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Agressions sexuelles: le SPVM ferme la ligne de dénonciation temporaire

Le service n'a pas chômé par contre: le SPVM a reçu pas moins de 463 appels entre le 19 octobre - moment de la mise en place de la ligne - et le 6 novembre.

06/11/2017 15:19 EST | Actualisé 06/11/2017 15:19 EST
Bombaert via Getty Images

La vague de dénonciations d'agressions sexuelles semble passée, du moins au Service de police de la Ville de Montréal (SPVM), qui annonce la fermeture de sa ligne temporaire de dénonciation.

Dans un communiqué diffusé lundi, le SPVM rappelle qu'il avait mis la ligne en place lorsque le mouvement avait pris «énormément d'ampleur» en octobre.

Cependant, les policiers disent avoir constaté «une importante baisse» du nombre d'appels depuis une semaine, d'où la décision d'en cesser les activités.

Le service n'a pas chômé par contre: le SPVM a reçu pas moins de 463 appels entre le 19 octobre — moment de la mise en place de la ligne — et le 6 novembre.

Parmi les appels reçus, 98 ont mené à l'ouverture de dossiers d'agressions sexuelles, 10 appels étaient ce que les policiers qualifient d'«informations en lien avec des agressions sexuelles sans être liées à des infractions criminelles», 295 étaient des «informations non criminelles» et 34 dénonciations ont été transmises à d'autres corps policiers.

En plus de la ligne téléphonique, par ailleurs, les postes de quartier du SPVM ont aussi accueilli des victimes présumées et pas moins de 26 rapports ont été remplis sur place à la suite de dénonciations d'agressions sexuelles.

Le SPVM rappelle que, même si les activités de la ligne de dénonciation prennent fin, les policiers demeurent toujours disponibles pour accueillir les témoignages de victimes dans les postes de quartier et qu'il est toujours possible de communiquer avec le 9-1-1.

Le corps policier répète qu'il est important de dénoncer lorsqu'une personne est victime d'agression sexuelle car il s'agit d'un acte criminel.

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