Maripier Isabelle

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Budget: Quand la réalité vous rattrape...

Publication: 22/11/2012 15:14

Dans une province où la politique générait davantage de doutes et de suspicion que d'enthousiasme, à une époque où la préciosité de la confiance était inversement proportionnelle à sa rareté, un gouvernement nouvellement élu s'apprêtait à dévoiler les détails de son premier budget.

Au cours de sa trajectoire vers le pouvoir, ce gouvernement et ses membres les plus influents avaient dit bien des choses. Ils avaient multiplié les déclarations-chocs et additionné les promesses. Les attentes qu'ils avaient suscitées étaient, c'est le moins que l'on puisse dire, élevées. Dans le portrait qu'ils s'appliquaient à dresser de la province, nulle trace de défis annonciateurs de choix déchirants. Ils décrivaient un monde aux accents manichéens ; dans leur univers, le secteur privé était bien casé du mauvais côté du tableau, et la pertinence d'une décision se mesurait comme une fonction de leur seule popularité.

Il s'agit d'une histoire typique de campagne électorale. Une campagne électorale dans laquelle un parti d'opposition n'ayant pas à assumer les conséquences de ses dires avant d'avoir gagné une pluralité de sièges à l'Assemblée nationale donne la priorité absolue à son agenda politique. Même lorsque cela nécessite d'ignorer d'importantes -- bien que souvent pénibles -- vérités à propos du contexte économique global dans lequel une société évolue.

Il n'y a que quelques mois, alors que le tout Québec politique procédait à l'invasion de nos fêtes de quartier et de nos émissions de télévision quotidiennes, les candidats du Parti Québécois n'ont manqué aucune occasion de manifester leur opposition à la quasi-totalité des propositions économiques mises de l'avant par le gouvernement sortant.

En août, ils démonisaient le Fonds des Générations, qu'ils qualifiaient de « Fonds des illusions » et qu'ils promettaient d'abolir aussitôt qu'ils auraient posé pied dans les escaliers de l'édifice Honoré-Mercier. Mardi, ils ont choisi de le maintenir, reconnaissant implicitement qu'il s'agit d'une pierre d'assise de la crédibilité du Québec en termes de gestion de la dette publique. Une fois la responsabilité des finances québécoises entre leurs mains, ils ont dû accepté que province n'a ni les moyens de se priver de l'effet de levier qu'il génère, ni ceux de voir la confiance des agences de notation de crédit flétrir en l'absence de ce mécanisme qui nous assure d'une stratégie à long terme de remboursement de la dette.

En août, s'indignant des modifications apportées par le gouvernement libéral au régime de redevances minières, ils juraient qu'ils n'accepteraient jamais que le Québec taxe les compagnies minières sur leurs profits, plutôt que sur leurs revenus globaux. Ils assuraient aux Québécois que le régime actuel ne leur permettait pas de toucher leur juste part de l'extraction de minerai sur leur territoire. Ce message était au coeur de l'une de leurs publicités les plus vindicatives, diffusées sur l'ensemble des grands réseaux télévisés. Mardi, ils ont dû se résoudre à laisser intact le régime de redevances, invoquant que des changements -- incluant ceux qu'ils réclamaient sans gêne quelques semaines plus tôt -- nécessitaient d'être soumis à de plus amples examens avant d'être considérés.

En août, ils scandaient que la Caisse de dépôt et de placement devait conjuguer davantage sa stratégie avec celle du gouvernement, et assujettir ses actions aux ambitions de ce dernier. Mardi, ils ont concédé qu'en empruntant cette voie, ils susciteraient l'inquiétude et la méfiance des marchés, ébranlant ainsi les perspectives de l'économie québécoise.

En août, ils se disaient inquiets de la situation financière des travailleurs expérimentés, âgés de plus de 65 ans. Mardi, ils ont choisi de couper les exemptions d'impôts que ces derniers pouvaient toucher sur leurs revenus de travail.

En août, ils disaient tant de choses... Mardi, ils ont appris que lorsque l'on aspire à prendre les commandes d'une société aussi complexe que la nôtre, les promesses populaires ne sont pas toujours les meilleures. Et que les meilleures promesses ne sont pas toujours les plus populaires.

Plusieurs leçons pourraient être tirées de cette histoire. J'espère cependant que parmi elles, l'une sera retenue : même en mettant tous ses efforts à tenter de lui échapper pendant les trente-trois jours que dure une campagne électorale, la réalité finit toujours par nous rattraper. Particulièrement lorsque l'on devient responsable des finances publiques d'une province de près de 8 millions d'habitants, et dont la prospérité est sujette aux fluctuations d'une économie mondiale précaire, aux aléas d'un déclin démographique imminent et à une compétition de plus en plus féroce sur les marchés qui ont désormais une portée internationale.

Ce qui me désole le plus dans le budget déposé par M. Marceau mardi dernier, ce n'est pas le fait qu'il a officialisé le recul du gouvernement sur l'agenda utopiste qu'il avait présenté en campagne électorale. Bien au contraire, je ne peux que soupirer de soulagement à l'idée que la Caisse de dépôt et placement demeure à l'abri de toute influence politique, que le Fonds des Générations ait survécu au changement de gouvernement, que l'équilibre budgétaire soit toujours l'objectif pour 2013-14... Évidemment, je ne prétendrai pas ne pas m'inquiéter du manque de vision en termes de développement économique qui entoure le dépôt du budget, des perspectives outrageusement optimistes de croissance (2 % pour 2014-15) sur laquelle les projections du ministre des Finances se basent, ni de la décision de geler les droits de scolarité et de reléguer aux oubliettes les récentes modifications au programme d'Aide financière aux études, particulièrement du programme de remboursement proportionnel au revenu. Mais tel n'est pas l'objectif de ce blogue.

Ce qui me désole le plus à propos du budget Marceau, c'est qu'il confirme que le Parti québécois a centré sa campagne électorale sur des promesses qu'il savait être irresponsables et irréalisables. C'est que, sachant que les contraintes économiques ne sont pas un bon outil de vente, il a choisi d'oublier la réalité pendant 33 jours et de démoniser ceux qui n'ont pas adopté cette stratégie. Ce faisant, ils ont attaqué des propositions venant de leurs adversaires, en étant tout à fait conscients qu'ils auraient sans doute à les mettre en place s'il accédait au poste du gouvernement.

Et ironiquement, ils l'ont fait en déplorant l'intensification du cynisme de la population face au monde politique.

Une campagne électorale ne devrait jamais être vue comme une opportunité de prendre une pause de la réalité, même s'il est plus facile de prétendre qu'elle n'existe pas.

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  • Les faits saillants du budget

    Québec ira chercher 230 millions $ de plus par année dans la poche des consommateurs grâce à l'augmentation de la taxe sur le tabac (4 $ par cartouche) et l'alcool (bière, vin et spiritueux). Photo: Shutterstock Texte: PC

  • Les faits saillants du budget

    La facture d'électricité va augmenter dès 2014. Le Parti québécois s'était engagé à geler le tarif du bloc patrimonial, mais il sera indexé au rythme de l'inflation. Hydro-Québec abolira 2000 postes. Photo: PC Texte: PC

  • Les faits saillants du budget

    Le fardeau fiscal des contribuables aisés ayant un revenu supérieur à 100 000 $ sera alourdi, le taux d'imposition étant majoré de 1,75 point de pourcentage pour cette catégorie de revenus. Photo: Shutterstock Texte: PC

  • Les faits saillants du budget

    L'objectif visant à atteindre l'équilibre budgétaire en 2013-2014 est maintenu. Comme prévu par le gouvernement précédent, le déficit atteindra cette année 1,5 milliard $. Photo: Shutterstock Texte: PC

  • Les faits saillants du budget

    La règle des 15 ans qui favorisait le secteur pharmaceutique est abolie. Photo: Shutterstock Texte: PC

  • Les faits saillants du budget

    Québec reporte son projet de hausser considérablement les redevances imposées aux minières. Photo: Archives Texte: PC

  • Les faits saillants du budget

    Le gouvernement cherchera à freiner la croissance de ses dépenses, fixée à 1,8 pour cent en 2013-2014. Le budget du ministère de la Santé (31,3 milliards $) pourra croître de 4,8 pour cent, mais d'autres ministères verront le leur diminuer. Au total, pour l'année qui vient, l'économie représentera 122 millions $. Photo: Shutterstock Texte: PC

  • Les faits saillants du budget

    L'effort de compressions budgétaires demandé aux sociétés d'État atteindra 290 millions $ en 2013-2014. Photo: Shutterstock Texte: PC

  • Les faits saillants du budget

    Québec reportera certains projets d'immobilisation et d'infrastructures, ne dépensant pas plus de 9,5 milliards $ par an à ce chapitre, au cours des cinq prochaines années, une baisse de 1,5 milliard $ par rapport aux prévisions du gouvernement précédent. Photo: Shutterstock Texte: PC

  • Les faits saillants du budget

    Le Fonds des générations devait être aboli, mais il sera maintenu avec l'injection d'un milliard $ en 2013-2014. Photo: Shutterstock Texte: PC




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Dans une province où la politique générait davantage de doutes et de suspicion que d'enthousiasme, à une époque où la préciosité de la confiance était inversement proportionnelle à sa raretÃ...
Dans une province où la politique générait davantage de doutes et de suspicion que d'enthousiasme, à une époque où la préciosité de la confiance était inversement proportionnelle à sa raretÃ...
 
 
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11:13 sur 24/11/2012
Mémoire courte et sélective, typique des québécois. 2003 et le slogan "nous sommes prêts", cela vous rappelle quelque chose ? En santé, tout devait aller comme sur des roulottes en combien de temps ... ah oui, six mois. Près de 10 ans plus tard rien n'a changé. Prendre le pouvoir en promettant des défusions, n'est-ce pas la manœuvre la plus bassement démagogique qui soit, surtout quand on en constate les désastreux résultats à Montréal ! "Les deux mains sur le volant", cela vous rappelle quelque chose ? Résultat : des programmes parfaitement loufoques comme les tableaux blancs :

"Selon la Fédération québécoise des directions d'établissement d'enseignement, «c'est une mesure politique et pas nécessairement pédagogique». «Cette annonce-là a pris tout le monde par surprise. On parle quand même d'un quart de milliard! Les milieux n'ont pas été consultés. Ça ne correspond pas aux besoins», affirme Lorraine Normand-Charbonneau, présidente de la Fédération."

Qu'on pense aussi aux 60 millions gaspillés pour l'informatisation du Curateur public, sans AUCUN RÉSULTAT ! Aucun résultat, aucun résultat, ZÉRO !

L'indépendance de la CDPQ, quelle farce ! Le patapouf voulait qu'elle prenne plus de risques, il s'en est mêlé et cela nous a coûté 40 milliards.

Les extras au MTQ dont la Commission Charbonneau commence à parler. Vous vivez sur quelle planète vous au juste ?

Le patapouf a pris neuf ans de pause avec la réalité et vous blâmez les autres !
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artis deis
16:21 sur 23/11/2012
Vous aimez allumez des feux de pailles a ce que je vois, sans doute libéral........................y aimes ça eux autres allumer des feux.Mais je crois qu'ils sont entrain de brûler et ne s'en rendent même pas compte.......................
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superfreak60
Hello Sexy Poupée.
20:56 sur 23/11/2012
Tu sais, quand il ne reste plus que du crottin a faire bruler, c'est sur que ça ne sent pas bon.
Cet utilisateur a choisi de ne pas participer au système des médailles.
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12:35 sur 23/11/2012
La réalité est simple: les gens ont foutu les républicains à la porte.
Ils se doutaient bien des ravages des dix dernières années masqués par le PR (corruption tout azimuth, saccage de la fonction publique...).
Obamarois fait ce qu'elle peut pour vivre avec cet héritage.
11:05 sur 23/11/2012
y a t il quelq un qui serieusement sans rire peut se dire impartial?
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superfreak60
Hello Sexy Poupée.
20:57 sur 23/11/2012
Oui moi. La preuve? Je suis critique et irritable.
08:45 sur 24/11/2012
vous avez rit en l ecrivant
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ombriere
10:23 sur 23/11/2012
votre analyse est fortement teinté de partisannerie mais bon si vous tenez à regardez les choses que d'un coté de la lorgnette ces votre choix. bien sur que le parti québécois ne tien pas ses promesses il est en poste depuis 3 mois et à trouver des livres avec beaucoup de colonnes rouge que feriez vous à leurs place ? continuer à endetté le QC comme le promettait votre allégeance ou ronger son frein et remettre de l'ordre dans tout cela ? tout les partis y sont aller de millions dollards de promesses y compris votre allégeance qui elle savait à quoi s'attendre puisque c'est elle qui tenait les livres alors ne me faite pas ch... avec vos analyses tronqués et tendancieuses
09:52 sur 23/11/2012
Le plus désolant,c'est que 32% dess québecois n'ont pas vu cet irréalisme et ont voté PQ. Si régresser constitue pour certains la planche de salut, ils ont bien voté. Le Québec n'est pas une enclave différente des autres autres pays de la planète. Croire que le socialisme saura nous propulser vers une société plus juste est illusoire. Tous les régimes socialistes, Cuba excepté, ont disparu de la planète, parce qu'ils briment les libertés individuelles. Le dogme péquiste social démocrate, ou carrément socialiste, pour être fonctionnel, doit empêcher les humains d'être des humains. Il faudra trouver mieux pour obtenir des votes Mme Marois.
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doos12
08:59 sur 23/11/2012
Ce qui me désole le plus à propos du budget Marceau, c'est qu'il confirme que le Parti québécois a centré sa campagne électorale sur des promesses qu'il savait être irresponsables et irréalisables. C'est que, sachant que les contraintes économiques ne sont pas un bon outil de vente, il a choisi d'oublier la réalité pendant 33 jours.

'La tromperie est l'essence du parti quebecois, c'est la seule carte qu'ils ont pour tenter de nous vendre leur projet utopique.
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Franois Ricard
François Ricard
09:50 sur 23/11/2012
Serait-possible aussi qu'un trou de1,6 milliard dans les dépenses courantes et un trou de plus de huit milliard$ dans les infrastructures aient obligé le gouvernement Marois de réviser ses promesses?
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ombriere
10:49 sur 23/11/2012
on appel ça de la responsabilité meme si le PQ me déçois au moins il est responsable .
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artis deis
15:51 sur 23/11/2012
Plutôt l'essence des libéraux,faire croire que l'économie allait bien avec une carte de crédit,leur mirage entretenu depuis 2003...................Même en 2007 y ont fait à croire qu'il n'y avait pas de crise..............Fallait le faire.................. Ils ont laisser la province se faire dévaliser par les premiers venus ,sous condition d'avoir une enveloppe brune déposé chez une certaine firme d'avocat de Montréal, vous savez celle où ils aboutissent tous comme consultant..........comme par hasard.
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Franois Ricard
François Ricard
06:28 sur 23/11/2012
La grande différence, Mme Isabelle, entre le PLQ et le PQ, se situe aux niveaux non pas du faire mais du comment faire: le PQ a recours à bien moins de magouilles que le PLQ.
23:19 sur 22/11/2012
C'est un premier budget d'un gouvernement minoritaire. Normalement, un gouvernement c'est pour 4 ans, et après on juge. Après moins de trois mois, c'est un peu court pour juger. Aussi, ne perdons pas de vue la fermeture de Gentilly et le gel des frais de scolarité!
22:01 sur 22/11/2012
Brillant constat qui manque, selon moi, de hauteur. Sans doute, la nouvelle génération d'économiste qui a bien appris sa leçon de pensée unique: il est incontournable dans ce monde si complexe (un peu dérégularisé quand même!) d'activer la croissance, de rassurer les marchés (en faisant quelques sacrifices humains comme on le faisait pour les Dieux paiens!), maintenir la confiance des agences de notation (qui sont elles? quelle légitimité ont elles? de quelle nationalité sont elles?), de réduire sa dette (creusée avant tout et surtout par les intérêts financiers) et culpabiliser le peuple qui voudrait garder ses services public, voir ses impôts baisser et controler l'utilisation l'argent public (de ses mairies par exemple!). Et si la décroissance était le moyen de sauver l'ecosystème qui sera indispensable à vos enfants et petits-enfants, et si elle était l'occasion de réfléchir comment moins consommer ou consommer autrement, et si elle permettait d'utiliser nos ressources naturelles pour en utiliser leur profit pour notre collectivité plutôt qu'en rente spéculative des intérèts privés, et si elle nous permettait de repenser notre alimentation de façon plus locale... Vous voyez, il y aurait d'autres manières d'imaginer la politique dont le sens est (était!) ``organisation de la cité (de la société)
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doos12
09:02 sur 23/11/2012
Je pense que je vais me faire une bonne tisane puis m'allume une bonne pipe
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artis deis
16:15 sur 23/11/2012
Faites donc,je vais suivre votre exemple................
21:31 sur 22/11/2012
Maripier Isabelle : ancienne présidente de la Commission-Jeunesse du parti Libéral du Québec.
10:33 sur 23/11/2012
So what? C'est votre seul argument?
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Slash22
Quot homines, tot sententiae.
12:52 sur 23/11/2012
Ce n`est peut-être pas le seul argument mais c`en est un de poids ! N`avoir rien trouver de positif à dire sur tout le budget, d`autres Libéraux (Liza Frulla, entre autres) se sont montrés moins tranchants. Ce billet est partisan et par le fait même, partial !
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Slash22
Quot homines, tot sententiae.
19:12 sur 22/11/2012
Chère Mme Isabelle, vos affirmations de départ auraient bien meilleure consistance si vos prémisses n`occultaient pas le fait que le gouvernement précédent nous a laissé des finances publiques dans un bien plus piteux état que ce qu`ils avaient annoncé durant la campagne. À mensonge, les Libéraux ont, pour leur part, répandu mensonge et demi... Non seulement les deux tiers des Québécois n`ont pas cru à leurs prévisions et promesses budgétaires et économiques, M. Bachand a en plus menti effrontément à la population en prétendant laisser un Ministère des Finances en santé ! Remarquez que votre positionnement politique étant considéré, vos opinions en prennent pour leur rhume quant à l`impartialité qu`on puisse y attacher... Meilleure chance la prochaine fois !
21:41 sur 22/11/2012
Votre impartialité aussi est douteuse
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Franois Ricard
François Ricard
06:29 sur 23/11/2012
Mais sa partialité bien évidente
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Slash22
Quot homines, tot sententiae.
08:22 sur 23/11/2012
J`admets que c`est possible bien que je tente d`être équitable. Cependant, je ne suis pas candidat au doctorat ni blogueur officiel du HuffPost, donc je n`ai aucune restriction journalistique imposée et il me semble que je m`impose davantage de contraintes dans mes réflexions écrites que Mme Isabelle... Avouez que c`est tout de même cocasse comme situation !!!
19:07 sur 22/11/2012
Impossible de tenir ses promesses dans un gouvernement de centre gauche où l'opposition de droite est majoritaire.
16:25 sur 22/11/2012
Pour que le PQ puisse respecter ses promesses, il faut que l'opposition le laisse gouverner, ce qui n'est pas le cas. Par exemple, pour abolir la taxe santé, il fallait que le PQ puisse augmenter légèrement les impôts des gens ayant un revenu imposable de 130000$ et plus, ce que les Libéraux et la CAQ l'ont empêché de faire. Ensuite, ils accusent le PQ de ne pas respecter ses promesses.
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richard in obihiro
translator
19:22 sur 22/11/2012
Qu'est-ce qui empêchait le PQ de déposer le budget de son choix? Qu'est-ce qui le forçait à renier non pas une ou deux, mais bien l'ensemble de ses promesses?
20:05 sur 22/11/2012
Le risque que l'opposition vote contre le budget et renverse le gouvernement.
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artis deis
21:15 sur 22/11/2012
Que vous , vous posiez la question,c'est de bonne augure...............l'éveil en action......................à suivres
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Franois Ricard
François Ricard
06:31 sur 23/11/2012
Ce que le PQ n'a pas osé faire.
Le PLQ , désemparé, ne pouvait pas se permettre de battre le gouvernement Marois. Le gouvernement Marois a tout simplement manqué d'audace.
16:11 sur 22/11/2012
Venant d'une fière canadienne établie à Toronto, le parti pris de votre billet contre ce gouvernement souverainiste n'est pas étonnant. Sauf votre respect, madame, vous devriez vous contenter d'écrire sur des sujets moins biaisés et vous concernant vraiment.
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jeffie44
20:38 sur 22/11/2012
Écrire sur quoi???? A qui a-t-elle a demander la permission? TOI??

WOW!! Je ne savais pas qu'elle avait perdu le droit d'écrire sur ce qu'elle veut. Ce n'est pas p.c.q. elle est à Toronto quelle est moins Québécoise que toi!!

Oubli pas que la majorité des Québécois (et Québécoises) n'ont PAS voté pour ce gouvernement souverainiste et que 70% ne vôteraient PAS pour la souveraineté.
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artis deis
16:11 sur 23/11/2012
POURTANT ,le précédent gouvernement n'avait été élu que par 23 %.............................Ça laisse un peu songeur ,trouvez pas.Si on penses que la communauté anglaise votent toujours libéral ,pour la grande majorité d'entre eux,+ les 5% de colonisés fédéraux........ça ne faisait pas beaucoup...............plus que ça ,y aurait manqué d'enveloppes brunes je crois.