POLITIQUE
05/02/2018 14:31 EST | Actualisé 05/02/2018 14:31 EST

Québec veut rendre la formation professionnelle plus attirante pour les jeunes

Ce choix de parcours est légitime et doit être valorisé, ont clamé d'une seule voix le gouvernement, les syndicats et le patronat.

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Québec a convoqué plus de 300 intervenants du milieu de l'éducation à deux journées de réflexion sur la formation professionnelle, qui a longtemps été considérée comme une voie de garage pour les décrocheurs.

Les jeunes qui s'y inscrivent aspirent entre autres à devenir préposés aux bénéficiaires, soudeurs ou encore techniciens en aéronautique.

Ce choix de parcours est légitime et doit être valorisé, ont clamé d'une seule voix le gouvernement, les syndicats et le patronat, lundi, à l'ouverture du forum au Centre des congrès de Québec, qui doit aboutir sur un plan d'action gouvernemental.

Le dernier évènement de la sorte remonte à 1986, lorsque Claude Ryan éSébastait ministre de l'Éducation sous Robert Bourassa.

La formation professionnelle n'est pas un «prix de consolation», a déclaré l'actuel ministre de l'Éducation, Sébastien Proulx.

Le Québec fait face à un problème de main-d'oeuvre considérable: 1,3 million d'emplois au Québec seront à combler dans la prochaine décennie.

«La formation professionnelle est une de ces façons de répondre à ces problématiques, a affirmé M. Proulx en mêlée de presse. Actuellement, il y a des emplois disponibles de qualité où il faut des qualifications et malheureusement les gens ne les ont pas partout.»

Selon lui, il faut rendre la formation professionnelle plus attirante pour les jeunes, notamment en leur expliquant mieux cette option ainsi qu'en sensibilisant leurs parents.

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