NOUVELLES
03/01/2018 12:42 EST | Actualisé 03/01/2018 12:42 EST

La cause de l'ex-otage canadien Joshua Boyle ajournée jusqu'à lundi

Joshua Boyle est aussi accusé d'avoir proféré des menaces de mort et d'avoir induit un policier en erreur.

Mark Blinch / Reuters

L'ex-otage canadien Joshua Boyle a brièvement comparu, mercredi, en lien avec les 15 chefs d'accusation déposés contre lui, dont 2 pour agression sexuelle.

La comparution de Boyle, qui a récemment été libéré avec sa femme et leurs jeunes enfants après avoir été détenu pendant plusieurs années par un groupe associé aux talibans en Afghanistan, s'est déroulée par vidéoconférence devant le juge Norman Boxall. L'affaire a été ajournée jusqu'à lundi.

Selon les documents présentés en cour, l'homme âgé de 34 ans, qui a été arrêté mardi à Ottawa, fait face à 15 chefs d'accusation, dont 8 pour voies de fait, 2 pour agression sexuelle, 2 pour séquestration et un pour avoir poussé une personne à «consommer quelque chose de néfaste, c'est-à-dire du Trazodone», un antidépresseur.

Joshua Boyle est aussi accusé d'avoir proféré des menaces de mort et d'avoir induit un policier en erreur.

Une ordonnance de non-publication interdit de divulguer les détails qui pourraient permettre d'identifier les victimes.

Les gestes reprochés auraient été posés entre le 14 octobre et le 30 décembre après le retour de la famille Boyle au Canada à la suite de sa libération.

Boyle et sa femme d'origine américaine, Caitlan Coleman, ont été pris en otages en 2012 par un groupe lié aux talibans alors qu'ils voyageaient en Afghanistan.

À l'époque de leur enlèvement, Mme Coleman était enceinte. Le couple a eu trois enfants durant sa captivité.

À voir aussi: