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Une ville du Vermont craint de manquer de places dans ses cimetières

Les résidants de Hartford réfléchissent à de nouvelles stratégies pour préserver les cimetières existants.

18/11/2017 16:28 EST | Actualisé 18/11/2017 16:28 EST
Paul Marotta via Getty Images
Le cimetière de Bennington, au Vermont.

Certains habitants d'une ville du Vermont craignent de voir leurs cimetières afficher bientôt complet.

Les résidants de Hartford réfléchissent à de nouvelles stratégies pour préserver les cimetières existants et s'assurer que la municipalité puisse offrir à tous ses citoyens une place où reposer pour l'éternité.

Selon le journal local «Valley News», 5 des 12 cimetières se trouvant sur le territoire de Hartford sont gérés par la Ville alors que les autres sont administrés par des associations privées. Tous ceux qui appartiennent à la municipalité n'acceptent plus de nouveaux occupants.

Ann Collins, qui travaille pour l'association des cimetières de Quechee, a expliqué qu'en raison de la chute des ventes de lots, de la baisse des revenus en intérêts et du financement fixe versé par la Ville, son organisation était contrainte de piger dans sa dotation pour payer ses coûts de fonctionnement.

La dame âgée de 80 ans, dont les parents sont enterrés dans l'un des cimetières appartenant à l'association, a ajouté que l'organisation manquait de relève, les jeunes ne souhaitant prendre le relais des plus vieux.

Le budget de l'association comprend notamment 5000 $US versés annuellement par la municipalité, les intérêts générés par la dotation de 40 000 $US et 600 $US pour chaque lot vendu.

En vertu des lois du Vermont, si une association s'occupant d'un ou de plusieurs cimetières doit cesser ses activités, c'est à la Ville que revient la responsabilité d'entretenir le ou les cimetières concernés.

«C'est ce qui va finir par se produire, a indiqué Mme Collins. Éventuellement, il n'y aura plus de revenus.»

Le directeur des services municipaux de Hartford, Leo Pullar, a cependant affirmé que la situation désespérée des associations privées et l'inquiétude concernant le possible manque d'espace avaient suscité un nouvel intérêt pour la question.

«Je suis optimiste», a conclu M. Pullar.