BIEN-ÊTRE

Cette maman explique pourquoi elle a réprimandé d'autres enfants que les siens au centre récréatif

«Hey, ce n'est pas gentil... s'il-vous-plaît arrêtez»

27/10/2017 15:17 EDT | Actualisé 27/10/2017 15:18 EDT

Une maman a expliqué pourquoi elle a ressenti le besoin de gronder des enfants qui n'étaient pas les siens, alors qu'elle était dans un centre récréatif avec ses deux enfants.

Laura Mazza, de Melbourne en Australie, a admis que lorsqu'elle se trouve dans des aires de jeux, elle est un peu «hélicoptérienne», pour s'assurer qu'elle sait ce que ses enfants sont en train de faire.

«Pas pleinement "hélicoptère", mais j'ai un oeil sur mon amie maman et mon café latte, et mon autre oeil est sur mon enfant», at-elle écrit sur Facebook lundi.

«J'aime m'assurer qu'ils sont en sécurité, qu'ils s'amusent, qu'ils ne saisissent ou ne frappent pas un enfant dans le visage. Parce que ce n'est pas cool.»

«Je n'ai jamais réprimandé un autre enfant de ma vie. Je n'aime pas ça. Ce n'est pas ma responsabilité. Cependant, je me suis retrouvée aujourd'hui à dire les mots: "Hey ce n'est pas gentil... s'il-vous-plaît arrêtez" à deux petits enfants. Des enfants qui n'étaient pas les miens.»

Mazza a expliqué qu'elle était au centre récréatif avec ses enfants ce jour-là et qu'elle a vu deux enfants de cinq ans «enfoncer une mini-voiture dans ma fille».

Elle a raconté que les deux enfants ont ri lorsque sa fille est tombée.

La maman a continué: «J'ai aussi regardé un petit garçon grimper au sommet d'une cage à poules alors que sa mère n'avait aucune idée qu'il était sur le point de tomber, et je l'ai attrapé», a-t-elle écrit. «Elle est venue quand elle a vu une étrangère porter son enfant et m'a lancé un sale regard pendant qu'elle me l'arrachait des bras.»

«J'ai vu deux enfants pousser et gifler mon fils alors qu'il tentait de glisser sur une glissade... et je me suis retrouvée à dire: "Ce n'est pas bien, arrêtez!"»

«Je n'ai jamais aimé réprimander un enfant d'un étranger, mais si tu prétends que tu ne peux pas le voir parce que tu veux t'asseoir et bavarder, alors je vais aller gronder ton fils.»

«Je ne suis pas parfaite, même pas proche. Mais je suis polie. J'ai moi aussi été debout toute la nuit, je suis désespérée de ne pas avoir du temps pour socialiser aussi. Je suis seule, je suis fatiguée, mon cou me fait mal et tout le reste... mais je ne crois aussi pas que mon enfant a le droit de tirer les cheveux de votre enfant parce que je veux un café chaud.»

Mazza a indiqué que les mamans devraient toutes se soutenir pour faire fonctionner le «village de la maternité» dans les deux sens.

La publication a reçu des éloges d'autres parents qui ont déjà vécu des situations similaires.

«Complètement acceptable. Je ne disciplinerais jamais un autre enfant, crierais, mais je n'hésiterais jamais à mentionner à un enfant sans surveillance que ce qu'il a fait n'est pas gentil.»

En entrevue avec le HuffPost Royaume-Uni, Mazza souhaitait réitérer que lorsqu'elle a parlé à l'enfant, son ton était «ferme mais doux, et pas menaçant.»

«Je n'ai pas crié après l'enfant et je ne crierais ou ne giflerais jamais un enfant», a-t-elle dit. «Je ne gifle pas les miens.»

Ce texte initialement publié sur le HuffPost Royaume-Uni a été traduit et adapté de l'anglais.

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