''nationalisation'' du programme de prêts et bourse serait hautement profitable.

Ils font ca les vrais adultes qui discutent ,amener des arguments ... alors laissez donc les grands discutez ou sinon faites quelquechose pour faire progresser le débat.
14:05 sur 18/06/2012
Je suis tout à fait d'accord avec les bonifications au régime d'aide financière aux études qui ont été accordées et qui bénéficient à tous les étudiants. J'étais d'ailleurs parmi ceux qui les réclamaient. C'est pourquoi je privilégie une baisse du crédit d'impôt qui permet d'avoir un régime d'AFE plus généreux qu'une baisse du crédit d'impôt qui finance un gel des droits de scolarité universitaire. De plus, l'instauration du régime de remboursement proportionnel au revenu des prêts étudiants permettra aux étudiants qui n'ont pas les moyens de rembourser rapidement leur emprunts étudiants de ne pas avoir à assumer un taux d'intérêt plus élevé au moment de faire leurs paiements tardifs, ce qui limitera le "profit" des banques, comme vous le nommez ;-)
15:47 sur 18/06/2012
Le problème avec les programme d'AFE tout aussi généreux soit-il c'est que les prêts étudiants représentent un des maux de notre société soit le crédit à outrance.

Même avec un remboursement proportionnel au revenu, l'intérêt est une somme ajouté à prendre en compte dans le coût réel des études. Ceux et celles dont les revenus (ou ceux de leurs parents ) sont moindres devront emprunter pour étudier , ce qui entraine un coût pour le gouvernement (voir avantages de la nationalisation) mias également une différence significative du coût des études pour celui qui as les moyens de payer sans emprunter, celui qui peut rembouser en 5 ans et celui qui rembourse en dix ans.

C'est pourquoi cela demeure un outil favorisant ceux qui au départ sont plus nantis que ceux des classes plus pauvres qui voient dans l'université un moyen d'améliorer leur condition.
10:47 sur 18/06/2012
Si les leaders du mouvement étudiant adopte la philosophie du "tout ou rien", il en va de même pour les libéraux. Si elle déplore que le débat ne porte que sur l'opposition entre gel-dégel, l'argumentaire qu'elle développe ne sort pas de ce cadre devenu bien stérile, il est vrai.

En ce sens, elle semble se refuser à ce qu'il existe des solutions bien meilleures que celle prônée par le gouvernement libéral, alors qu'il existe plein d'alternatives comme d'autres pays occidentaux industrialisés. Fidèle à son chef, son argumentaire ne fait que jeter l'huile sur le feu en ne reconnaissant pas les alternatives possibles pour absorber l'effet de la hausse (parce que, oui, il y aura un effet financier important non pas sur l'accessibilité en tant que tel, mais sur les conditions de vie des étudiants). Par exemple, il est dommage que le gouvernement ait fermé la porte à des négociations portant sur l'annulation des frais afférents qui varient entre 500-600$ (800$) par année selon les universités. Ça, elle n'en parle pas. D'un autre côté, j'avoue être un peu fâché que les étudiants ne voient pas d'un bon oeil le RPR : ce n'est pas la meilleure solution, mais quand même, il offre beaucoup d'avantages.

Je propose à l'auteure ait la diligence de reconnaître que son argumentaire n'est pas de nature à proposer des solutions susceptible de nous sortir de la crise sociale que l'on vit présentement au Québec.
photo
SUPER UTILISATEUR DU HUFFPOST
Le Kwisatz Haderach
There is no power without brain power.
13:38 sur 18/06/2012
"En ce sens, elle semble se refuser à ce qu'il existe des solutions bien meilleures que celle prônée par le gouvernement libéral"

Ce n'est pas ce qu'elle fait du tout. Elle vous explique pourquoi la solution de jouer dans ces credits d'impots (proposition etudiante) ne se calcul pas sur le coin d'une table et quelle est la portee des repercussions.
18:43 sur 18/06/2012
C'est parce que ce n'est pas foncièrement nouveau comme argumentaire. C'est comme de dire qu'il serait impossible de changer quoique ce soit que les libéraux ont calculé. C'est un peu ridicule comme façon de voir les choses. Dans ce cas, pourquoi c'est si facile d'accorder plus de subventions aux entreprises par des allégements fiscaux que dans le domaine de l'éducation? Pourquoi c'est plus facile d'investir 250 millions dans le plan nord plutôt que dans la santé ou l'éducation?
Cet utilisateur a choisi de ne pas participer au système des médailles.
photo
09:33 sur 18/06/2012
J'ai hâte de lire la suite. Bonne analyse. Éloquent les chiffres pour les personnes qui auraient eu à subir cette coupe . Ces personnes ou ÉTUDIANTS TECHNIQUES ont donc en moyenne de 10 000$
a 18 000 $ d'augmentation de frais tandis que les ÉTUDIANTS UNIVERSITAIRES auraient une diminution de ??? . C'est la réponse que j'aimerais savoir.
09:09 sur 18/06/2012
Elle même le dit que c'est une opinion :

Maripier Isabelle‏@maripier_i

@d_beaulieu c'est un billet d'opinion, pas de la propagande ;-) tu px écrire sur le sujet aussi et donner ta version si tu vx! Bonne journée
09:04 sur 18/06/2012
4) Augmenter les frais pour une meilleure éducation? En quoi payer plus cher transformera un mauvais pédagigue en bon pédagogue? Mes profs sont déjà bons!

5) Saviez-vous que depuis quelques années la proportion de la masse salariale des cadres a augmenté et celle des profs a diminué? Pourquoi ne pas revenir à la situation antérieure?

6) L'Allemagne a la meilleure économie d'Europe, premier exportateur mondial. Comme étudiant étranger, je payais 125 EUR par session en 2004-2007 pour mes études de maîtrise. En quoi augmenter les frais rendrait le Québec plus compétitif?

7) La minorité anglophone historique fait moins de 5% de la population alors que les université anglophones accaparent le tiers de l'argent public pour les universités. Pourquoi ne par rééquilibrer là en premier?

8) Pourquoi ne pas couper dans les F-35 en premier?

9) Les associations étudiantes ont offert de diminuer les crédits d'impôts pour dominuer les frais. Pourquoi le gouvernement a refusé pour un prétexte d'image publique?

Bref, il ne faut pas confondre chronique et article. Ce texte n'est pas un article.
photo
SUPER UTILISATEUR DU HUFFPOST
Frdric Valle
11:59 sur 18/06/2012
7) La minorité anglophone historique fait moins de 5% de la population alors que les université anglophones accaparent le tiers de l'argent public pour les universités. Pourquoi ne par rééquilibrer là en premier?

Ça c'est vraiment le noeud du problème et personne n'ose en parler!!!!! Il me semble que c'est plutôt simple à comprendre. Il faut osé faire pression sur les parti politique en place pour que cela change car nous n'avons plus les moyens de surfinancer le secteur anglophone universitaire à un niveau aussi élevé.
photo
SUPER UTILISATEUR DU HUFFPOST
Le Kwisatz Haderach
There is no power without brain power.
13:26 sur 18/06/2012
En quoi la demographie a quoi que ce soit a voir avec l'achalandage?
SUPER UTILISATEUR DU HUFFPOST
KenKo
13:41 sur 18/06/2012
Quel nombrilisme! Les anglophones ne sont pas les seules aux universités anglophones. Il y a aussi des nombreuses francophones. Les fonds financent aussi les recherches entreprises par les reseaux internationaux dont figurent McGill et Concordia, qui contribuent aux domaines de savoir du Québec. Deuxièment, selon votre logique, on doit couper les subventions au Québec dans divers programmes selon la representation demographique. La protection de l'industrie laitière est un exemple; 48% de quota au Quebec seulement, aux depens des autres provinces. Assez de vos perceptions anti-anglophones, c'est une reflection de votre complexité d'infériorité.
13:27 sur 18/06/2012
4) Le gouvernement vise à augmenter la portion des étudiants pour qu'un certain équilibre entre les payeurs de taxe et les étudiants soit maintenu. Non, les profs ne sont pas bons.

5) Si la proportion de l'un augmente, c'est sûr que la proportion de l'autre diminue, c'est mathématique...

6) Pas une question de compétitivité. C'est un choix de société. Voir réponse 4.

7) Méchants anglophones! Ils sont 8%. Où prenez-vous le 30%? - Je ne vous contredirai pas.

8) Les F-35, c'est Fédéral, en quoi JCharest peut-il y changer quelque chose?

9) Vous n'avez pas lu le texte ou quoi? Le crédit, c'est pour beaucoup plus que les Universitaires: DEP, DEC, AEC, Associations professionnelles, formation continue...Pénaliser tout le groupe pour favoriser les universitaires? Pourquoi?

Bref, il ne faut pas confondre le Huffington Post avec un Journal: c'est un BLOGUE!!!!
photo
SUPER UTILISATEUR DU HUFFPOST
richard in obihiro
translator
20:44 sur 18/06/2012
[2/2]
Le corrolaire de cette situation, c'est que dans un pays où l'orientation des jeunes s'effectue très tôt (dès la fin du primaire, c.-à-d., dans certains cas, après la 4e année !), l'université ne s'adresse vraiment qu'à une élite intellectuelle. Après le primaire, les élèves doivent choisir entre la «Hauptschule» (où ils apprendront un métier, assorti à un apprentissage, comme la menuiserie, la peinture,etc.); la «Realschule» (où ils étudient, jusqu'en 10e, les maths, l'allemand, l'anglais, et des sujets comme la tenue de livres ou l'informatique de base); ou, s'ils ont de très bonnes notes, le «Gymnasium», seule filière qui, après la 12e ou la 13e, mène à l'université.

Un tel système représente une vision pratique et surtout réaliste de la société qui serait tout à fait étrangère au Québec, où la sagesse populaire voit dans l'accès aux études supérieures la panacée universelle qui permettrait, comme par magie, de redonner son élan à une économie moribonde et à tous de commander des salaires élevés…
09:04 sur 18/06/2012
1) Les crédits d'impôts, c'est quand tu payes de l'impôt ça? Si j'en paye pas d'impôt, à quoi vont-ils me servir? Mais il faut que je paye le plein montant des frais pareil.

2) Si t'es au doctorat pis que c'est ton directeur qui te paye, en quoi la bonification des prêts-bourses va te servir? Mais c'est toi qui doit quand même absorber la hausse parce que le CRSNG et les autres organismes s'en fichent de la hausse, ils vont te payer le même montant pareil!

3) Ensuite, pourquoi augmenter le financement des universités québécoises si elles reçoivent déjà plus que les universités ontariennes par tête?
photo
SUPER UTILISATEUR DU HUFFPOST
Le Kwisatz Haderach
There is no power without brain power.
12:35 sur 18/06/2012
1) Quoi, vous etes seul au Quebec? L'assiette fiscale devrait etre planifiée en fonction de vous seul?

2) Voir l'argument du dessus

3) Et pourquoi pas?

4) Il n'y a pas que les salaires comme resssources pedagogiques!

5) Les salaires sont comparables au reste du Canada.

6) Qui a parlé de Quebec plus competitif? Les finances de l'Allemagne ne sont pas celles du Quebec. C'est tres boiteux comme comparaison.

7) Le financement c'est une question d'achalandage non? Pouvez-vous donner vos sources??

8) Il ne sont pas achetés.a ce que je sache, et l'education c'est du ressort du provincial

9) On vient de vous l'expliquer plus haut, on ne fait pas ce genre de calcul sur le coin d'une table.

Ahh, vous etes etudiant a la maitrise?!?
photo
SUPER UTILISATEUR DU HUFFPOST
superfreak60
Hello Sexy Poupée.
14:18 sur 18/06/2012
Bon, le retour du Canard qui comprend rien.

C'est pas compliqué, le système universitaire québecois n'a jamais été aussi mal géré depuis que Charette est au pouvoir (comme le Québec d'ailleurs).

C'est pourquoi, la seule solution a la crise étudiante, créé artificiellement par la gang a Charette, c'est l'arrestation de Charette et de son inculpation pour corruption généralisé. Ça prend pas une sixième année pour comprendre ça.

Qui vote Charette vote appauvrissement des québecois.
13:20 sur 18/06/2012
1) C'est un crédit remboursable. Pas besoin de payer.
2) Tu peux aller chercher un prêt quelque soit la raison ou ton revenu.
3) Simplement l'augmentation naturelle des coûts. Oui, il y a sûrement une façon de mieux faire.
20:23 sur 20/06/2012
1) Un crédit d'impôt est un crédit sur l'impôt à payer ou que tu as payé lorsque tu fais ta déclaration. Si tes revenus sont trop bas pour payer de l'impôt, et bien, tu n'as pas de crédit sur quelque chose que tu n'as pas payé.
2) Un prêt? Eille, un prêt, c'est une dette! J'ai assez des mes 42 000 $ actuels, plus au moins un autre 20 000 $ remboursés quand je travaillais! Des dettes, j'en ai assez de même!
3) Je crois que la solution la plus neutre dans l'immédiat est de suivre l'inflation. On en rediscutera pour la gratuité.
07:35 sur 18/06/2012
C'est tellement facile de juste diminuer le crédit d'impôt pour frais de scolarités universitaires. Je suis surpris que vous n'y ayez pas pensé. Oubli involontaire ou tactique libérale?
18:57 sur 18/06/2012
Le gouvernement a déjà proposé de le réduire, mais pas substantiellement (de 20% à 16.5%), justement de manière à permettre aux gens qui ne choisissent pas de suivre une formation universitaire mais qui se tournent vers d'autres types de formation d'avoir encore accès à cette forme d'aide.
20:59 sur 18/06/2012
Oui mais un crédit d'impôt ne t'aide pas du tout quand tu as besoin de l'argent pour payer ton loyer. Il est très facile de dire que le crédit d'impôt universitaire est réduit davantage que celui pour une école professionnelle. Au bout de la ligne, le gouvernement peut continuer à se vanter d'avoir piger dans la poche des étudiants alors que le gaspillage des recteurs peut se poursuivre sans problème.
20:44 sur 20/06/2012
Si tu payes pas d'impôt, comme la majorité des étudiants, t'en as pas de crédit d'impôt.