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14/12/2017 13:07 EST | Actualisé 14/12/2017 13:07 EST

Quinze ans après « Sexe à New York », l'auteure défend les choix financiers de Carrie Bradshaw

La gestion de l'argent de Carrie était une source de conflit récurrent pour ceux qui travaillaient sur la série.

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« Des fois j'achète un magazine Vogue au lieu de souper, je trouve que ça me nourrit plus », déclare Carrie Bradshaw au courant d'un épisode de la populaire série télévisée Sexe à New York. Impossible de ne pas trouver ce choix de vie discutable. Avec des dépenses d'environ 40 000$ pour des chaussures de fantaisie et un feu roulant de cocktails et de taxis, le train de vie de Bradshaw ne pouvait mener qu'à l'endettement.

Quinze ans après la fin de la légendaire série télévisée, l'auteure et productrice, Amy Harris, admet que les choix financiers de son héroïne étaient controversés même lors de l'écriture du scénario. « La plus grosse chicane que nous ayons eue dans la salle de rédaction concernait l'argent - c'était un très grand débat. », raconte-t-elle. La gestion de l'argent de Carrie était une source de conflit récurrent pour ceux qui travaillaient sur Sexe à New York.

Un spectateur a calculé que dans la saison 1 de la série, Carrie « fait environ 15 400 $ et a dépensé environ 21 216 $ », rapporte Tought Catalog.

Personne n'a bronché de surprise lorsque la banque refuse de faire un prêt à Carrie durant l'épisode Ring a Ding Ding de la saison 4. Avec un compte-chèques de 700$ et moins de 1000$ d'épargne, elle doit rapidement trouver 40 000$ afin de conserver son logement en plein coeur de Manhattan. Mal à l'aise avec l'idée d'accepter un chèque de son ex-copain Big, elle accepte l'aide financière de son amie Charlotte.

S'adressant à CNBC, Harris a déclaré: « Si les gens étaient énervés et ont détesté que Carrie agisse ainsi, je suis en paix avec ça ». « Sarah Jessica et moi en avons parlé: nous croyons qu'elle [Carrie] l'a payée [Charlotte], c'était un prêt, pas un cadeau, alors elle a dû apprendre à épargner un peu, à ne pas tout dépenser en chaussures et en vêtements. », relate-t-elle.

Peu importe les décisions financières du personnage, l'auteure ne désire par juger son héroïne. « L'argent est une chose compliquée. Carrie l'a bien dépensé pour les choses qu'elle aimait, et heureusement tout s'est bien passé pour elle - j'aime les fins heureuses », confie Harris à CNBC.