Le jour où vous verrez une majorité de fédéralistes québécois se répandre en insultes sur le Québec sur les réseaux sociaux, faites-moi signe. Je serai la première à m'indigner... Surtout un 24 juin. Le manque de respect, d'un côté comme de l'autre, n'est à mon sens jamais justifié...
C'est pourquoi je me demande sincèrement comment les Québécois qui éprouvent ou bien un sentiment d'appartenance, ou bien de la fierté, ou bien les deux, à l'égard de leur nationalité canadienne devraient accueillir sans broncher les insultes et les états d'âme d'une frange virulente d'indépendantistes chaque 1er juillet que la vie nous apporte?
Même si votre collègue de travail ne vous plaît pas, même si vous rêvez en secret qu'il soit muté à l'autre bout du monde, iriez-vous jusqu'à l'insulter allègrement sur les réseaux sociaux le jour de son anniversaire? Pour être certains de partager à l'univers entier votre mépris à son égard pendant la journée qui devrait être vouée à le célébrer?
Je comprends que la question nationale en soit qui fasse typiquement appel à notre coeur, à nos tripes. Que ce soit ou non l'axe par lequel nos débats politiques s'orchestrent, il se trouvera toujours une foule de Québécois pour qui ce débat prendra des proportions démesurées. Mais démesure et manque de respect ne sont pas synonymes.
Célébrer le 1er juillet, c'est célébrer un peuple, une histoire, des sacrifices accomplis par des générations d'hommes et de femmes qui ont donné ce qu'ils ont de meilleur pour leur pays. Des hommes et des femmes qui ont fait résonner de par nos frontières leurs valeurs de tolérance, de démocratie, de compassion, d'altruisme, d'ouverture. Des hommes et des femmes qui se sont faits ambassadeurs de la coopération, de la collaboration, de la protection des différences et de leur mise en valeur.
Célébrer le 1er juillet, c'est également célébrer notre capacité, à conjuguer la diversité. Ce pays s'est bâti sur la volonté des Canadiens de miser sur les forces des uns parce qu'elles pallient les faiblesses des autres, qui à leur tour et selon les époques, peuvent également s'avérer être des atouts. C'est là la philosophie du fédéralisme. S'unir pour franchir pour relever les défis qui nous font face, et miser sur l'ouverture et sur la confiance pour progresser.
Ce pays, je le considérerai toujours être le mien. Ce pays, je suis fière d'en faire partie, un sentiment que je n'exigerai toutefois jamais des autres qu'ils le partagent à tout prix. Mais je rêve tout de même du jour où l'on sera collectivement en mesure, peu importe nos opinions politiques, de laisser cours aux célébrations d'un grand peuple, de son histoire, de sa force. Sans mépris. Sans ironie.
En attendant, je suis fière de me joindre aux célébrations de ce 1er juillet.
Bonne Fête du Canada!
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Le Canada n'est pas parfait, mais ses défauts ne sont pas assez importants, pour le moment, pour que je veuille m'en séparer. Peut-être que, en 1840, j'aurais eu une opinion différente.
C'est un appel à la tempérence, au dialogue civilisé et la tolérence; conditions préalables à l'existence d'une société ouverte.
Cette jeune suit les traces de Popper et Aristote. Laissez-là donc tranquile et apprenez la modération.
Le respect de la dissidence, vous connaissez?
Et puis? Cela nous empêche-t-il de rester polis et civilisés?
Puis si vous trouvez que ces qualités sont l'apanage des philosophes, hé bien je vous plains franchement. Chaque participant à un débat devrait les posséder, philosophe, jardinier, avocat ou menuisier.
Je connais bien des gens sans aucune éducation universitaire bien plus polis que certains docteurs en philosophie. Et plus modeste; mais cela n'étonnera personne ;)
Où est l'identité canadienne? Ça rime à rien ce billet; c'est vide de sens.
Et dernièrement je crois que c'était sur CBC, on discutait d'autonomie ou de souveraineté du Québec et un Albertain lambda disait: "Pourquoi c'est toujours le Québec qui revendique son indépendance; ce pourrait être au Canada de décider qu'on ne veut pas du Québec!". Ça m'a fait sourire et ce pourrait même être une carte à jouer; quel est le futur d'un Canada avec des Québécois si ingrats?! Adios Québec, vous vous démerdez! Ce serait un Canada Fort sans le Québec et un Québec autonome qui a une identité renforcée progressiste, socialiste avec la capacité d'évoluer librement sans contrainte qu'emmène un pouvoir conservateur catholique alors qu'on a tué Dieu au Québec dans les années 60.
Plus de 400 ans. C'est pas si court que ça, me semble.
Pour le reste de ce que vous dites, j'approuve.
Déménager où ? Les Québécois (Canadiens) sont parfaitement chez-eux.
Ce sont les anglos impérialistes et leurs larbins qui empiètent sur le territoire des autres.
Mais devions-nous nous attendre à autre chose de la part de l`ex-présidente de la Commission-Jeunesse du Parti libéral du Québec. Avec le parcours scolaire et para-scolaire, une future candidate libérale à coup sûr, mais à la fin de son doctorat en sciences économiques... Voyez, même ici, on a les deux côtés de la médaille dans un même contenant.
Je ne savais pas. Ça explique le biais soumissioniste et auto-dénigreur contre notre peuple. Venant d'une doctorante, on ne peut qu'y voir un geste volontaire et délibéré.
Maripier Isabelle montre que la relève fédéraliste - ce qu'elle s'avère être - n'a plus que le dénigrement, le mensonge et la démagogie comme arguments.
Il est loin le temps des Bourrassa, Mulroney et Ryan qui croyaient sincèrement à un Québec fort et accompli dans le canada-des-anglos. Leur modèle est mort avec les rejets catégoriques, répétés et systématiques qu'il ont reçus.
http://www.newswire.ca/en/story/939133/assemblee-de-la-commission-jeunesse-du-plq-les-jeunes-liberaux-adoptent-en-assemblee-leurs-priorites-pour-2012
http://www.journaldequebec.com/2012/02/27/le-plq-reticent
D autres petits articles intéressants sur la future candidate au PLQ.
Et c'est toujours les memes. Des ti-counes qui ne sont probablement jamais sorti de leur sous-bois et qui s'imaginent connaitres les Canadiens a travers les temoignages des autres ti-counes.
Personnellement je ne peux m'empecher d'avoir du mepris pour ceux qui meprisent les autres, bien que ce ne soit pas dans ma nature. Je leur en veux de m'emmener sur leur propre terrain hiddeux d'ignorance et de mediocrité.
Ils sont incapable de faire la promotion du Quebec pour ce qu'il est. Ils en auraient pas les competances de toute facon. La seule chose qui peuvent faire c'est repandre des aneries.
Pour moi, c'est bien la preuve que le Quebec ne sera jamais un pays. Une majorité de Quebecois n'accepterons jamais de s'associer a des ti-counes pour aller finir oubliés, isolés et cachés derriere un mur de la honte.
Faire la part des choses dans le respects des uns et des autres c'est comprendre et expliquer le contexte dans lequel chacun évolue au lieu de faire accroire que les uns sont vertueux et les autres sales.
Célébrer le 1er juillet, c'est célébrer un pays qui a un monarche étranger comme chef d'état, qui a massacré les autochtones, qui a pratiqué l'aparteid anti-Canadien pendant un siècle pour éradiquer les populations majoritairement francophones de presque tout son territoire et qui nous vole des milliards à chaque année comme prix de la soumission.
Vous l'aimez, ce pays. Nous pas.
Si le canada-des-anglos veut fêter sans opposition, qu'ils reconnaissent ses crimes et en demande pardon. Si le canada-des-anglos veut devenir honorable et respectable, qu'il cesse de nier la vraie nation Canadienne, le seul peuple fondateur de ce pays qu'il a volé, et qu'il offre réparation.
Sinon, qu'il assume.
Quellle diversité ? Ils parlent presque tous anglais: wasp, chinois, métis, polonais, pakistanais, ukrainiens, canadiens-français - ça ressemble pas mal à votre Toronto multiethnique! - font leurs emplettes chez Costco, mangent du McDo et écoutent la télévision américaine. Quelle diversité à part des steppettes folkloriques annuelles le 1er juillet d'un fédéralisme imposé en 1867 - nos ancêtres n'ont jamais voté pour en faire parti - et s'inventer des scénarios de guerres comme celle de 1812?
Ailleurs sur la planète on la nomme la Guerre anglo-américaine de 1812-1815, alors que les Américains étaient alliés aux Français de Napoléon Bonaparte. Pas un mot sur ça à Ottawa. Ni sur le fait que
les grands perdants furent les Amérindiens alliés aux Britanniques et que la prochaine fois ces derniers allaient manger toute une râclée. C'est pour ça qu'ils ont construit la citadelle de Québec, très appéciée par les touristes...américains.
Mes salutations
Ce qui fait la richesse de ce pays c'est ça diversité
Nous sommes pourtant l'un des deux peuples fondateurs du Canada, avec les autochtones.