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Une vingtaine de corps policiers autochtones à risque de fermer dans 4 mois

Ghislain Picard demande au ministre de la Sécurité publique de mettre fin à l'incertitude.

06/12/2017 13:04 EST | Actualisé 06/12/2017 13:04 EST
Chris Wattie / Reuters

Une vingtaine de services policiers autochtones ne savent pas s'ils devront fermer après le 31 mars 2018.

Ils dépendent du Programme des services de police des Premières Nations (PSPPN), subventionné par le gouvernement du Québec et le gouvernement fédéral, qui arrivera alors à échéance.

L'Assemblée des Premières Nations du Québec et du Labrador (APNQL) a réussi à s'entendre avec le gouvernement québécois qui assume 48 pour cent des coûts, mais pas encore avec Ottawa qui finance l'autre portion.

Ces polices autochtones ne savent donc pas si elles auront l'argent nécessaire pour continuer de payer leurs agents dans quatre mois.

L'APNQL réclame un financement stable et comparable à celui des services policiers municipaux ou provinciaux pour les services policiers autochtones.

Son chef, Ghislain Picard, demande au ministre de la Sécurité publique, Ralph Goodale, de mettre fin à l'incertitude.

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