NOUVELLES
13/02/2018 16:49 EST | Actualisé 14/02/2018 09:47 EST

Paul Arcand s'en prend à Radio-Canada concernant la couverture de Pyeongchang 2018

«S'ils sont pas assez vite pour faire les entrevues, c'est toujours ben pas de notre faute!»

L'animateur du matin au 98,5 FM, Paul Arcand, a pris sa tribune pour critiquer Radio-Canada et sa couverture des Jeux olympiques de Pyeongchang, ce matin.

Un imbroglio est survenu entre l'équipe de l'émission et la société d'État, qui possède les droits de diffusion des Jeux au Canada, à la suite d'entrevues réalisées avec Michaël Kingsbury et sa mère, hier matin. «Nos amis de Radio-Canada se sont énervés hier parce que nous avons fait des entrevues avec non seulement des athlètes, mais des parents d'athlètes, la famille Kingsbury pour ne pas la nommer. Ça a donné lieu à un braillorama et le Comité olympique canadien, pis des menaces, des "vous avez pas le droit de faire ça"», a d'abord raconté l'animateur.

L'animateur s'est ensuite défendu concernant sa couverture des Jeux. «On n'est pas en train de faire de la description. On peux-tu donner le résultat? Ça a l'air que oui, mais tsé...», a-t-il ironisé.

«Mais là ça a l'air que non seulement tu ne peux pas parler à l'athlète, mais tu ne peux pas parler à sa mère quand elle est sur les sites de compétition et au village olympique. Grosso modo, on peut lui parler quand elle est à l'aéroport», a-t-il expliqué.

Il a ensuite fait un parallèle avec la couverture du hockey à Montréal pour défendre son droit de conduire des entrevues avec les Canadiens à Pyeongchang. «On a les droits du Canadien. Ça empêche-tu Radio-Canada de parler à un joueur du Canadien?», s'est-il questionné.

Paul Arcand ne s'est pas gêné pour en rajouter une couche sur la couverture olympique de la société d'État. «Ils sont des millions pour couvrir ça. S'ils sont pas assez vite pour faire les entrevues, c'est toujours ben pas de notre faute! Nous autres, on a le petit Philippe Bonneville, vaillant, courageux... Il est tout seul. On a notre dynamique équipe de recherche et on téléphone», a-t-il soutenu.

Écoutez l'intégrale ici: